Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011





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M. RAYNARD.- Le tableau mensuel des effectifs.

Il fait apparaître un solde positif qui s'explique par l'embauche interne de 9 salariés à la PPV dans le cadre du projet FAR, qui prévoit un accroissement du nombre de postes.

A souligner dans le tableau, le reclassement de 3 chauffeurs : 2 chauffeurs de cars au magasin de la DGI et un chauffeur de cars aux convoyages avions de la DGI.

Voilà l'essentiel de ce que l'on peut dire sur ce tableau en ce qui me concerne.

M. LE PRESIDENT.- Très bien. Nous pouvons peut-être passer aux questions, s’il y en a ?

M. RIVET.- Monsieur LEBEL, vous nous avez parlé d'Air France, vous ne nous avez pas parlé du Siège. Nous sommes quand même au CE Siège et nous avons l'impression qu'il ne se passe rien. Peut-être est-ce vrai ? Bien entendu ce n'est pas vrai. Il y a des mouvements sociaux, on n'en parle pas, il y a la PPV, les cars, un certain nombre de choses dont nous avons demandé des présentations, on ne nous en parle toujours pas. Le projet CONNECT RH, nous avions demandé à plusieurs reprises un état des lieux sur la sous-traitance, j'espère que nous pourrions avoir cette vision bientôt, d'autant plus qu'avec les mesures qui risquent d'être prises c'est quand même très intéressant d'avoir une vue de tout le personnel extérieur à l'entreprise qui travaille dans les locaux de l'entreprise. Tout cela pour dire que nous avons l'impression que la communication sur ce qui se passe au Siège est tout à fait inexistante et concernant le CE Siège c'est un peu dommage.

En ce qui concerne l'entreprise en général, une chose a été dite aussi au CCE, le Président a été questionné sur la communication interne et externe et je pense qu'il a pris en compte le fait que ce point était préoccupant. Tout le monde a entendu dans les médias l'histoire de l'avion inspecté à Boston avec officiellement un tiers des vis manquantes ; mais quand on creuse un petit peu, 34 sur 60 je n'arrive pas à trouver un tiers. Cet avion avait été révisé en Chine. On peut donner toutes les explications que l’on veut, Air France a confirmé, a dit qu'à aucun moment la sécurité n'avait été engagée. Nous ne sommes pas forcément convaincus parce qu'en fait, une plaque de métal de cette taille qui se détache en plein vol pendant le décollage ou l'atterrissage, cela ne fait pas forcément des bonnes choses.

Sur la négligence qui a eu lieu, je pense que l'on n’a pas fait exprès de la faire sur quelque chose qui n'engageait pas la sécurité, pour autant que ce soit vrai. D'une part cela pose la question de la sous-traitance, et d'autre part cela interpelle notre clientèle à 2 titres : la clientèle des passagers, je pense à la peur respective des passagers qui ont fait le vol Paris/Boston ce jour-là, mais aussi les clients industriels. C'est-à-dire qu'effectivement on vante la qualité de notre industrie et de notre maintenance pour des Compagnies aériennes clientes mais dans le même temps, ces mêmes clients apprennent que nous faisons faire notre propre sous-traitance en Chine. On peut se poser des questions.

Je pense que ce genre d'incident annule les belles campagnes de publicité sur fond de danse que nous avons pu voir il y a quelques mois. Il y a un magazine papier qui s'appelle Capital, je ne sais pas si c'est une grande référence économique mais en tous les cas tous les mois ils font un classement des Compagnies par la positivité de leur communication, et régulièrement Air France se trouve en queue de peloton par le nombre de communications négatives qu'il y a dans les médias. Je pense que c'est un point sur lequel il faut réfléchir.

Bien entendu certaines communications ne sont pas toujours bien intentionnées mais je pense qu'il y a une réflexion à mener sur la communication externe, parce qu'entre les bruits qui circulent sur l'AF 447, cet incident de maintenance et tout ce qui entoure le contexte social d'Air France, vraiment on dégage une image dans l'opinion publique très négative.

Voilà les 2 points sur lesquels je voulais insister : le Siège et cette communication externe.

Si vous avez des éléments de réponse, merci beaucoup.

M.PALAZO.- Monsieur LEBEL, nous vous remercions pour l'éclairage que vous nous avez donné. Nous avons assisté aussi à la présentation de Monsieur de JUNIAC, nous avons l’impression que la quadrature du cercle va être difficile à calculer, parce que des réductions de coûts, des réductions d'investissements et en même temps une augmentation de la compétitivité, un cash flow à restaurer, une trésorerie, et quand on a un résultat d'exploitation qui n'est déjà pas bénéficiaire, cela rend tout le monde un peu préoccupé. Nous sentons que cela va être quelque chose de difficile à faire. Et quand nous regardons le résultat et que nous voyons qu'il y a à peu près 2,8 milliards de carburants, 5,6 milliards de masse salariale, on se dit qu'il y a des contraintes et des choses sur lesquelles on peut jouer, et on se dit qu'un jour cela va bientôt se passer.

