Pib = vp – ci + tva + dd (Droits de douanes) – svb (Subventions internes) + Subventions externes





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3) Baisse des taux : bénéficiaires E.
Graphique 2

Les répercutions de taux ne sont pas systématiques.
Graphique 3

En cas de hausse de la demande globale, ce sont les exécutants qui bénéficient instantanément de la hausse de la demande globale.

VIII – Partage de la VA en France depuis 1970.
1) Déséquilibres salariaux.
Entre 1970 et 1982, le taux de marge perd 5 points. Suite au premier choc pétrolier, les revendications salariales sont importantes. Pour faire face à l’accroissement des salaires, les directions d’entreprises substituent au capital, le travail (on remplace l’homme par la machine). Il en résulte une rémunération du travail, plus importante que celle du capital. L’élasticité de substitution capital/travail est inférieure à 1. Le taux de marge décroît donc fortement entre 1970 et 1982.

Explication : Les entreprises ont substitué au capital, le travail, alors qu’il ne fallait pas le faire puisque la rémunération du capital était inférieure à celle du travail. Le taux de chômage était très élevé, il n’était donc pas nécessaire de procéder sur cette période à une augmentation des salaires nominaux.
2) Progrès technique : 1982.
A partir de 1982, les entreprises accélèrent la substitution capital/travail. Elles peuvent le faire puisque l’élasticité de substitution capital/travail est désormais supérieure à 1. Dans certains secteurs, comme l’informatique, seule la main d’œuvre efficace est conservée. L’augmentation du taux de marge s’est accompagnée d’une augmentation du progrès technique grâce notamment à la baisse des salaires liée au travail non qualifié (cet effet s’est accompagné de la désindexation des salaires sur les prix).
IX – Partage de la VA : Solutions d’après crise ?
1) L’économie chinoise.
Depuis 2009, la Chine devient numéro 1 des nations exportatrices détrônant l’Allemagne avec en 2009, 9 % des exportations mondiales. Les faibles coûts salariaux chinois permettent aux entreprises européennes et américaines de délocaliser une partie de leur système de production. La création d’un marché de valeur technologique appelé CHINEXT a permis d’absorber dès son ouverture 15,5 milliards de Yuans. Pour mesurer les conséquences des investissements réalisés en Chine, il faut au préalable revenir sur le système de change choisit par la Chine. Le système est fixe. Il est indexé sur le Yen, l’€ mais principalement le $. C’est ce que l’on appelle la monnaie ancre. Lorsque la Chine exporte aux USA, la Chine bénéficie de $. Elle doit alors systématiquement équilibrée son stock de Yuans par rapport à la quantité de dollars qu’elle reçoit. Certains économistes estiment que si le système de change devient flexible, le $ perdrait de la valeur et 1 € serait évalué à hauteur de 2,18 $.
Le taux de chômage :

U (t) = f (exportations (t) – importations (t) / PIB (t-1) ; I (t) – E (t) / PIB (t-1) ; RR (t) – RV (t) / PIB (t-1))

Cette équation indique que si l’€ devient plus fort, la différence Exp - 1 / PIB (t-1) diminue, le taux de chômage augmente. Ceci implique automatiquement un partage de la valeur ajoutée au détriment des exécutants et des dirigeants. Les deux premiers termes, sont des termes représentants de la création monétaire permettant de conclure que plus un pays es susceptible de créer de la monnaie et plus il est susceptible d’œuvrer pour un meilleur partage de la VA.
2) Economie japonaise : le cercle déflationniste.
Jusqu’à la fin des années 80, l’économie japonaise est très prospère. La bourse présente un indice de 40 000 points, actuellement on est à 15 000, et un immobilier aussi chez qu’à Manhattan. Il s’agit d’une économie qui a toujours fonctionné sur des politiques de relance monétaire (dette : 200% du PIB). Début 90, l’inflation est trop forte, la banque centrale décide d’augmenter brutalement ses taux directeurs. Ce changement de risque brutal a eu pour conséquences de nombreuses faillites bancaires avec forte diminution des coûts permettant aux entreprises de survivre (baisse des salaires de 4%). Sur la même période, les actionnaires exigent toujours la même rentabilité. Le partage de la valeur ajoutée se fait donc au détriment des salariés. La banque centrale tente de contrecarré cette récession en abaissant ses taux directeurs jusqu’à quasiment 0%. Au lieu de tirer profit de cette baisse, les entreprises augmentent leur capacité d’autofinancement et continuent de comprimer les salaires. Résultat : la croissance est molle, en moyenne une croissance de 1% avec depuis 1998, 20% de pertes d’emplois. On estime qu’à l’horizon 2020, le PIB du Japon représentera 5% de la richesse mondiale (5x moins qu’aujourd’hui).
Cercle déflationniste

