Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011





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Mme MONSEGU.- C'est bien l'opéra.

M. LE PRESIDENT.- Oui, on ne peut pas dire que ce soient de vraies choses scandaleuses.

M. CHAZAL.- C'est symbolique.

M. LE PRESIDENT.- Essayons de trouver des symboles un peu plus symboliques que celui-là. Je suis sûr que dans les congrès syndicaux des soirées sont organisées et je l'espère bien, parce que sinon cela risquerait d'être un peu morose comme l’a dit Madame MONSEGU. Ce ne sont pas des soirées fastueuses.

Mme MONSEGU.- Madame MONSEGU pense qu'il faut que la lutte soit gaie.

M. CHAZAL.- C'est vrai, nous soutenons.

Mme MONSEGU.- Je ne parlais pas d'une lutte « homo ». Jack Rallite quand il était Ministre de la culture, un homme absolument merveilleux, disait « il faut que la lutte soit gaie », Stéphane HESSEL aussi d'ailleurs, en référence.

M. LE PRESIDENT.- Je voudrais m'exprimer sur quelque chose de moins gai. Le moyen-courrier, c'est naturel, chacun a tendance à regarder les efforts qui lui sont demandés et considérer que ces efforts sont supérieurs à ceux du voisin. C'est malheureusement souvent le cas. Mais au-delà de cette remarque un peu générale, je crois qu'effectivement il faut viser, à travers les efforts qui vont être demandés notamment sur cette activité moyen-courrier, que ces efforts soient justement répartis.

Il y a un premier exemple qui est celui de ce qui a été fait à Marseille où on peut dire au trébuchet que les efforts ne sont pas équitablement partagés entre les uns et les autres. Je pense que des efforts ont été faits par chacun. Les efforts faits à Marseille sont-ils suffisants ? L'avenir le dira.

Mais en tous les cas on ne peut pas dire qu'il n'y a pas eu d'efforts faits par les différentes catégories de personnel pour changer. Ensuite chacun peut juger que les efforts sont plus importants à droite qu'à gauche au niveau d'UPS, du PNT ou du PNC.

Je sais bien que dans une Compagnie aérienne d'une façon générale les problématiques que vous avez évoquées sont permanentes. Elles sont récurrentes chez Air France, ce n'est pas la première fois que nous évoquons ce genre de sujets. Ce même genre de débats arrive dans d'autres Compagnies aériennes. Il est vrai qu'il faut essayer que les choses soient faites avec un maximum de transparence sur ces sujets pour qu'à la sortie les personnes aient l'impression que les efforts demandés sont équitablement répartis entre les différentes catégories de personnel.

Alexandre de JUNIAC qui n'est absolument pas quelqu'un du transport aérien a été un peu frappé par le débat en CCE sur le sujet. Il découvre quelque chose d'un peu nouveau. Je pense qu'il sera particulièrement sensible au sujet.

Je ne sais pas quels points d'équilibre seront trouvés avec les uns et les autres, c'est un autre débat, mais en tous les cas je partage votre avis, elle doit être au coeur des transformations envisagées parce que je pense que sans un sentiment d'équité dans les efforts ce sera très difficile d'obtenir l'adhésion des personnels. Donc je ne peux que partager votre sentiment sur ce sujet.

Sur la situation au niveau de la trésorerie, le problème, c'est toujours pareil, on voit bien dans ce que vous exprimez que l'on a toujours 2 tentations.

Soit de dire finalement que l'on entrera dans une période difficile mais le monde dans lequel on vit ne va pas être complètement bouleversé, dans ce scénario cela va être compliqué mais comme l'accès au financement sera toujours possible, que les efforts seront faits, que l'on présentera des plans qui finalement rassureront les uns et les autres, je pense qu'Air France a les capacités, l'énergie et les atouts pour se redresser.

Soit on entre dans une période d'incertitude totale liée à l'approfondissement de la crise de l'euro et là je ne peux pas vous répondre plus que n'importe qui sur les conséquences que cela aura sur l'entreprise. Nous voyons bien que c’est un scénario qui sera très difficile et encore plus difficile que tout ce que nous pouvons imaginer. Nous ne pouvons pas travailler dans un tel scénario parce que cela n'a pas de sens. Il faudra s'y adapter malheureusement s’il y a lieu.

Il faut travailler dans un scénario où finalement en dépit de tout ce qui se passe, des difficiles années que l’on traversera, nous arriverons quand même à stabiliser les choses. C'est bien comme cela qu'il faut travailler, même si en termes de trésorerie nous travaillons pour minimiser le risque futur.

