Résumé Quelles que soient leurs propres politiques, les pays du Sud seront inévitablement affectés par le développement des organismes génétiquement modifiés dans les pays industrialisés.





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Le Cirad et les Ogm
L'avenir des plantes transgéniques dans les pays en développement
Alain Weil, alain.weil@cirad.fr,
Cellular and Molecular Biology, 47(supplément), 2001



Résumé

Quelles que soient leurs propres politiques, les pays du Sud seront inévitablement affectés par le développement des organismes génétiquement modifiés dans les pays industrialisés. Tout en maintenant une attitude prudente, la plupart des pays en développement souhaitent maintenir leurs options ouvertes pour ne pas risquer d'être privés à l'avenir de technologies susceptibles de les aider à atteindre l'autosuffisance alimentaire, de contribuer à résoudre certains des problèmes auxquels sont confrontés leurs populations les plus vulnérables, ou de préserver la compétitivité internationale de leurs produits. Les entreprises devraient considérer qu'il est de leur intérêt de les aider à mettre en oeuvre leurs propres politiques, en particulier grâce à une attitude ouverte en matière de propriété industrielle. Si ces techniques confirment leur utilité, c'est peut être ainsi qu'elles gagneront la légitimité qui permettra de les faire accepter par les sociétés des pays du Nord où se trouvent l'essentiel des marchés solvables.

Mots-clés : Biotechnologies, OGM, plantes transgéniques, pays en développement, PED, brevets, propriété intellectuelle