La baisse des salaires diminue la demande globale

L’Etat soutient la demande en injectant de la monnaie, et s’endette

Flux financiers se dirigent vers la dette, on achète la dette japonaise.

Moins d’investissements privés

Le taux de change s’apprécie

Diminution des exportations

Diminution des salaires

C’est ce qu’on appelle le cercle déflationniste.
3) Cas de la France : quelques pistes.
Solution 1

En 2009, en pleine crise, les entreprises du CAC40 génèrent 50 milliards d’€ de bénéfices dont 35,5 milliards pour les actionnaires. On estime que les actionnaires du CAC40 perçoivent en moyenne 15% du bénéfice. Lorsque la chambre de commerce et d’industrie est en charge de piloter une entreprise qui va mal, elle pratique un taux de rentabilité estimé à 7 ou 8%. La solution 1 consiste donc à dire que le partage de la richesse se fait au détriment des exécutants et donc il est nécessaire d’opérer des augmentations de salaire afin d’augmenter la demande globale. Elle consiste à agir sur la croissance par le biais de la consommation des ménages.
Solution 2

Elle consiste au contraire à considérer que le partage de la Vase fait au détriment des apporteurs de capitaux. Une solution consiste donc à diminuer les charges patronales, par exemple le mécanisme de TVA social. Ce mécanisme consiste à baisser le prix HT tout en maintenant constant le prix TTC de manière à favoriser les exportations. A terme, elle vise à augmenter les investissements privés. Attention certaines conditions doivent être remplies comme le maintiens des prix TTC afin de ne pas pénaliser la consommation.

Si l’augmentation de l’investissement est significative on peut alors espérer une offre globale associée à un progrès technique et à des produits innovants.
Solution 3 : Concurrence

Les solutions 1 et 2 peuvent être couplées avec une régulation des prix, autrement dit, veiller à avoir une structure de marché le plus proche possible de la concurrence pure et parfaite.
Solution 4 : Capital humain

Elle passe par une main d’œuvre qualifiée et efficace (investissement en capital humain). Elle permet d’accroître le progrès technique et favorise ainsi la croissance économique.
Remarque : Toutes ses solutions peuvent être mises en place si on veille en même temps au bon fonctionnement des marchés financiers (maîtrise de la liquidité).
4) Partage de la VA et désendettement.
1  Cas de la Suède.

Depuis les années 30, la Suède a un fonctionnement basé sur l’Etat providence avec des prélèvements obligatoires qui dépasse 50% du PIB. En 1993, suite au choc pétrolier, et aux échecs des politiques budgétaires, le déficit s’élève à 12% du PIB. La Suède est à l’époque appelée le grand malade de l’Europe (dette : 80% du PIB).

Le gouvernement BILDT en 91 décide de dévaluer la couronne suédoise de 20% et de diminuer le taux directeur qui passera de 11% à 5% entre 1992 et 1997. En décentralisant le secteur public et en poursuivant ses efforts de désendettement, les marchés financiers deviennent plus attractifs, la dette perd 15 points de PIB entre 1993 et 2000. Sur cette même période, le taux de chômage est passé de 9 à 4% avec pour la première fois en 2000 un excédent budgétaire s’élevant à 3% du PIB. La Suède a donc pris une avance de plus de 20 ans sur la plupart des pays de l’OCDE comme la France.
2  Cas du Canada.

