Introduction : Entre substitution et complémentarité des segments légal et criminels des économies en crise





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Colloque organisé par le GREITD, l’IRD

et les Universités de Paris I (IEDES), Paris 8 et Paris 13

«Mondialisation économique et gouvernement des sociétés :

l’Amérique latine, un laboratoire ? »

Paris, 7-8 juin 2000

Session IV : Corruption , criminalisation des pouvoirs , et illégalismes

(8 juin, 13 h.30 -16 h.30)

Economie de la drogue et Economie des réseaux


Communication pour le colloque du Greitd

(Paris les 7 et 8 juin 2000)

Mamadou CAMARA** et Flavien TCHAPGA*

Introduction : Entre substitution et complémentarité des segments légal et criminels des économies en crise



Le contexte de libéralisation de l’économie et de la démocratisation politique a été propice à l’émergence d’une économie de la drogue et de l’illicite dans les pays d’Afrique. Au début d’un tel processus, ce sont les élites politiques et administratives liées et représentant un appareil d’ Etat en pleine déliquescence ( olivier De Sardan , 2000) qui font collusion avec certains hommes d’affaires locaux ou étrangers impliqués dans différents trafics. La volonté d’attirer des capitaux étrangers de la part de ces pays rencontre le besoin de groupes criminels qui se tournent de plus en plus vers l’ Afrique subsaharienne pour élargir leurs activités de blanchiment, (Tchienehom, 2000). Les économies, des pays marginalisés par le processus de mondialisation deviennent de plus en plus perméables aux activités illicites.

De façon traditionnelle, cette question de l’emprise de l’économie « informelle » sur l’économie formelle est traitée par des auteurs dans le cadre de la thèse dite de substitution. Cette thèse de substitution progressive entre économie informelle non criminelle et économie informelle criminelle est fondée sur la séquence suivante : la crise en supprimant des activités légales (licenciements, faillites) engendre de fait un développement des activités de survie ( informelles). Puisque les activités informelles non criminelles ne peuvent s’étendre à l’infini, la concurrence entre de plus en plus d’actifs tend à faire baisser les revenus moyens. Il s’ensuit une recherche d’activités de survie qui pousse certains acteurs à intégrer des segments criminels de l’économie comme la prostitution, la drogue etc .Si cette thèse dite de substitution, si elle explique le pourquoi de la croissance d’une économie de la drogue dans le cadre des économies en crise, elle ne renseigne point sur les mécanismes de construction de ce segment criminel de l’économie. Des nombreux travaux (Lautier, 1994 ; Unicef, 1989) sur le secteur informel ont d’ailleurs montré que c’est plutôt la complémentarité entre segments formels et informels de l’économie qu’il faut privilégier1.

Cette hypothèse de complémentarité semble intéressante non pas pour seulement soutenir la thèse du développement des activités informelles, voire criminelles, quel que soit le cycle économique en cours, mais pour montrer que les activités de marge ont besoin, pour se développer, des innovations qui s’opèrent dans l’économie légale

( réformes institutionnelles, innovations financières etc). C’est donc la mise en évidence des relations entre agents économiques situées de part et d’autre des frontières de la légalité qui permet de comprendre comment le segment criminel de l’économie crée sa propre dynamique pour devenir de façon progressive une nouvelle logique d’accumulation dans les économies : Les réseaux illégaux sont imbriqués dans les réseaux légaux et se nourrissent d’eux.

Contrairement à la vision dualiste d’une économie criminelle coupée du reste, l’intensité et la forme des relations entre agents chargés de produire les lois, de les appliquer, et ceux agissant en contradiction avec ces lois, constituent les déterminants du développement d’une économie de la drogue et de l’illicite. La coopération qui peut émerger entre ces agents a servi de fondement au modèle à trois joueurs ( trafiquant , politique et agent des forces de répression) pour expliquer l’émergence d’une économie de la drogue (Camara, 1999). Si ce modèle permet d’expliquer comment l’économie de l’illicite naît dans un environnement particulier, il ne peut répondre à la question de savoir « comment les acteurs de l’illégal se comportent de façon à pérenniser leurs activités pourtant prohibées ?

L’objectif de ce papier est de montrer dans quelle mesure les enseignements de « l’économie des réseaux » peuvent constituer une nouvelle piste pour comprendre la façon dont les activités liées à la drogue peuvent se propager pour devenir une dominante du régime d’accumulation. Les approches strictement économiques et par le jeu ont permis de mettre l’accent sur les motivations des agents à intégrer le segment criminel de l’économie (I). Le nombre croissant d’acteurs intervenant dans ces activités rend irréaliste l’hypothèse de la stabilité des configurations du jeu telles que décrites dans le modèle à trois acteurs. Partant de là, les outils de l’économie des réseaux sont mobilisés pour rendre compte de la structuration des activités liées à la drogue (II). On peut alors expliquer, à travers l’étoffement du réseau social nécessaire à l’efficacité de l’activité, la criminalisation croissante des économies.

