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La monnaie est un moyen de paiement, d’épargne et de crédit. Pour les classiques, la monnaie est un voile alors que pour les néoclassique, elle est active et influence l’équilibre économique. Aujourd’hui, la politique monétaire est décidée par la BCE.

Section 1 – Les fonctions traditionnelles de la monnaie
I La monnaie, intermédiaire des échanges

Avant, le troc était monnaie courante mais présentait de nombreux inconvénients d’où son abandon pour la monnaie, afin de faciliter les échanges. La monnaie dépend de sa quantité (une ↑ trop importante amène de l’inflation) et de sa vitesse (quelle est le nb de rotations effectuées pour chaque unité monétaire).

II La monnaie, instrument de mesure de la valeur

Toutes les valeurs sont déterminées par rapport à la monnaie. Cependant, c’est un étalon instable en raison de l’inflation.

III La monnaie, réservoir de la valeur

La monnaie permet d’épargner, de disposer de réserves pour acquérir des biens. La monnaie présente des particularités : on la retrouve dans l’immobilier, sur le marché boursier (action…). Sa spécificité est d’être liquide.
Section 2 – Les fonctions modernes de la monnaie
La valeur de la monnaie dépend de l’état de l’économie, du comportement des autorités monétaires, des établissements de crédits, des individus eux-mêmes.

Aujourd’hui, le rôle de la monnaie est d’assurer la solidarité de la nation et une confiance collective. On parle de monnaie fiduciaire (c-a-d que la valeur de la monnaie ne repose pas sur un stock d’or mais sur la confiance collective dans les capacités industrielles, dans la bonne gestion des finances publiques…).

Par exemple, la mise en place de la monnaie unique a été un vecteur très importante dans le cadre de la vision de citoyen européen : on sait que l’on appartient à une même entité, un même groupe.

Selon F. Perroux, la monnaie est un instrument de paiement indéterminé puisqu’il doit permettre d’acquérir n’importe quel bien, général car il doit être accepté partout et enfin immédiat car son utilisation doit financer sur l’instant l’acquisition de bien.
III Somme nous en présence d’un nouveau capitalisme ?
Introduction

Le capitalisme est devenu la base même de tous les pays industrialisés, en passant des pays émergents au pays les plus riches. Il est utilisé pour désigner un régime économique possédant une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : propriété des moyens de production, liberté des échanges et des capitaux, recherche du profit, salariat, accumulation du capital.

Cependant, on constate que le capitalisme de XXème siècle laisse place à une nouvelle forme de capitalisme, le capitalisme actionnarial.


I Les mutations du capitalisme des « Trente Glorieuses »

A La crise du fordisme

- Dans les années 70 : décélération des gains de productivité, baisse des profits des entreprises, poussée inflationniste, déstabilisation du système monétaire international

- Evolution de la division du travail et de la régulation salariale

- Mutations technologiques : avec le développement des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). On distingue essentiellement la téléphonie, l’audiovisuel et l’informatique.

- L’économie est de plus en plus fondée sur la connaissance et l’immatériel

B L’importance croissante du capital financier : la globalisation financière

- Dans les années 80, la politique de déréglementation a permis de libéraliser les marchés

- Processus d’interconnexion des marchés de capitaux au niveau national et international, conduisant à l’émergence d’un marché unifié de l’argent à l’échelle planétaire
II Le capitalisme actionnarial, une nouvelle étape du capitalisme

A La modification du rapport de force

- Le « financiarisation » de la gestion des entreprises : l’augmentation forte du taux d’autofinancement des entreprises et la modification du rapport de force entre actionnaires, dirigeants et salariés au profit des premiers : l’idée de rendement accru peut pousser les entreprises à se séparer de pans entiers de leurs activités et de se recentrer sur leur métier de base, même si ces activités sont bénéficiaires (ex : Danone avec la fermetures de sa filière biscuit).

- Le développement de la gestion collective de l’épargne : les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension ou les fonds d’investissement ; le développement de l’actionnariat - salarié ; la formation d’une épargne des ménages fortement orientée vers le marché boursier (ex : 10% de la pop française détiennent des actions en direct).

