Autrefois, les évènements qui se déroulaient dans le monde n’étaient pas liés entre eux. Depuis, ils sont tous dépendants les uns des autres. C'est ce phénomène qu'on appelle mondialisation





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LE DESEQUILIBRE MONDIAL : LA MONDIALSATION


Autrefois, les évènements qui se déroulaient dans le monde n’étaient pas liés entre eux. Depuis, ils sont tous dépendants les uns des autres. C'est ce phénomène qu'on appelle mondialisation. La mondialisation ne peut se définir uniquement par les échanges commerciaux de biens et services. Elle inclut l'internationalisation de la production (les firmes multinationales répartissent leur production dans différents pays en fonction des avantages divers qu'ils leur procurent) et l'internationalisation des marchés financiers facilité le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication qui a facilité la création d’un marché planétaire des capitaux et l’explosion des fonds spéculatifs (phénomène de globalisation financière). Le problème qui se pose dès lors et de voir les effets de cette mondialisation. Une constatation s'impose, il existe dans le monde de profondes disparités entre les pays : au Nord se situent les pays riches, au Sud les pays pauvres appelés Tiers Monde. Avant de rechercher les explications à ce déséquilibre mondial, il convient d'analyser les caractéristiques du Tiers Monde
I.- Qu'est-ce que le Tiers Monde

En 1952, Alfred Sauvy utilise pour la première fois le terme Tiers Monde qui signifie un monde marginalisé par le monde occidental, et les difficultés de ce Tiers- Monde à émerger. Les économistes ont cherché à établir un portrait robot du Tiers Monde en retenant un certain nombre de critères significatifs. On se posera alors la question des savoir si le sous développement est une fatalité.


  1. Les critères du sous-développement :


1) Critères quantitatifs et qualitatifs

Le revenu par tête est uns des critères du sous développement. Mais le revenu, le PIB ou PNB sont des critères quantitatifs, certes importants, mais ils ne suffisent pas. C'est la raison pour laquelle a été imaginé l'IDH (indicateur de développement humain) qui intègre l'espérance de vie et le niveau de scolarisation. En effet une espérance de vie faible, un niveau de scolarisation insuffisant un taux d'alphabétisation bas sont des critères de sous/ développement. Mais il en existe d'autres tels que l'insuffisance alimentaire, l'explosion démographique, la faiblesse de la productivité agricole, le nombre de médecins par habitant insuffisant, une part importante de la population active dans l'agriculture, inégalités sociales très importantes, Industrialisation rudimentaire et faible capacité d'innovation, sous-emploi de la majeure partie de la population, des fonctionnaires embauchés par complaisance et beaucoup trop nombreux, dépendance à l'égard des pays riches qui leurs prêtent de l'argent et qui leurs vendent des machines et leur achètent des produits agricoles bon marché, ce qui crée une dégradation des termes de l'échange :
(Valeur des produits exportés)/(Valeur des produits importés).
Ainsi, en 1964, un habitant de Tanzanie, pays exportateur de café, devait vendre 7,5 kilos de café pour acheter une montre suisse. Vingt ans plus tard, il lui faut produire le double (soit 21 heures de travail) pour acheter une montre fabriquée en 3 heures.
2) Le Tiers Monde : une économie duale :
On appelle économie duale, une économie à deux vitesse où systèmes sont juxtaposés sans coopérer : un secteur traditionnel rural, relevant d'un système précapitaliste, et un secteur très développé et performant relevant d'un système capitaliste ou postcapitaliste.
Il ne se crée donc aucune dynamique dans l'économie du pays, contrairement à ce qui se passe dans les pays développés où un secteur entraîne l'autre (par exemple, le secteur de l'automobile entraîne celui de la sidérurgique, l'agriculture sert le secteur industriel de transformation des produits alimentaires etc.). Dans les pays à faible niveau de développement, au contraire, les trois secteurs sont indépendants l'un de l'autre et n'ont pas d'effet d'entraînement. Ces trois secteurs sont les suivants :

  • L'économie traditionnelle, repliée sur elle-même, (agriculture, artisanat, commerce), faiblement productive et qui occupe 70% de la population active.

  • L'économie urbaine qui est une économie de services tournée vers l'étranger (hostellerie, restauration, mais également tous les petits boulots tels que cireurs de chaussures, porteurs de valises et qui sont en nombre pléthorique).

