Recherche de profit au travers de l’accumulation du capital. Etat : «gendarme»





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Chap. 2 : Croissance et changement technologique
Révolution industrielle

La révolution industrielle c’est les grandes transformations survenues au cours de la vie et qui ont transformé une économie ancienne, dominée par l’agriculture, en une économie dominée par l’industrie. Ces révolutions n’apparaissent pas en même temps dans les différents pays et ne se développent pas au même rythme. Une révolution industrielle n’intègre pas forcément un changement technologique.
3 révolutions industrielles :

  • Fin XVIII-début XIX : 1ère révolution industrielle (machine à vapeur, machinisme, mécanisation)

  • Fin XIX-début XX : 2e révolution industrielle (moteur électrique, moteur à explotio)

  • 1970-1930 : 3e révolution industrielle (micro-électronique, NTIC, nano et bio-technologie)


Croissance économique (définition)

«  … augmentation continue en longue période de quantités significatives. Sa poursuite implique un accroissement de dimension repérable par des indicateurs nationaux ou régionaux (PIB ou PNB)

  • Croissance de l’expansion : accroissement temporaire de quantités économiques.

  • Croissance du développement : le concept de développement permet de souligner l’aspect structurel et qualitatif de l’évolution à long terme… »

Flouzat
Facteurs de la croissance

4 grands facteurs à l’origine de la croissance du PIB (produit intérieur brut) :

  • Accroissement du capital productif par des investissements

  • Augmentation de la population active

  • Demande soutenue en biens de consommation et d’investissement

  • Facteurs résiduels difficilement chiffrables expl : économie d’échelle.


Croissance (Adam Smith)

Adam Smith : La croissance smithienne se caractérise par gains de productivité qu’une meilleure organisation du travail rend possible sans changer fondamentalement les techniques de productions.
Croissance (Schumpeter)

La croissance résulte de cinq formes d’innovation (création d’un nouveau produit, satisfaction d’un nouveau besoin, amélioration de la qualité, la conquête de nouveaux débouchés et les nouvelles méthodes de production).
Croissance (Rostow)

La dynamique de la croissance passe par 5 phases :

  • Situation initiale

  • La société traditionnelle (phase de décollage)

  • Le démarrage

  • Marche vers la maturité

  • Consommation de masse


Différents progrès

  • Technologique

  • Technique : utilisation plus efficace des facteurs de production

  • Économiques : accroître les revenus des producteurs ou diminuer les prix payé par les consommateurs

  • Progrès social : justice sociale, équité


Question :

Une croissance riche en emploi est-elle possible dans une économie mondialisée ?


Leçon 5

Étude section I

Idiosyncrasiques = qualité individuelle des individus
Leçon 6

Étude section II
Leçon 7

Étude section III
Leçon 8
Question 5: What does Phelps mean by a “natural” rate of unemployment? What economic role does this rate play, according to him?

Whereas most economics try to estimate « natural » rate of unemployment, Edmund

Phelps has attempted to explain how it fluctuates.
Leçon 9
Fin du chapitre 2

Chapitre 3 : Economie de la connaissance et de l’immatériel

Capitalisme postmoderne= capitalisme de l’immatériel

La capitalisme contemporain se caractérise par plusieurs modes de production :

  • Le capitalisme moderne est caractérisé par l’utilisation de grandes masses de production (capital matériel).

  • Le capitalisme postmoderne est caractérisé par l’exploitation du capital humain, capital immatériel, capital de connaissance. Les anglo-saxons parlent de knowledge economy. Cette économie nouvelle a deux caractéristique :

    • Le poids de l’emploi intensif en connaissance

    • La part du capital immatériel supérieur au capital matériel.



Fondement du capitalisme poste moderne ou capitalisme fondé sur la connaissance et l’immatériel :

Les économies fondées sur la connaissance et l’immatériel se sont constituées à partir d’une disposition à l’accumulation de capital immatériel et le changement technologies de l’information et de la communication (TIC). Les économistes parlent de la 3e révolution industrielle.
Augmentation de l’immatériel

  • L’économie de service prend de plus en plus de place dans le monde entraînant une tertiarisation de l’économie.

