Les banques savoyardes enracinées dans l’économie régionale (1860-1980s)





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Les banques savoyardes enracinées dans l’économie régionale (1860-1980s)
Hubert Bonin, professeur d’histoire économique à Sciences Po Bordeaux et à l’umr Cnrs 5113 Gretha-Université Montesquieu Bordeaux 4 [www.hubertbonin.com]

Sans l’ambition de reconstituer une histoire totale de l’économie bancaire savoyarde sur deux siècles, notre projet vise à insérer son évolution dans le mouvement économique national tout en insistant sur la spécificité des places bancaires des deux départements. Il entend déterminer comment les banquiers ont facilité (ou non) l’adaptation de ces territoires à l’émergence et à la maturation d’un système de production et d’échanges « moderne », puis ses mutations. Il faudra préciser si leur « boîte à outils » a été suffisamment riche et renouvelée pour leur permettre d’accompagner les initiatives des entrepreneurs et des sociétés et de mobiliser l’épargne des populations locales. Il faudra notamment s’interroger sur le rôle des banques dans l’émergence d’une agriculture commerciale et d’un secteur agroalimentaire à plus forte valeur ajoutée dès lors que le monde rural a apporté une contribution déterminante à la prospérité savoyarde. Il faudra aussi débattre de l’engagement des banquiers dans la construction et la diffusion des ressources hydroélectriques (à partir des années 1890) qui ont conduit à l’édification d’une métallurgie de transformation de grande volée.
Dès lors, il s’agira de discuter de la conformité de l’économie bancaire savoyarde à des « modèles » de développement désormais classiques, ceux des « vallées industrielles », des « districts » industriels, de « l’économie alpine », en mobilisant les « modèles bancaires » eux aussi classiques que sont la « banque locale »1, la « banque régionale »2 ou la banque commerciale nationale et européenne, avec, pour chaque niveau, le profil de banque familiale, mutualiste ou capitaliste. Les réflexions sur l’articulation entre chacun de ces types et de ces niveaux débouchera immanquablement sur des réflexions autour de la « différenciation » entre la banque savoyarde et les autres économies bancaires régionales, et cela par grande période chronologique.
Au sein même de ces logiques d’analyse, il faudra identifier des « places bancaires », préciser les contours de mini-« systèmes bancaires », en insistant sur les fonctions des succursales de la Banque de France, successeur de la Banque de Savoie en tant que « banque des banques ». Cela permettra d’évaluer les différences éventuelles entre chaque place, entre Haute-Savoie et Savoie, entre ces deux départements et l’Isère voisine. La capacité d’autonomie des ces places par rapport à celles de Genève, de Grenoble et de Lyon devra être jaugée. Et la capacité de différenciation et de résistance des places savoyardes devra être appréciée face aux secousses conjoncturelles et surtout face à la concurrence des « grands établissements de crédit » parisiens. Et, pour ce faire, nous nous appuierons sur des ouvrages de banquiers ou d’universitaires, sur des archives de banques3 et sur les archives de la Banque de France4.
1. Le legs d’une histoire bancaire non française
Quand la Savoie rejoint la France, elle ne se trouve absolument pas dans la situation de l’Alsace-Lorraine en 1918 ; en effet, celle-ci avait connu au xixe siècle un puissant mouvement d’équipement industriel et bancaire, et ses banques se posent alors en fortes banques régionales. Au contraire, en 1860, le degré d’industrialisation savoyard reste modeste, et l’économie bancaire doit se conformer à la prédominance des échanges commerciaux et des formes variées de l’agriculture de vallée ou d’alpage. Sa capacité d’autonomie est par conséquent contestable ; les « capitales » marchandes ne constituent guère des places trapues, d’autant plus qu’elles doivent rebâtir rapidement des réseaux d’affaires pour substituer au pôle de Turin de nouveaux leviers de refinancement ou de change.
