Au total on y dénombre donc 3,8 milliards d’habitants, soit 55% de la population mondiale; la Chine et l’Inde représentent à elles seules 35% de la population mondiale





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2. L’Asie du Sud et de l’Est : les défis de la population et de la croissance
Introduction
L’Asie du Sud et l’Asie de l’Est constituent les deux principaux foyers de peuplement mondiaux. Certains des pays qui les composent connaissent encore une assez forte croissance démographique, même si l’évolution de la population est très contrastée dans cette partie du monde.

Cette très nombreuse population et sa croissance présentent des aspects favorables à la croissance économique mais le poids démographique pose aussi un certain nombre de problèmes en termes de santé, d’éducation, de logement, et parfois même encore d’accès à l’alimentation.
Problématique
On peut alors s’interroger sur les stratégies à mettre en oeuvre pour mettre la croissance économique de cet espace au service de son développement ?
2.1 La croissance démographique en Asie


  • De grands foyers de peuplement…


Doc. 1 page 278- Doc. 3 page 283
L’Asie du Sud et l’Asie de l’Est se structurent autour de deux grands foyers de peuplement et de civilisation : celui de la Chine et celui de l’Inde.
On a pris l’habitude d’y distinguer trois ensembles :


  • L’Asie du Sud, correspondant au sous continent indien, marqué par la civilisation indienne, l’hindouisme mais aussi l’islam, qui compte 1,620 milliard d’habitants, principalement en Union Indienne (1,210 milliard), au Pakistan (175 millions) et au Bangladesh (152 millions).




  • L’Asie du Sud-Est, aux confins des influences indiennes, chinoises et malaises dispose de 600 millions d’habitants ; les pays les plus peuplés sont l’Indonésie (237 millions), les Philippines (92 millions) le Viêt Nam (86 millions) la Thaïlande (67 millions) et la Birmanie (53 millions)




  • L’Asie de l’Est, marqué la civilisation chinoise et sa culture confucianiste, abrite 1,590 milliard d’habitant : 1,355 milliard en Chine, 126 millions au Japon, 50 millions en Corée du Sud.


Au total on y dénombre donc 3,8 milliards d’habitants, soit 55% de la population mondiale ; la Chine et l’Inde représentent à elles seules 35% de la population mondiale.
C’est un « monde plein » depuis des siècles, où la densité de population est exceptionnelle, en dehors des jungles d’Asie du Sud-Est et de quelques déserts arides au nord et à l’ouest.
L’explication de cette densité exceptionnelle et de l’existence des masses humaines d’Asie, réside dans l’aménagement de l’espace espace grâce à des techniques d’irrigation maitrisées depuis plusieurs millénaires. La riziculture irriguée, agriculture particulièrement intensive, nécessitait jusqu’à une période récente des masses de travailleurs, pour un travail pénible et minutieux, mais elle permettait de les nourrir grâce à plusieurs récoltes par an.


  • aux évolutions démographiques convergentes mais décalées dans le temps.


Doc. 1 à 3 page 283
En Asie, le XXe siècle a été celui de la transition démographique :


  • La croissance démographique y a été très marquée pendant les phases 1 et 2 (la population a été multipliée par 3 en Chine et au Japon par exemple)




  • On constate maintenant un ralentissement récent pour les pays qui ont terminé la transition, alors que ceux qui sont toujours dans la 2ème phase connaissent encore une croissance vigoureuse.


Au début du XXIe siècle, l’accroissement naturel des populations diffère assez nettement suivant les régions :


  • Il est élevé en Asie du Sud (18 à 19 pour 1000 au Pakistan et au Bangladesh, 15 pour 1000 en Inde) en phase 2 de la transition démographique.




  • Les situations des Etats d’Asie du Sud-Est sont très diverses, mais globalement la transition y est un peu plus avancée qu’en Asie du Sud et l’accroissement naturel plus faible (17 pour 1000 au Cambodge, 13 pour 1000 en Indonésie, 10 pour 1000 au Viêt Nam)




  • Les Etats d’Asie de l’Est ont terminé leur transition et ont des soldes naturels très légèrement positifs, voire négatifs : 5 pour 1000 en Chine, 3 pour 1000 en Corée, 0 à Hong-Kong et -2,4 pour 1000 au Japon.


