Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253





télécharger 96.65 Kb.
titreManuel Hachette 2008 : p 200 à 253
page1/2
date de publication09.02.2017
taille96.65 Kb.
typeManuel
e.20-bal.com > économie > Manuel
  1   2
L’ASIE ORIENTALE 

Une aire de puissance en expansion
Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253
Problématique : En quoi l’Asie orientale est-elle une aire de puissance originale et comment s’explique son dynamisme ?


Notions-clé : aire de puissance, réseaux d’entreprises, pôles majeurs, façades maritimes, mégalopole, interface.


Plan détaillé à revoir l’an prochain : trop de répétitions

I/ Une aire densément peuplée, sinisée mais hétérogène

  1. Le 1er foyer de peuplement au monde

  2. L’influence séculaire de la Chine

  3. Un ensemble hétérogène


II/ Une aire de puissance dynamique, en forte expansion

  1. Une croissance économique spectaculaire

  2. L’industrie : la clé de voûte de la réussite

  3. Des économies extraverties basées sur l’exportation et la littoralisation


III/ Une aire de puissance multipolaire

  1. le Japon : un modèle et sa remise en question

  2. Les dragons : un développement rapide mais fragile

  3. La Chine : le nouveau géant du XXIeme siècle ?



Introduction
CF Livre p 202-205 : cartes (ou prendre transparents au labo)
1/ Une aire difficile à délimiter : elle comprend le Japon, la Corée du Sud, Taiwan, la Chine littorale et Singapour.

Cependant, l’aire de puissance de l’Asie orientale est bien en expansion sur le plan spatial.

Il est donc difficile de lui assigner des limites strictes. Elle peut potentiellement s’élargir aux « pays émergents » voisins de l’Asie du Sud-Est tels que : les Philippines, le Vietnam, l’Indonésie, la Malaisie ou la Thaïlande, débordant ainsi le cadre formel des pays du Nord.
De plus, la façade orientale de l’Eurasie, apparaît comme un espace éclaté en zones littorales, archipels et presqu’îles s’ouvrant largement sur l’Océan Pacifique et ses mers bordières.
2/ Quelques traits essentiels 

- Il s’agit donc d’une aire multipolaire animée par des échanges commerciaux, des réseaux d’entreprises et des investissements croisés. Elle s’est constituée en tant que puissance plus récemment que les 2 autres aires (EU et Europe occidentales) et son dvt a été bcq plus rapide.
- La puissance de l’Asie orientale vient d’abord de son poids démographique. Bien que marquée par une grande diversité des systèmes politiques, des niveaux de vie, des activités économiques, cette aire de puissance trouve un élément d’unité dans son dynamisme.
3/ Approche géo : On étudie cette aire dans son ensemble, globalement, tout en accordant une place particulière à la mégalopole japonaise.

A.Le 1er foyer de peuplement au monde
Cette aire géo rassemble ¼ de l’humanité : c’est l’ensemble régional le plus densément peuplé de la planète.

Il compte environ 1,6 milliards d’hommes, incluant une majorité de chinois (1,3 milliards, soit 85% de la pop° régionale) et plus de 2 milliards si on incluse l’Asie du Sud Est.

La pop° reste en forte croissance (sauf au Japon), malgré la politique de l’enfant unique en Chine (NB : Chine : fécondité 2007 : 1,7 ; EU : 2,08).

Qst° : Comment se répartit cette population ? CF carte p 203
Les densités les plus fortes concernent l’Asie orientale
1ere observation (à l’oral) : Concentration forte sur les littoraux au Japon (car île montagneuse) et à Taiwan, mais densités rurales fortes en Chine.
- Les cas de Taiwan (621hab/km²), Singapour (6048) et Hong Kong (6256) sont particuliers car ce sont des villes avec une très forte concentration verticale (buildings).
La densité moyenne en Chine est moins élevée, mais la répartition de la pop° y est très inégale : 80% de la pop° vit sur 1/3 du territoire. Notamment les vallées des grands fleuves sont très peuplées (héritage d’une civilisation rizicole et hydraulique) La Chine est la seule à rester encore sous urbanisée (35% de citadins slt).
- RETENIR : Les dynamiques récentes (depuis les années 1980 et l’ouverture à la mond°) amènent une concentration rapide sur les littoraux et dans les grandes métropoles de la façade Pacifique.

  • En Chine, le taux d’urb° a doublé en 25ans.

Notons cpt que le fait urbain est très ancien dans la civil° chinoise.
Carte p 203 : retenir quelques villes en forte expansion, qui sont des mégapoles (def p 226) ou des villes monde

4 Villes monde : Tokyo (35 M hab), Shanghai, Hong-Kong, Singapour,

Au moins 8 mégapoles, qui sont aussi des capitales politiques : Pékin, Séoul (22 M d’hab), Taipei, Bangkok, Manille, Kuala Lumpur, Bangkok, Jakarta.
L’Asie Orientale compte désormais 26 agglo de plus de 2 millions d’hab : 5 au Japon, 14 en Chine, 3 en Corée du Sud, 3 à Taiwan + Singapour.
Ces villes s’étendent si vite dans l’espace qu’elles ont tendance à former des mégalopoles :

    • Au Japon : de Tokyo à Fukuoka

    • En Corée : de Séoul à Pusan

    • En Chine : de Pékin à Tianjin + la région de Shangai

    • A Taiwan : de Taipei à Kaosiung


Def mégalopole : système urbain étendu sur plusieurs centaines de km, regroupant des mégapoles, des métropoles et des villes. Ces cités échangent davantage entre elles qu’avec le reste du pays. La magalopole n’a pas d’existence administrative.

