I – l’histoire économique en général





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LA DYNAMIQUE DU CAPITALISME

BRADEL,2004,Flammarion

 Chapitres I et II (les trois premières parties)

Plan du livre



Chapitre I – en repensant à la vie matérielle et à la vie économique

Chapitre II – les jeux de l’échange

Chapitre III – le temps du monde

Plan du texte



Chapitre I

Introduction

I – l’histoire économique en général

II – la vie matérielle(exploration)

III – la vie économique(présentation)

IV – la vie économique siècle par siècle et ouverture de l’étude aux autres pays

Chapitre II


Introduction

I – l’économie de marché

II – capitalisme, explication du choix du terme

III – différence entre capitalisme et économie de marché

CHAPITRE I : EN REPENSANT A LA VIE MATERIELLE ET A LA VIE ECONOMIQUE

INTRO



Ce livre est l’apostille de Civilisation matérielle, économie et capitalisme. Cet ouvrage de Braudel porte exclusivement sur l’économie.

« l’économie en soi, cela n’existe évidemment pas ».

L’économie est un sujet qui pose problème. L’histoire de l’économie encore plus, car le temps n’est pas statique et les événements ne sont jamais identiques.

I – l’histoire économique en général



« l’histoire économique[…]est l’histoire entière des hommes, regardés d’un certain point de vue ». Le problème c’est qu’il y a 4 siècles à prendre en compte et ce, à l’échelle mondiale.

Braudel choisit d’étudier les équilibres et déséquilibres profonds du long terme.

Il s’intéresse à l’économie pré-industrielle où la coexistence des rigidités, des inerties, des pesanteurs d’une économie encore élémentaire avec les mouvements limités mais vifs et puissants d’une croissance moderne est primordiale.

Les inerties Braudel part du quotidien, de la routine qui nous vient du passé et que nous reproduisons de manière inconsciente : la vie matérielle

II – la vie matérielle(exploration)
*La démographie

Les humains sont soit trop nombreux, soit pas assez. « le jeux démographique tend à l’équilibre, mais celui-ci s’atteint rarement ».

1450 forte augmentation du nombre d’homme liée à la fin de la peste puis reflux. C’est un cycle.

XVIIIe éclatement du cycle : le nombre d’homme ne cesse plus d’augmenter. Les reflux sont dû aux pénuries, disettes, famines, conditions de vie difficiles, guerres, maladies.

La mortalité infantile est énorme. « jusqu’à des temps récents, une réalité biologique malsaine domine implacablement l’histoire des hommes. »
*Les habitudes alimentaires et vestimentaires

Apparition de nouveaux produits alimentaires(sucre, café, thé, alcool)qui constituent des flux importants d’histoire.

L’importance des céréales résulte de choix très anciens qui sont devenus des choix de civilisation.

*Les techniques
« tout est technique depuis toujours ».
Depuis toujours les techniques et les éléments de la science s’échangent à travers le monde. « Il y a diffusion incessante ».
Le problème est que les associations de technique sont mal diffuées. Or le capitalisme est une association aussi. Il fait la suprématie de l’Europe car il a été créé là et n’est pas diffusé par masses entières.


*la monnaie et les villes

Ce sont des inventions très vielles qui font partie de la tradition, mais elles ont la faculté de s’adapter aux changements et même de l’aider.

Les villes et la monnaie ont fabriqué la modernité, et réciproquement(d’après Georges Gurvitch)la modernité a poussé l’expansion de la monnaie et à construit « la tyrannie des villes ».

« Villes et monnaie sont des moteurs et des indicateurs. Elles provoquent, elles signalent le changement. Elles en sont aussi la conséquence ».

III – la vie économique(présentation)
L’ économie d’échange=production+consommation.

Entre 1400 et 1800 : économie d’échange imparfaite : elle n’arrive pas à joindre toute la production à toute la consommation.

« L’économie de marché est en progrès. » La production s’organise et la consommation s’oriente et se commande.

L’économie d’échange est la liaison et le moteur de la production et la consommation.

*Les marchés élémentaires sont une limite basse de l’économie. Ce qui est en dehors a une valeur d’usage, ce qui est dedans prend une valeur d’échange.

Parallèlement à l’apparition des boutiques, il y a l’apparition du crédit : les dettes et les créances font les échanges.

*les foires et les bourses jouent un rôle supérieur. Elles sont dominées par les gros marchands, les « négociants ».

IV – la vie économique siècles par siècles et ouverture de l’étude aux autres pays


XVe s=reprise générale de l’économie, montée des prix industriels donc développement des villes tandis que les campagnes subissent une stagnation voire une baisse des prix agricoles.

Les marches urbains ont le rôle moteur.
XVIe s=l’économie se complique(à cause de sa vitesse pendant le siècle précédent et de l’élargissement de l’économie atlantique).