Ces contrastes sont liés à la différence de maitrise de leur fécondité par les couples :


  • Les chiffres les plus élevés se situent en Asie du Sud (Inde, Pakistan, Bangladesh) et aux Philippines où ils dépassent 3. Si les chiffres sont encore élevés, le recul est net au cours des 3 dernières décennies : par exemple, en Inde, les chiffres étaient d’environ 6 enfants par femme en 1970.




  • La fécondité est au contraire très basse dans les pays les plus développés d’Asie de l’Est (Japon, Corée du Sud et Taiwan) où elle est nettement inférieure au seuil de renouvellement des générations, et en Chine où une politique antinataliste autoritaire est en vigueur depuis les années 1970.

L’équilibre démographique de la région se transforme du fait des dynamiques différentes des populations :


  • La Chine, a mis en place la politique de l'enfant unique en 1979. Sa population, de plus en plus urbanisée (53%) et alphabétisée, croit de moins en moins : 16,5 millions en Chine en 2010.




  • L’Inde a une politique antinataliste qui purement incitative. Les méthodes contraceptives se diffusent lentement. En Inde, les naissances sont plus nombreuses qu’en Chine : 27 millions de naissances recensées en Inde en 2011. La population de l’Inde devrait continuer de croitre jusqu’à atteindre 1,6 milliards en 2050, alors que celle de la Chine ne devrait plus augmenter après avoir atteint un apogée à 1,4 milliards en 2030. Le dépassement de la Chine par l’Inde devrait intervenir entre vers 2030.




  • Le Japon est dans la situation d’un pays qui a terminé sa transition, dont le taux de mortalité a dépassé le taux de natalité et dont la population a commencé à diminuer depuis le pic atteint en 2004 (128 millions ; - 200 000 h par an depuis cette date).


2.2 La croissance économique en Asie


  • Une croissance spectaculaire


Doc. 1 page 280- Doc. 5 page 285
En l’espace de 30 ans, la part de l’Asie émergente dans le PIB mondial a grimpé de 10 à plus de 35 %.



  • Durant ces dix dernières années, l’Asie émergente a enregistré un taux de croissance annuel supérieur à 7,5 %. D’après les données (ppa) fournies en 2012 par le FMI, l’économie chinoise est la 2ème du monde, celle de l’Inde se classe 3ème, devant celle du Japon (4ème). On trouve encore parmi les 20 premières puissances économiques mondiales la Corée du Sud (12ème), l’Indonésie (15ème) et Taiwan (19ème)




  • On constate un accès au 1er rang de nombreuses productions manufacturières : industrie lourde (acier, constructions navales), industrie des biens d’équipement et de consommation (automobile, électronique), industries de pointe (informatique, télécommunications, biotechnologies, espace) De grands groupes industriels japonais (Toyota, Honda, Sony), coréens (Samsung, Hyundai), chinois (Sinopec, Lenovo), et aujourd’hui indiens (Reliance, Tata), sont partis à la conquête des marchés mondiaux et dégagent des excédents qui permettent à l’Asie orientale de participer aux investissements étrangers de manière massive en rachetant des entreprises occidentales ou originaires de PED.




  • L’Asie est le 2ème pôle commerçant de la Triade (31% du commerce mondial de marchandises et 26 % de celui des services marchands en 2011) après l’Europe (37% / 45%) et loin devant l’Amérique du Nord (15% /15%). La Chine est aujourd’hui le 1er exportateur mondial devant l’Allemagne et le Japon, et les 4 dragons se classent dans les 15 premiers mondiaux. Les réserves de devises tirées de l’excédent commercial servent en partie à l’achat de bons du trésor américain de manière à financer le déficit budgétaire de la 1ère puissance mondiale.



  • Les bourses de Tokyo (Kabuto Cho) puis de Shanghai et de Hong Kong sont de toute 1ère importance et dans une moindre mesure celles de Taipei, Shenzhen et Séoul.