  • Développement du capital immatériel. Le capital immatériel inclut les recherches et développement, le capital humain, le droit de propriété intellectuel, les logiciels, …


Nouveaux Enjeux :

Capacités à produire et à utiliser la connaissance :

  • Promouvoir l’éduction et la formation.

  • Développer la recherche et le développement afin de favoriser les innovations (Cf Schumpeter) particulièrement importantes dans les domaines de la biotechnologie et les technologies de l’information et de la communication (TIC).



Quatre dimensions du capital immatériel au sein de l’entreprise :

  • La formation

  • La publicité

  • La recherche et développement

  • Réalisation et acquisition de logiciels



Deux caractéristiques des investissements en actifs immatériels

  • Rendement incertain (Batsch, 2002) : investissements « irrécupérables » ; capital risque (problème de financement au niveau des banquiers)

  • Rendement croissant des investissements : effet de levier en cas de réussite.

D’où « tout ou rien » (Burlaud et al.).
Éducation - Formation 

Développement du Capital Humain :

  • Réformes de l’enseignement supérieur (LMD) et de la recherche.

  • Formation initiale et formation continue.

  • Gestion des compétences.


Investissement en TIC -> voir polycopié

TIC : outil de formation, de développement des sites marchands sur Interne, interface de communication avec des administrations.
Économie de la connaissance

  • Connaissance : un « bien économique » particulier

  • Propriété intellectuelle et brevet (copyleft, monopole du droit d’auteur, droit de licence, etc…)

  • Knowledge management : filtrage, sélection des informations stratégiques, codification de la connaissance (norme ISO, etc…)


Investissement de l’Etat :

  • Investissement public dans la production de connaissance : L’Etat finance la recherche publique et subventionne la recherche privée.

  • Il assure la protection des productions privées destinées garantir la rentabilité de la recherche et développement mené par les entreprises. Ces politiques s’inscrivent dans le concept des systèmes nationaux d’innovation (SNI).


SNI : système national d’innovation -> voir polycopié
Les faiblesses de la France en ce qui concernent le SNI -> voir polycopié

Leçon 10
Étude du chapitre III.
Question du manuel :
Question : En quoi peut-on considérer qu’on est rentré dans l’économie de l’immatériel ?

Leçon 11 (2e semestre)

Chapitre 4 : Réseaux, territoires, pôles de compétitivité
En intro, l’exemple du contexte français :

  • 2004 : Lancement de la politique de pôles de compétitivité pour renforcer l’attractivité du territoire national français face à la compétition internationale.

  • Dynamique entrepreneuriale inspirée des USA



I- Deux approches théoriques de bases

A- La théorie de la concurrence pur et parfaite doit répondre à 5 conditions :

1- L’atomicité du marché (indépendance des acteurs)

2- L’homogénéité du produit

3- La libre entré sur le marché

4- La transparence du marché

5- La mobilité des facteurs de production

  • 2 points fondamentaux :

    • Les producteurs sont à égalité, ie qu’aucun n’a le pouvoir ni d’influence sur les autres : ils sont en même temps totalement libres et impuissants 

    • Le profit n’existe pas ; il disparaît.

  • Cette situation de concurrence pure et parfaite n’est donc pas attirante pour ceux qui veulent maximiser leurs gains.


B- L’économie industrielle corrige le modèle de la concurrence pure et parfaite

  • L’information est limitée et imparfaite

  • Il existe une asymétrie de l’information

  • Il y a un coût de transaction

  • Il y a des coûts liés à l’ajustement des prix

  • Il y a des interventions publiques

  • Il y a des barrières à l’entrée de nouvelles entreprises.


5 axes de recherche en économie industrielle :

  • Le statut de la firme, ses objectifs et son organisation (théorie managériale de Berle et Means : théorie de la rationalité limitée d’Herbert Simons ; théorie comportementale de la firme de Cyert et March).………

Remarque :

Herbert Simons : la théorie économique se fonde sur homo oecuminius : càd la vocation économique qui est axée sur la maximisation du profit. Pour lui, les E ne peuvent pas toujours maximiser leurs profits. Mais, réalisent des processus afin d’y parvenir.