  • L'économie des firmes multinationales, à très forte productivité. Mais ces firmes restent liées à leur pays d'origine vers les quels elles renvoient leurs bénéfices, et ne contribuent donc pas au développement économique du pays. Non seulement elles ne créent pas d'emplois mais elles détruisent de petites entreprises artisanales locales et donc créent plus de chômage


Une telle désarticulation est un frein au développement économique.
Le constat de cette situation amène la question de savoir si les pays les plus pauvres ont des perspectives de croissance ou s'ils sont voués à être marginalisés.
C) Le sous développement une fatalité ?

Longtemps existait l'opinion que le sous-développement est une étape vers le développement et qu'à terme tous les pays atteindraient le stade de développement. De même que les pays industrialisés d'aujourd'hui ont connu une époque d'économie stationnaire les pays en voie de développement qui se trouvent à un stade moins avancé du développement doivent passer par tous les stades du développement avant de connaître le stade de l'industrialisation. Ainsi, l'économiste Rostow soutient la thèse que tout pays passe par 5 stades successifs (voir tableau page suivante).

Les étapes

Les caractéristiques des étapes de la croissance


Société

traditionnelle

  1. Société agricole traditionnelle où la terre est la seule ressource.

  2. Les perspectives de changement sont nulles.

  3. La structure sociale est très hiérarchisée

La phase des conditions préalables au décollage

  • L'idée de changement progresse et les valeurs favorables au progrès se diffusent.

  • L'épargne et l'investissement augmentent.

Le décollage ou

"take off"

  1. Des branches motrices émergent.

  2. La croissance crée un processus cumulatif, autoentretenu.

Le passage à la maturité


  • Diffusion du take-off dans l'économie.

  • De nouvelles industries se substituent aux premières et on assiste à une diversification des productions

L'ère de la consommation de masse

  • Les besoins essentiels sont satisfaits.

  • Développement d'une politique sociale de bien-être ou de puissance économique.

Ainsi les pays les moins avancés (PMA) qui se trouvent au stade 1 ou 2 ou du développement devraient passer par tous les stades intermédiaires avant d’arriver au stade de développement des pays industrialisés qui sont passés par toutes les étapes intermédiaires. Le sous-développement ne serait donc pas une fatalité mais une étape du développement? Cette thèse semble confirmée par l'évolution de certains pays qu'on appelle "émergents" (Brésil,Russie, Inde, Chine) qui sont en très forte croissance et d'autres, qu'on appelait NPI(Singapour, Taïwan, Hong Kong) ont pu sortir du sous-développement et ont pratiquement atteint le niveau des pays industrialisés.

Ainsi les pays les moins avancés (PMA) qui se trouvent au stade 1 ou 2 ou du développement devraient passer par tous les stades intermédiaires avant d’arriver au stade de développement des pays industrialisés qui sont passés par toutes les étapes intermédiaires. Le sous-développement ne serait donc pas une fatalité mais une étape du développement? Cette thèse semble confirmée par l'évolution de certains pays qu'on appelle "émergents" (Brésil,Russie, Inde, Chine) qui sont en très forte croissance et d'autres, qu'on appelait NPI(Singapour, Taïwan, Hong Kong) ont pu sortir du sous-développement et ont pratiquement atteint le niveau des pays industrialisés.
En réalité, le monde conserve de très fortes inégalités. Il compterait une trentaine de millions de ménages millionnaires et, à l’autre bout de l’échelle des revenus, 1,39 milliard de personnes qui, tout en travaillant, vivent sous le seuil de pauvreté (2 dollars par jour ou moins pour elles et leur famille). Parmi elles, 550 millions ne dépassent pas le seuil d’extrême pauvreté de1 dollar par jour (Source : Banque mondiale, 2003).

Comment expliquer cette situation ?
II.- Pourquoi le déséquilibre mondial
C'est la mondialisation qui serait la grande responsable de ce déséquilibre et plus en plus de voix s'élèvent contre elle. Si elle a généralement contribué au développement et à l'enrichissement des pays développés, malgré le procès que certains lui font, de nombreux économistes la rendent responsable de l'état de grande misère dans lequel se trouvent les pays du Tiers Monde.

Il convient donc de recenser séparément les effets de la mondialisation pour les pays développés d'une part et pour les pays en développement d'autre part.