Nous sommes assez préoccupés, nous, au niveau de la trésorerie quand nous savons tout le mal qu'il y a pour trouver de l'argent sur le marché. Donc notre question est : allons-nous faire des cessions d’actifs, par exemple vendre la moitié des parts qu'on a dans AMADEUS, puisque nous avons aux alentours de 15 %, alors que nos partenaires tournent autour de 7,5 ? Disons que nous sommes préoccupés par la trésorerie. Allons-nous essayer de trouver ou d'arrêter l'hémorragie de trésorerie de manière à sauvegarder notre exploitation et l'emploi ?

Mme BING.- Nous voudrions revenir sur l'intervention du Président qui souhaite rationaliser le court/moyen-courrier, une question toute simple : savoir ce que cela implique ? Ce que cela veut dire ? Est-ce toucher à la flotte, au programme, au personnel navigant, au personnel au sol ?

Par ailleurs sur le court/moyen-courrier la part de KLM est importante, elle est de 50 % alors que la part dans le groupe était prévue à 66,33. Nous voulions savoir ce qu'il en était. Surtout que nous avons entendu dire qu'il y aurait une population importante chez eux pour les mécaniciens dans les escales, qui seraient de 10 mécaniciens, quand Air France n'en a que 2 ou 3, et cela en fonction des fréquences de vols.

Par ailleurs, plutôt que de recourir à des plans d'économies successifs, la CFTC suggère à la Direction de ne plus recourir systématiquement à des consultants en particulier au Siège, et nous aimerions bien qu'elle fasse un peu plus confiance aux personnels en interne, qui sont probablement tout aussi compétents, voire plus dans bien des situations. De ce fait nous aimerions bien avoir la liste des consultants et les coûts qu'ils représentent, puisque nous avons entendu parler d'une fourchette moyenne de 500 à 700 euros pour un consultant/jour sur la fourchette basse, qui irait jusqu'à 1 000 euros sur la fourchette haute.

M. LE PRESIDENT.- Merci Madame BING.

Mme MONSEGU.- Une petite piqûre de culture CGT pour mon camarade PALAZO : la masse salariale n'est pas une contrainte c'est une ressource, Monsieur.

Je m'adresse maintenant à Monsieur LEBEL. Plusieurs choses.

Comme vous le savez, nous sommes en conflit au niveau du service des cars. Nous aimerions bien en sortir si possible dignement pour tout le monde. Je sais qu'il y a des engagements qui ne peuvent pas être pris collectivement, parce que des accords empêchent de le faire. Ceci étant, nous aimerions bien être en capacité de donner aux personnels concernés des perspectives d'un avenir un peu plus reluisant que ce qui est proposé pour l'instant. J'imagine que votre DRH vous fait un retour de ce qui passe. Il y a des cas individuels qui sont assez touchy, c'est assez complexe. Je ne crois pas que ce soit très intéressant de poursuivre une lutte des jours et des jours. Il faudrait quand même que nous ayons un engagement, que chacun et chacune soient reçus à nouveau et qu'il y ait une adaptation aux cas individuels pour répondre aux demandes des agents.

Je pense que l'on s'y est mal pris sur la question de la formation. On n'a pas suffisamment anticipé. On ne peut pas décemment envisager de demander à des personnes qui ont 56 ans, 57 ans, 40 ans d'activités diverses et variées, d'aller charger les soutes, c'est un peu compliqué. Il faut regarder les situations individuelles de nouveau, prendre des mesures au cas par cas. Je comprends que l'annonce collective ne puisse pas être faite. Ceci dit il faut que l'on donne des réponses et rapidement.

D'une manière plus globale sur l'entreprise, la situation de l'entreprise, de l'euro et tout cela, vous nous dites qu'il s'agit de préparer l'avenir et que Monsieur de JUNIAC fera des annonces successives à partir de janvier, c'est d'ailleurs ce qu'a dit Monsieur CROS hier quand il a réuni les personnels. A la CGT nous sommes un peu inquiets par rapport à tout cela parce que la question que nous nous posons c'est : préparer l'avenir pour qui ? Et au service de qui ?