Ce n'est pas un problème de trésorerie parce que la trésorerie du groupe est à un bon niveau. Ce qui est problématique quand on regarde la dette, c'est tout d'abord son niveau sur la durée, puis surtout quand vous êtes endetté et que vos capacités de désendettement sont relativement limitées à court terme, c'est le problème de refinancer la dette. L'année prochaine il nous faut refinancer une partie de notre dette, il faut arriver à le faire à des conditions qui ne soient pas exorbitantes parce que là vous gagez l'avenir, et finalement tous vos résultats d'exploitation passent pour payer les frais financiers. Il faut éviter de se retrouver dans des situations pareilles. C'est bien cela l'enjeu et c'est bien dans cette perspective que nous nous situons.

Juste un point sur l'Afrique, le Mali. Il y a eu des otages d'AREVA au Niger. La possibilité pour AREVA d'avoir accès à un certain nombre de décideurs africains a été facilitée par quelqu'un d'Air France, qui travaille avec ces dirigeants africains pour le compte d'Air France en toute transparence d'ailleurs. C'est ce qui a été fait par Air France. Air France n'a pas à rougir de ce qui a été fait pour faciliter le contact entre les dirigeants d'AREVA et les dirigeants africains qui pouvaient faciliter la libération des otages. Voilà le rôle d'Air France sur le sujet, donc c'était un rôle plutôt honorable.

Ce sont des choses qui ne sont pas amenées à être communiquées largement parce que la crédibilité des personnes qui font cela est atténuée dès que ce sont des choses publiques. Mais je n'ai pas à rougir de ce qu'a fait Air France dans ce cas-là qui a été simplement de faciliter le contact des dirigeants d'AREVA avec certaines personnes en Afrique, des dirigeants africains, qui pouvaient faciliter la libération de ces otages. Je pense que c'était plutôt une démarche honorable des personnes d'Air France d'avoir contribué à cela dans la mesure où elles pouvaient le faire. C'était un peu en dehors de leurs responsabilités, mais je pense que ce sont des points de solidarité que l’on se doit de faire dans de tels cas.

M. CHAZAL.- L'A380 ?

M. LE PRESIDENT.- Il se porte bien.

Un point a été dit qui était inexact. Je suis désolé de pointer les inexactitudes. On ne peut pas dire qu'Air France n'a pas fait de croissance cette année. Il est vrai que pendant la crise nous avons réduit la voilure mais la croissance sur l'année jusqu'à aujourd'hui a été de 7,2 % en EASK. C'est une croissance extrêmement importante que nous avons connue cette année. Il ne faut pas penser que nous avons passé cette année en faisant de l'attrition de capacités.

M. CHAZAL.- Nous avons réduit la voilure quand même.

M. LE PRESIDENT.- Non, pas cette année. 7,2 % de croissance si vous appelez cela réduire la voilure, je ne sais pas ce qui s'appelle augmenter la voilure.

M. CHAZAL.- On avait diminué le programme par rapport aux prévisions.

M. LE PRESIDENT.- Les prévisions. Mais une croissance de 7,2 % vous savez ce que cela veut dire ? C'est énorme.

M. CHAZAL.- D'où venions-nous ? De la crise de 2008. La croissance est relative puisque l'on s'est effondré en 2008-2009.

M. LE PRESIDENT.- En tous les cas je vous présenterai les évolutions de capacités d'Air France/KLM à travers la crise, nous pourrons présenter cela, l'évolution de nos principaux concurrents. Nous avons retrouvé des niveaux notamment grâce à la croissance faite cette année, qui sont comparables à ceux de nos principaux concurrents en Europe, donc je ne pense pas que ce soit cela le sujet.

Le problème va se poser dans les années qui viennent pour 2 raisons : premièrement parce que nous n'anticipons pas des croissances importantes et des risques de surcapacités sont là, et deuxièmement nos capacités d'investissements vont être plus réduites. Cela va être un des enjeux des années à venir, celui de faire de la transformation et des évolutions avec des capacités qui croîtront relativement peu. C'est un peu l'enjeu dans lequel nous nous situerons qui rendra l'exercice plus difficile qu'il n'aurait été à une époque plus favorable en termes de croissance.

Encore une fois, les efforts en période de croissance sont plus durs à faire parce que les personnes ne voient pas tellement l'intérêt de faire des efforts au moment où l'argent rentre dans les caisses. C'est un peu la contradiction dans laquelle nous sommes qui fait que maintenant il va falloir faire des efforts que nous n'avons pas faits avant la crise.