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Les pays en développement ont été présents dès l'origine dans les débats sur l'utilisation des organismes génétiquement modifiés. Ce sont initialement les grandes entreprises qui les ont portés sur le devant de la scène médiatique par des campagnes de presse maladroites qui visaient à faire accepter par les opinions publiques des pays du Nord leurs produits conçus au bénéfice de l'agro-industrie, au nom de l'intérêt des techniques utilisées pour les consommateurs pauvres du Sud. Les protestations des organisations militantes ont alors souligné l'instrumentalisation des discours de solidarité et le manque de crédibilité des moyens mis en œuvre pour les concrétiser, renforçant ainsi la méfiance envers des développements dont l'intérêt n'était pas évident aux yeux de la société civile.
Avant que ce débat ne prenne de l'ampleur, les pays concernés avaient déjà perçu lors de la négociation de la Convention de Rio sur la Diversité Biologique que les progrès des techniques de recombinaison de l'ADN leur fournissaient potentiellement les moyens de valoriser, financièrement et techniquement, leur capital de ressources génétiques, jusque là demeuré littéralement inestimable. Les ressources génétiques, considérées auparavant comme "patrimoine commun de l'humanité" dans le cadre des accords internationaux ratifiés sous l'égide de la FAO sont alors devenues, de façon partiellement contradictoire, propriété souveraine des Etats. Le désir d'exploiter au mieux la biodiversité -dont la valeur d'usage pour les industriels est souvent surestimée par ses détenteurs- , et la crainte d'un échange inégal qui ne leur laisserait que les miettes du profit généré par son utilisation industrielle ont entraîné des attitudes généralisées de rétention de la part des pays d'origine. La circulation internationale des ressources génétiques, qui a été à la source de tous les travaux d'amélioration des espèces cultivées conduits jusqu'à présent, s'en trouve maintenant, par voie de conséquence, fortement compromise.
C'est la même attitude de méfiance devant des évolutions encore incertaines, doublée de la crainte de faits accomplis aux conséquences irréversibles, qui a guidé l'attitude des pays en développement lors de la négociation du protocole international sur la biosécurité qui a été adopté à Montreal au début de l'année 2000. Avec le soutien de l'Europe qui a joué un rôle charnière entre les deux camps extrêmes, les pays en développement se sont retrouvés solidaires pour faire reconnaître aux Etats un droit de contrôle accru sur l'importation et la dissémination des organismes génétiquement modifiés. Il a ainsi été accepté par tous que la circulation des produits du génie génétique ne devait pas être régie par les seules règles du commerce international, laissant d'ailleurs ainsi présager de futurs conflits sur les limites de la compétence et sur le pouvoir d'arbitrage de l'Organisation Mondiale du Commerce.
Les discours des entreprises sur l'importance des biotechnologies pour la production alimentaire mondiale ont été pris au sérieux par les bénéficiaires désignés. L'une des conséquences a été de renforcer les mouvements "citoyens" d'opposition à deux des phénomènes majeurs de l'économie mondiale: la concentration de l'innovation technique et du pouvoir économique entre les mains d'un nombre réduit d'acteurs dans des domaines aussi cruciaux que la santé et l'alimentation - lieux privilégiés d'application des biotechnologies - et l'extension très large de la protection accordée aux inventeurs par le système international de la propriété intellectuelle. Les décisions d'octroi de brevets en biotechnologie se trouvent en effet maintenant confrontées à un problème de légitimité, dans la mesure où la pratique des Offices de brevets a déplacé dans un sens jugé fréquemment trop favorable à l'une des parties l'équilibre ancien entre la rémunération des efforts de l'inventeur (par un monopole d'exploitation limité dans le temps, destiné à favoriser l'innovation) et la contrepartie accordée à la société (la publication des résultats pour permettre un développement continu des techniques). Comme dans le domaine pharmaceutique, et avec un recouvrement évident lié à l'utilisation partielle des mêmes techniques pour satisfaire à des besoins humains également fondamentaux, les brevets en biotechnologie végétale sont accusés de créer des positions abusivement hégémoniques et sont remis en question au nom de l'intérêt général.
Ils sont accusés à la fois de s'opposer au progrès des connaissances, de freiner l'innovation dans des directions non rentables pour les investisseurs privés, et de permettre l'imposition de prix trop élevés qui excluent du bénéfice de leurs applications les populations les plus démunies. Le combat que mènent aujourd'hui, avec succès, l'Afrique du Sud, le Brésil, et l'Inde pour modifier en leur faveur le rapport de force qui les oppose aux firmes pharmaceutiques afin de pouvoir produire à moindre coût des médicaments contre le Sida annonce ce qui se passera demain dans le secteur des biotechnologies végétales si elles confirment leurs promesses au plan de la sécurité alimentaire.
L'utilisation des OGM dans les pays en développement s'est donc progressivement retrouvée au carrefour de préoccupations manifestées avec vigueur par les gouvernements et les sociétés civiles dans plusieurs des grandes négociations internationales de ces dernières années. Assurant parfois l'un des principaux liens entre elles, ce thème est devenu emblématique de combats portant sur des enjeux aussi différents que l'échange inégal entre le Nord et le Sud, la préservation de l'environnement, les impasses de la lutte contre le sous-développement, l'accroissement du fossé technologique entre groupes de pays, les ressources génétiques, la dépendance envers les entreprises multinationales, la réforme du système mondial de la propriété intellectuelle, ou la souveraineté des Etats!
Les biotechnologies végétales peuvent-elles aider les pays en développement à assurer leur sécurité alimentaire?

Rappelons d'abord une évidence: la sous-alimentation et la malnutrition qui affectent aujourd'hui, d'après la FAO, quelques 800 millions de personnes dans le monde sont des conséquences d'une situation qui a bien d'autres causes que l'incapacité physique à produire, sur l'ensemble de notre planète, des quantités suffisantes de nourriture. De multiples facteurs sociaux, politiques et économiques sont à l'origine des problèmes du sous-développement dans lesquels les insuffisances techniques ne jouent qu'un rôle second.