« Monsieur de JUNIAC a l'air d'être un fan de la sous-traitance » m'a dit mon Secrétaire général, Miguel FORTEA. S’il s'agit de préparer l'avenir pour sous-traiter un maximum d'activités et recentrer comme vous dites au coeur de métier pour n'avoir plus que dans les avions des personnels Air France, nous n'allons pas être d'accord.

Je pense d'ailleurs, c'est une conviction, que dans le travail de communication que vous ferez dont vous dites qu'il sera important et qu'il sera cadencé sur les 6 premiers mois de l'année, aucune annonce difficile ne sera faite avant les présidentielles, parce que le « petit Sarko » n'a pas envie qu'il y ait de « bazar » au niveau de la Compagnie. Mais par contre après les présidentielles et selon ce qu'il en sortira, cela risque de « taper » dur pour les personnels déjà dans des situations difficiles.

Par rapport à cela j'ai une question à vous poser, parce que vous avez souvent bien des exigences pour les personnels d'exécution, pour les personnels de l'exploitation, pour les métiers supports : qu'en est-il de nos camarades PNT ? Parce que la contribution, la solidarité, se serrer la ceinture, cela doit être vrai pour tout le monde, cela doit être vrai aussi pour les patrons, mais cela vous savez que je le pense.

Monsieur de JUNIAC est intervenu au CCE, je n'étais pas là j'étais en congrès fédéral, il a dit qu'il n'était pas pour la division entre les personnels et qu’il ne voulait pas qu'il y ait d'affrontements et tout cela. Cela ne suffira pas. Il va falloir prendre aussi des mesures de justice pour tous.

Une autre question, c'est sur la situation au Mali. Je suis un peu gênée en lisant ce qui se passe au pays d'Ogon qui est une région très touchée par les derniers enlèvements. Je suis très perturbée de lire dans les articles qui d'ailleurs ne figurent pas dans la revue de presse d'Air France, je ne sais pas s’il y a eu des consignes pour que ces articles ne soient pas mis dans la revue de presse, l'implication d'Air France de près ou de loin, la nomination de Monsieur Afrique par Monsieur SPINETTA là-bas, en même temps Monsieur SPINETTA est membre du Conseil d'administration d'AREVA. Je trouve cela pour l'image de la Compagnie un peu dérangeant. Avez-vous des éclairages à nous donner sur ce sujet ?

Qu'en est-il aussi du service DBCG où vous deviez organiser une rencontre entre les personnels et la Direction concernant l'avenir du service ?

Je reviendrais peut-être plus tard, je vais vous écouter d'abord.

M. CHAZAL.- Je note que nous nous enfonçons dans la crise. Nous n'avons aucune visibilité, nous ne savons pas ce qui peut se passer. Contrairement à vous Monsieur LEBEL, je ne pense pas que cela se termine rapidement et bien. L'histoire malheureusement se répète. Nous savons ce qui s'est passé dans les années 30 avec la montée d'une crise sans précédent et la montée de régimes politiques extrémistes, avec toutes les conséquences que cela a eues et je crains le pire. Nous l'avons vu en Yougoslavie il y a quelques années, en quelques mois on peut passer à des guerres civiles, à des situations terribles.

L'homme n'est pas raisonnable, et tout à l'heure vous expliquiez que l’on était au bord du précipice et que la sagesse s'impose, malheureusement on a la preuve que l'Homme avec un grand H n'est pas sage.

Je ferai plusieurs constats.

L'erreur collective d'Air France, peut-être poussée par certains Directeurs, n'a pas été de voir le danger du low cost. Combien de fois avons-nous attiré l'attention au CCE sur le danger du low cost sans être entendus ? On nous expliquait que c'était un modèle qui n'était pas viable, que la seule solution c'était le hub, que c'était une illusion que faire du bout à bout comme cela, que cela n'avait aucune importance.

Nous pouvons noter qu'il y a eu un soutien à certaines Compagnies low costs des régions françaises et européennes. Je suis très surpris en France que les régions qui sont gérées par des personnes qui prétendent défendre le social ont défendu un système qui cassait le social dans le transport aérien en finançant entre autre RYANAIR. On découvre aujourd'hui qu'en Espagne il y a eu une cinquantaine d'aéroports construits. Que pour faire venir les compagnies low costs, les régions espagnoles ont payé très cher par passager. Il y avait des frais de marketing qui s'élevaient de 150 à 250 euros. Aujourd'hui c'est remis en cause parce que l'Espagne va mal, du coup RYANAIR se retire de l'Espagne. Je suis surpris de cette situation.

