La science économique est l'ensemble des travaux élaborés par les économistes. Ces derniers suivent une méthode propre à l'économie. L'économie est l'analyse de





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LA DEMANDE



La demande pour un bien X est défini comme le degré qui mesure la disposition des individus à acquérir une certaine quantité de bien. Il y a 3 paramètres qui gouvernent la loi de la demande : les prix, les revenus et les préférences. La demande est un comportement qui va être gouverné par ces paramètres conjugués. Plus on est disposé à acquérir un bien, plus la demande est importante. Lorsque l’on veut mesurer la demande, on observe une modification des prix et on explore les conséquences sur la quantité. La demande est la modification des quantités demandées lorsqu’il y a une modification des prix.

Soit un individu, à prix p0, on associe une quantité consommée q0. Si q0 augmente, il passe à p1 alors q0 diminue et passe à q1. Pour cet individu, quand le prix sur le marché est p0, cela signifie que l’individu n’est pas disposé à acheté plus que q0, c’est la quantité maximale. Mais cela indique aussi que pour acheter une quantité q0, l’individu n’est pas disposé à payer un prix supérieur à p0.

La droite de demande. Elle a 2 caractéristiques : elle est plus ou moins à droite, plus ou moins éloignée des prix avec D1 différent de D2. Elle est aussi caractérisé par sa pente : la pente est plus ou moins faible.

Pour tracer une droite de demande, 2 point suffisent mais chaque point de la droite de demande indique le prix maximum qu’un individu est prêt à mettre pour acheter une quantité ou une quantité maximale que l’on peut acheter pour un prix donné. Les demandes sont différentes selon les différences de revenus, les prix, le goût. Il y a une différence de demande pour un même individu sur une période se traduisent par une modification des revenus, du prix relatif ou soit des 2 en même temps. Certain s économistes ajoutent une modification de préférence.

Le concept de revenus



L'économiste s'intéresse ici à l'enrichissement des individus ou groupes d'individus. L'économiste a ses méthodes d'appréciation de l'enrichissement et des revenus.

Le revenu nominal et le revenu réel.


Le revenu nominal mesure la dotation d'un individu en utilisant une unité monétaire (€,$,£, ...) Ce concept de revenu nominal est certes utiles, mais faiblement estimatif de la vraie richesse. Ainsi un japonais gagne en moyenne 10.000 yens par jours, est-il plus ou moins riche qu'un français? Cette méthode ne peut conduire à une évolution rationnelle de richesse. Le concept de revenu nominal ne peut permettre des évaluations dans l'espace et dans le temps.

Le revenu réel, quant à lui est un revenu exprimé non pas en unité monétaire, mais en terme de bien donné, la consommation. Aussi si un japonais gagne 10.000 yens et si un appartement de 100 m² coûte 10.000 yens par mois, si un français moyen gagne 1.500 € par mois et que le 100 m² ne lui coûte que 750 € par mois, si le prix du logement et représentatif du revenu de vie, un français gagne alors deux fois plus qu'un japonais. Autrement dit le revenu réel = (le revenu nominal) / (prix d'un bien x).

Le revenu explicite et le revenu implicite.


Les individus dans leur quête de bien-être cherchent à augmenter leur source de bien être par un emploi plus rémunérateur, des prêts à taux élevés. La stabilité politique est également recherché. Tous les paramètres qui sont des revenus non monétaires, mais recherchés, ce sont des revenus implicites. Les individus rationnels sont prêt en principe à troquer une partie de leurs revenus explicites contre une partie des revenus implicites.

L'effet revenu.


Le revenu réel peut varier de différentes manières, ainsi le revenu nominal varie, toute chose étant égale par ailleurs. Si le revenu nominal augmente, le revenu réel augmente. Le revenu réel peut se modifier sachant que le revenu nominal reste le même car les prix nominaux changent. Si un étudiant dispose de 100€ par mois, il vit en consommant un seul bien x à un prix nominal de 10€, son revenu réel est donc de 10x. Si le prix unitaire du bien x passe à 5€, le revenu réel de l'étudiant a doublé, mais son revenu nominal reste constant.