Il n'en demeure pas moins irréaliste d'imaginer des schémas théoriques de production et de répartition de la production alimentaire mondiale qui ne tiendraient pas compte de contraintes réelles que l'on sait devoir perdurer. Il serait également inacceptable économiquement, politiquement, et moralement de faire dépendre l'approvisionnement de régions entières de l'exportation des surplus agricoles en provenance des pays riches. En premier lieu, parce que ces surplus n'augmenteront pas indéfiniment compte tenu des inconvénients chaque jour plus manifestes d'une intensification à outrance. En second lieu, car il a été abondamment démontré que les importations régulières de denrées alimentaires à bas prix ont souvent un effet destructeur sur les capacités locales de production. Enfin, parce qu'aucun gouvernement ne peut tolérer d'être soumis en permanence à la menace d'une déstabilisation liée à "l'arme de la faim".
Les flux intercontinentaux de denrées alimentaires ne continueront à jouer qu'un rôle d'appoint dans la consommation des différentes zones, au maximum de l'ordre d'une dizaine de % d'après les spécialistes (14). Or les démographes sont unanimes pour estimer que la population mondiale devrait passer de 6 à près de 9 milliards d'habitants au cours des 50 prochaines années, et que 95 % de cet accroissement sera le fait des pays aujourd'hui en développement (19). Pour améliorer la quantité - et la qualité - de l'alimentation nécessaire à la satisfaction des besoins actuellement mal remplis, et prendre en compte l'augmentation prévisible du nombre de bouches à nourrir - ainsi que l'évolution des demandes liée à l'urbanisation et à la hausse des revenus - , c'est plus qu'un doublement de la production alimentaire des pays du Sud, considérés dans leur globalité, qu'il faudrait viser d'ici trente ans.
Il existe deux voies pour parvenir à cet objectif: l'accroissement de la production unitaire par unité de surface et la mobilisation de nouveaux espaces pour l'agriculture. Sur la base des techniques actuelles, l'intensification va se heurter aux problèmes environnementaux que rencontrent déjà les pays riches. Ils seront aggravés par la fragilité écologique souvent plus grande des milieux, caractérisée notamment par la rapidité de leurs évolutions et la diminution de la fertilité des sols que l'on observe déjà en de nombreux endroits. Il est vraisemblable que les progrès quantitatifs qui pourraient en théorie être obtenus grâce à l'utilisation des techniques actuellement en usage dans les pays du Nord ne garantiraient pas la durabilité de la production sur les plans écologique et économique, quand bien même ils parviendraient à être momentanément à la hauteur des enjeux. En outre, comme pour la première "révolution verte" , la recherche de sauts majeurs de productivité s'appuyant sur l'utilisation massive de variétés à haut potentiel, d'engrais, de produits phytosanitaires et de l'irrigation, se traduirait probablement par une marginalisation accrue des plus petits producteurs dépourvus de moyens financiers ou travaillant les terres les moins favorables au développement d'une agriculture industrialisée. Si, en revanche c'était principalement la voie de l'extensification qui devait s'imposer, elle se traduirait obligatoirement, toujours sur la base des techniques présentes, par l'accélération de la déforestation que la communauté internationale cherche précisément à limiter afin de préserver les ressources biologiques et de limiter les perturbations climatiques.
Il existe donc un besoin incontestable d'imaginer des façons de produire radicalement nouvelles qui permettront de mieux concilier l'accroissement de la productivité, la préservation des grands équilibres écologiques, l'efficacité économique, et l'acceptabilité sociale.
L'accroissement indispensable de la production agricole fera nécessairement appel à toute la palette des solutions disponibles: le choix et la rotation des cultures, le travail du sol, les engrais, les produits phytosanitaires, la lutte biologique contre les agresseurs, la sélection variétale, l'irrigation,…Ces techniques restent à combiner finement dans de nouveaux itinéraires techniques en fonction des spécificités de chacun des contextes. Mais on peut supposer que des perfectionnements ne suffiront pas et que des ruptures techniques deviendront également nécessaires. Le génie génétique offre de telles ruptures.
Quelles applications agronomiques d'intérêt particulier pour les pays en développement?