I- Des approches strictement économiques à l’approche par le jeu




I-1 Rentabilité et risque comme facteurs de croissance de l’activité de la drogue



Dans le modèle néoclassique standard les différences de productivité sont à l’origine de la mobilité intersectorielle des ressources. Si pour une raison donnée, par exemple la rareté d’un facteur dans un secteur donné, faisait que la productivité marginale dudit facteur (qui doit s’égaliser à son prix) est plus élevée que la moyenne alors les ressources devraient quitter les autres secteurs et se diriger vers ce secteur jusqu’au moment où s’opère une égalisation entre la productivité individuelle de ce secteur et la moyenne. Cette liaison entre prix supérieur ( donc surprofit) et allocation des ressources peut s’appliquer selon certains auteurs libéraux comme Wolf (1998) à l’économie de la drogue. Les prix élevés en vigueur dans ce segment de l’économie expliqueraient pourquoi de plus en plus de ressources

( aussi bien humaines que matérielles) viennent s’y investir. On peut aisément rétorquer à la vision libérale le fait que le marché de la drogue ne remplisse pas les conditions d’un marché de concurrence2 . Toutefois la rationalité des agents toujours à la recherche de profits plus importants suffirait à expliquer leur entrée dans ce secteur malgré les risques associés au métier d’entrepreneur criminel. La pertinence de l’argumentation libérale est donc plus défendable du point de vue de la rationalité des agents que de celui provenant des caractéristiques du marché des drogues. D’ailleurs un autre courant libéral donne un fondement au développement du secteur criminel par le biais de la réglementation. Ce courant, dont les pionniers sont Krueger (1974) et Bagwathi (1982), a pu théoriser l’ apparition et le développement d’un marché des « Dupes »3 . A l’affirmation  «  les prix de la drogue sont élevés du fait de l’imperfection du marché des drogues », ce courant dit de la « rent-seeking », incombe la responsabilité de l’imperfection et donc des prix élevés à l’intervention de l’ Etat. Puisque la drogue est un produit prohibé ( comme les importations de biens et services dans le cas du protectionnisme commercial) et réprimé, alors les coûts de transaction ( et les risques qui peuvent être évalués comme des coûts potentiels en cas de détection) justifient le niveau élevé des prix et des profits associés4. Et comme les agents du fait de leur rationalité cherchent à investir les secteurs à profits élevés , ils vont donc orienter leurs ressources vers ce secteur.

Il y’ a donc plusieurs fondements, du point de vue libéral, à ce que la drogue devienne une activité dynamisée et attirant de plus en plus d’agents. Si par voie de conséquence, la structure de marché est quelque part à l’origine des prix et des profits élevés , elle n’est pas expliquée en elle même par ces approches. Il est vrai que les économistes de l’école des « coûts de transaction », Williamson (1975, 1985) disposent d’une argumentation qui est susceptible d’être mobilisée pour expliquer l’organisation en cartels des trafiquants de drogue. Selon cette approche les transactions entre agents se déroulent soit par le marché , soit par la hiérarchie (assimilée à la firme) en fonction des coûts qui sont liés à leur effectivité. Peuvent être à l’origine de tels coûts de transaction par exemple un environnement perturbé , une incertitude quant à la qualité du produit, aux délais de livraison du produit, et pour ce qui est de la drogue, au risque d’interpellation ( qui signifie une annulation pure et simple de la transaction). Pour minimiser de tels coûts une firme va chercher à « internaliser » les activités d’autres firmes dont dépendent les siennes et devenir donc, par le biais de l’intégration verticale ou horizontale, une hiérarchie (administration privée) plus importante. C’est donc de la recherche d’efficacité dans l’effectivité des transactions que naissent les organisations en tant que substituts au marché . Là , nous avons donc une explication de l’existence et du développement des organisations de trafic de drogue. Pour que les activités illicites puissent se dérouler de façon efficace, la formation d’organisations de crime s’impose comme une nécessité. Cependant , l’existence de seules organisations de trafic ne constitue pas une condition suffisante pour expliquer la substitution des organisations au marché. De plus, la théorie des coûts de transaction dit ne rien sur les modalités de fonctionnement de ces organisations, ni leur réactivité par rapport à leur environnement. Il y a donc une raison de dépasser l’approche en terme de coûts de transaction lorsqu’il s’agit de comprendre les modalités de la coordination à l’intérieur d’organisations dont la structure est beaucoup complexe qu’une filière industrielle légale.