Suite aux attaques spéculatives qu’a subi le peso en 1993, le Canada fait face à un risque de RUN. En 1993, la dette s’élève à 36% du PIB. Le gouvernement de Jean Chrétien décide d’adopter les mesures suivantes. 50 000 emplois publics supprimé, gel des salaires publics pendant 5 ans, le budget des ressources naturelles est divisé par 2, celui des transports baisse de 46%, celui du développement de 30% et les transferts aux provinces diminuent de 20%. Résultat : Entre 1994 et 2003, le taux de croissance moyen est de 3,6% (supérieur aux USA). De plus, comme le gouvernement avait décidé de ne pas augmenter les impôts, la croissance s’est accompagnée d’une baisse du taux de pauvreté passant de 14% à 11%. Depuis 1997, les budgets canadiens sont excédentaires.
X – Eléments de réflexions critiques.
1) La non comptabilisation des dégâts.
Exemple 1 : Accidents
Soit 2 économies A et B. Dans l’économie A, on constate plus d’accidents de la route que dans l’économie B. A aura tendance à avoir un PIB plus important que celui de B car A va dépenser en soins médicaux, en services d’urgences donc A va orienter ses ressources et ses activités autour de la réparation des dégâts. Pourtant, l’économie A n’obtiendra pas nécessairement des augmentations bien-être. On pourrait même imaginer que A embauche 10% de la population à casser les routes, à embaucher 10 autres % à les réparer. Cette économie finirait par avoir un PIB plus important que B qui embaucherait 20% de la population à accroitre le bien-être d’un individu.

PIB (A) > PIB (B) n’implique pas que UA > UB
Exemple 2 : Dégâts environnementaux.
Certaines économies parviennent à augmenter leur richesse mais elles ne tiennent pas compte de la perte de leur patrimoine naturel. L’augmentation de richesse à des impacts sur le climat, la pollution et la pollution peut notamment faire diminuer le bien-être. Pour avoir une mesure correcte du PIB, il faudrait tenir compte du coût engendré par les activités polluantes.
Exemple 3 : Création de richesse nette.
Les écologistes estiment que la richesse doit être mesurée en considérant uniquement la vraie richesse. Ceci consiste à ne pas intégrer au calcul du PIB les richesses qui sont liées aux activités qui concernent la réparation des dégâts. Autrement dit, toute activité économique qui consiste à corriger des dégâts, notamment des dégâts environnementaux, ne doit pas être prise en compte.
2) La non comptabilisation des contributions positives.
Exemple 1 : Loisirs.
Aux USA, le temps de travail moyen annuel a progressé de 5 semaines depuis 1980. Ceci a permis d’accroître le PIB des USA mais pas forcément le bien-être des américains qui ont vus leur temps de loisirs diminuer. Contrairement à cela dans les pays européens, les augmentations de PIB ont été réalisé avec une diminution hebdomadaire du temps de travail favorable aux loisirs.
Exemple 2 : Activité bénévole.
L’activité bénévole est une activité gratuite qui permet d’augmenter le bien-être de la population. Cependant, elle n’est pas comptabilisée dans la mesure du PIB.
Exemple 3 : Activité domestique.
Il s’agit du travail invisible par excellence. L’INSEE a pu évalué son impact sur le bien-être. Elle permettrait de multiplier le PIB actuel par 2.

CHAPITRE 2 : Etude des inégalités et de la pauvreté.