  • Des modèles de développement différents


Doc. 6 à 8 page 285


  • Le développement en « vol d’oie sauvages » (déf page 284) de l’Asie de l’Est : dans ce modèle, un pays initie le processus d'industrialisation sur un produit à faible technicité, il en devient exportateur, puis l'abandonne pour un produit à plus haute valeur ajoutée. Cet « abandon » permet à un autre pays d'entamer son propre processus d'industrialisation.

  • Ce modèle a été initié par le Japon. Au début des années 1950 la production se concentre dans les industries de main d’oeuvre déjà bien connues par les Japonais (textile, horlogerie, cycles). Dans les années 1960-1970 on passe à l’industrie lourde et à celle des biens d’équipement : sidérurgie, chantiers navals, pétrochimie, automobile. · Au moment des chocs pétroliers (1973 – 1979/80) le Japon donne la priorité aux industries de consommation à plus forte valeur ajoutée (électronique, photographie) et développe son industrie automobile. Depuis les années 1980-1990 l’effort de recherche est considérable (3% du PIB) et le Japon est devenu une grande puissance scientifique en se tournant vers les industries de pointe (robotique, biotechnologies, nanotechnologies).



  • Dans les années 1960, la hausse des salaires au Japon lui faisant perdre son avantage comparatif dans les industries de main d’œuvre (textile, chaussure, horlogerie et cycles). sont délocalisées vers les « 4 dragons ». (Hong Kong et Singapour, Corée du Sud et Taiwan). Les industries lourdes sont délocalisées dans les années 1970, Singapour idéalement localisé pour les raffineries et la pétrochimie, Corée pour les chantiers navals. A partir de la fin des années 1990, on s’oriente vers les productions à haute valeur ajoutée : écrans plats ou automobiles coréennes ; informatique taïwanaise (Acer), services financiers et de transport à Hong Kong et Singapour.




  • Le développement économique des « tigres » : depuis les années 1970-1980, Thaïlande, Indonésie, Malaisie, ont connu un développement rapide jusqu’au déclenchement d’une crise financière en 1998. Ces pays s’en sont vite remis et sont actuellement aux premiers rangs de la croissance, accueillant des entreprises japonaises, asiatiques ou américaines.




  • Le développement spectaculaire de la République Populaire de Chine, nouvel « atelier du monde »




  • La Chine ne s’est ouverte au commerce extérieur qu’en 1978, avec la modernisation voulue par Deng Xiaoping (cf cours d’histoire). Depuis la Chine a connu 25 années de croissance exceptionnelle. Elle est actuellement le moteur de la région et est aussi devenue une puissance scientifique.




  • Un développement qui repose sur l’intégration économique régionale. Depuis son adhésion à l’OMC en 2001, la Chine joue un rôle crucial dans la recomposition des relations dans la région. Elle sert depuis 30 ans aux délocalisations des entreprises des voisins, mais aujourd’hui elle offre aussi un débouché immense ; elle est devenue la 1ère direction des exportations japonaises, ou de la Corée du sud… Les acteurs de l’intégration sont les firmes qui délocalisent, échangent, prennent des participations croisées. Des entrepreneurs Chinois de la diaspora installés à Hong Kong, Taiwan ou Singapour jouent un rôle crucial. Ils forment des réseaux très actifs et sont les 1ers investisseurs en RPC. : les firmes de Hong-Kong et Taiwan (Foxconn) emploient des millions de salariés en RPC.




  • La stratégie de développement de l’Inde, le « bureau du monde ».


Doc. 9 page 285 – Dossier pages 288-289


  • Après une politique de « 3ème voie entre socialisme et libéralisme» fondée sur une économie mixte, les dirigeants des années 1980 (Indira puis Rajiv Gandhi) ont introduit des réformes économiques. Il y a actuellement une volonté de l’Inde de ne pas se laisser distancer par la Chine, même si les deux économies ne sont pas comparables et que l’écart entre les deux pays s’est accru depuis 30 ans. On




  • L'Inde devient une puissance à travers des secteurs de pointe (l'informatique – plus d'un quart du marché mondial du logiciel, croissance de 30 % par an depuis plusieurs années - 1er fabricant de médicaments génériques). Le fait qu’il y ait 60 millions d’anglophones dans le pays est un atout. On est au début d'une montée en puissance, avec la multiplication des délocalisations vers l’Inde, le développement de multinationales indiennes (Infosys, Tata, Computer Services, par exemple), une forme de soft power orienté vers l’Afrique (Bollywood).