Def mégapole : métropole géante de plus de 8 millions d’hab. Ou : conurbation regroupant plusieurs agglomérations autour d’une ville-centre. Ex : mégapole Tokyo-Nagoya. Elle peut faire partie d’une mégalopole. Comme elle, elle n’a pas d’existence administrative.


B.Divers types d’influences : la culture chinoise et le modèle économique japonais
1/ Un espace largement sinisé sur le plan culturel = sous influence de la civilisation chinoise
CF Carte 2 p 202: « Le pays du milieu » a constitué le principal foyer de civil° qui a exercé un rayonnement régional depuis plus de 2000 ans et jusqu’au XIXeme siècle (époque des conquêtes coloniales par les Européens).

Ex d’influence chinoise : pour les institutions, l’écriture, les techniques ancestrales comme la riziculture irriguée, l’art. Et sur le plan idéologique : le confusianisme = philosophie morale et politique qui a pour objectif de faire régner l’ordre en formant des hommes vertueux, respectueux des ancêtres, des anciens et de la hiérarchie.

La diffusion de la culture chinoise se poursuit auj à travers la diaspora.
La diaspora chinoise en Asie orientale représente environ 25 millions de personnes.

Elle n’a pas slt une influence culturelle mais aussi un poids économique, par les réseaux qu’elle tisse et par ses investissements, à Taiwan ou Singapour.
Ex : Singapour compte 76% d’hab d’origine chinoise.
Exception en Asie : Le Japon rejette l’héritage chinois à partir du XIXeme siècle où le pays entre dans une phase de modernisation et d’industrialisation accélérée = l’ère Meiji (à partir de 1868). Les structures féodales se transforment alors et génèrent de grandes firmes industrielles et financières : les Zaibatsu.
2/ Le modèle économique japonais ( Lire p 218) (sous partie à supprimer : fait doublon)
C’est srt à partir de 1945, avec l’aide des EU, que le Japon connaît un essor décisif, jusqu’aux années 1980.
La diffusion de l’éco moderne a joué un rôle décisif dans la formation de l’aire de puissance asiatique.
Doc 3 et 4 p 219 : en quoi peut-on parler d’interdépendance entre le Japon et ses voisins asiatiques ?
Le processus de diffusion repose sur les besoins du Japon en mat 1eres et en main d’œuvre à bas coût, qu’il fallait aller chercher de plus en plus loin du centre japonais. Motif : la transformation éco et sociale des pays voisins, eux aussi en phase de modernisation rapide, à la suite du Japon.

La diffusion du modèle japonais s’est faite en cercles concentriques, par l’intermédiaire des investissements japonais et étrangers:

1er cercle : Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong, Singapour = devenus les NPI

2d cercle : Malaisie, Thaïlande, Indonésie, Philippines

3e cercle : La Chine littorale
CF Schéma 1 p 219 : Le modèle de dvt des pays asiatiques : les 4 phases de dvt des pays sur le modèle japonais.
Les EU ont aussi joué un rôle déterminent dans ce processus de dvt, par les délocalisations et l’ouverture de leur marché.
Les pays asiatiques ont tous copié le modèle Japonais de dvt = c’est la remontée de filières
Phase 1/ Prod° et export° de biens manufacturés à faible technologie (textile, jouets) ou produits lourds (acier) ; importation de biens d’équipement (transfert de technologie et copie) = électroménager, informatique, etc.

Phase 2/ Prod° et export° de biens d’équipements plus sophistiqués (navires, machines, etc) grâce à l’élévation du niveau de qualif° de la main d’œuvre (investissement dans l’éducation = universités et la recherche). Import° de biens de haute technologie et copie ou transfert.

Phase 3/ Prod° et export° de biens de haute technologie ; tertiarisation de l’éco : essor des services et des activités financières. Délocalisation de la prod° lourde et de produits semi-finis


  • Le Japon a terminé ce processus (grâce à un fort protectionnisme au départ)

  • Les Dragons sont en phase 3 (modèle différent = dvt basé sur les IDE et les zones franches = d’où leur fragilité en cas de crise).

  • La Chine en phase 2 (ouverture à l’éco depuis 1978) mais elle a déjà dvpé des activités de hte technologie dans le nucléaire, l’armement et l’espace.

C. Un ensemble hétérogène
Malgré l’influence séculaire de la culture chinoise, la région est fortement diversifiée.


  • Grande variété ethnique d’où : multiples langues et dialectes.

  • Diversité religieuse : bouddhistes, musulmans, animistes, Hindouistes, etc.