Introduction générale.
Lorsqu’on parle de croissance, on s’intéresse à la croissance du PIB qui mesure uniquement la capacité de production. Une forte croissance annuelle n’implique pas que tous les individus s’enrichissent. La croissance est dite pro-pauvre lorsqu’elle permet l’amélioration de la situation des individus les plus pauvres. La croissance peut au contraire être favorable aux riches et ainsi s’accompagner d’inégalités de revenu. Le but de ce chapitre est d’analyser des mesures d’inégalité et de pauvreté basée sur des axiomes ou sur des principes désirables.
I – Inégalités.
1) Les théories.
1  Théorie de KUZNETS

Lorsqu’un pays se développe, il passe tout d’abord par une phase d’industrialisation qui se fait au détriment du secteur agricole. La 1ère phase d’industrialisation permet aux individus qui quittent le milieu rural d’accéder à des emplois plus fortement rémunérés. La croissance économique s’accompagne alors d’augmentation d’inégalités de revenu. Dans une 2nde phase, les inégalités stagnent tout d’abord puis décroissent. Ce phénomène apparaît lorsque plus de 50% de la population a migré vers les villes. Les individus perçoivent alors des salaires plus élevés mais en même temps moins dispersés.
2  Théorie de BECKER.

Selon BECKER, les inégalités reflètent des différences de productivité marginale. Cette productivité marginale est elle-même d’autant plus forte que le capital humain accumulé est important. Chaque individu doit faire un choix : consommer plus tout de suite ou investir sur plusieurs années en capital humain. En maximisant son utilité inter-temporelle, l’individu obtiendra une productivité marginale du travail qui dépend du capital humain accumulé. Les inégalités de rémunération reflètent donc des différences d’investissement en capital humain. Ces inégalités sont considérées comme justes si les individus ont le choix d’investir ou non en capital humain.
2) Mesures des inégalités.
X = (1 ; 1 ; 10 ; 20)

Y = (1 ; 2 ; 10 ; 19)
Propriétés
*Principe de PIGOU-DALTON.
Pour mesurer les inégalités, la mesure doit respecter nécessairement le principe de PIGOU-DALTON. Ce principe nous dit que la distribution Y est préférée à la distribution X car Y est obtenu à partir de X en opérant un transfert de revenu de l’individu le plus riche à l’individu le plus pauvre. Les deux mesures les plus connues qui respectent ce principe sont l’indice de GINI et l’indice de THEIL. Par conséquent, les mesures basées sur des écarts ou des rapports inter-déciles ne sont pas cohérentes au vue du principe de PIGOU-DALTON.
*Propriété d’invariance.
I représente une mesure d’inégalité. On souhaite que la mesure I reste inchangée après avoir multiplié la distribution des revenus X par une constante Lambda (Ex : taux de change).
*Propriété de normalisation.
Lorsque la distribution x est égalitaire.
Théories (voir page 19)
L’indice de THEIL est basé sur la théorie de l’information. Un évènement certain ne procure aucunes informations et au contraire un évènement rare nous donne des informations importantes. L’indice de THEIL est définit de la manière suivante :

:::capture d’écran 2014-02-28 à 13.58.16.png


D’après la formule de THEIL, les revenus situés très loin de la moyenne vont donner une mesure qui tend vers l’infini pour :::capture d’écran 2014-02-28 à 14.03.36.png

Au contraire, lorsque les revenus sont proches de la moyenne, ils délivrent peu d’informations, en effet, la quantité tend vers 0. :::capture d’écran 2014-02-28 à 14.03.36.png

Critique  si les revenus sont négatifs, l’indice de THEIL ne marche pas.

On peut dans ce cas là, utiliser l’indice de GINI qui respecte les mêmes propriétés.
:::capture d’écran 2014-02-28 à 14.05.56.png
Exemple : X (1, 2, 3)
:::capture d’écran 2014-02-28 à 14.15.42.png
G (X) = 2 / 9
Interprétation : Lorsqu’on multiplie l’indice de GINI par 2 fois la moyenne, on obtient l’écart de revenu espéré entre 2 individus pris au hasard dans la distribution.
II – Les indices de pauvreté.
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