Le Fonds Monétaire International suscite un intérêt constant dans le monde de l’économie, de la finance et du développement





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Joseph Stiglitz (Professeur à l’Université de Columbia. Auteur de La Grande désillusion. Ancien Responsable des Services Economiques de la Banque Mondiale. Conseiller Economique du Président Clinton. Prix Nobel d’Economie 2001) Considèrent que les politiques du FMI sont mal adaptées aux pays qu’ils sont censés aidés


« Avant, je disais que puisque nous allons avoir besoin de ces institutions, il vaut mieux les réformer plutôt que de partir de zéro. Je commence à changer d’avis ». Propos recueilli récemment, dans une interview à la radio WBAI de New York (émission hebdomadaire de Doug Henwood. Pour entendre l’original, consulter www.leftbusinessobserver.com)

« Je commence à me demander si la crédibilité du FMI n’a pas été à ce point érodée qu’il est préférable de repartir de rien. L’institution n’a-t-elle pas développé une telle résistance au changement, à l’ouverture démocratique, qu’il est temps de penser à créer de nouvelles institutions qui reflètent vraiment la réalité d’aujourd’hui, le sens plus grand de la démocratie qui prévaut de nos jours. »

« Le moment est vraiment venu de se poser à nouveau la question « faut-il réformer ou repartir sur de nouvelles bases ? »

« Starting over » (Recommencer) Financial Times, 21 août 2002

Paul Krugman (Professeur au Massachussetts Institute of Technology. Chroniqueur au New York Times)


« Il y a une raison pour que la gauche réapparaisse au Brésil et dans la région : nous leur avons promis un jardin de roses, mais avant même la dernière crise en date, trop de gens n’ont récolté que des épines.

« Il y a dix ans Washington assurait en toute confiance aux nations d’Amérique latine que si elles s’ouvraient aux denrées et aux capitaux étrangers, et si elles privatisaient leurs entreprises nationalisées, elles connaîtraient une très forte croissance économique. Mais cela n’a pas eu lieu. La situation en Argentine est catastrophique. Le Mexique et le Brésil, il y a quelques mois, étaient considérés comme des réussites, mais dans ces deux pays, le revenu par habitant est à peine plus élevé qu’en 1980. Et parce que les inégalités ont augmenté considérablement, la plupart des gens vivent probablement beaucoup moins bien qu’il y a 20 ans. Est-il étonnant que les gens soient lassés qu’on les exhorte à davantage d’austérité et à une plus grande discipline de marché ?

« Pourquoi la réforme n’a-t-elle pas fonctionné comme on l’avait promis ? C’est une question difficile et gênante. Moi aussi, j’ai cru à une grande partie du Consensus de Washington. Maintenant, le moment est venu, selon l’expression de Brad DeLong de Berkeley, d’indiquer ce que je crois face au marché. Je ne crois plus que nous ayons donnés de bons conseils. Il nous faut comprendre les dirigeants politiques d’Amérique latine qui veulent tempérer l’enthousiasme pour des marchés libres en augmentant leurs efforts pour protéger les travailleurs et les pauvres. Cela me suggère que les Etats-Unis devraient être très prudents quant aux bénéfices qu’ils espèrent retirer de leur prêt. Sauver le Brésil de la chute ne signifie pas que nous soyons en position d’exiger que l’Amérique latine se plie à nos souhaits. En fait, nous avons perdu beaucoup de notre crédibilité auprès de nos voisins du Sud.

La critique structuraliste
Formulée par les économistes du développement, elle reproche au FMI d’appliquer toujours le même modèle de référence à tous les pays, quelle que soit leur situation particulière, et de ne pas prendre en compte les spécificités des PVD. Elle affirme que les programmes d’ajustement du Fonds se trompent d’objectifs en s’acharnant, dans les pays en développement, sur les réformes macroéconomiques alors que les vrais problèmes sont ailleurs.

Ces critiques reprochent au FMI de toujours prêcher des mesures de contraction des dépenses publiques alors que ces mesures conduisent inévitablement à une réduction drastique de la demande intérieur et surtout à l’annulation de projets d’investissement publics indispensables au développement, tels que les grandes infrastructures.

Le FMI est aussi critiqué pour vanter la hausse systématique des taux d’intérêt, de façon à encourager l’épargne et décourager les fuites de capitaux alors que, dans les PVD, l’épargne est peu élastique aux taux de rémunération car le système financier n’est pas suffisamment sophistiqué pour offrir des placements attractifs.