- Le « gouvernement d’entreprise », institution clef du nouveau capitalisme

B Impact du capitalisme actionnarial sur les rapports sociaux et sur le monde du travail

- La flexibilité du travail est une conséquence de la flexibilité plus grande du capital

- Nouvelles formes d’organisations du travail

- Délocalisation, restructuration constamment exercée par les multinationales

Section 1 – Les fonctions de la monnaie
I Les fonctions traditionnelles de la monnaie

1) La monnaie, intermédiaire des échanges

Autrefois, le troc était monnaie courante dans les pays. Même si les marchandises n’avaient pas de prix, il fallait qu’elles soient estimées à la même valeur des échangistes. L’avantage du troc : chacune des parties trouvent un avantage subjectif à l’échange. Mais il présentait de nombreux inconvénients d’où son abandon pour l’emploi d’un instrument intermédiaire, la monnaie qui a permis de faciliter les échanges. En cela, on peut dire que la monnaie joue un rôle actif sur la monnaie.

La qualité de la monnaie est celle d’être divisible. Le rôle de la monnaie dépend de :

  • Sa quantité : une Q trop importante, une politique monétaire trop expansionniste avec des taux d’intérêt trop faible, tout cela favorise l’inflation. A l’inverse, une Q insuffisante de la monnaie, freine la croissance à la production nationale : c’est pour cela que l’or a été abandonné car trop rare et trop spéculatif…

  • Sa vitesse : il s’agit de connaître le nombre de rotations effectués par chaque unité monétaire pendant un laps de temps donné.


2) La monnaie, instrument de mesure de la valeur

La monnaie à une unité et que toutes les valeurs sont déterminées par rapport à cette unité. La monnaie est un étalon instable en raison de l’inflation.

La monnaie se définit comme le moyen d’exprimer la valeur d’un bien par un prix. Mais en même temps, on peut dire symétriquement que la valeur de la monnaie se définit par l’évolution du niveau général des prix.
3) La monnaie, réservoir de la valeur

La monnaie permet d’épargner, des réserves futures pour acquérir des biens. Par rapport au patrimoine des ménages, la monnaie présente des particularités, des spécificités. Dans le patrimoine, on peut avoir de la monnaie, de l’immobilier, des actions…hors la spécificité de la monnaie est d’être liquide, c’est l’actif liquide par excellence.
Par exemple, le Franc était-il un bon instrument de mesure, de réserve, d’intermédiaire ? Il était un bon instrument de mesure grâce à la politique de rigueur avec une inflation faible. Par contre, le Franc n’était pas une monnaie internationale. D’où la nécessité d’exporter des devises pour payer…

En 1968, grève, grande tension et les particuliers vont à la Caisse d’Epargne pour retirer. Donc le mouvement de panique peut être très rapide.
II Les fonctions modernes de la monnaie

La valeur de la monnaie dépend de l’état de l’économie, du comportement des autorités monétaires, des établissements de crédits, des individus eux-mêmes. Un pays qui a une économie forte, de la croissance, a toutes les chances d’avoir une monnaie solide. Car la valeur de la monnaie repose sur la production nationale, à la capacité des autorités monétaires à la défendre.

Au départ, la valeur de l’euro a baissé car l’influence à la défendre n’était pas assez comprise, notamment la politique de Duisenberg.
Le rôle de la monnaie est d’assurer la solidarité de la nation et une confiance collective. On parle aujourd’hui de monnaie fiduciaire (c'est-à-dire la valeur de la monnaie ne repose pas sur un stock d’or mais sur la confiance collective dans les capacités industrielles, dans la bonne gestion des finances publiques, dans le bon comportements des établissements de crédits et des ménages).

Jusqu’à la mise en place de l’euro, l’Europe restait au yeux des citoyens la nécessité de faire des efforts, d’harmoniser les politiques…tout était l’idée de contrainte. A partir de la mise en place de l’euro, on a l’impression d’appartenir à la même entité, au même groupe. C’est la monnaie qui a permis les avances politiques qui ont suivies.