En réalité, le caractère illégal de l’activité de la drogue fait que les entrepreneurs du crime dont les motivations sont perçues par les approches strictement économiques ont besoin de nouer des relations avec d’autres acteurs chargés de la production et de l’application des lois. Cette hypothèse fonde le recours à la théorie des jeux qui, au delà de la description des stratégies des acteurs, est à même d’expliquer la naissance d’une économie de la drogue dans un contexte institutionnel donné.

1-2 Jeux coopératifs entre acteurs et organisation de l’activité de la drogue



Si on perçoit d’emblée l’intérêt de la théorie des jeux pour l’analyse de la stratégie des acteurs liés à la drogue, cette démarche n’est apparue que récemment (Camara, 1999). Le modèle que construit cet auteur met en relation trois acteurs ( trafiquant de drogue, homme politique et agent des forces de répression). Dès lors, la stratégie de coopération est mise en avant comme facteur explicatif de l’émergence d’une économie de la drogue Camara (1999).

Ce modèle est fondé sur l'hypothèse selon laquelle chaque acteur cherchera à nouer une relation de coopération avec l'un des deux autres en fonction de l'objectif qu'il cherchera à atteindre (cf tableau 1)
Tableau 1: Le contenu d’une demande de coopération de la part d’un acteur vis a vis d’un autre par rapport à la drogue.

Coopérer

Trafiquant

Politique

Forces de répression

Trafiquant

I.
Partage des risques et intégration de leurs activités.

II.
Protection, notabilité contre financement de projets d’enrichissement personnel

III.
Tolérance et bienveillance contre argent et avantages matériels.

Politique

IV.
Financement de projet de légitimation contre protection et couverture

V.
Corruption des uns par les autres ou dénonciation selon les enjeux.

VI.
Plus de répression ou de tolérance contre promotion et avantages matériels

Forces de répression

VII.
Obtention d’informations et de moyens contre d’autres réseaux de trafiquants contre réduction des peines et bienveillance

VIII.
Législation plus adaptée, meilleures conditions de travail et récompense des risques pris contre opérations d’envergure .

IX.
Incorruptibilité des agents, dénonciation et surveillance , organisation plus efficace entre services.

Source : M. Camara ( 1999).
Ce tableau5 donne quelques indications sur les attentes possibles des parties selon que l’acteur se situe dans la position de coopérant actif (celui qui demande) ou passif relativement au trafic et au contrôle des drogue Le gain ou l’avantage peuvent prendre deux formes : soit de bénéfice matériel en terme d’enrichissement personnel pour les hommes politiques et les agents des forces de répression qui acceptent de coopérer avec les trafiquants ; soit de bénéfice politique en terme de légitimation et de financement des campagnes électorales.

Pour les agents appartenant aux forces de répression, l’avantage peut résulter d’une promotion en grade lorsque la coopération avec les politiques (quadrant VI) permet d’obtenir des résultats importants en matière de saisie des drogues et de démantèlement de réseaux de trafic. La coopération entre agents de répression et trafiquants (quadrant III) peut se traduire pour le politique par une perte en terme de légitimité dans la mesure où la violence engendrée est vue par la population comme un échec de la politique de sécurité.

La coopération entre le politique et le trafiquant ( quadrant IV), permettra au premier d’assurer la pérennité de son mandat d’élu en réalisant grâce aux financements du premier, des projets d’infrastructures ou d’aménagements urbains. Il revient aux élus de trouver l’argent pour financer leurs campagnes électorales et pour financer quelques projets collectifs , ne serait ce à l’approche des échéances électorales. Les trafiquants trouvent là un terrain qui leur sert à la fois pour avoir la couverture et la protection des hommes politiques mais surtout leur permet, s’ils le désirent , de se faire élire grâce à leur légitimité qui viendrait du financement de projets utiles à la population.

La coopération entre politiques (quadrant V) peut prendre la forme d’un consensus entre partis pour tolérer des trafiquants qui sont susceptibles de financer certaines infrastructures utiles à la population par exemple. Mais si le consensus n’a pas lieu, cette configuration peut être instable et peut être l’objet de dénonciation de la part de ceux ( des politiques) qui n’ont pu trouver de partenaire.

Le quadrant (VII), qui souligne l’entente entre trafiquant et agent des forces de répression montre que parfois l’intérêt à la coopération de la part d’un agent constitue, une stratégie lui permettant de remplir au mieux sa mission.