La critique libérale
Certaines voix, notamment aux États-Unis, qui est le plus gros contributeur, s'élèvent contre l'existence même du FMI, le considérant comme une bureaucratie gaspilleuse d'argent public et encourageant le laxisme financier des pays bénéficiaires en les sortant d'un mauvais pas. Ces financements avec de l'argent public créeraient aussi un aléa moral en permettant aux financiers privés ayant engagés des fonds dans ces pays de voir ceux-ci préservés en leur évitant les conséquences d'un défaut de paiement. Enfin, le FMI serait sans doute mal armé face à une crise monétaire et bancaire internationale majeure, mettant par exemple en cause les États-Unis, dont l'endettement vis-à-vis des banques centrales asiatiques est considérable au point que certains ont parlé d' « argentinisation » à son sujet.

IV. Le cas de L’argentine

La relation entre le FMI et L’Argentine 1991-2001
Le Plan Brady : une révolution dans la gestion des dettes bancaires 


  • L’argentine a été un des premiers pays à adopter le plan « Brady » pour restructure sa dette.

Le FMI a toujours eu des bonnes idées pour aider aux pays en voie de développement quand ceux-ci avaient des problèmes financière et problèmes de balance de paiements.
Un de ses bonnes stratégies est elle préconise pendant la 1er présidence de Bush (père), nommé  « Plan Brady ». Sur laquelle on permet aux pays surendetté de continuer dans cette voie à travers un astucieux plan qui je expliquerai par la suite.
L’encours total de la dette des pays en développement qui atteint 1000 milliards de dollars en 1985. Une révision de la stratégie se révèle donc prioritaire. Au cours de l’année 1988, l’idée de réduire la dette des pays les plus endettés gagne du chemin.

En mars 1989 le secrétaire au trésor de l’administration du président Bush, Nicholas Brady reprend l’idée d’un programme de réduction de la dette privée des pays les plus endettés, approche que reconnaît que certaines pays sont insolvables et qu’il ne sert à rien de repousser en permanence l’échéancier de remboursement. Il reconnaît qu’un dette externe excessive peut être néfaste à l’économie d’un pays, car elle fait passer une menace permanente pour ka stabilité à moyen de la balance de paiements, des finances publiques et de l’inflation.
Conditions :

Le pays concerné entreprenne un programme d’ajustes (austérité).

FMI et BM offrent des incitations financières pour encourager les réductions de la dette.
La stratégie de Brady est appliqué avec succès : elle permet un réduction de la charge de la dette des pays concernés, et elle s’accompagne d’une brusque accélération de leur croissance.
Ex : échanger leurs crédits contre des obligations pour un montant équivalent à 65% de la valeur de ces crédits, soit les échanger contre des obligations d’une meme valeur faciale mais avec un taux d’intérêt réduit, soit enfin octroyer de nouvaux crédits.

Note : les obligations « Brady » sont garanties par des bons du trésor américain et que les crédits restructurés sont garanties par des prêts de le FMI, BM et du Japon.




L'autocritique hypocrite du FMI sur la crise Argentine

El Correo, 30 juillet 2004

Il aura fallu attendre de nombreux mois, pour qu'enfin le FMI reconnaisse sa responsabilité dans la crise argentine. Une maigre consolation pour les habitants du pays qui en subissent encore aujourd'hui au quotidien les dramatiques effets. Mais surtout qui risquent encore d'en subir les effets à l'avenir... Le rapport en qualifie lui même l'impact social et économique de cette crise de "dévastatateur".

Le Fonds monétaire international a ainsi fait son autocritique sur sa gestion de la crise argentine entre 1991 et 2001, en reconnaissant plusieurs faiblesses de son mode de fonctionnement, dans un rapport de son Bureau international d'évaluation (BIE) publié le jeudi 29 juillet. "L'expérience argentine révèle des faiblesses dans le processus de prise de décision du FMI", note le rapport de quelque 200 pages intitulé "Evaluation du rôle du FMI en Argentine, 1991-2001" rédigé par le BIE, un organisme créé en juillet 2001 par le Fonds lui-même et qui rend compte directement au conseil d'administration. Ce rapport rédigé par les membres indépendants du BIE, souligne les défaillances majeures lors de la décennie de gestion de cette crise "à l'impact économique et social dévastateur".

"Premièrement, le FMI n'avait pas suffisamment de plans d'urgence", constate le rapport qui souligne une mauvaise évaluation des risques et une carence de la responsabilité des administrateurs à trouver des solutions alternatives.