M. CHAZAL.- Confirmez-vous qu'il n'y a pas de soucis d'utilisation de l'A380 ?

M. LE PRESIDENT.- Non, il peut y avoir sur un vol particulier des problèmes de remplissage, mais d'une façon générale quand on regarde notre remplissage en long-courrier et le remplissage de l'A380, on ne rencontre pas de problème spécifique.

M. RAYNARD.- Je l'ai pris récemment, il était plein comme un oeuf à l'aller et au retour, parce que les clients le demandent beaucoup. C'est anecdotique.

Sur CONNECT RH, il y a 2 lots en cours de mise en œuvre.

Un premier lot important entre les CSP et les RRH pour simplifier les process entre eux. Tout ce que l’on peut alléger comme tâches quand le RRH s'adresse au CSP pour demander un acte de carrière sans qu'il ait à reprendre trop d'informations, parce que chaque événement prend du temps, est en cours de simplification. C'était un des lots importants de CONNECT RH. C'est-à-dire que l’on simplifie la vie des DRH pour éviter qu'ils passent trop de temps devant leur écran dans ces actes de carrière administratifs.

Le deuxième lot, c'est le lot de la professionnalisation du réseau RH. Un cahier des charges a été finalisé, un appel d'offres auprès d'un prestataire extérieur pour essayer dans les années qui viennent de monter une formation plus adaptée au besoin de certains membres de la profession. C'est en cours. Je vous en dirai un peu plus la fois prochaine parce que les entretiens ne sont pas terminés, moi-même je dois voir une présentation la semaine prochaine.

Sur les organisations dans les entités et notamment celle du Siège en particulier, je vous l'ai dit il n'y aura pas de changement. L'organisation de la DRH du Siège va rester en l'état, à une adaptation près, avec l’équipe en place.

Evidemment dans le cadre de la CMT des efforts continueront d'être produits par le réseau, notamment par la DG.RH centrale.

En ce qui concerne l'équipe DG.RH du Siège, elle reste en l'état.

Sur la sous-traitance, Bertrand LEBEL vous a répondu, nous essaierons de vous présenter cela en début d'année.

Sur les cars, j'ai bien entendu ce que vous avez dit, je prends l'engagement solennellement de traiter les situations particulières avec des mesures spécifiques. J'ai déjà commencé, plusieurs rendez-vous ont été pris avant la fin de l'année, je me débrouillerai avec mon agenda s’il faut en recevoir d'autres. Que ce soient des redéploiements spécifiques dans l'entreprise avec, quand on passe en horaire administratif, des solutions adaptées à leur salaire, je prends cet engagement formel, ou que ce soient des mesures adaptées quand certains salariés préfèrent quitter l'entreprise, notamment parce qu'ils sont un peu âgés et qu'ils ont quelques problèmes de santé. Dans ces cas-là la solution est peut-être cela. Certains hésitent. J'espère comme on me l'a dit hier soir qu'ils n'hésitent pas pour des problèmes de billet N plutôt que des billets R, parce que je ne dérogerai pas aux règles qui leur ont été proposées, mais je pense que c'est marginal.

Quand j'entends dire, encore hier soir, que cela ne leur va pas, ce n'est qu'une question de classement quand on se présente pour certains vols et que pour certains vols cela n'a plus aucune importance, là il faut que l'on s'y mette tous pour les convaincre que ce n'est pas cela qui doit l'emporter. Je sais qu'un certain nombre d'entre vous y contribuent mais pas tous. Je l'ai dit hier soir à ceux avec lesquels je discutais sur les postes que l’on propose, il n'y a pas que des postes effectivement, je ne vais pas reprendre leur expression, insupportables.

Depuis 8 jours, avec une trentaine de demandes faites individuellement, des situations ont bien progressé, et nous ferons tout pour que cela progresse de façon positive.

Tout n'est pas satisfaisant mais il est vrai que si on dit que ce sont toujours les mêmes postes qu’on leur propose à la piste et cela ne leur va pas, non. Cela a été un courrier recommandé mais depuis nous avons bien progressé. Ce sera cela par défaut et nous ferons tout pour l'éviter. C'est cela qu'il faut qu’on leur dise et qu’on leur explique.

Il y a cet engagement formel que je reprends aujourd'hui que les salariés qui sont dans des difficultés prennent des rendez-vous et je vous garantis que nous ferons progresser la situation.