La source de l'enrichissement double soit en augmentant le revenu nominal lorsque les prix restent constant, soit en diminuant le prix nominal lorsque le revenu reste constant. Lorsque le revenu et les prix nominaux varient, il faudrait mesurer le sens de la variation. Une hausse du revenu nominal, augmente le revenu réel amplifié par une baisse des prix nominaux. Parallèlement, une baisse du revenu nominal appauvrit l'indice, cette baisse est amplifié par une hausse simultanée des prix nominaux. En revanche, une hausse des prix nominaux provoque un enrichissement atténué par une hausse des prix nominaux. Les individus s'enrichissent non pas parce qu’ils gagnent davantage, mais parce qu'ils produisent à moindre coût.

Les biens normaux et les biens inférieurs.


Une hausse du revenu réel, donc de l'enrichissement, provoque une hausse de la demande des biens. La conception la plus réaliste est celle du panier de biens. Le choix entre un bien x et le panier de bien, lorsque l'augmentation du revenu réel profite aux deux, ces biens sont dits normaux. Mais l'augmentation du revenu réel peut n'avoir un effet que sur un des deux, voire sur aucun des deux. Si l'enrichissement entraîne une hausse de la consommation, c'est un effet revenu positif, s'il incite une baisse de la consommation, l'effet revenu est négatif. Si un appauvrissement entraîne une baisse de consommation, l'effet revenu est quant à lui positif toute chose égale par ailleurs.

D'après Engel, si la pente est positive, le bien est normal, si elle est négative, le bien est inférieur, si elle est infinie, le bien est normal. Il y a trois phénomènes stylisés. En Europe, le revenu réel s'est considérablement accru depuis un demi siècle, en même temps, la demande de loisirs a augmenté fortement. Les familles se sont enrichies depuis deux siècles, le nombre d'enfants par famille a par là même considérablement diminué. La consommation de transport en commun est nettement faible dans les foyers à Haut revenu alors qu'elle est plus élevé dans les foyers à bas revenu. Le premier fait est l'enrichissement et la hausse de la demande de loisir: un bien normal. Le second est l'amélioration du niveau de vie et la baisse des naissances: un bien inférieur et le troisième est un bien inférieur car on constate une baisse de la consommation avec un enrichissement alors que les prix reste contant. Lorsqu'un bien est frappé d'infériorité, nous pouvons prédire le comportement des consommateurs.

Le concept de prix

Prix relatifs et prix monétaire. 


En appliquant une analogie, le prix monétaire équivaut au prix d'un bien exprimé en terme d'unité monétaire, c'est à dire le bien d'un bien en fonction d'un autre bien. La distinction entre prix nominaux et prix relatifs a un intérêt dans le sens où si on a envie de comparer coût de la vie d'une région à une autre, on passe de l'expression monétaire à un expression relative.

De même, si le prix d'un coca est de 6FF par unité U, un café de 3FF, on établit que le prix relatif d'un coca X en terme de café Y est égal au prix nominal de X sur le prix nominal de Y c'est à dire que pX/pY=2U/U=2. Cela signifie que pour augmenter la consommation de X d'une unité additionnelle, on doit sacrifier l'équivalent de deux unités du bien Y. Comme le prix relatif de Y en terme de X est égal à 1/2, on doit sacrifier! On fait rentrer alors la notion d'opportunité: si on se sacrifie pour une unité de X, on a pas les deux unités de Y.

La pression des prix relatifs et l'effet prix.


Pour constater la modification de la consommation, on garde un groupe de personnes et on regarde les différents effets. Les prix relatifs peuvent varier pour plusieurs raisons: soit parce que le prix pX augmente et que pY est constant, soit parce que le prix pX est constant et que pY augmente ou soit parce que les 2 varient dans des proportions différentes car si X est multiplié par 2 et Y par 2, le rapport est de 4U/2U c'est à dire 2 et donc le sacrifice est identique. Tandis que si pX=12 et pY=12, le rapport est 1 est le prix relatif de X est moins important car on sacrifie 1 Y pour 1 X, c'est l'inflation.