Les foires ont le rôle moteur, c’est leur apogée. Importance du crédit.

Effondrement du crédit dans les années 1920.
XVIIe s=la vie active se développe à travers l’océan atlantique

 époque de recul ou de stagnation économique(ex :Italie). Cependant la montée d’Amsterdam est un contre-exemple.

L’activité s’appuie sur un retour à la marchandise(échange de base).

Elément moteur=les bourses.

Epanouissement des boutiques.
XVIIIe s=accélération économique générale.

Amplification de l’activité des bourses.

Développement de Londres et de Paris.

Amsterdam prête(notamment à Genève et à Gènes)

Ré-instauration du crédit

Baisse de l’hégémonie des foires(saufs dans les endroits encore marginaux de l’économie européenne)

Forte animation des marchés urbains et des boutiques

Développement du « private market »qui s’oppose au « public market »(dominé par les autorités)d’abord en Angleterre développement du contre marché en Europe.
Qu’en est-il pour les pays non-européens ?

Les rouages de l’échange en Europe sont les mêmes en orient.

Braudel va comparer les deux pour chercher à expliquer le fossé qui se creuse entre eux au XIXe s.

 Les marchés sont en place partout.

En Chine les boutiques et les colporteurs sont nombreux mais les foires et les bourses ne sont quasiment pas développées.

Au Japon il y a une meilleure organisation de l’échange.

En Inde il y a un fort développement des foires.

Dans le monde islamique, les foires ont moins d’importance qu’en Inde.

« L’économie européenne semble avoir dû son développement plus avancé à la suprématie de ses instruments et de ses institutions : les bourses et les diverses formes de crédit ».

Braudel établit une hiérarchie de l’échange : d’abord le japon, l’Insulinde(Indonésie+Philippines)et l’islam, ensuite l’Inde puis la Chine et sous la Chine, les autres économies primitives. Au-dessus de l’économie de marché prospère le capitalisme.

CHAPITRE II : LES JEUX DE L’ECHANGE


INTRO

Entre le XVe et le XVIIIe s on constate la place énorme de l’autoconsommation(qui est différente de l’échange).

Ce chapitre traite de l’échange c’est-à-dire économie de marché+capitalisme.

Jusqu’au XVIIIe l’économie de marché et capitalisme sont minoritaires. La vie matérielle domine.

L’économie de marché est en extension mais elle manque d’épaisseur.

Le capitalisme ne saisit pas l’ensemble de la vie économique et ne crée pas son mode de production.

I – l’économie de marché


L’économie de marché n’est qu’un fragment d’un vaste ensemble. C’est la liaison entre la production et la consommation. Elle se trouve entre la vie matérielle et le capitalisme.

Entre le XVe et le XVIIIe l’économie de marché ne cesse de s’élargir. On le constate dans la variation des prix dans le monde entier.

« Le marché, entre production et consommation n’est qu’une liaison imparfaite[car]partielle ».

II – capitalisme, explication du choix du terme


Capitalisme est un anachronisme. «Pas de capitalisme avant la Révolution Industrielle ».

« Capitalisme »est pourtant le mot qui qualifie le mieux la situation, car le présent n’est que le passé grossit . Il n’y a pas de discontinuité.

III – différence entre capitalisme et économie de marché



Le capitalisme est compris entre le capital et le capitaliste.

Capital :  « Résultat utilisable et utilisé de tout travail antérieurement accompli ».

Dès le XVe s, le « private market » prend de l’importance. Ce nouveau marché cherche à se séparer des règles du marché traditionnel qui sont paralysantes. Il s’agit d’échanges inégaux, la concurrence y a peu de place. Le marchand a deux avantages : il supprime le contact producteur/consommateur et il a de l’argent comptant. Ainsi entre production et consommation s’établissent des chaînes de marchands qui en s’allongeant échappent de plus en plus aux règles. C’est le processus du capitalisme. Il y a accumulation de capitaux considérables. Le capitaliste, quant à lui, dépasse vite les limites « nationales » il manie le crédit, a la supériorité de l’information, de l’intelligence et de la culture. Il supprime la concurrence. Les capitaux se déplacent.

Le monde de l’échange est hiérarchisé :des métiers humbles aux négociants. La division du travail n’atteint pas les négociants, et ce pour trois raisons :

-le marchand ne se spécialise pas car aucune branche n’est suffisante pour absorber son activité.

-le marchand change d’activité car il suit le profit qui lui n’est pas statique.

-la spécialisation chez le marchand n’a pas de succès de longue durée.

Capitalisme  économie de marché

Pas de concurrence possibilité de concurrence

« économie sophistiquée « économie terre à terre »

dominante
« tout capitalisme est à la mesure […]des économie qui lui sont sous-jacentes ».






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