  • Diversité politique : carte 2 p 202 : une majorité sont des démocraties libérales avec un régime de type parlementaire ; Japon = monarchie parlementaire de type libéral ; 4 Etats sont communistes ou socialistes d’inspiration marxiste léniniste : Laos, Corée Nord, Vietnam , Chine.

  • Inégalités de richesse et de dvt : CF carte 1 p 204. Inégalités entre Etats mais aussi dans plusieurs Etats : Chine intérieure/littorale, villes/campagnes.


Carte 2 p 202 : Il y a des nbses sources de conflits, de tensions géopolitiques

    • L’histoire du XXeme siècle a favorisé partout l’essor de sentiments nationalistes qui restent très vivaces.

Pourquoi ? Que s’est-il passé au XXeme siècle ?

Colonisation européenne, impérialisme japonais, guerre froide.

Conséquences 

  • Iles Kouriles revendiquées par le Japon

  • Tensions Corée Nord/ Sud

  • Tensions Chine/ Japon pour la délimitation de la ZEE (zone éco exclusive) en Mer Jaune + PB de la non reconnaissance par les Japonais des crimes de guerre commis en Chine pdt la 2GM (massacre de Nankin en 1937).

  • Tensions Chine/ Taiwan (volonté de maintenir l’indépendance par le parti au pouvoir dans l’île)

II/ Une aire de puissance dynamique


  1. Une croissance économique spectaculaire, mais des fragilités


1ere idée : qu’appelle-t-on le miracle asiatique ?
CF Repères p 222 : schéma du dvt de l’Asie orientale
A partir des années 1960 : émerge une aire éco dynamique du Japon à Singapour, avec les tx de croissance de 7,2 % en moyenne de 1965 à 1995.
Cette aire réalise 1/5 des échanges mondiaux de biens et de services et rep 25% de la richesse mondiale.
La clé du succès : l’espace éco d’Asie orientale s’organise en complémentarité, selon les logiques de la division internationale du travail : Le Japon est le principal créancier et innovateur de la région. Les Dragons, autrefois pays ateliers, sont devenus, grâce aux investissements étrangers, des pays industrialisés, grâce à leur spécialisation sur les hautes technologies.

Depuis 10 à 15 ans, c’est la Chine qui bénéficie des délocalisations des FMN grâce à ses bas salaires. (argument en lien avec le schéma du dvt de l’Asie par cercles concentriques).
S’appuyant sur le dvt industriel, les échanges commerciaux ont explosé à l’échelle mondiale et intra régionale.

Ex : ¼ des importations japonaises viennent de la région, dont la moitié de la Chine.

39% des exportations du Japon se font vers les Dragons et la Chine.

2eme idée : Des fragilités, face aux bulles spéculatives et aux krachs boursiers
CF Def de bulle spéculative p 220 : dans le cas du Japon, hausse rapide et anormale des cours des biens immobiliers et des actions boursières. Quand leur valeur devient trop élevée, les spéculateurs vendent brutalement leurs actions, provoquant un krach boursier.
Le ralentissement s’est produit à partir de 1990, aggravé par la crise financière de 1997 : krach boursier en Asie. Japon et Corée du Sud ont été les plus touchés. Ils ont (avant la crise financière de 2008) un tx de croissance qui se rapproche de celui des pays occidentaux.

La croissance est restée élevée à Taiwan et Singapour.
La crise de 2008 a à nouveau mis un frein à cette forte croissance, particulièrement au Japon.



  1. L’industrialisation: la clé de voûte de la réussite


1er constat : Le déclin de l’agriculture se confirme, même en Chine où le secteur primaire ne représente plus que 15% du PIB (35% il y a 20 ans).

L’Asie est devenue « l’atelier du monde ».

QST° ELEVES: Comment s’explique et se caractérise la diffusion rapide de l’industrialisation entre 1960 et aujourd’hui?
CF Doc 1 p 223 La division du travail au sein de l’Asie Pacifique
1ere idée : L’industrialisation s’est diffusée à partir du Japon, vers les Dragons puis les Tigres.
2eme idée : Elle repose sur la diversification, grâce à la remontée de filières ou modèle d’Akamatsu (def p 218 : on produit et on exporte des produits dont la valeur ajoutée est croissante)

Grâce à ce modèle, tous les types d’industries sont représentés dans cette région

Industrie lourde : construction navale, sidérurgie

Biens d’équipement et de cons° courante : automobile au Japon et en Corée (Toyota, Daewoo, etc) ; électronique grand public partout (Chine produit 54 % des lecteurs DVD en 2002), industries de pointe au Japon et en Chine.
3eme idée : La rapidité de l’industrialisation s’explique par l’intensité des flux de capitaux.

L’Asie orientale est la 3eme destination des flux d’IDE (après l’UE et l’Amé du Nord), mais si on considère les flux d’IDE par pays, la Chine est au 1er rang.

La région représente 1/3 de la capitalisation boursière mondiale.

Tokyo représente 70% des capitaux d’Asie orientale. D’autres places boursières lui font concurrence : Hong Kong, Singapour, et même Séoul et Shangai.
4eme idée : la complémentarité est basée sur des « triangles de croissance » organisés par les FMN 

Def p 216 + Schéma « Repères » p 216.

D’après le schéma, comment se traduit cette complémentarité en Chine du Sud?