  • L’Inde souffre pourtant de quelques handicaps majeurs : la faiblesse des infrastructures (le réseau électrique, les routes) et d’un manque d’intégration régionale : le développement indien ne repose pas sur l’accroissement des échanges avec les 8 Etats membres du SAARC (Association sud-asiatique pour la coopération régionale), créée en 1985 incluant des pays instables et pauvres comme l’Afghanistan ou le Sri Lanka.




  • D’importantes inégalités de développement à l’échelle continentale


Doc.2 page 281


  • Les décalages temporels dans le processus d’industrialisation expliquent les inégalités de développement que révèlent des IDH aux nets contrastes




  • Ils sont très élevés ou élevés au Japon, dans les 4 dragons, à Brunei et en Malaisie (Japon =0,901, 12ème rang mondial)




  • Moyens dans la très grande majorité des pays Etats asiatiques : Chine (0,687, 101ème rang mondial), Philippines (0,644, 112ème rang), Indonésie (0,617, 124ème rang), Viêt Nam (0,593, 128ème), Inde (0,547, 134ème)



  • Faibles dans certains pays d’Asie du Sud et du Sud-Est : Pakistan (0,504, 145ème), Bangladesh (0,500, 146ème), Birmanie (0,483, 149ème)




  • Cela se traduit par exemple par :




  • une espérance de vie à la naissance qui varie de 83 ans au Japon à 65 ans en Birmanie.




  • une durée de scolarisation moyenne des adultes 3 fois plus longue au Japon qu’en Asie du Sud (variant de 4 à 12 ans)

2.3 De la croissance économique au développement durable
Le poids démographique, qui dans une vision non malthusienne peur être considéré comme un avantage, pose aussi un certain nombre de problèmes en termes de santé, d’éducation, de logement, et parfois même encore d’accès à l’alimentation. De plus, la multiplication des activités aggrave les tensions autour des ressources, ainsi que la vulnérabilité aux risques naturels, déjà importante en raison de la densité de population très élevée de certains espaces.


  • Parvenir à mieux partager les fruits de la croissance


Doc. 10 et 13-14 page 287- page 289


  • Le poids et la croissance démographique suscitent aussi des défis :




  • sanitaires (réduire la mortalité infantile qui est encore de 63 pour 1000 au Pakistan, 47 pour 1000 en Inde et 20 pour 1000 en Chine). La situation alimentaire de l’Asie s’était dégradée au milieu du XXe siècle. La Révolution verte, menée par différents gouvernements, mais surtout par l’Inde, à partir des années 1960, a permis de faire face à l’accroissement démographique et d'assurer une meilleure sécurité alimentaire. En Asie du Sud-Est, avant tout rurales et agricoles, les réformes agraires et les collectivisations ont été des échecs (Cambodge, Laos, Vietnam). L’Asie abrite 64% des personnes atteintes de sous nutrition de la planète : en Asie du Sud : Inde = 25% à elle seule + Pakistan et Bangladesh (5%) ; en Asie du Sud-est (18 %) ; en Chine (16%).

  • éducatifs : améliorer les taux d’alphabétisation, de scolarisation, de scolarisation des filles, faire reculer le travail des enfants, développer l’accès à l’enseignement supérieur.



  • sociaux : presque partout en Asie, le niveau de vie moyen s'élève, avec de profondes conséquences sociales : une minorité s'enrichit brutalement, les classes moyennes s'étoffent et consomment de plus en plus, la grande pauvreté recule en part relative: entre 1981 et 2005, le taux d'extrême pauvreté en Asie de l'Est est passé de 79 à 18%. Toutefois il reste 570 millions d’Asiatiques du Sud vivant avec moins d’1,25 $ par jour.