Selon F. Perroux, la monnaie est un instrument de paiement indéterminé puisqu’il doit permettre d’acquérir n’importe quel bien, général car il doit être accepté partout et enfin immédiat car son utilisation doit financer sur l’instant l’acquisition de bien.
Section 2 – L’évolution des formes monétaires
I Historique

La monnaie n’est pas un élément figé, définitif dans l’économie. Au cours de l’histoire économique, la monnaie a connu des transformations, des modifications et l’on résume cela en disant que la monnaie est le signe d’une certaine organisation politique, économique et sociale.

Par exemple, l’Euro correspond à un certain stade d’organisation politique en Europe. Au niveau technique, la carte de crédit n’est pas une monnaie en soi, mais elle correspond à une évolution des techniques, de l’informatique.

La monnaie est vraiment le signe de l’Etat a un moment donné. On sait que la monnaie joue un rôle important ; c’est pour cela que la puissance publique ne s’est jamais désintéressé de son attrait…on dit que cela était un droit régalien.

En Europe, on a d’abord créer un marché des biens, puis une monnaie unique…mais auparavant, il fallait une politique monétaire unique. Avec la monnaie unique, les rééquilibrages se réalisent par des variations de liquidités…de plus, les capitaux et les investissements ne vont pas se faire de part égale dans les pays mais selon la main d’œuvre, les grèves, l’influence de l’état. La politique monétaire permet d’orienter l’économie en fonction de la conjoncture. Récemment, la BCE a décider d’augmenter les taux directeurs car ils ont constaté un certaine inflation car la lutte contre l’inflation, avoir une monnaie solide, est un gage pour une croissance équilibré à moyen et long terme.

- Taux directeur : est le taux d'intérêt au jour le jour décidé par la banque centrale pour intervenir directement ou indirectement sur la portion interbancaire du marché monétaire où les banques se refinancent ou replacent leurs excédents de liquidités.

A partir de la division du travail, le besoin de monnaie est devenu très important : on situe cela vers 8000 avant J.C. Plusieurs monnaies ont été utilisées : les outils, les denrées agricoles, les objets précieux. La plupart de ces biens étaient hétérogènes, difficilement conservables : c’est pour cela que l’on est passé aux métaux (fer, cuivre) puis les métaux précieux à savoir l’argent et l’or.
II La monnaie métallique

La monnaie métallique a été utilisée pendant cinq millénaires jusqu’à la moitié du 19ème siècle. Cette monnaie métallique présente une caractéristiques spéciales par rapport aux monnaies actuelles : c’est un signe qui comporte en lui-même la valeur de la monnaie. Cette monnaie a été abandonné : faiblesse des réserves et de la production.

Cependant elle présentait des avantages : l’or et l’argent était divisibles, le travail de ces métaux précieux n’étaient pas difficiles ; la monnaie était pesé (il n’y avait pas de forme particulière). On est passé à la monnaie frappé avec l’apparition des pièces : en France, le Louis d’or, le Napoléon.

Aujourd’hui, cette monnaie métallique a disparu. Les dernières pièces qui avait cours légal (5 Frcs, 10 Frcs, 50 Frcs) était valable mais peu disponible car les particuliers avait tendance à les thésauriser, à les conserver tel que la loi de Gresham est la « mauvaise monnaie chasse la bonne ».

Le système du bi-métallisme où l’on utilisait l’or et l’argent car une monnaie était utilisé et un autre conserver puis on a eu le mono-métallisme « or » en France depuis 1928.
III Quel est le rôle de l’or aujourd’hui ?

  • L’or est un actif monétaire : on parle de l’or détenu par les banques centrales, les grandes institutions monétaires internationales. Elles sont conservées et peuvent servir de monnaie ultime. Mais l’or n’est plus une monnaie nationale, internationale. Le dernier pays ayant abandonné la convertibilité de la monnaie en or a été les USA en 1971.

  • L’or est un actif financier : on estime que les particuliers dans le monde détiennent 25 000 tonnes d’or et les français détiennent 10% de l’or mondial. Comment on place l’or ? En pièces, en lingot. Pourquoi l’or fait moins rêvé ? Car on constate que c’est un placement peu avantageux. Autrefois, à chaque conflit, guerre, échec d’une rencontre internationale, on assistait à une fluctuation de l’or. Qu’est ce qui peut faire fluctuer le cours de l’or ? Le prix du pétrole en 1974, le conflit Iran – Irak, les évènements qui créent le doute

  • L’or est une matière première : même dans l’électronique, l’or est de moins en moins utilisé mais surtout utilisé par les bijoutiers.


