Des approches séquentialistes de l’innovation technologique : l’utilisateur comme simple consommateur





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Economie et Gestion de l’Innovation (GE21) Des approches séquentialistes



    1. Des approches séquentialistes de l’innovation technologique : l’utilisateur comme simple consommateur




L’ambition de cette section n’est pas de présenter une analyse exhaustive des théories de l’innovation et du changement technique dans les approches mentionnées, notamment néoclassique. Nous tentons seulement d’évaluer la capacité de certains de ces cadres à rendre compte de quelques phénomènes circonscrits, avérés dans la littérature contemporaine théorique ou empirique relative aux processus d’innovation et de diffusion, ou résultats de nos recherches. Nous explorerons tout particulièrement deux dimensions de l’innovation, liées au gradualisme et à la continuité du processus d’innovation: l’absence de dichotomie entre sphère de l’innovation et sphère de la production, et l’imbrication entre les « phases » d’innovation et de diffusion.

      1. La théorie classique et néoclassique : une innovation principalement exogène et un utilisateur non-conceptualisable



Nous étudierons ici le rôle donné à la figure de l’utilisateur dans les approches classiques et néoclassiques en trois temps : des apports de l’approche classique, quelques principes fondateurs de l’approche néoclassique (avant le renouveau apporté par certains auteurs dans les années soixante), et l’approche néoclassique dite « standard ».
        1. L’approche de quelques « classiques »


L’approche classique de la technique est parfois assimilée à l’approche néoclassique, pour ce qui est de l’exogéneité du changement technique. Cette assimilation est à modérer notamment au vu des apports de Smith, Ricardo, et Babbage.

Pour Smith (1776), la division du travail est moteur de gains de productivité dans l’activité économique. Ce lien est notamment dû au fait que la division du travail permet sa spécialisation, qui autorise alors l’usage de machine et la mécanisation des activités productives de la firme. Smith ne distingue pas nettement la division technique du travail (interne à la firme) et la division sociale (entre industries). Cependant l’analyse des sources de l’innovation chez l’auteur ne se limite pas à une approche créationniste ou focalisée sur la recherche fondamentale. Lebas (1995) précise que Smith « a le mérite de suggérer un schéma des déterminants de l’innovation technologique ; celle-ci est en réalité induite par le savoir-faire des ouvriers1 et par le travail des « savants ou théoriciens »" (p. 7). L’ouvrier, constitue ici une figure émergente d’un utilisateur (de la machine), dans le cadre d’une relation salariale au sein de l’usine. Dans une formulation plus contemporaine, on peut dire que l’utilisateur est reconnu comme pouvant participer de manière active au processus d’innovation technologique, dans le sens où son savoir-faire (une connaissance spécifique, éventuellement contextuelle et tacite, incorporée dans l’individu) doit être mobilisé dans le processus d’innovation.

Babbage (1832) approfondit cette première approche d’une endogéneisation du progrès technique, en soulignant que c'est l’extension de la taille du marché qui, par l’augmentation induite de la production, autorise et rend nécessaire la spécialisation, la division du travail, et la mécanisation. L’auteur distingue d’autre part les notions de valeur et de richesse, de valeur-d’usage et de valeur-travail. Lebas note que « lorsqu’il distingue la valeur de la richesse, Ricardo (1971) prend soin de bien noter que les effets des inventions, du développement de l’habilité, de la division du travail, de la découverte de nouveaux marchés, accroissent la valeur  d’usage mais pas la valeur » (p. 9). Ce concept de valeur d’usage2 est d’importance. En effet, nous verrons (chap. 2 et 3) comment l’utilisateur peut se voir attribuer un rôle théorique privilégié dans l’identification, et même la production, de valeur d’usage d’un dispositif technique en cours d’élaboration, notamment à travers la définition des caractéristiques pertinentes du produit. La mention par Ricardo de l’habilité du travailleur dans le cadre d’un processus de mécanisation, pour peu que l’on ne la limite pas aux seules économies de répétitivité, peut également esquisser une figure active de l’utilisateur lors de l’introduction de nouvelles technologies.

La relation entre la technique d’une part, et le social et l’économique de l’autre (notamment en terme d’organisation du travail) est cependant principalement conçue par les classiques comme déterministe. Le social (et notamment l’organisation du travail) doit s’adapter aux nouvelles données que constituent les innovation technologiques. Smith considère notamment que la division du travail et la spécialisation sont déterminés par l’usage des machines. Le progrès technique est pensé comme portant principalement sur la découverte des « lois de la nature » ce qui laisse peu de place à une figure active de l’utilisateur en la matière.