  • Maitriser l’exode rural et le développement urbain :


Doc. 2 page 279- doc.4 page 283 – doc.1 page 288


  • On assiste actuellement en Asie à l'exode rural le plus massif que l'histoire ait jamais connu. Avec plus de 1,4 milliard de citadins en 2010, la population urbaine de l'Asie du Sud et de l'Est a presque quintuplé depuis 1960. L’Inde comptait alors 7 agglomérations millionnaires, il y en a plus d'une quarantaine aujourd'hui.




  • 15 des 30 premières mégapoles du monde se situent en Asie de l’Est et du Sud,qui compte une ville globale, Tokyo, des villes mondiales comme Shanghai, Hong-Kong, Singapour ou Séoul et des villes mondiales émergentes comme Mumbai ou Jakarta. Toutes souffrent de congestion et de dysfonctionnements et dans les émergentes s’y ajoutent de fortes disparités socio-spatiales : de riches quartiers fermés voisinent avec des bidonvilles (revoir l’étude sur Mumbai).




  • Des défis politiques : la cohésion nationale, l’intégrité de certains Etats peut-être remise en question par l’approfondissement des inégalités entre des régions.


Doc. 4 page 289


  • En Inde, les Etats de la moitié sud-ouest ont un revenu par habitant trois fois supérieur à ceux qui sont dans la moitié nord-est. Les Etats les plus riches et leurs métropoles (Mumbai) s'enrichissent encore plus vite que les autres, parce qu'ils attirent les investissements extérieurs. Aujourd’hui les tensions entre hindous et musulmans (13%) demeurent fortes. Au Gujarat, le gouvernement local, nationaliste hindouiste, refuse d’appliquer la politique sociale nationale de promotion de la minorité musulmane.



  • Prendre en compte les fragilités environnementales


Doc. 3 page 281


  • Les aléas naturels ne sont pas absents du continent : cyclones et typhons autour du Pacifique, séismes et tsunamis en Asie de l’Est, mousson irrégulière et parfois dévastatrice. Les conséquences des phénomènes climatiques sont particulièrement dramatiques dans des pays surpeuplés et disposant de peu de moyens de prévention et de secours comme le Bangladesh (pays de 180 millions d’habitants sur un quart de la superficie de la France) : son altitude moyenne est de 5 m au dessus du niveau de la mer et chaque année un tiers du pays de retrouve inondé pendant la mousson, ce qui fait de nombreuses victimes et déplace des millions de personnes. Il est en première ligne des pays menacés par le réchauffement climatique et la montée des eaux, mais le phénomène concerne aussi les régions indiennes voisines.




  • Les pays les plus développés, comme le Japon, et les pays émergents sont sujets aux risques technologiques :




  • le séisme, et surtout le tsunami, du 11 mars 2011 au Japon ont été dévastateurs (15 000 morts et 9 000 disparus) et ont provoqué l’accident nucléaire de Fukushima lors duquel 600 km2 ont été gravement contaminés. Le maintien d’une production d’électricité d’origine nucléaire est mise en cause dans un pays qui dispose de peu de sources d’énergie.



  • Confrontés à l'urgence du développement, les pays en croissance n'affichent pas

de priorité environnementale.
Doc. 11-12 page 287


  • On y constate de graves problèmes de pollution atmosphérique liée à un usage extensif du charbon et des hydrocarbures. Depuis 2006, la Chine est le premier pays émetteur de gaz à effet de serre, des tempêtes de sable frappent Beijing et la pollution y rend l’air irrespirable une partie de l’année.




  • La déforestation en Chine et Asie du Sud, liée à l'expansion de la population, a des conséquences écologiques importantes sur les contreforts de l’Himalaya comme dans le nord de le Chine (glissements de terrains, disparition de terres agricoles, désertification).

Conclusion
La croissance économique marquée que connaissent aujourd’hui les pays asiatiques est susceptible de les aider à surmonter leurs difficultés. Mais celle-ci est inégale, et la multiplication des activités aggrave les tensions autour des ressources, ainsi que la vulnérabilité aux risques naturels. Il est donc urgent que ces pays prennent en compte la dimension de la durabilité du développement et coopèrent davantage entre eux.

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