3 régions sont spécialisées et se complètent

- capitaux, commerce et logistique à Hong Kong ;

- Conception et logistique à Taïwan ;

- fabrication à bas coût dans 2 provinces chinoises= Fujian et Guangdong (CF carte Chine p 209).
Un bien résulte même souvent de l’assemblage de plusieurs composants dont la prod° est éclatée en plusieurs lieux, puis de l’assemblage final dans un autre lieu.

Cette division du travail s’effectue en fonction des avantages comparatifs de chaque pays, ce qui provoque ces échanges intenses.
5eme idée : CF Carte 2 p 215 + définitions en dessous du doc

L’intégration économique régionale s’accélère grâce au libre échange

La Chine a proposé aux Etats mb de l’ASEAN (Thaïlande, Indonésie, Philippines, Malaisie, Singapour) de créer une très vaste zone de libre échange : l’AFTA = Asian Free Trade Area.

+ Projet APEC : coopération éco Asie-Pacifique, créée en 1989…


C : Des économies extraverties basées sur l’exportation et la littoralisation
NB : à bien préciser aux élèves : Ici, on raisonne dans l’espace (org° de l’espace)
L’Asie orientale se caractérise par la littoralisation de ses activités. On observe des cordons industriels, urbains et portuaires se sont constitués au Japon et dans les pays voisins.

Les ports d’Asie orientale sont parmi les plus actifs du monde.
Atouts majeurs :

- les puissants armateurs asiatiques

- la localisation de ces ports sur les grands axes du trafic maritime mondial 

    • Singapour dans le détroit de Malacca

    • Hong Kong et Kaohsiung dans le détroit de Formose


+ Ils ont fait très tôt (années 1960) le choix de la conteneurisation. Def : transport maritime de marchandises stockées dans des conteneurs (coffres métalliques de 2.4 x3.6x12m).
+ Ces ports sont des plateformes multimodales (géo des grands aéroports internationaux est calquée sur celle des ports).


Ex 1 : Au JAPON : voir schéma p 235 + Croquis à distribuer aux élèves
Le ruban industriel de la mégalopole japonaise s’étend de Tokyo (à l’Est sur l’île de Honshu) jusqu’au Nord de l’île de Kyushu.

Csq= concurrence pour l’espace entre zones de transport et de stockage, zones de transformation (industries) et zones résidentielles. Surtout au Japon.

CF DOSSIER MEGALOPOLE p. 238-239 : L’aménagement des littoraux dans la mégalopole japonaise

+ Doc 2 p 233 (aéroport d’Osaka) + Schéma 4 p 249 

QST° 1: Comment s’explique le fait que les activités se concentrent sur le littoral  (+ de 80% de la pop° japonaise) ?

Doc 3a et 3b p 239
Doc 3b : dynamiques actuelles, sur un plan général

  • Accélération de la mondialisation depuis les années 1980, donc des échanges entre les pays. D’où : occupation plus dense des littoraux, qui sont des interfaces majeures (atout).

  • Les grands ports qui se dvpent sont ceux qui bénéficient de liens forts avec l’arrière pays (hinterland) grâce à des réseaux de transports intermodaux. Le transport des marchandises mais aussi des passagers joue un rôle clé dans l’org° de l’espace.


Doc 3a : facteurs et dynamiques propres au Japon
2 Facteurs géographiques 

    • 1/ Omniprésence des montagnes (CF carte 1 p 234. Ex : Monts Hida culminant à 3776m) dans l’intérieur des îles = absence de choix, pour la localisation des activités. Fortes densités sur le littoral de la façade Pacifique.

    • 2/ Eaux peu profondes : donc polders faciles à construire dans les ports de Tokyo, Sagami, Suruga, Ise, et sur la mer intérieure (CF croquis p 235 : mer intérieure située au Sud, entre les 3 îles : Honshu, Shikoku, Kyushu).


2. Facteurs économiques


    • 1/ Transformation de l’industrie japonaise depuis 1945.


Csq 1= aug° des importations de matières 1eres et d’énergie (peu de ressources naturelles au Japon ou coût d’exploitation des ressources trop élevé).

Csq 2= essor des ZIP (zones industrialo-portuaires) où s’installent les industries lourdes : sidérurgie, aluminium, raffinage du pétrole), car transformation sur le lieu où on importe les matières 1eres (coûts réduits pour le transport).


    • 2/ L’orientation vers les marchés étrangers, extérieurs = extraversion de l’économie japonaise. Ex : les 4/5eme de la production sont exportés dans la construction navale dès les années 1960. Dans les années 1970-80, l’automobile et l’électronique prennent le relais.

Ex : L’industrie automobile, largement tournée vers l’export, est concentrée sur le littoral entre Tokyo et Nagoya (fief de Toyota : lire Doc 4 p 243).
3. Facteurs liés aux infrastructures de com°
Voir Doc 2 et 3 p 243 + carte 1 p 243: le Shinkansen (train à grande vitesse japonais) relie les 3 grandes villes du littoral : Tokyo, Nagoya et Osaka. Ce moyen de com° rapide à permis l’essor de la megalopole.