"La surveillance du FMI a échoué à mettre en lumière les vulnérabilités croissantes dans les choix des autorités et le FMI a erré trop longtemps en soutenant des politiques inadaptées", note encore le rapport du BIE.

Le FMI a prêté à Buenos Aires pour soutenir sa politique de taux de change fixe instaurée en 1991 et abandonnée en janvier 2002, plongeant le pays dans l'une de ses plus graves crises.

"Dès la mi-2001, il aurait dû être clair que la stratégie initiale avait échoué et que le système de change fixe et la dette Argentine ne pouvait être considérée comme viable. Et pourtant, le FMI n'a pas fait pression sur les autorités pour qu'elles modifient fondamentalement leur politique et a cessé toute aide financière à l'Argentine qu'en décembre 2001", souligne le rapport.

Si le FMI avait pris plus tôt la mesure de l'ampleur des problèmes et s'il avait modifié sa stratégie à un stade plus précoce, cela aurait pu réduire les coûts "parce que la santé économique argentine se serait nettement moins détériorée et on aurait pu consacrer plus d'argent pour atténuer le processus inévitable et pénible de transition", selon le rapport.

Mais une réelle hypocrisie règne dans ce rapport qui au détour de chaque phrase critique le FMI de ne pas avoir mieux tancé et contrôlé les autorités argentines, si ce n'est que celles-ci n'ont rien fait d'autres qu'appliquer la politique voulue par le FMI, à commencer par la politique de change fixe, les privatisations à tout va, pour lesquelles il ne faut pas oublié que plusieurs organismes internationaux dont la banque mondiale ont été partie prenante.

Il est clair que le FMI n' a pas été capable d'adopter une stratégie de mesures d'urgence incluant des règles à respecter pour éviter que la crise n'empire. Et cela pas uniquement en Argentine. Et qu'il manque de flexibilité dans sa politique d'aides accordées aux pays pauvres destinées à favoriser leur croissance économique, et qu'il ne tient pas compte de la diversité des régimes politiques, administratifs et de leurs contraintes des différents pays.

La récession argentine et l'intervention du FMI

"En Argentine, la hausse du dollar a non seulement renchéri le service de sa dette extérieure, mais durement frappé les exportations du pays, au moment même où le Brésil, vers qui elle exporte 30% de ses marchandises, bénéficie d'une compétitivité accrue en raison de la dévaluation du real ; sa facture énergétique a augmenté à la suite de la flambée des prix du pétrole et la baisse des produits agricoles l'a privée d'une partie de ses recettes. Tout ceci a fait craindre aux investisseurs internationaux que l'Argentine, enfoncée dans une récession depuis 1998, ne finisse par faire défaut sur sa dette extérieure et remette en cause son régime de change.


Le congrès américain et le FMI ont alors estimé que l'intervention de ce dernier devenait souhaitable pour essayer de résorber la crise que connaissait ce pays et ainsi éviter les risques de contagion. L'intervention du FMI était justifiée, selon eux, par le fait que l'Argentine subissait depuis novembre 2000 les conséquences d'un déséquilibre temporaire de sa balance des paiements et non celles d'une mauvaise gestion.


Le FMI a accordé son aide après s'être entendu avec le gouvernement argentin sur un programme économique dont l'objet était d'accroître la productivité, la compétitivité et d'assurer un équilibre budgétaire à moyen terme. Ce programme devrait, selon Horst Köhler, Directeur général du FMI, "améliorer le climat d'investissement et, combiné à un renforcement de la confiance intérieure et extérieure, jeter les fondements d'une croissance soutenue en Argentine". L'aide financière accordée par le Fonds monétaire de 13,7 milliards de dollars sera complétée par de nouveaux engagements de prêts de la part de la Banque mondiale et de la Banque inter-américaine de développement, pour les deux prochaines années, d'un montant de 5 milliards de dollars et par un prêt d'1 milliard de dollars de l'Espagne. Des banques privées et des fonds de pension ont accordé, quant à eux, 13 milliards de dollars par le biais d'engagement d'achat d'obligations. Enfin, le ministère de l'économie argentin devrait dégager 7 milliards de dollars par des debt swaps.


Le gouvernement argentin est tributaire de cette aide pour éviter que le pays ne s'effondre. Ce dernier n'est en effet plus en mesure d'intervenir pour mettre en place une politique de relance contra-cyclique car la quasi-dollarisation interdit tout ajustement de change et ses engagements vis-à-vis des institutions internationales l'empêchent d'avoir recours à un quelconque coup de pouce fiscal pour relancer la consommation.