A)Quelques principes de l’approche néoclassique



L’attention portée à l’endogénéisation du progrès technique, au processus d’innovation proprement dit, et la diffusion de celle-ci est assez tardive dans l’approche néoclassique. On peut considérer les articles d’Arrow (1962) et de Mansfield (1961) comme pionniers en la matière. L’endogénéisation du progrès technique tient pourtant maintenant une place centrale dans les modèles de croissance endogène - initiés notamment par Kaldor et développés à partir du début des années 80 –. Dans la théorie néoclassique, le changement technique - comme l’innovation - est longtemps considéré comme exogène et la diffusion de l’innovation comme immédiate.

Dans le cadre de l’équilibre général walrasien, « trois traits fondamentaux peuvent caractériser l’approche « standard » :

a- un principe de rationalité optimisatrice pour modéliser les comportements des agents,

b- une analyse menée essentiellement en terme d’équilibre statique,

c- le rôle privilégié du marché  (Blanchet & Hattlet, 1999).
Sur le point a), les résultats de recherches sur les processus d’innovation3 ainsi que les développements théoriques sur les processus de décision dans les organisations (Simon 1947), et tout particulièrement dans un cadre de changement (March, 1991) semblent démontrer que cette hypothèse est peu apte à rendre compte du phénomène de l’innovation.

Simon fut le premier à souligner les limites théoriques et l’irréalisme d’une approche des comportements des agents en terme de rationalité substantive. Celle-ci suppose notamment une capacité computationnelle illimitée des agents et la disponibilité d’informations complètes, parfaites et données : « Dans des situations qui sont complexes et où l’information est très incomplète (ce qui correspond pratiquement à toutes les situations du monde réel), les approches « behavioristes » nient l'existence d'une quelconque magie qui engendrerait des comportements dans lesquels on pourrait voir, même approximativement, une maximisation objective d’un profit ou d’une utilité »4 (Simon 1986). Il propose d’y substituer une approche en terme de rationalité procédurale dans laquelle « la personne rationnelle de la psychologie cognitive cherche à prendre ses décisions d’une façon qui est raisonnable à la lumière des connaissances dont elle dispose et de ses possibilités de calcul » (op. cit.,) selon des procédures de décisions imparfaites et en évolution, et donnant lieu à des décisions probablement sous optimales mais « satisfaisantes » (satisfying).

Or, une des premières caractéristiques de l’innovation est l’incertitude. Mais non pas au sens de risque probabilisable mais d’incertitude radicale non probabilisable (au sens de la distinction de Keynes, 1937). L’information dans le processus d’innovation est non seulement limitée et imparfaite, mais c’est justement la production d’information ou de connaissance - souvent contextuelle et spécifique - qui est centrale à l’innovation. En effet, « le caractère imparfait de l’information disponible ne provient pas de la faiblesse des capacités de stockage ou de traitement de l’information : il provient du caractère situé de toute cognition » (Boullier 1997, p 6).

Le caractère incertain , mais surtout exploratoire de l'innovation (dont les résultats en terme d’efficience ne peuvent pas être prévus ) semble en faire un objet particulièrement impropre à une approche en terme de rationalité parfaite. La rationalité procédurale paraît plutôt y régner en maître.
Concernant le point b, c’est le caractère graduel et continu du processus d’innovation qui se trouve en contradiction avec un cadre conceptuel d’équilibre statique. Tout d’abord, dès que l’on se donne comme objet d’étude pertinent la diffusion de l’innovation, la centralité de la dimension temporelle rend ce cadre statique peu apte à l'appréhender : « l’économie de la diffusion est d'emblée structurée par la dynamique du temps. … On doit s'attendre à ce que les schémas d'analyse a-temporels soient particulièrement inappropriés… Pour cette raison, la théorie d'essence walrasso-parétienne … n'est pas la mieux placée » (Le Bas, 1991, p 144). Il ajoute : "J.S. Metcalfe (1988) distingue les modèles d'équilibre de ceux reposant sur le déséquilibre, distinction qui s'opère, en réalité, entre deux modes d'acquisition des informations pertinentes. Dans le schéma d’équilibre, l'information est donnée a priori et si elle change, cela se fait pour des raisons extérieures au processus de diffusion. Avec l'approche du déséquilibre, l'information évolue au cours du processus d'absorption de nouvelle technologie par le milieu, elle dépend des moyens de connaissance dont dispose la firme » (Lebas, 1991, p 6).