Par ailleurs, le processus de centralisation des marchés de l’argent autour d’une institution centrale, la Banque de France, dont le privilège a été récemment consolidé en 1852, empêche toute velléité d’autonomie ou même de spécificité. Or la royaume sarde disposait jusqu’alors de deux banques d’émission (et de réescompte), la Banque nationale, à Turin, et la Banque de Savoie5, à Chambéry et Annecy, qui avait succédé le 26 avril 1851 à la Banque d’Annecy, elle-même fondée en mai 1840. Les grands banquiers saint-simoniens, les Pereire, qui envisagent d’utiliser la Banque de Savoie comme levier d’une compétition avec cette Banque de France ou le monde de leurs rivaux parisiens, doivent vite déchanter6 : la Banque de France, forte du monopole de la banque d’émission qu’elle a obtenu sur l’ensemble du territoire national par la convention de 1848, récupère la Banque de Savoie, dont le nom disparaît (pour un temps) et dont les outils deviennent des succursales de la Banque de France – tout comme cela avait été le cas en 1848 pour d’autres banques régionales d’émission, comme la Banque de Bordeaux. Ce rattachement de la Savoie à la France relance les joutes théoriques entre experts à propos de la liberté d’émission de la monnaie (comme aux États-Unis et en Écosse) ; en effet, la Société d'économie politique, qui regroupe les économistes français (à peu près deux cent membres, dont Michel Chevalier) argue que la « banque libre » serait plus efficace que l’unicité d'émission – dont Louis Wolowski semble être le seul économiste à défendre le principe en France7. Bref, l’affaire de la Banque de Savoie aurait pu ouvrir la boîte de Pandore d’une remise en cause du monopole monétaire de la Banque de France (émission de billets et réescompte des banques) ; mais les partisans théoriciens et affairistes (les Pereire) de « la banque libre » subisse une défaite de Solferino sans appel…
Un second débat de l’époque est toujours ardent, celui qui touche aux fondements mêmes des accords liés au rattachement de la Savoie. En effet, la convention du 24 août 1860 avait garanti la pérennité du privilège royal attribué par Charles-Albert à la Banque de Savoie pour l'émission de la monnaie fiduciaire officielle du duché de Savoie et son respect par les autorités françaises. Aussi la décision du gouverneur et des régents de la Banque de France de revendiquer le monopole de l’émission peut-elle sembler aller en contradiction avec la convention de 1860 cosignée par les autorités françaises et violer le droit de la Savoie à émettre sa propre monnaie. Or le décret impérial du 8 avril 1865 autorise « la cession du privilège d'émission de la Banque de Savoie » à la Banque de France. Celle-ci en profite d’ailleurs pour intégrer dans ses propres coffres le stock d’or qui servait à la Banque de Savoie pour garantir ses opérations monétaires.
Suite à un rapport circonstancié remis au ministre des Finances sur le destin de la Banque de Savoie8 et à une lettre de cadrage du ministre à la Banque de France9, un traité signé entre la Banque de Savoie et la Banque de France le 19 novembre 1864 prévoit l’ouverture de deux succursales ; le Conseil général de la Banque de France la demande le 9 mars 1865 et la décide le 8 avril. Celles-ci ouvrent leurs portes en 1865, le 20 avril à Annecy et le 22 avril à Chambéry. Des « bureaux rattachés » viennent renforcer cette architecture du crédit, à Aix-les-Bains (1887), Albertville (1899) et Thonon (1898-1899) – bureau érigé en succursale en 1990.