C’est pourquoi on arrive à homo administratius : l’E vu qu’elle n’a qu’une capacité limitée se contente de faire ce qu’elle peut par rapport à son homo oecuminius.

Comme la rationalité de l’E est limitée : l’E ne peut pas suivre le modèle de l’homo oecuminicus est doit donc suivre homo administratius.

  • Le positionnement stratégique.

  • Le choix organisationnel de localisation.

  • La dynamique concurrentielle.

  • Le rôle de l’Etat en développant les externalités positives, ie en améliorant l’environnement des entreprises, pour accroître les avantages comparatifs d’un territoire, les politiques de filière, les grands projets et en évaluant l’impact des aides et des subventions.



II- Théorie des coûts de transaction

A- COASE

Le marché est imparfait suite à l’existence des coûts de transaction supportés par l’entreprise : passage et suivi des contrats, contrôle de la qualité, des délais, etc. pour réduire ces coûts, l’entreprise a intérêt à internationaliser les différentes fonctions (approvisionnement, production, commercialisation, etc.), voire ses fournisseurs (filière amont) ou ses clients (filière aval). Cependant, l’internalisation génère des coûts d’organisation gestion de la structure, communication, contrôle, etc.), d’où la nécessité d’un arbitrage entre coût de transaction et coût d’organisation.
Questions types : Définition du coût de transaction ? Le postulat de COASE ?

Rq : Texte + question en anglais + 2 questions de cours en français
B- Williamson :

Il reprend les arguments de Coase et développe l’alternative marché/hiérarchie. Sa réflexion s’appuie des hypothèses comportementales réalistes (la rationalité de l’unité et l’opportunisme). À partir de ces notions, Williamson propose 3 formes institutionnelles :

Le marché, la hiérarchie et la forme hybride.

Il met en évidence l’existence d’actifs spécifiques qui ont une valeur nulle en cas de cessation d’activité ou d’externalisation :

  • Certains actifs physiques (non-transférables ou non redéployables), sans valeur, excepté pour l’organisation qui les emploie.

  • Les phénomènes d’apprentissage (individuels et collectifs) :

    • Certains actifs incorporels (clientèles, réputation, …)

    • Certains actifs spécifiques (apprentissage organisationnel, procédure internes, confiance entre les acteurs, réduction de l’incertitudes) sont crées pat les contrats à long terme et leur relation de partenariat.



III- La coopération inter-firmes

A- Pour Richardson, l’alternative marché/hiérarchie ne rend pas compte de la diversité des modes organisationnels (accords techniques, sous-traitance, coentreprise, accords commerciaux, etc.). de plus, elle suppose un produit existant ex-ante que l’entreprise choissit de fabriquer ou de faire fabriquer. Or, dans la réalité, le produit est souvent le résultat (ex post) des choix organisationnels, le fruit de la coopération entre l’entreprise, ses fournisseurs, ses sous-traitants, etc. Richardson évoque la notion de la coopération inter firmes.

Ex-anté (le produit est tout de suite fabriqué en amont)= contraire de ex post (= il y a des besoins exprimés qui fait que l’entreprise choisi de fabriquer tel ou tel produit).

B- Le modèle japonais d’AOKI

Aoki montre l’importance des relations horizontales (sans intervention de la hiérarchie) au sein des organisations. Il insiste aussi sur l’adéquation entre les mécanismes incitatifs et la structure organisationnelle. Il donne comme exemple le modèle japonais combinant coordination décentralisée et incitations centralisées. Ce modèle crée un climat de confiance et encourage même une participation active dans le processus d’innovation. Ce modèle procure des quasi-rentes relationnelles, dans le sens qu’elles naissent de l’efficacité spéciale, au plan de l’information des relations contractuelles dans le groupe de sous-traitants. La coordination horizontale a des conséquences sur la gestion de ressources humaines, la gouvernance des entreprises et ses relations avec ses partenaires financiers.