IV La monnaie papier

Il convient de distinguer trois étapes :

  • Le billet représentatif

On commence à utiliser la monnaie papier vers le milieu du 17ème siècle. Ce sont des banquiers hollandais, britanniques qui ont commencé à délivrer des certificats en échange des pièces d’or et d’argent qui leur était remise.

Au départ, la monnaie papier n’est qu’un remplacement de la monnaie métallique, ce n’est pas un complément.

  • Le billet convertible

Au départ, la monnaie papier est totalement gagé sur un stock d’or. Comme c’est tellement facile d’émettre des certificats, cette monnaie a été émise sans qu’il y ait toujours une contrepartie intégrale avec le stock d’or. A partir de là, on passe au stade que l’on qualifie de monnaie fiduciaire (monnaie dont la valeur repose sur la confiance pour garantir la valeur de la monnaie et non sur l’or).

Un conflit entre deux grandes écoles. La théorie de la Currency School était que l’émission de billet devait reposer intégralement sur un stock d’or : on était revenu à la thèse du billet représentatif. La théorie de la Banking school était que la monnaie de papier devait pouvoir être émise librement, en fonction des besoins de l’économie, en fonction de la demande du public.

Dans la pratique, les pouvoirs publics ont adopté des positions moins rigides : en France, jusqu’en 1939, on a appliqué un taux de couverture voisin de 35% entre les billets émis et la valeur du stock d’or.

  • Le billet inconvertible

Cela signifie que l’on ne peut plus échanger de la monnaie pour de l’or mais la monnaie est convertible contre une autre devise.
V La monnaie scripturale

Ce sont les dépôts à vue que l’on a par exemple sur les comptes en banque. Le chèque, la carte de crédit, le virement, le DIP, l’APS sont des instruments pour véhiculer de la monnaie mais ce n’est pas de la monnaie en soit.

  • Le virement est une opération de paiement de compte à compte

  • Le TIP (titre interbancaire de paiement) qui est envoyé par le créancier au débiteur. Pour régler, il faut le signer et le dater.

  • L’APS (avis de prélèvement sécurisé) est un double mandat à la banque et au créancier. Ce dernier pourra prélever régulièrement le compte d’un certain montant.

  • Le chèque : est un ordre par lequel le titulaire du compte donne l’ordre à sa banque de remettre une certaine somme au bénéficiaire indiqué sur le chèque. Ce chèque étant valable un an et huit jours après la date marquée. Le chèque de banque est utilisé pour des sommes importantes et garantit au bénéficiaire que le montant sera payé par la banque.

  • Les cartes bancaires apparues en 1970 qui peut être simplement une carte de retrait mais surtout une carte de paiement.




  1. Le mécanisme des dates de valeur

Supposons que Dupond vend un bien à Durand qui lui a remis un chèque de 35€. Le lundi 29 mars, Dupond va à sa banque pour déposer le chèque mais la banque ne va créditer son compte que deux jours ouvrables plus tard soit le mercredi 31 mars. Dommage pour Dupond car son compte est débiteur donc il devra continuer à payer des agios jusqu’au 31 mars. Et cela ne s’arrange pas, il peut y avoir un prélèvement de 28€ qui arrive le mardi 30 mars sur le compte de Dupond mais cette fois-ci la banque va débité le compte deux jours ouvrables plus tôt soit le vendredi 26 mars. Donc le découvert grandit, les agios augmentent et cela permet à la banque d’augmenter de manière substantielle ses revenus.

  1. Le système interbancaire de télé compensation

C’est un système mise en place en 1992 : le but est de permettre aux établissements de gérer toutes les opérations de paiement et de retrait d’une banque à l’autre. Cela représente 1 milliards d’opérations par mois. C’est un réseau informatique, décentralisé, qui gère les flux de manière totalement dématérialisée. Depuis 2002, les chèques ont été remplacés par les images – chèques. C’est un système géré principalement par la Banque de France.

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