(+ Complément : on retrouve cette logique géographique à l’échelle locale : Lire Doc 3 p 249 : la ville modelée par le rail, qui génère des structures multipolaires.)


QST° 2 : D’après les schémas p 238 (doc 2), comment a évolué le littoral industriel dans la mégalopole japonaise ?
Réponse à l’oral : 3 périodes distinctes
- 1ere moitié du XXeme siècle : début des aménagements portuaires, polders ruraux (champs cultivés ou espaces vierges) gagnés par la ville ; industries en arrière du littoral.

- 1955 à 1973 : Période de forte croissance du Japon : extension de la ville et des industries qui gagnent le littoral. On construit de nouveaux polders = des terre-pleins (Def p 242) construits sur la mer pour accueillir activités portuaires et industrielles.

- Fin du XXeme siècle : les terre-pleins industriels se multiplient et se déportent de plus en plus loin de la côte ; seules les industries high tech se localisent dans les terres; la ville s’étend sur les terres plein proches du centre où s’installent les quartiers d’affaire, résidentiels et de loisir. De nouveaux terre-pleins accueillent les infrastructures de transport (port, aéroport) et les services (logistique : plateformes de stockage, bureaux, etc).
QST° 3 : Où trouve-t-on cette forme originale d’aménagement (polders)?
CF croquis de synthèse p 247 Triangles mauves
DOC 1 p 236 et Doc 4 p 237 : A Tokyo et les communes limitrophes qui sont désormais incluses dans la ville : ex= Yokohama (port n°2) et Shiba (port n°3).
DOC 2 p 233 : A Osaka = 2eme mégapole du Japon qui forme une conurbation avec Kobé.
3eme complexe industrialo-portuaire avec des extensions sur la mer ou terre-pleins : Nagoya.

QST°4 : Quels sont les PB posés par la littoralisation des activités ?
1/ Doc 3b p 239 : Cela pose de graves PB de gestion entre protection des ressources et mise en valeur des « aménités », selon l’auteur (aménité = charme : ici, terme ironique car les industries sont des verrues qui ont mis fin au charme du littoral) du littoral.
2/ Les PB de pollution et les risques technologiques

Doc 3b et Doc 4 p 245

D’après le géographe Philippe Pelletier : le Japon serait-il devenu le pays le plus pollué du monde ? Est-ce une idée reçue issue des catastrophes des années 1960-70 ?

La forte pollution automobile en ville est auj. reconnue et des victimes (maladies respiratoires) sont indemnisées par les constructeurs automobiles, suite à des plaintes, en 1996.

QST° 5 : Quelles sont les Solutions ?  Comment se réorganise l’espace au Japon ?
CF Croquis de synthèse p 247


    • On observe une décentralisation des industries de hte technologie vers le Nord du pays.

Les pouvoirs publics tentent de déconcentrer les activités de la mégalopole vers le Nord du pays et vers le Japon de l’envers, mais les résultats sont mitigés.

Ex 2 : En CHINE : CF DOSSIER P 208-209 = un dvt fortement littoralisé
Doc 2 p 208 : Le 1er port mondial de conteneurs est Hong Kong.
Comment s’explique l’essor de la façade littorale chinoise depuis les années 1980 ?
Son extraversion (= ouverture à la M°) récente se manifeste par des espaces industriels et portuaires plus ponctuels.
C’est Deng Xiao Ping (successeur de Mao) qui, après la théorie des « 4 modernisations » (industrie, commerce, sciences et armée) a commencé l’ouverture de la Chine aux entreprises et capitaux étrangers (Doc 3 p 206 : flux d’IDE en Chine : citer les pays investisseurs à l’oral), dans les années 1980 
CF Doc 2 p 206 : Shenzhen
- 4 ZES (CF Def° p 206 : zones éco. spéciales = zones franches) ont d’abord été ouvertes au sud de la Chine en 1980.

  • Ex : Shenzen et Zhuhai près de Hong Kong.


Carte 5b p 209 : L’aménagement du territoire chinois Quelles sont les villes millionnaires de plus de 5 millions d’hab ? Où sont-elles situées ?


    • Puis 14 villes côtières ont été ouvertes au commerce extérieur en 1984, ainsi que 3 régions en 1987-88, ce qui a provoqué leur dvt rapide.

Dans les années 1990, c’est la région de Shanghai-Pudong qui est privilégiée. Le dragon et sa tête : Shangai-Pudong.


    • Aujourd’hui, l’Etat chinois veut aussi rééquilibrer le territoire : industrialisation de « la queue du dragon » à partir de Shangai, de la région de Pékin, des capitales régionales et des villes frontalières.

    • CF carte 5b p 209 pour localiser la « queue du dragon » = les régions intérieures limitrophes des régions littorales, densément peuplées, jusqu’à la ville de Chongqing.


Cette industrialisation spectaculaire de la Chine a des limites :
CF Dossier p 210-211 : Les fragilités du dvt chinois
- Elle accélère la dégradation de l’environnement, dont la Chine n’a pas réellement tenu compte jusqu’aux JO de Pékin en 2008 ;

- La prod° de masse à flux tendus se fait au détriment de la qualité. Ex récents : jouets défectueux, aliments et médicaments ont été dénoncés par les EU et l’UE.