La méthode pour calculer le prix relatif d'un bien est l'étude des variations. Le prix relatif du boeuf en terme de poulet est 1/2. Si on achète 2 kilo de boeuf, on sacrifie 1 kilo de poulet. Après la guerre le rapport a considérablement changé pour le poulet, il est maintenant de 3 ou 4. Ceci est compatible avec une hausse de la viande de poulet sur le boeuf. De même, cela coûte autant d'aménagé un m² de parking dans le centre que dans la banlieue de Lille mais le sacrifice est plus élevé: le coût nominal est identique, mais le coût d'opportunité est plus élevé.

Les effets prix.


L'effet prix est la modification de la quantité demandée. Lorsque le prix relatif d'un bien X en terme de bien Y augmente, le sacrifice associé à la consommation d'une unité additionnelle du bien X augmente si on a un comportement rationnel et égoïste, on cherche un substitut qui sera moins onéreux en sacrifice. Dans un univers où X est le train, Y le transport, si pX/pY augmente, nécessairement pY/pX diminue ou inversement. Un individu rationnel réduit la consommation des autres biens pour lui substituer les biens moins chers: le principe est de maximiser l'utilité ou de minimiser le coût pour augmenter le bien-être.

Ces effets prix sont mesurés de la manière suivante: l'effet prix d'une modification du prix relatif d'un bien X par rapport à un bien Y sur la demande de bien X équivaut à la différence entre la quantité demandée de ce bien après et la quantité que l'on en demandait avant.

Le concept de préférence


Nous pouvons imaginer que toutes les procédures permettent l'approche des biens. Le revenu est un panier accessible. L'ensemble des paniers qui répondent au revenu, contient des objets dont le prix pose un dilemme sur le choix. On peut imaginer que l'individu procède par hasard, mais il consacre tel % de son revenu à augmenter la consommation d'un bien, un autre individu fait de même pour un autre bien. C'est les règles que font les gens.

Le concept d'utilité.


Il indique que la satisfaction ou l'utilité est une fonction croissante des biens et décroissante des maux. Il y a deux conceptions: la conception cardinale de l'utilité et la conception ordinale de l'utilité.
. AUn conception cardinale de l'utilité.

La conception cardinale est fondée sur le principe que les biens procurent de la satisfaction et que celle-ci peut-être calculé, quantifiée. Il existe un lien entre unité consommé d'un bien et utilité totale de ce bien.

Si l'utilité totale augmente, l'utilité marginale baisse. Lorsque l'utilité totale augmente en fonction des unités consommées, cela peut se faire par rythme croissant, constant ou décroissant. Plus la quantité du bien augmente, plus la valeur que l'individu associe à la dernière unité diminue. Cette conception cardinale de l'unité pose un problème, on suppose que l'on puisse mesurer l'utilité totale procurée par un bien, l'économiste compare l'évolution individuelle d'un bien être mais pas entre deux.

La taxation pour qu'en matière de revenu soit de plus en plus grande et que le revenu augmente, si l'on suppose que l'unité marginale du revenu diminue, un FF n1
. BUn conception ordinale de l'utilité.

Ce qui compte ce n'est pas de mesurer l'utilité, mais de pouvoir ordonner les différents paniers de bien selon un ordre de préférence. Il n'est pas nécessaire de mesurer pour ordonner. Il y a deux éléments: les individus sont aptes à observer l'utilité ou la satisfaction procurée par les biens qu'ils consomment; de plus, ils sont aptes à faire des classements.

Cette aptitude à observer et à ordonner permet d'établir parmi toutes les combinaisons qui sont accessibles et qui épuisent le revenu, celle qui procure le maximum de satisfaction. Deux paniers de biens, demandant le même revenu peuvent révéler une différence de satisfaction. Il existe une nuance entre le niveau de vie et le niveau de bien être.

Cette différence entre niveau de vie et de bien être entraîne des implications en matière de politique gouvernementale et de compensation de satisfaction. Remarque, la décroissance de l'utilité marginale est associée à une idée de satiété, de saturation.

Une typologie des préférences.