Un second héritage est transmis par le royaume sarde, celui des Caisses d’épargne. En effet, le mouvement de promotion de l’épargne, de la prévoyance et de la morale populaire10 avait essaimé dans toute l’Europe, et le Piémont-Sardaigne s’était équipé lui aussi des premières institutions philanthropiques patronnées par la bonne bourgeoisie. Chambéry avait ainsi abrité sa Caisse d’épargne11 dès le 5 juillet 1835 – longtemps après celle de Lyon dès 1822, mais seulement un an après celle de Grenoble, par exemple – avant Annecy en 1841, Rumilly en 1852, Thonon en 1855 et Aix-les-Bains en 1857. Comme ces caisses sont indépendantes les unes des autres, proches de la municipalité, elles n’ont aucun mal à s’adapter à leur nouvel environnement français en 1860, sauf qu’elles doivent dorénavant faire remonter presque toute leur collecte à la Caisse des dépôts, à Paris (depuis une loi de 1852, en échange de la garantie des dépôts par l’État, et que, comme les 440 autres Caisses françaises, elles perdent leur droit de pratiquer des crédits, contrairement aux Caisses restées italiennes ou aux Sparkassen germaniques à partir des années 1890 : c’est « le choc de l’annexion » et un « séisme juridique »12. Après quelques remous, chaque Caisse vote des statuts conformes à ces exigences (Thonon dès 1862, Chambéry en 1867) sauf celle d’Aix-les-Bains, qui préfère disparaître en 1865 et celle d’Annecy qui pratique une résistance passive jusqu’à sa capitulation de facto en 1887. De nouvelles Caisses sont même lancées à Albertville (1861), Saint-Jean-de-Maurienne (1861) et Moûtiers (1864), et de Bonneville (1875)13. Et leur histoire se déroule sans aspérités14 jusqu’aux années 1950 ; leur dimension reste modeste, mais plusieurs d’entre elles se sentent suffisamment solides pour se doter d’un Siège cossu, qui symbolise leur réussite sur chaque place où elles participent à la collecte de l’épargne face aux tendances à la thésaurisation.
2. Les banquiers et l’émergence d’une économie savoyarde moderne (1860-1900)
La « pré-histoire » de la « banque moderne » accompagne naturellement la diversification de l’économie savoyarde, au fur et à mesure que du « grain à moudre » alimente la machine du crédit. « La Savoie a longtemps vécu repliée sur elle-même et sa prospérité ne remonte qu’à une vingtaine d’années »15, grâce à l’aménagement des chutes d’eau et au tourisme, déclare même un directeur de la Banque de France, qui néglige la micro-économie du siècle précédent. Mais l’un de ses prédécesseurs avait décrit en 1865 « l’état arriéré de l’agriculture dans les campagnes et le défaut presque absolu d’industries dans les villes. Tant que les Savoisiens ne feront aucune tentative sérieuse pour étendre le cercle de leurs relations commerciales et se créer des débouchés, tant que l’esprit d’initiative et d’organisation ne viendra pas communiquer la vie et le mouvement à l’exploitation de ces ressources naturelles, elles seront condamnées à demeurer stériles. »
C’était une sorte d’appel à l’esprit d’entreprise et à une stratégie de valorisation par filières des ressources disponibles. La région aurait pu se satisfaire d’être « colonisée » par le capitalisme national ; et il est vrai que la Savoie a bénéficié d’un milliard de francs d’investissements dans la filière électrique (34 usines hydroélectriques, 6 000 ouvriers, etc.)16 et de centaines de millions dans l’électrométallurgie et l’électrochimie, tandis que le tourisme (Aix-les-Bains, Brides, Challes, Salins)17 se renforce pour accompagner la demande sociale des bourgeoisies en essor, stimulée par l’insertion des deux départements dans le réseau ferroviaire de la Compagnie du Plm.
Cependant, les initiatives entrepreneuriales de tout niveau prennent corps. L’agriculture « commerciale » se déploie au fur et à mesure de son désenclavement routier ou ferroviaire : des vallées d’agriculture intensive et des montagnes d’élevage et de transformation laitière, l’économie de la forêt et de l’ameublement, s’insèrent, comme ailleurs en France, dans les circuits des « crédits de campagne » saisonniers – tandis que la révolution des fruitières coopératives élargit la mise en valeur de la filière laitière (200 en Savoie en 1931 ; 430 fromageries de tout statut en Haute-Savoie en 1933). Les vallées et bourgades qui bénéficient d’un premier élan d’industrialisation et de la floraison de l’artisanat et des pme deviennent comme partout des foyers de pratique bancaire, de diffusion de l’escompte, des crédits saisonniers, des découverts même.