- Les conditions de travail et les bas salaires commencent à être dénoncés, malgré les pressions des autorités locales qui favorisent les investissements étrangers et non la main d’œuvre locale.
III/ Une aire de puissance multipolaire


  1. Le Japon : un modèle et sa remise en question


Le Japon reste dominant mais est concurrencé par les Dragons et la Chine (devenue 3eme exportatrice mondiale derrière EU et All et et bientôt la 2eme puissance (prévision 2010).

- Le Japon reste la 2eme puissance éco mondiale. Le Japon a connu une forte croissance jusqu’aux années 1980.

1 : Le modèle japonais et la croissance. CF paragraphe A p 218 (manuel Hachette 2008) 
Avec le soutien de l’Etat (et surtout du METI= ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie japonais), l’économie se dvpe grâce à l’exportation de produits ayant une valeur ajoutée de plus en plus forte: c’est ce qu’on appelle la « remontée des filières », du textile aux robots. L’industrialisation et le dvt éco s’effectuent grâce au protectionnisme qui permet de limiter les importations (donc la concurrence) pour soutenir l’essor de la prod° nationale.

Les innovations constantes sont permises par les investissements des grandes entreprises appelées « keiretsu », comme Toyota, implantées dans le monde entier.
CF dossier p 212-213 dans manuel Hachette sur TOYOTA + DEF Toyotisme p 220

Cette entreprise a servi d’exemple pour son système de production, fondé sur les 5 zéros :

Zéro stock, zéro défaut, zéro délai, zéro papier, zéro panne. Mais depuis la fin des années 1980, ce modèle est remis en question.

Quels sont ses atouts ?
Il s’appuie sur un secteur industriel puissant (33% du PIB) et très diversifié.

Il disposait jusqu’à récemment du 1er excédent commercial au monde. Mais la géographie de ses échanges a changé : CF Cartes 3 et 4 p 219 : depuis 2000, les pays d’Asie orientale (en 1er la Chine) sont devenus ses principaux partenaires commerciaux à la place des EU.

Il était (avant la crise de 2008) le 1er créancier de la planète grâce à une très forte épargne des japonais et à un secteur bancaire puissant.
Comment s’explique la réussite du capitalisme japonais ?
Elle résulte d’une complémentarité entre :

    • les très grandes entreprises = les conglomérats appelés keiretsu, héritières des zaibatsu

    • les PME pour la sous-traitance

    • l’Etat


Concrètement : plusieurs « instruments » spécifiques ont assuré ce dvt rapide
- Les keiretsu (DEF p 218 : réseau d’entreprises reliées entre elles par des banques. ex : Toyota, Mitsubishi) intègrent en leur sein des Sogo-Shosha (société commerciale ayant pour but de favoriser la réussite du groupe et son expansion à l’étranger).

- Les Sogo-Shosha travaillent en concertation avec le METI ou MITI (Ministère du commerce, de l’économie et de l’industrie).
Le rôle du METI :

  • il informe = rassemble des données sur les marchés et les techniques des pays étrangers

  • il participe à la recherche = finance environ 20% de la recherche japonaise en coopération avec les entreprises. NB : Le Japon est le pays qui dépense le plus en matière de recherche.

  • Il planifie : définit de façon indicative les grandes orientations industrielles

  • Il régule : réglementation commerciale, quotas d’importation.


La réussite du modèle japonais s’appuyait aussi sur :


    • un modèle de production : le toyotisme


Def :Toyotisme : Méthode mise au point dans les années 1960 dans les usines Toyota par M.Ohno basée sur la concertation et la règle des 5 zéros : zéro stock, zéro défaut, zéro délai, zéro papier, zéro panne. Les mots d’ordre sont : la flexibilité et la fluidité de la prod°, la réduction des coûts et des gaspillages.
- une société très consensuelle (valeur travail, respect de la hiérarchie).


    • 2 : La remise en cause de ce modèle japonais : quelles sont ses faiblesses ?


Il est aujourd’hui confronté à de nbx problèmes et doit évoluer.



  • Le toyotisme a été copié partout : il n’est plus un avantage pour le Japon.

  • Faible poids démographique dans la région : slt 127 millions d’hab. + Vieillissement de la pop° : 17% ont + de 65 ans (25% en 2030). Lire Doc 1 et 2 p 221.

  • Ralentissement de la croissance : Taux de croissance 2009 : Chine : 8,5% ; Japon : - 5,3% (forte récession)




  • Délocalisations et concurrence des pays voisins : les Dragons = NPIA et la Chine. Chiffres 2009 :

PIB réel en milliards de dollars : Japon = 5048 ; Chine = 4757.


  • Apparition du chômage avec les restructurations d’entreprises : 5.1% de la pop° en 2009 (3,9% en 2007 contre 8% en France). L’emploi à vie dans la même entreprise tend à disparaître. C’est une remise en question de toute la culture d’entreprise nippone. Le travail temporaire et précaire se généralise.


Csq : le nb de suicides augmente, la délinquance est en hausse alors que le pays avait un très faible taux de criminalité. Lire doc 4 p 241 : De plus en plus de sans-abri au Japon.