Enfin, même quand l’approche néoclassique introduit des processus d’ajustement (par exemple par tâtonnements successifs) un certain « finalisme » de l’analyse  est toujours présent: le processus de tâtonnement est second à l’analyse - parfois même il est considéré se réaliser de façon instantanée - et ce qui compte c’est qu’il converge vers un état final d’équilibre. Or, l’innovation apparaît (empiriquement ) non seulement comme relevant du processus, mais surtout d’un processus évolutif, c'est- à- dire pas nécessairement convergent vers un état final prédéfini ou unique : « le produit [innovant] demeure toujours incomplet et l’usage n’atteint jamais à cette « individuation » que Simondon projette en asymptote (le couplage abouti du sujet et de l’objet) » (Boulier, 1997, p 8). Le processus d’innovation, loin de quelconques déterminisme ou finalisme, s’avère plutot procéder de mécanismes de co-évolution, notamment entre innovation incorporée dans des dispositifs technique et usages inédits et transformateurs, dans un mouvement marqué par la récurrence.

Les concepts de variété technologique (Gibbons et Metcalfe, 1986) et de diversité de trajectoires technologiques possibles (Nelson et Winter, 1982) abordent cette absence de finalisme du processus. L’innovation répond bien plus à une approche en terme de processus diachronique évolutif que d’équilibre statique, même dans ses développements de statique comparative.

L’interpénétration entre innovation et diffusion signifie que l’innovation peut se trouver en perpétuel renouvellement au sein d’une dynamique de déséquilibre permanent. Notre modèle analytique de l’innovation centré sur les usages  illustre bien ce mouvement, dans lequel l’objet technique se trouve renouvelé de façon récurrente à travers l’incorporation sélective d’usages innovants.
Pour ce qui est du point c), Paulré critique la centralité quasi-exclusive du marché dans l’approche néoclassique : « Si le marché joue un rôle important par la sélection qu’il opère, il n’assure pas à lui seul l’essentiel de la régulation du système et les facteurs institutionnels, internes ou externes aux entreprises, jouent un rôle » (Paulré,1997, p 242). Les deux caractéristiques de l’innovation sur lesquelles nous nous concentrons - absence de dichotomie entre innovation et production d’une part, et entre innovation et diffusion d’autre par - se prêtent mal à une analyse focalisée sur la régulation exclusive par le marché. En effet, nous verrons d’une part que les sources de l’innovation, loin de résider seulement à l’extérieur de l’entreprise - et , selon l’approche néoclassique « standard », faisant l’objet de transaction sur le marché - se trouvent souvent à l’intérieur même de la firme. Ce phénomène provient notamment de la dimension contextuelle, locale, spécifique et incrémentale de l’innovation, approchée par Von Hippel en terme de caractère « collant » de la connaissance liée à l’innovation (« the stickiness of knowledge », Von Hippel, 1994). D’autre part, comme l’a souligné le premier Rosenberg, l’innovation se révèle être un phénomène social complexe à fort caractère systémique (l’ubiquité de l’innovation de Rosenberg, 1982), dans lequel des activités hors marché, comme la production interactive de l’innovation entre utilisateur est producteur, apparaît centrale (Lundvall, 1992). Nous développerons cette optique grâce aux concepts de co-production et de socialisation de l’innovation, ce qui, bien entendu, s'éloigne encore d' une appréhension strictement marché de l’innovation.

D’autre part, dans la théorie néoclassique standard, l’innovation est strictement identifiée à l’innovation technique, ou innovation de procédé : il n’y a nulle place pour l’analyse d’autres formes d’innovation, tant celles abordées par Schumpeter – notamment l’innovation de marché, financière … – que celles des recherches plus contemporaines (innovations organisationnelles, de services, institutionnelles …) . Or, ces dernières analyses non seulement affirment la multiplicité de ces types d’innovations, mais aussi leurs interdépendances voire leur entrelacement
Envisageons maintenant deux aspects particuliers de la vision néoclassique standard de l’innovation : l’exogénéïté de l'innovation et l’immédiateté de sa diffusion.

1)Exogèneité du changement technique


L’innovation technologique, comme objet d’analyse, est longtemps vue dans la théorie standard comme extérieure au champ de la science économique. A l’origine de cette considération, le phénomène technique lui-même est considéré comme extérieur à l’activité économique. La première véritable conceptualisation d’une articulation entre ces deux points est fournie par l’article d’Arrow (1962), à travers la notion d’apprentissage par la pratique (learning by doing). Avant ce « renouveau », l’articulation entre sciences, technologie et économie n’est pas conceptualisée. C’est une approche de l’innovation que l’on peut qualifier de « créationniste » : l’innovation arrive soudainement dans l’économie, entièrement constituée, issue de la main de Dieu,ou des savants et ingénieurs (Dosi, 1982)

Implicitement, la science est tenue pour indépendante de l'économie et autonome. Le processus d’innovation - qui est à l’origine, par diffusion, du changement technique - n'est pas, dans cette approche, véritablement conceptualisable.