Tableau 1. Un aperçu de la structure économique haut-savoyarde à travers la répartition du portefeuille d’escompte de la succursale de la Banque de France d’Annecy en juillet 1930 (milliers de francs)

Total du papier commercial

17 006

Effets de campagne

4 472

Bâtiment-travaux publics

3 388

Métallurgie

2 887

Activité fromagère

2 674

Hôtellerie

1 406

Bois

1 181

Décolletage et horlogerie

1 123

Textile

1 079

Ameublement

348


En complément de ces mini-systèmes productifs tissés dans chaque bassin économique, il fallait bâtir un « système bancaire », substituer aux seuls encaisseurs d’effets, petits banquiers ou, le plus souvent, modestes intermédiaires du monde du commerce (petits marchands, cabaretiers, etc.), une véritable armature de banques, des simples escompteurs locaux aux véritables banques de place dans chaque bourgade importante, tout en bâtissant de grandes places départementales sur Annecy et Chambéry.
A. L’offensive des « horsains » : les visées de Paris, Lyon et Genève
C’est pourquoi la Savoie devient attractive pour les « grands établissements de crédit » parisiens. Le Crédit lyonnais, présent à Genève dès 1876, s’installe en haut de cycle conjoncturel en 1882, à Chambéry (ou 76 ?), Aix-les-Bains et Annecy, après Grenoble en 1873 et Valence en 1881, et avant Romans en 1886 (suivi par Thonon en 1927 et Albertville en 1937). La Société générale ne lui laisse pas le champ libre et déploie elle aussi quelques agences, à Chambéry en 1899 puis à Annecy (avec bureaux périodiques à Thonon et Douvaine) en 1905 et Moûtiers en 1908. Le Comptoir national d’escompte de Paris (Cnep – l’un des ancêtres de Bnp Paribas)) n’intervient qu’en haut du cycle de la Belle Époque, en ouvrant une agence à Annecy en 1914, qui supervise des sous-agences à Aix-les-Bains (1909) et Chambéry (1912). Ces trois leaders insèrent les deux départements dans leur logique de maillage de banque à guichets et de complémentarité dans la gestion des moyens de payement et dans la circulation des traites commerciales. De toute façon, l’exigence de division des risques et la nécessité de disposer de relais sur Paris (pour les flux d’effets ou de titres) expliquent un relatif partage de pans de clientèle entre les établissements parisiens et savoyards ; le Lyonnais et la Banque de Savoie, par exemple, sont tous deux les banquiers de L’Allobroge, la grande chaîne de distribution succursaliste de Chambéry18. De leur côté, les sept Caisses d’épargne savoyardes voient surgir dans le réseau postal les livrets de la Caisse nationale d’épargne à partir de 1881.
Un point crucial est que les deux Caisses de Crédit agricole mutuel purement savoyardes (étudiées plus bas) sont confrontées ici ou là à une concurrence originale, celle d’un Crédit agricole mutuel pluridépartementale19. En effet, au tournant du siècle, le Crédit agricole « républicain » (celui de Jules Méline, puis d’Henri Queuille) est soumis à la compétition d’un Crédit agricole « libre », c’est-à-dire, comme pour « l’école libre », plutôt proche des milieux catholiques et conservateurs. Dans le sillage du modèle allemand et autrichien (caisses Raiffeisen), les caisses mutuelles polyvalentes, ouvertes à toutes les professions rurales et citadines, tentent de s’implanter en France, notamment à partir de Lyon, où se trouve l’un des pôles les plus puissants de ces socio-chrétiens (« Caisse Durand », animée par Louis Durand) – et ce sont les lointains prédécesseurs pour l’essentiel de l’actuel Crédit mutuel20. Or le Crédit agricole mutuel du Sud-Est, qui se monte à Lyon en juin 1899 – donc peu après la loi sur le Crédit agricole mutuel, choisit de ne pas cantonner son rayon d’action au seul Rhône, à une époque où la dénomination de « caisse régionale » reste floue. Il se dit prêt à accueillir toute caisse locale du Sud-Est qui souhaiterait s’arrimer à un point d’ancrage solide car parrainé par des dirigeants solidement implantés dans le monde de la propriété et de l’agriculture, notamment des patrons du monde des affaires (Étienne Burelle, Léon Riboud, etc.), et par l’Union du Sud-Est des syndicats agricoles, créée en 1888. Ce programme obtient d’autant plus d’écho que le Crédit agricole « républicain » tarde à s’implanter dans de nombreux départements, faute de militants motivés ou parce que les « gros » paysans sont moins à gauche que « modérés ». Ainsi, aucune caisse régionale n’est-elle créée dans le Sud-Est avant 1904.
Cette offensive régionale n’est pas sans effets sur une Savoie où le christianisme social est vigoureux et où la droite sociale-chrétienne est comme partout bien enracinée. Aussi les deux départements accueillent-ils des caisses locales de ce Crédit agricole « Durand ». Des crédits sont ainsi octroyés à des caisses locales savoyardes pour qu’elles puissent à leur tour effectuer leurs prêts à leurs sociétaires : la caisse de Fessy et Lully (Haute-Savoie) est la toute première en 1899, suivie par Saint-Jean-d’Arves (Savoie) en 1900 et Lanslebourg. Finalement, malgré la création de caisses régionales « départementales », la Caisse du Sud-Est obtient le droit de poursuivre ses activités pluridépartementales et devient adhérente du grand mouvement du Crédit agricole républicain (Caisse nationale en 1920-1926), ce que confirme le Conseil d’État en 1933.
C’est donc depuis Lyon qu’est activé et animé une fédération de caisses locales, dont plusieurs dans les deux Savoie. Le couple caisse locale-fruitière sert souvent de levier à un tel rattachement car les coopérateurs, liés à l’Union des coopératives, préfèrent rejoindre la Caisse de Lyon par facilité de gestion. C’est le cas des sociétaires de la fruitière de Charly-Andilly (entre Cruseilles et Saint-Julien-en-Genevois)21. Cette nébuleuse mutualiste, épaulée souvent par les Assurances mutuelles agricoles, s’articule dans l’entre-deux-guerres autour d’un réseau d’agences qui assurent la gestion des comptes, comme à Annecy, au sein de la Maison paysanne, car une Caisse agricole de dépôts et e crédit d’Annecy a été fondée dès 1904 – deux avant la Caisse de Haute-Savoie des « républicains ».
Enfin, une partie des prestations bancaires a pu être fournie par Genève elle-même, dans le cadre de la « grande zone » franche établie entre 1860 et 1923 entre le canton, le Faucigny et le Chablais : « Financièrement, les banques suisses régnèrent en maîtresses sur la région, recouvrant le papier émis ou tiré sur Genève, drainant les épargnes de la vallée de l’Arve. Genève, au surplus, était à la source de tous les investissements, de toute l’activité industrielle. »22
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