Voilà ce que je peux dire aujourd'hui sur la situation des cars.

M. LE PRESIDENT.- Très bien. Merci. Nous allons peut-être passer au point suivant de l'ordre du jour.

M. RAYNARD.- Il y a Monsieur ANGELINI et il y a des modifications dans l'ordre du jour compte tenu des contraintes de ceux qui doivent passer.

M. ANGELINI.- Bonjour à tous, pardonnez mon retard, c'était dû à un petit problème lié à la CIE.

Premièrement, j'aurai une question à vous poser concernant le FFT. Nous entendons certaines choses selon lesquelles ce serait suspendu, mais ce qui serait suspendu c'est l'arrivée de tâches de KLM à Air France, ce qui serait conservé ce serait le transfert de tâches d'Air France vers KLM, nous voudrions savoir si c'est véridique ou si c'est autre chose ?

Deuxièmement, cela concerne la base province à Toulouse qui doit voir le jour incessamment sous peu. Pour rappel, à Toulouse, nous sommes première implantation régionale. Il y a plus de 2 000 salariés entre l'informatique, le Cargo, le commercial France, Siège et Supports et le centre industriel et bientôt à la base province nous aurons aussi des PNC. Il y a une attente forte des personnels concernant le lancement de cette base quand on voit les résultats réalisés à Marseille et les efforts faits de tous les côtés à Marseille.

Nous avons écrit à Monsieur de JUNIAC pour être reçu lundi, mais lundi 5 il se déplace me semble-t-il avec Monsieur MATHEU d'après ce qu'on a lu dans la presse, parce qu'il faut se référer à la presse quand il y a des déplacements. Nous avons demandé un rendez-vous pour parler un peu de tout cela, nous n'avons pas encore la réponse. Nous nous doutons bien que son emploi du temps doit être chargé. Je pense qu'il ne va pas venir pour aller à l'opéra, vu que l’on a parlé de l'opéra tout à l'heure, parce qu'il y a à la fois l'anniversaire des 15 ans de la navette et le lancement de la base province.

C'était juste la petite information. Si vous pouviez relayer au cas où il n'aurait pas reçu le courrier selon lequel nous serions demandeurs au niveau de la CGT de le rencontrer lundi 5.

M. LE PRESIDENT.- Je ne manquerai pas de relayer cela.

Sur le premier point Monsieur ANGELINI, ce projet FFT qui est la transformation de la fonction Finance, qui doit aboutir au schéma cible qui est d'avoir un regroupement et un traitement par processus, la comptabilité internationale à Budapest qui était faite dans les différents pays pour Air France, je rappelle la comptabilité, les recettes commerciales, Passage à Toulouse, recettes commerciales Cargo au Pays-Bas, avec une perspective de préservation de l'emploi, cette cible est toujours celle que nous poursuivons.

Il est vrai que nos discussions avec nos amis de KLM sur ce sujet ne sont pas toujours très faciles. Des points de vue un peu différents se font jour, notamment avec les équipes qui font les recettes commerciales Passage de KLM. Mais la position du groupe est claire, de toutes les façons les choses doivent se faire en parallèle et faire en sorte que finalement il n'y ait pas d'impact d'un côté ou de l'autre sur les conséquences pour que les évolutions de charges fassent que finalement nous n'ayons pas d'un côté toute une charge qui part et de l'autre côté la charge correspondante qui n'arrive pas, pour éviter cela. Tout cela s'ajuste.

Nous reviendrons au cours d'une prochaine session sur l'avancement du projet, où nous en sommes, pour que chacun soit bien au fait de la manière dont nous envisageons les choses, et s’il y a besoin de recaler les calendriers, de quelle manière ils le sont, pour montrer comment tout cela est synchronisé dans le temps.

Allons-nous passer au point suivant maintenant, Michel ? Le point suivant est sur les horaires de la grille horaires ?

M. RAYNARD.- Nous avons des contraintes selon les intervenants. Nous vous proposons de passer au point 6 qui est une information et une consultation sur le projet de renouvellement de la dérogation horaire des chefs de quart du CCO et nous passerons probablement le point sur Miles House également avant ou après le point sur le médecin de travail de Toulouse, qui lui doit passer à 12 heures pour des raisons que nous exposerons. Donc il faudra que nous adaptions l'ordre du jour.

Mme MONSEGU.- Nous passons le point sur le médecin à 12 heures, c'est cela ?

M. RAYNARD.- Elle est convoquée à 12 heures.

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