L’économie japonaise se banalise : elle connaît désormais les mêmes PB que l’Europe occidentale ; elle perd sa spécificité qui a fait sa force dans les années 1960 à 1980.


    • Par son histoire et sa géographie, le Japon connaît par ailleurs des limites imposées à sa puissance :




      • Une forte dépendance vis-à-vis de l’extérieur : dépendance alimentaire, dépendance énergétique, dépendance à l’égard de ses clients.

      • Un faible poids politique depuis sa défaite de 1945.

      • Une forte exposition aux risques naturels (volcanisme, sismicité, tsunamis, typhons) et à la pollution. Cela se traduit par des coûts économiques élevés.



Lire Doc 5 p 221 : Le Japon est-il en déclin ? Article du Monde en 2007. Le journaliste relativise ce bilan négatif.

Aujourd’hui on constate que la Chine émerge de la crise financière de 2008-2009 en position de force, en Asie et dans le monde.

B.Les « dragons » : un développement rapide mais fragile
Révisions élèves : lire paragraphe A p 222 : « le dvt des dragons »
Accroche : Lire doc 2 p 223 Article du Monde en 2007 : La Corée du Sud n’est plus un pays émergent. C’est le pays le plus innovant après le Japon.


    • La Corée du Sud et Taïwan : se sont 2 Etats hérités des recompositions politiques de la fin de la 2GM. Ils se sont développés dans le sillage du Japon.

    • Singapour : c’est une cité-Etat de 600 km², urbanisé à partir de 1819. Colonie britannique jusqu’en 1965, elle est devenue un dragon après l’indépendance et a su profiter de sa situation stratégique sur le détroit de Malacca.

    • Hong Kong a été officiellement rétrocédé à la Chine depuis 1997.


Quels sont les atouts de ces territoires ?

    • Leur stabilité politique (régimes autoritaires) et un fort interventionnisme de l’Etat.

    • Leur ouverture aux capitaux étrangers

    • Leur main d’œuvre docile et peu couteuse (au 1er stade : pour devenir des pays ateliers). Puis leur spécialisation dans les industries de transformation (Corée du Sud = 5eme rang mondial pour l’automobile).

    • La formation de grandes entreprises ou FMN (firmes multinationales). Ex : Samsung, Daewoo, Hyunday, etc

    • Leurs économies se sont tertiarisées. Tertiaire = 68% du PIB en Corée et 80% à Singapour, qui est une place boursière et financière importante : c’est le 4eme marché des changes du monde ; elle est utilisée par les banques étrangères comme base de leurs opérations en Asie et dans le pacifique.


Quelles sont les « fragilités » de ces territoires ?


    • Ils doivent faire face à leur tour aux délocalisations et aux nouvelles concurrences (surtout celle de la Chine).

    • Leur dépendance extérieure est très forte : face aux énergies, aux matières 1eres, aux IDE, aux marchés étrangers. Ce sont des économies très sensibles à la conjoncture japonaise, américaine et mondiale.

    • Malgré une lente évolution vers la démocratie, les inégalités sociales sont fortes. Elles provoquent périodiquement une contestation sociale et politique.


Ex : En Corée, après le krach boursier asiatique de 1997 : nbx plans de licenciements. CF DVD L’autre mondialisation
Ex : A Singapour : la contestation sociale se double de revendications ethniques de la part de la minorité malaise (de Malaisie), très pauvre, contre la domination chinoise.


    • Les PB environnementaux deviennent cruciaux.

    • Les PB géopolitiques (Corée Nord/Sud ; Chine/Taiwan) peuvent dégénérer à tout moment et bloquer la dynamique de croissance.


Dans leur lignée se dvpent les Tigres, depuis les années 1980 : lire paragraphe B p 222.

C.La Chine : le nouveau géant du XXIeme siècle ?
Révisions élèves : CF Dossier p 206 à 211 + Lire paragraphe C p 222 : la montée en puissance de la Chine
La Chine a connu une décennie de croissance exceptionnelle jusqu’en 2008 : autour de 10%.

- La Chine est devenue l’atelier du monde, grâce à sa masse démographique et à son immensité territoriale.

- Après 30 ans d’économie collectivisée et de dvt autocentré, Deng XiaoPing a totalement transformé son pays à partir du concept « d’économie socialiste de marché » (1978).

Objectif : réintroduire les notions de rentabilité, de profit et d’efficacité dans une économie tjs sous le contrôle de l’Etat. Il s’agissait de répondre aux besoins croissants du pays (démographie).
Les étapes de la transformation


    • Le secteur agricole a progressivement été décollectivisé. La famille est redevenue le noyau économique de base : les paysans peuvent choisir leurs cultures et commercialiser librement leur production. La « révolution verte » a été encouragée et soutenue par l’Etat : irrigation, mécanisation, engrais chimiques, sélection agrnomique, introduction d’OGM.