Le second constat c'est qu'Air France n'a pas suffisamment communiqué sur sa situation économique interne mauvaise vis-à-vis du personnel. Vous en avez parlé, certes, mais les discours étaient tièdes. Or, la réalité, c'est que depuis 3, 4 ans on a réalisé des bénéfices avec des artifices, on a joué au loto avec la couverture pétrolière. Cela a marché à certains moments et à d'autres, le loto, cela n'a pas marché.

On a réussi également à dégager du cash flow avec la vente d'AMADEUS. Ce n'est pas notre métier. Notre métier c'est le transport aérien et depuis 3, 4 ans on n'est pas bon. Je trouve que l’on ne nous l'a pas suffisamment dit. Il ne faut pas s'étonner après qu'il y ait des mouvements de personnels qui revendiquent parce que l’on ne leur dit peut-être pas la vérité.

Autre chose également, c'est l'exemplarité, votre exemplarité. Quand je dis votre exemplarité ce n'est pas vous Monsieur LEBEL, c'est l'exemplarité des cadres dirigeants de l'entreprise.

Il y a un signe quand même qui me réjouit un peu, je suis surpris que personne n'en ait parlé aujourd'hui, c'est la retraite chapeau de Monsieur de JUNIAC. Je suis très content qu'au Conseil d'administration des administrateurs indépendants aient voté contre. Certains se sont abstenus mais un a eu le courage de voter contre, et je trouve que c'est très fort. Monsieur LEBEL, sans exemplarité vous ne pourrez rien faire. L'exemplarité est symbolique, certes, ce n'est pas l'économie que l’on va faire sur la retraite chapeau de Monsieur de JUNIAC qui va sauver l'entreprise mais c'est symbolique.

Nous avons besoin de symboles forts et aujourd'hui plusieurs de nos amis qui sont dans l'entreprise sont catastrophés quand ils voient ce qui se passe, la manière dont se conduisent certains dirigeants de l'entreprise. Je n'entrerai pas dans le détail, mais il faut que l'on balaie devant notre porte, d'accord ? Il y a des choses qu'il ne faut plus faire. C'est du symbole, mais c'est important.

Quand on voit qu'il y a un projet d'une organisation d'une journée ATAF aux Seychelles où les épouses accompagneront les Directeurs, cela, c'est fini. Même si c'est symbolique, c'est fini. La dernière réunion à Bordeaux, que l’on y aille pour travailler, oui, mais que l’on visite les chais de Bordeaux et que l’on aille à l'Opéra, non. C'est symbolique.

Monsieur Christian BLANC l'avait compris, il a fait dans le symbole. Nous avons besoin de cela. Comment voulez-vous que les gens à la base fassent un effort ? Parce que toutes ces histoires transpirent, elles sont transformées, amplifiées. Je ne suis pas là pour vous donner des leçons de morale ni des leçons de management, mais simplement c'est du bon sens.

Une question que je vous pose parce que je ne suis pas un spécialiste : est-ce que Air France n'a pas été frileux ces derniers mois en réduisant ses capacités ? LUFTHANSA a fait un choix différent. C'est une question que je pose. Nous, nous avons joué les sous-capacités. Nous pensions faire des économies et finalement nous avons été obligés de nous redéployer, parce que nous savons que la difficulté d'Air France est une question de coûts de personnel et quand on s'oriente vers la sous-capacité, du coup mécaniquement on augmente nos coûts de personnel. Le fait d'avoir une sous-capacité, de moins faire voler nos avions, cela n'entraîne-t-il pas le gap que l'on observe aujourd'hui avec LUFTHANSA ?

Une question sur l'A380. Des informations nous remontent : l'A380 ne serait pas utilisé au plein de ses capacités. Je connais des personnes qui étaient récemment à bord d'un A380, il était pratiquement vide. Or nous savons que l'A380 est rentable à partir d'un certain niveau de remplissage. Honnêtement n'avons-nous pas des difficultés avec cet avion ?

La dernière question, ce sont les pistes proposées par Monsieur de JUNIAC et Monsieur SPINETTA, elles sont évidentes, mais nous ne voyons pas bien comment en quelques mois, mis à part une baguette magique, on peut arriver à trouver des solutions que l’on cherche depuis très longtemps.

Je suis très inquiet lorsque je vois le gouvernement qui donne des consignes aux entreprises, je trouve que ce n'est pas son rôle. On sait très bien que ce sont des consignes factices qui visent simplement à ne pas avoir de perturbations sociales pendant le temps des élections ; mais quel que soit le résultat, que ce soit Monsieur HOLLANDE, Monsieur SARKOZY ou un autre, nous savons très bien que ce sont les salariés qui paieront l'addition et plus on attend plus ce sera lourd.
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