Les solutions envisagées par le gouvernement pour retrouver un peu de souplesse budgétaire ont été la privatisation totale de son système de retraite et d'une partie du recouvrement des impôts et la dérégulation de la sécurité sociale. Deux mesures d'inspiration ultra-libérale, "soufflées" par le FMI que le gouvernement a fait passer par décret afin de contourner le congrès."

Source : Samia Kazi Aoul, La crise argentine 1998-2001 : rôle des institutions financières internationales dans la gestion de la crise, HCCI. Etudes, octobre 2001

Les prêts du FMI (Fonds monétaire international) à l'Argentine de 1995 à 2003

De 1995 à 2003, l'Argentine a été l'objet de multiples plans d'aide du FMI, dont les principaux sont les suivants.

3 mars 1995 : plan d'aide financière à l'Argentine. Le FMI accorde un prêt de 2 milliards de dollars à Buenos Aires, la Banque mondiale 1,3 milliard de dollars, la BID (Banque interaméricaine de développement) 1 milliard de dollars. Ces institutions soutiennent le programme d'austérité du ministre de l'économie, Domingo Cavallo.


12 avril 1996 : soutien du FMI au programme économique et financier 1996-1997 du gouvernement argentin, avec un crédit d'environ 1 milliard de dollars sur 21 mois.

10 mars 2000 : nouveau soutien du FMI au programme argentin de réforme 2000-2002, avec un prêt de 7,2 milliards de dollars.


12 novembre 2000 : les mesures drastiques du plan économique d'urgence, annoncées par le président Fernando de la Rua, provoquent de violentes manifestations.


Le 12 janvier 2001, le FMI porte le prêt accordé en mars 2000 à 14 milliards de dollars, et les aides globales à l'Argentine, tant publiques -avec les financements de la Banque interaméricaine de développement ainsi que de la Banque mondiale (5 milliards) et de l'Espagne (1 milliard) - que privées (près de 20 milliards), atteignent la somme historique de 39,7 milliards de dollars.

Le 7 septembre 2001, le FMI porte le prêt de janvier à 21,5 milliards de dollars.
1er novembre 2001 : le président de la Rua lance un programme de relance économique en Argentine, destiné à restructurer la dette publique qui s'élève à 132 milliards de dollars et à relancer la consommation. Malgré sept plans d'austérité, l'Argentine est en crise économique, financière, politique et sociale depuis plus de trois ans.

5 décembre 2001 : le FMI refuse d'accorder à l'Argentine une aide de 1,3 milliard de dollars.
En effet, selon le FMI qui a déjà débloqué plus de 20 milliards de dollars en 2001, l'Argentine n'a pas respecté le programme de réformes économiques dit plan "déficit zéro" lancé en juillet.
La Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement suspendent à leur tour le versement de 1,1 milliard de dollars. Pour honorer sa dette extérieure, l'Argentine doit puiser dans les réserves des fonds de pension. Suit une période de manifestations et d'émeutes, entraînant la déclaration d'état de siège, et la démission du ministre de l'économie Domingo Cavallo, puis celle du président Fernando de la Rua, le 21 décembre.


Eduardo Duhalde est élu président, par le Congrès, le 2 janvier 2002 et promulgue, le 8 janvier, la loi d'urgence économique. L'année 2002 voit l'Argentine s'enfoncer dans une crise sans précédent.



24 janvier 2003 : un accord transitoire entre l'Argentine et le FMI porte sur l'octroi d'un crédit de 2,9 milliards de dollars et sur le rééchelonnement de la dette argentine, soit 6,6 milliards de dollars d'ici août 2003. Cet accord va couvrir la fin du mandat du président intérimaire Eduardo Duhalde qui s'est engagé à démissionner à l'issue de l'élection présidentielle d'avril 2003.

20 septembre 2003 : l'accord entre l'Argentine et le FMI scelle la reprise des relations entre l'Argentine et le FMI, avec un crédit de 12,5 milliards de dollars.
Il va permettre de financer pour les trois années à venir la dette de 15 milliards de dollars de l'Argentine envers les institutions de crédit multilatérales. Il prévoit également un engagement de l'Argentine à porter son excédent budgétaire à 3% en 2004. Le 22 septembre, le ministre de l'économie Roberto Lavagna annonce un plan de restructuration équivalent à une réduction de 75% du stock de sa dette.


http://www.hcci.gouv.fr/lecture/etude/et007.html

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