    • Dans l’industrie : les entreprises ont été incitées à se gérer de façon autonome et à faire des profits. La planification est devenue indicative. L’Etat a encouragé la création d’industries de consommation, puis le capital des entreprises est devenu mixte (Etat/ entreprises privées). Il y a aujourd’hui 2 millions d’entreprises entièrement privées (PME) et 43 000 sociétés où l’Etat est encore majoritaire (grandes entreprises). Enfin, l’Etat a ouvert progressivement la chine aux entreprises et aux capitaux étrangers.


Bilan positif : La Chine est devenue la 3eme puissance économique mondiale. Son taux de croissance a atteind jusqu’à 12%/an avant la crise de 2008. (Il serait aujourd’hui divisé par 2).

C’est la 1ere destination du monde pour les IDE. Elle est membre de l’OMC (org° mondiale du commerce) depuis 2001.
Elle est devenue le 2eme exportateur mondial. 50% de ses exportations se font vers l’Asie, le reste vers les EU et l’Europe.

Grâce au dvt économique, une classe moyenne est apparue : environ 300 millions d’individus, pris d’une frénésie de consommation. La Chine n’est donc pas slt un pays atelier mais c’est aussi un marché émergent très prometteur, de plus de 1.3 milliards de consommateurs.

Des fragilités et divers PB qui hypothèquent l’avenir ?


    • PB démographique : malgré une croissance ralentie, la pop° continue à augmenter d’environ 15 millions de personnes par an. Or, la pop° actuelle est largement sous-estimée (enfants illégaux dûs à la politique de l’enfant unique). Le seuil des 2 milliards d’habitants devrait être atteint avant 2050. Il faut aussi prévoir un vieillissement accéléré de la pop° avec l’allongement de l’espérance de vie : les générations très nombreuses des années 1950-1960 arrivent à l’âge de la retraite, alors que l’indice de fécondité s’est effondré (1.8 enfant par femme). Enfin, la pop° chinoise présente un déséquilibre du sex-ratio (20% d’excédent masculin).

    • PB de formation: le taux d’alphabétisation est d’environ 80%. De plus, la Chine est victime du « brain drain » = 580 000 chinois sont partis étudier à l’étranger depuis 1978 et slt 150 000 sont rentrés.

    • Le taux de chômage : il était faible avant la crise (entre 4 et 5%) mais ce sont les chiffres officiels et non la réalité des sans emploi. La Banque mondiale estime qu’on peut doubler ce chiffre. La pression démographique impose au pays la création de 15 millions d’emplois chaque année mais il s’en créait à peine 8 millions avant la crise de 2008.

    • Le déséquilibre villes/campagnes : les campagnes restent très peuplées mais sont peu productives. L’exode rural est anarchique, provoquant une croissance urbaine massive et désordonnée (pop° pauvres vivant dans des cond° insalubres en ville ; risques d’épidémies. Ex : le SRAS).

    • Les enjeux environnementaux : forte pression humaine sur l’environnement et dégâts déjà considérables. Ex : déboisement, épuisement des sols et désertification, pluies acides…résultent de l’agriculture devenue productiviste pour nourrir plus d’un milliard de personnes. Le boom économique a constitué une priorité face à l’environnement, comme dans d’autres pays émergents. Ex : parmi les 10 villes les plus polluées du monde, 9 sont chinoises.

    • Les PB politiques et sociaux : les inégalités sociales se creusent (nouveaux riches des villes côtières/ paysans misérables et chômeurs des grandes villes). Ces inégalités, aggravées par la crise économique, sont source d’instabilité, surtout dans un pays qui prône tjs le communisme (idéologie marxiste : valeur 1ere = l’égalité et la répartition des richesses).


Conclusion sur la Chine

Après l’écrasement du Printemps de Pékin en 1989 (image des chars sur la place Tian’anmen) les Chinois peuvent-ils se satisfaire de l’accès à la consommation sans remettre en question la dictature du parti unique ? Est-ce une simple façade dans un pays où la liberté d’expression n’existe pas ?

ANNEXE
Article sur l’après Printemps de Pékin

  1   2

similaire:

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconManuel Hachette 2008 : p 200 à 253

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconManuel Hachette 2008 : p 14 à 89 Problématique

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconManuel Hachette 2008 : p 146 à 199

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconSauf mention contraire, tous les documents cités proviennent du manuel...

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconSauf mention contraire, tous les documents cités proviennent du manuel...

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconManuel de ses ( Hachette 2012) Partie i-présentation du document
«utiliser une echelle semi-logarithmique sur l’axe des y revient à construire lny en échelle ordinaire»

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconMacroéconomie I magistère première année S. Brana Plan
«Economie politique», vol. 3 «Macroéconomie», cinquième édition, Hachette supérieur, Les fondamentaux, 2008

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconManuel Bordas page 233 Question
«Pratiques culturelles», données 2008, deps, ministère de la culture, 2011. Pour en savoir plus

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconSauf mention contraire, tous les documents cités proviennent du manuel...
«jeune», les Etats-Unis, nés avec la déclaration d’indépendance de 1776, puis la proclamation de la plus vieille constitution démocratique...

Manuel Hachette 2008 : p 200 à 253 iconManuel de ses nathan, 2008 Qu’appelle-t-on une «solidarité intergénérationnelle»
«PC» signifie «Pension civile», qui correspond aux retraites distribuées aux retraités






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com