  1. Les effets de la mondialisation pour les pays développés:

(Voir également cours sur libre échange et la mesure des échanges internationaux)

Le tableau de la page suivante indique les avantages et inconvénients de la mondialisation pour les pays développés.


AVANTAGES ET INCONVENIENTTS DE LA MONDIALISATION POUR LES PAYS DEVELOPPES

AVANTAGES

INCONVENIENTS

  • L'ouverture des frontières, a été accompagnée d'une très forte croissance économique pendant les trente glorieuses.

  • Les entreprises deviennent plus compétitives grâce à la réduction du coût de leurs consommations intermédiaires (matières premières).

  • La mondialisation de la production permet la stimulation et la diffusion des innovations, ce qui est source de gains de productivité et facteur de croissance économique.

  • L'implantation d'entreprises étrangères crée des emplois dans le pays.

  • La libre circulation des capitaux a permis aux épargnants de placer avantageusement leur épargne et de s'enrichir.




  • Le libre échange, de favoriser le dumping social, ce qui va créer du chômage dans les pays développés.

  • Il rend inefficaces les politiques keynésiennes de relance par la demande car la hausse de la demande ne se dirige pas forcément vers des produits nationaux.

  • La globalisation financière qui entraîne des mouvements de capitaux incontrôlés empêche les gouvernements de mener une politique monétaire efficace. Le financier prédomine sur le réel, ce qui est inquiétant pour plusieurs raisons (crise boursière, criminalisation de la finance internationale)

  • La spéculation favorise plus certains grands groupes multinationaux au détriment des salariés. Les investisseurs peuvent choisir de liquider une entreprise, de licencier ses salariés et de vendre ses actifs pour rémunérer rapidement les actionnaires.

  • Risques écologiques.

  • La mondialisation empêche les mouvements sociaux de s'exprimer, donc la lutte des classes, ce qui risque, à terme, de détruire les protections sociales mises en place dans les Etats développés.

  • Elle amplifie les inégalités de revenus (dirigeants / employés, travailleurs qualifiés / travailleurs non qualifiés) et de l'exclusion d'une partie de la population dans les pays développés.





Sans régulateur, la mondialisation engendre la marginalisation des plus faibles et la prolifération des activités illicites, voire criminelles. Sans contre-pouvoir, le capitalisme finit par aboutir à des situations de concentration et de monopole qui ruinent la concurrence et remettent en question les mécanismes du marché.
Cependant, malgré ses effets pervers, le bilan de la mondialisation semble plutôt positif pour les pays développés. Qu'en est-il des pays en développement.


  1. Les effets mondialisation pour les pays en développement :


Comme indiqué précédemment certains anciens NPI ont eux aussi tiré profit de la mondialisation et ont rejoint pratiquement le groupe des pays développés.
Cependant, ces pays ont, dans un premier temps, adopté une politique protectionniste, pour protéger leurs industries naissantes. Ce n'est que plus tard qu'ils ont été obligés d'ouvrir leurs frontières aux pays riches pour satisfaire une demande des ménages en forte croissance. De même parmi les anciens pays communistes la transition vers le capitalisme semble avoir abouti à une amélioration de leur niveau de vie.
Quant aux pays émergents (BRIC) qui se caractérisent par une forte croissance économique, semblent être également bénéficiaires de la mondialisation mais, malgré tout les experts pensent que, même en 2050, le PIB par habitant de ces pays n'aura pas rattrapé celui des pays développés.
Enfin, certains pays, les plus pauvres, semblent s'enfoncer irrémédiablement et sans espoir de retour dans la misère. L'ONU a dénombré 49 PMA situés principalement en Afrique subsaharienne (Niger, Soudan, Tchad) et en Asie du sud (Népal, Cambodge, Afghanistan). La mondialisation, non seulement n'a pas profité à ces pays, mais elle serait même la cause de leur enlisement et l'écart entre le Nord et le Sud ne cesse de s'accentuer. Plusieurs explications sont avancées.
Tout d'abord, la théorie des avantages comparatifs de Ricardo et la théorie des dotations de facteurs de Heckscher - Ohlin - Samuelson (HOS) ne sont pas profitables à tous les pays. Les pays les plus pauvres sont principalement spécialisés dans les produits agricoles et les matières premières à faible valeur ajoutée, alors que les produits industrialisés ont une valeur ajoutée de plus en plus grande. Il en résulte une dégradation de plus en plus importante des termes de l'échange.
Ainsi, certains pays parmi les PMA ne sont spécialisés en rien du tout. Ils dépendent entièrement de l'étranger et s'endettent de plus en plus. Les échanges ne leurs sont d'aucun apport, sinon de les empêcher de se développer. Pour réussir leur développement, il conviendrait de mettre en place une véritable stratégie de développement qui nécessite tout d'abord de trouver des remèdes à la famine, à la pauvreté et à la maladie. Il ne faut pas attendre la croissance pour que la malnutrition et la maladie soient enrayées, mais ce sont une meilleure santé et une alimentation suffisante qui permettront à ces pays de se développer et de connaître une croissance économique. Mais les pays développés sont-ils prêts à assumer le financement de cette aide? (Voir document ci-joint).