Comme, on peut le remarquer si les agents respectifs ne font pas l’objet de concurrence (par d’autres agents du même type) dans la réalisation de leur fonction objective6, la répétition de la série de jeux composant cette matrice devrait suffire à expliquer le développement de l’économie de l’illicite et de la drogue au fur et à mesure que le contexte institutionnel permet aux activités relevant des marges externes de s’intégrer davantage à l’ensemble du système politico- économique, Rivelois (1999). Comme le soutient cet auteur « lorsque les agents de l’économie souterraine issus des marges externes acquièrent une position influente ou dominante au centre du système et utilisent les énormes capitaux dont ils disposent pour opérer une redistribution sélective et captive, on pourra dès lors repérer une dérive mafieuse du système » (1999 p. 15 et 16).

L’hypothèse de la venue d’agents de plus en plus nombreux pour prendre part à l’économie de la drogue et de l’illicite est tout a fait plausible comme l’expliquaient précédemment les approches strictement économiques. Dans ce cas précis, la matrice de jeux se complexifie et l’instabilité des configurations de coopération s’accroît. Comme le démontre ulrich Witt (1989, cité dans Boyer & Orléans, 1997), dans un jeu à N personnes à somme non nulle

( car tous les participants à la coopération gagnent) , répété à deux stratégies (coopération et défection), la coopération nécessite un apprentissage et une contrainte imposée par un tiers. Une fois qu’un agent obtient satisfaction de la transaction s’opérant à la séquence

(n-1) du jeu, sa stratégie dominante à la séquence n est la défection7. Dans l’hypothèse de la réalisation de cette éventualité, on observera une diminution de la quantité des transactions puisque les agents qui sortent du jeu font disparaître autant de possibilités de coopération. Cette non stabilité de la coopération, au fur et à mesure que le temps (historique) passe, fonde sa viabilité à court terme mais ne garantit pas sa perpétuation dans le long terme : c’est parce que la coopération n’est pas « évolutionnairement stable », Boyer et Orlean (1997) qu’elle ne peut suffire comme voie d’analyse si le chercheur nourrit l’ambition d’expliquer les modalités d’accumulation qui émerge d’un long processus. La théorie de la régulation, Boyer (1986) insiste, à ce titre, sur le rôle du compromis ( la coopération ) entre classes sociales à travers le rapport salarial pour souligner le rôle des institutions dans le façonnage d’un régime d’accumulation. Au même titre, si l’on veut déterminer les mécanismes de coordination8 qui sont à la base d’un régime d’accumulation de plus en plus concerné par l’argent de la drogue et de l’illicite , il incombe de ne pas se limiter au seul cadre des relations interindividuelles9. Il faut donc comprendre la nature des liens qui se tissent entre organisations et acteurs qui prennent part à l’économie de la drogue. Certains suggéreraient de prendre le raccourci qui consiste à traiter le phénomène en terme de cartels et de filières ou simplement à une analyse d’un oligopole constitué de grands syndicats du crime composé de politiques, de fonctionnaires et d’hommes d’affaires. Seulement le contexte de démocratisation et de décentralisation politique ( en vigueur dans la plupart de pays qui connaissent une montée de l’économie de la drogue) ne permet pas de soutenir l’hypothèse d’un « monopole politique »10 et d’un « monopole contrôleur des activités criminelles  » coopérant avec un cartel de trafiquants de drogue. Ce constat renforce l’intuition concernant le dépassement de l’approche par le jeu pour tester le caractère opératoire de la notion de réseau11.

«  L’utilisation de la notion de réseau mafieux s’oppose à la vison dominante qui traite des groupes d’agents impliqués dans le trafic comme d’un nombre restreint de firmes, organisées en un oligopole cartélisé , et reliées entre elles par des marchés » ( Kopp, 1992).

Cette critique s’adresse à certains travaux qui ont porté plus explicitement sur les modalités de la structuration du secteur de la drogue en identifiant une filière de trafic de drogue à une filière classique d’un produit licite qui part des cultivateurs aux revendeurs de détail en passant par les transformateurs ( industriels), les exportateurs, les grands trafiquants étrangers et les dealers de moindre envergure ( Schiray, 199412).

Par ailleurs, ces travaux ignorent (ou ne modélisent pas) l’interconnexion d’une telle filière avec d’autres acteurs qui sans être membres chargés de la circulation du produit constituent un dispositif indispensable pour que la filière puisse fonctionner comme une filière classique. Il s’agit :

des agents chargés du contrôle des infrastructures ( agents et fonctionnaires des réseaux des transports) par lesquelles la drogue transite ;

de ceux chargés de légiférer, et de réprimer (hommes politiques, forces de répression) et d’appliquer la loi (juges, avocats..)

de tous les autres agents chargés du blanchiment de l’argent de la drogue à quelque niveau qu’ils se positionnent ( commerçants et autres entrepreneurs du secteur légal, banquiers, collectionneurs…). C’est la prise en compte d’une telle hypothèse qui fonde notre choix de dépasser l’approche par le jeu stratégique entre différents acteurs pour mobiliser les outils de « l’économie des réseaux ».

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