2)Immédiateté de la diffusion de l’innovation


La problématique de la diffusion est pendant longtemps absente de l’approche néoclassique «standard ».

L’immédiateté implicite de cette «diffusion » fait se confondre processus de diffusion (meso ou macro-économique) et d’adoption (micro-économique) qui se résume lui-même fait à une transaction sur le marché, un acte d’achat.

La firme est caractérisée par une fonction de production, reliant des inputs à des outputs, mobilisant les facteurs travail et capital. La forme de la fonction de production est déterminée par l’éventail des techniques disponibles, considérées comme données (constituées), et immédiatement accessibles. La firme effectue alors un choix de la technique la plus efficiente selon une logique de comportement optimisateur, sous les hypothèses d’information complète et de rationalité parfaite .

L’apparition d’un changement technique, élargissant l’éventail des possibilités technique, enclenche une réévaluation du calcul optimisateur de « l’entrepreneur » néo-classique. Si la nouvelle technique s’avère selon le calcul, et sous contrainte de budget, plus efficiente, le choix se dirige vers elle, et elle est « adoptée ».

Ce processus d’adoption se résume comme un processus de strict traitement informationnel (un calcul informationnel) puis de transaction (achat ou investissement). La problématique de la mise en œuvre, ou d’implémentation, est absente.

L’adoption se traduit immédiatement en un déplacement de la fonction de production : la même quantité de facteur travail et capital engendre un niveau plus élevé de production.

Puisque les firmes disposent du même accès à l’information, d’une rationalité substantive, et de la même fonction optimisatrice, les problématiques de l’adoption micro-économique et de la diffusion macro ou meso-économique se trouvent confondus. La diffusion du changement technique est immédiate tant au niveau micro que macro.

L’analyse de la diffusion n'est pas ici conceptuellement fondée.

3)L’impossible utilisateur de la théorie néoclassique ou l’utilisateur comme simple consommateur


L’appréhension d’un utilisateur actif au sein des théories de l’innovation et du changement technique requiert un recours à une théorie de la firme. Sans théorie de la firme reconnaissant une existence pleine  à la figure d’un utilisateur - à savoir un utilisateur potentiellement actif dans le processus de production de valeur – la seule appréhension de l’utilisateur possible est celle du strict consommateur, dans le cadre d’une approche de l’innovation focalisée sur la transaction marchande. Nous développerons ce dernier aspect dans l’examen des théories « techno-push » et « demand-pull ».

Dans la firme néoclassique, l’utilisateur n’existe conceptuellement pas. La firme néo-classique est une firme automate  (Coriat et Weinstein, 1995). Le facteur travail y est supposé homogène. L’efficience productive y est déterminée par celle du capital immobilisé. C’est la machine qui détermine l’efficience du processus productif (Corsani 2000). Il n’y a pas de place pour un statut théorique de l’utilisateur puisque que nul attribut de compétence ou de connaissance n’est associé au facteur travail. Nous ne parlons ici que d’un statut d’utilisateur comme producteur, puisque l’innovation est supposée exogène à la firme et à l'économie. La nature du capital immobilisé, incarné par la technique optimale choisie, détermine la performance productive.

Il n’y a pas davantage de place conceptuelle pour la variabilité des performances inter-firmes dans une technique donnée qui laisserait s’introduire la figure d’un utilisateur, individu ou organisation. Or, l’analyse de cette variabilité est jugée aujourd’hui centrale à l’étude de l’innovation et de sa diffusion, comme en témoignent notamment les recherches présentes dans l’ouvrage coordonné par Brousseau et Rallet sur le thème des interdépendances entre technologie, organisation et performances  (1999). La reconnaissance de cette variabilité n'est pas entièrement nouvelle, puisque Liebenstein, dès son article de 1975, fondait en partie sa théorie de « l’efficience X » sur son constat empirique et sa reconnaissance théorique.

On peut parler ici d’un certain déterminisme de la technologie sur l’économie dans l’approche néoclassique : dans le triptyque technologie, organisation, performance, le deuxième terme est absent. L’utilisateur ne peut s’y concevoir.

Le schéma néoclassique de l'innovation connaît des avancées majeures au début des années soixante, qui consolident ce qu'il est convenu d'appeler le modèle néoclassique standard.


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