D'autre part, la mondialisation (GATT, OMC) s'est faite sans les pays pauvres dont la structure économique ne correspond pas aux besoins du marché mondial. Leur ressource économique principale, l'agriculture, reste dominée par les stratégies protectionnistes des pays riches, sauf pour les cultures propres aux pays pauvres.
Ainsi, en septembre 2003, au cours d'une réunion de l'OMC à Cancun (Mexique), les pays de sud se sont, pour la première fois, unis pour faire échouer les négociations sur le commerce mondial, jugées trop favorables aux pays du Nord. Les négociations de Doha ont mis en évidence que le droit de protection des brevets concernant les médicaments que les industries pharmaceutiques voulaient à tout prix protéger, prive une grande partie de l'humanité de l'accès aux médicaments faute de solvabilité.
Il est à noter enfin, que les pays pauvres auraient besoin d'investissements directs créateurs d'emplois. Or c'est souvent le contraire qui se passe (voir ci dessus : dualisme). D'autre part les firmes multinationales préfèrent s'implanter dans des pays développés où existe un marché.
Dans ces conditions quelles solutions envisager pour aider les pays les plus pauvres à s'en sortir?
En voici quelques unes :


  • Amélioration de la santé par un investissement conséquent dan ce domaine. Un rapport de l'ONU montre que l'amélioration de la santé est la condition indispensable au développement des pays les plus pauvres. Il y a un cercle vertueux de la santé. Mais encore faudrait-il que l'on donne un accès plus large aux médicaments. (voir document ci-joint).

  • Mettre en place des programmes d'éducation. Plus on est éduqué, moins on fait d'enfants et plus on a d'ambition pour ses enfants. Or le développement économique passe par une meilleure qualité du capital humain.

  • Aide des pays riches par un commerce équitable. Pour cela une mobilisation internationale semble indispensable, mais les négociations n'aboutissent jamais. La France est un des pays qui contribue le plus à cette aide au développement.

  • Développement durable. Il s'agit d'une nouvelle conception du développement qui émerge. Celle-ci qui viserait à mettre en place des systèmes juridiques et financiers solides dans les pays qui en sont dépourvus et une gestion des ressources naturelles prudente dans le respect des générations. Les ONG (organisations non gouvernementales) se fédèrent en réseaux planétaires grâce à l’utilisation d’Internet. Elles imposent la vision nouvelle d’un monde interdépendant, où les grandes questions – pauvreté, santé, environnement – doivent être appréhendées de manière globale. Le Sommet de la Terre (Rio, 1992) inaugure ainsi l’ère du développement durable.



CONCLUSION :
La mondialisation est inéluctable et irréversible. Nous vivons déjà dans un monde d’interconnexions et d’interdépendances à l’échelle de la planète. Tout ce qui peut se passer quelque part affecte la vie et l’avenir des gens partout ailleurs. Alors que les théories du libre-échange prônent l'idée du rattrapage possible pour les pays en développement et que les altermondialistes rêvent d'une mondialisation qui consisterait en un monde uni, un monde formant un vaste village planétaire, un monde sans frontière, solidaire, juste et en paix, la réalité économique est tout autre. La mondialisation ne profite pas à tous les pays. Des territoires ou des populations qui n’ont pas d’« avantage comparatif », pas de pouvoir d’achat ou pas de matières premières disparaissent dans des trous noirs. Les pays riches son-ils prêts à prendre les mesures qui s'imposent pour remédier à cette situation. Rien n'est moins sûr.




Déséquilibre mondial

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