Il existe une diversité de préférences que les économistes traduisent soit par des éléments associés aux biens, soit par des éléments associés à la nature humaine. Pour certains biens, l'utilité dépend strictement de la quantité consommé de ce même bien. Si le but est d'être heureux, on peut effectuer une substitution de bien. L'utilité est fongible, si une contrainte est pensé sur la consommation d'un bien soit parce que son prix augmente, soit qu'une disposition légale interdit de consommer des biens, les individus voient leur bien être baisser à la suite d'une baisse de la quantité consommé de ce bien. Ce bien être qui a reculé peut être compensé en augmentant la consommation des autres biens.

La thèse est que la perte d'utilité due à la baisse de la consommation d'un bien, d'une unité est toujours compensable par l'accroissement de la consommation des autres biens d'un certain nombre d'unités. Aussi, en cas d'erreur médicale, le bien être du patient diminue d'un certain montant, le juge tâchera de ramener le patient au niveau d'utilité initial en lui fournissant des compensations: les dommages et intérêts. Ce principe rejoint celui que les gens demandent les biens pour les services qu'ils donnent. Ces services sont des substituts. On peut réduire la consommation individuelle d'un bien s'il s'en suit un baisse d'utilité compensable.

Pour les économistes: est-il nécessaire de quantifier pour connaître l'utilité? En effet le problème est de dire si un individu est capable de mesure et d'observer l'utilité que lui procure la consommation d'un bien. Il existe une asymétrie de connaissance entre un individu par rapport au gouvernement. Un individu 'est ce qui est bien pour loin le gouvernement n'a pas un avantage pour connaître cet utilité. Aussi les économiste posent la question de savoir entre deux paniers de bien, lequel procure le plus de satisfaction. Si on peut ordonner les différentes combinaisons de bien être, cela est suffisant pour mener un choix rationnel, mais le gouvernement ne sait pas ce qui nous procure le maximum de bien être, mais il sait comment il établit le maximum de classification.

En discussion finale sur la baisse de l'utilité marginale et la taxation progressive des revenus.

L'utilité d'un franc marginal est inférieur à l'utilité d'un franc infra marginal. Il y a des conséquences en matière de justice sociale et en redistribution des revenus. Si on prélève 1 FF au pauvre, la perte d'utilité est de 10. On doit alors prélevé 2 voire 3 FF au riche pour égaliser la perte d'utilité du pauvre.

Jérémy Bentham est un économiste qui a ajouté à la conception classique, l'hédonisme, l'idée que le comportement humain tend vers la maximisation du bonheur pour le plus grand nombre, c'est la théorie moderne, démocratique et égalitaire. Il existe une méthode simple où on cherche un prélèvement d'un montant fiscal qui égalise le sacrifice marginal en terme d'utilité. Si on prélève 1 FF sur un pauvre et 3 FF sur un riche, on a égalisé l'utilité marginale du revenu et on maximise.

La mentalité des préférences indique que le bien être n'augmente jamais lorsque la quantité du bien Y augmente mais seulement quand la quantité du bien X augmente.

Le concept de surplus de consommation



Il existe deux prix : le prix relatif d’un bien sur le marché(p*) et le prix maximum qu’un individu est disposé à mettre (pX). Ces deux prix ne sont pas nécessairement identiques pour un individu donné. Le prix de marché résulte de la rareté du bien sur le marché. C’est une rareté relative, tous les autres biens sont plus ou moins rare. La rareté relative résulte du rapport entre offre et demande de ce bien.

Aussi pourquoi l’eau tout en étant vitale pour l’homme coûte beaucoup moins cher à l’unité que l’or ou le diamant qui ne sont pas du tout vitaux ? L’eau et le diamant sont des ressources rares, mais l’eau est relativement plus abondante que le diamant, l’utilité marginale de l’eau est faible, celle du diamant est élevée.

L’utilité marginale ne dépend que des quantités totales consommées. Le désir de chacun des deux biens dépend de leur quantité totale. Les symboles sont v pour véritable et r pour réelle. Si il y avait autant d’or que d’eau, le prix serait plus faible. Les prix de marché peuvent s’écarter de la vitalité.