IV- Réseaux et organisations complexes

A- La théorie de l’agence propose une vision contractuelle de la firme. Elle suppose des individus parfaitement rationnels. La relation principal-agent, qui le caractérise est un jeu non coopératif puisque chacune des deux parties cherche à déformer la relation à son avantage. L’objectif pour le principal est de trouver les bonnes incitations qui lui permettront d’optimiser le comportement de l’agent : càd la conduite à révéler ses informations et/ou à ne pas adopter de comportements opportunistes.
Exemple concret :

Principal = Actionnaires

Agent = Manager ou Dirigeant

Nœud du problème : actionnaire s’attend que agent œuvre en sa faveur et l’objectif pour le principal est de trouver les motivations pour que cela soit le cas.
B- L’entreprise virtuelle : concept ou réalité

L’entreprise virtuelle est définie aujourd’hui comme un nœud de contrats ; son but est de s’affranchir des contraintes spatiotemporelles pour mieux s’adapter au cycle de production et à un environnement turbulent.
Les dirigeants ont systématiquement recours à la sous-traitance, aux différentes formes de partenariat et à l’utilisation intensive des TIC. Les dirigeants coordonnent par les contrats un maillage d’acteurs indépendants auxquels ils confient la totalité des fonctions : conception, production, logistique, commercialisation, comptabilité, informatique, …
L’objectif est d’obtenir une flexibilité maximale et minimiser les coûts fixes en déduisant l’intensité capitalistique (locaux, matériels, stocks, …).
Maillage d’acteurs : l’agent ne réalise pas elle-même l’activité proprement dite.

Principal = Actionnaires

Agent = Manager ou Dirigeant

-> sous traitants, fournisseurs
C- La théorie évolutionniste

  • Le courant évolutionniste reprend la vision shumpétérienne de la concurrence et l’importance accordée à l’innovation. Il s’intéresse aux phénomènes d’apprentissage et d’accumulation des compétences.

  • L’entreprise est conçue comme un lieu d’élaboration, de mise en œuvre et de transmission des savoirs faire et des postures comportementales, qui constituent une culture spécifique. L’apprentissage est cumulatif et plus organisationnel qu’individuel. On parle même d’entreprise apprenante. Cependant, cet apprentissage n’est pas dinsincarné puisqu’il est enraciné dans les individus, les collectifs de travail et les communautés qui constituent l’organisation.


V- L’économie des territoires

Les théories du commerce international :

  • Modèles HOS (Heckscher, Ohlin et Samuelson) : Les échanges internationaux reposent sur les différences de dotations dans les facteurs de production.

  • La technologique impacte sur les échanges : (LeonTief) les E-U importent des biens à fort contenu en travail non qualifié, et exportent des biens à fort contenu en travail qualifié.

  • Les économies d’échelle et le commerce intrafirme : Krugman et Helpma, distinguent deux types de commerce international :

    • Des flux basés sur la spécialisation (théorie des avantages comparatifs) ;

    • Des flux Nord-Nord expliqués par les nouvelles hypothèses (marchés imparfaits et économies d’échelle).


VI- L’avantage compétitif des Nations (Porter)

Maîtrise 4 grands paramètres externalités :

  • La dotation en facteur de production

  • Les conditions de demande : le volume, le taux de croissance, …

  • La présence d’industries complémentaires ou de soutien.

  • Les conditions concurrentielles et les stratégies locales des firmes.


4 autres points :

  • La puissance publique.

  • Le hasard : inventions, révolutions technologiques, chocs externes (prix de l’énergie, crises boursières, conflits militaires, …)

  • Le contexte culturel

  • L’adversité


VII- Territoires et pôles de compétivité

  • SPL : système productif local

  • District industriel et cluster

  • Les technopoles




  • Valoriser la créativité française ;

  • Développer la croissance et la compétitivité de l’économie française 

  • Conforter sur le territoire des activités à fort contenu technologique ;

  • Accroître l’attractivité de la France.

  • Favoriser l’emploi et lutter contre les délocalisations.

Leçon 12 : Section 1
Leçon 13 : Section 2 + 3
Leçon 14 :
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