LE CONCEPT : 


Il est intéressant de mesurer le bien être d’un individu. Il faut évaluer l’impact des évolutions de prix sur ce bien être. Il y a deux paramètres : connaître le prix de marché et la valeur que l’individu associe à la consommation d’un bien. Les prix de marché sont dits observable dans la mesure où un individu peut les connaître facilement. La valeur que les individus associent à la consommation d’un bien est difficilement observable. Cette valeur dépend du prix maximum qu’on est disposé à payer : pX.

Le prix de marché est différent du prix maximum : p*. Un individu rationnel ne peut acheter une unité de bien que lorsque pX
pX, on sort du marché et lorsque p*=pX, on est indifférent entre entrer ou sortir du marché. La mesure du bien être valable se fait par la soustraction du prix de marché au prix maximum: pX-p*.

La droite D de demande donne pour chaque quantité de X le prix maximum qu’un individu est prêt à mettre. Cette droite D illustre l’élasticité de la demande, plus la pente de D est forte et plus l’élasticité de la demande est faible et inversement.

Par exemple, le gouvernement pour augmenter ses recettes fiscales peut choisir entre taxer le revenu par un impôt forfaitaire ou bien taxer une partie des biens par la T.V.A. Quand un gouvernement opte pour la T.V.A. l’efficacité d’une politique de hausse des recettes fiscales est d’autant plus forte que le bien taxé a une demande peu élastique et inversement.

L’élasticité de la demande dépend de 3 facteurs : les préférences c'est à dire l’accoutumance qui réduit l’intolérance ; le revenu c'est à dire que plus le revenu est élevé et plus l’élasticité est faible et inversement ; et enfin l’existence de substituts c'est à dire de biens dont des individus ont une demande très élastiques, par rapport aux biens qui ont peu de substituts.

Lorsque le prix du substitut diminue, l’élasticité de la demande augmente. La disposition à payer est déterminante car il y a des effets de modification de prix suite à une politique gouvernementale. Il existe un surplus de côté du consommateur, il existe un surplus du côté du producteur, de l’offreur. Il existe un prix minimum « pmin » en deçà de quoi il n’est pas offreur.

A chaque fois que le prix maximum est supérieur au prix de marché, on est demandeur et inversement quand le prix de marché est supérieur au prix maximum, on est offreur.

Prenons un exemple pour illustrer cet idée de surplus : Albert possède une voiture qui lui rend des services qu’il évalue à 30.000 FF. Sa partenaire Yolande a hérité d’un capital de 50.000 FF. Elle associe une valeur aux mêmes services de la voiture à 40.000FF. Dans cette communauté, on peut mesurer le niveau de bien être en agrégeant les biens être de chacun.

Le pmax est une information privée. Le bien être d’Albert est de 30.000FF, celui de Yolande est de 50.000 soit un total de 80.000FF. Si les deux sont rationnels, Albert serait disposé à vendre sa voiture à sa femme pour p*>30.000FF. Yolande est prête à mettre un prix p*<40.000FF. Pour tout prix p* compris entre 30.000 et 40.000FF, une coopération peut naître.

Les individus peuvent explorer différents prix mais qui doivent être entre 30.000 et 40.000FF. Si le pouvoir de négociation est équitablement partagé, on peut dire que le prix est de 35.000FF. Le bien être d’Albert est donc de 35.000FF et celui de Yolande de 55.000 FF (15.000FF du reste de l’héritage et 40.000FF des services de la voiture), soit un total de 90.000FF. La communauté s’enrichit de 10.000FF en terme de bien être grâce à l’échange d’un bien qui fait l’objet d’une divergence sur l’appréciation des services qu’il rend.

Le bien être est plus élevé. Le bien être peut être mesuré en faisant la soustraction entre prix maximum et prix de marché. Le bien être est difficilement observable, sa connaissance est privée. Le coût de production est public, mais les gains sont privés, ils sont cachés. Les échanges sont un facteur d'hausse du surplus de communauté. Les fondements des échanges sont la divergence dans la valeur du prix d'un bien qu'ils consomment. Une communauté d'individu ayant les mêmes préférences vis à vis de même bien ne fera pas d'échanges. Les seuls obstacles sont moraux ou légaux, mais sinon il y aura toujours un échange.


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