Pour des raisons évidentes, les premières utilisations d'organismes génétiquement modifiés pour les pays en développement ont été calquées sur les applications mises au point dans les pays du Nord. Les premières d'entre elles, et les moins controversées, touchent à l'acquisition des connaissances. Les génomes d'un nombre croissant de plantes tropicales - le café, le cacao, la banane, le sorgho, …- ont été cartographiés, puis partiellement séquencés. Ils font maintenant l'objet d'analyses qui utilisent la création de plantes "mutantes" génétiquement modifiées pour caractériser plus facilement la fonction des gènes. Ces travaux échappent à la marginalité des recherches spécialisées pour le développement en raison de la place particulière qu'occupe le riz, à la fois première ressource alimentaire des pays chauds et plante modèle pour l'étude du génome de la plupart des céréales cultivées. Si c'est en premier lieu pour ses possibilités d'extrapolation à la connaissance du blé et du maïs que le génome du riz fait l'objet d'une mobilisation importante des secteurs public et privé au plan mondial, le savoir acquis est également disponible pour des applications aux autres graminées tropicales: le mil, le sorgho, ou la canne à sucre par exemple. La gestion des collections de ressources génétiques, la sélection assistée par marqueurs en profiteront directement.

Mais c'est naturellement sur l'utilisation à grande échelle des organismes génétiquement modifiés que se cristallise le débat public. Les grandes exploitations agro-industrielles du Sud voient dans les plantes résistantes aux herbicides ou aux insectes prédateurs les mêmes avantages que pour leurs homologues des climats tempérés et les solutions obtenues peuvent se transposer relativement aisément aux cultures tropicales. A un peu plus long terme, on peut envisager d'utiliser la transgenèse pour répondre à des problèmes agronomiques que l'on sait mal traiter autrement, comme la résistance aux virus (20) ou aux nématodes (2), sur lesquels des résultats prometteurs pour des plantes de pays chaud ont déjà été obtenus par plusieurs équipes. A plus long terme encore, on peut espérer aborder la tolérance aux stress abiotiques, le froid en premier lieu, puis la chaleur, la sécheresse et la salinité.
Les méthodes de transgenèse pourraient être orientées vers la résolution, au moins partielle, de certains problèmes particuliers des pays en développement dans une perspective de sécurité -quantitative- et de sûreté -qualitative - de la production alimentaire. Des surfaces considérables demeurent actuellement impropres à l'agriculture parce que les sols sont trop acides ou trop alcalins, trop riches en sel ou en composés aluminiques toxiques. Il n'est pas absurde d'espérer utiliser certains d'entre eux un jour, ni de mieux valoriser l'usage de l'eau et des engrais (11, 17). Les petits producteurs les plus vulnérables pourraient, en théorie, en devenir les principaux bénéficiaires, en particulier ceux qui exploitent des zones marginales, avec de faibles moyens financiers et une connaissance rudimentaire des bases techniques de l'agronomie "moderne". L'adaptation des variétés à la diversité des conditions pédo-climatiques permettra parfois de permettre l'établissement d'une culture nouvelle dans des zones qui lui étaient auparavant interdites. Mais l'intérêt premier serait de créer des plantes plus rustiques qui limiteraient le risque qu'un agriculteur ne perde brutalement sa récolte à la suite d'un accident climatique - un retard dans l'arrivée de la saison des pluies - ou phytosanitaire - une attaque d'insectes ou une épidémie virale. Le problème de la protection des récoltes se pose de façon particulière lorsqu'il ne s'agit plus seulement d'arbitrer sur la base d'un raisonnement économique ou écologique entre différents modes de réponses aux ravageurs, mais lorsque le choix n'existe plus parce que l'agriculteur ne dispose pas des moyens financiers d'acquérir un minimum de produits de traitement. De nouvelles méthodes de protection des stocks contre les insectes ou contre la contamination par des mycotoxines ouvriraient également des perspectives particulièrement séduisantes. Enfin, la suppression de facteurs allergènes ou anti-nutritionnels dans les produits vivriers traditionnels, leur enrichissement en vitamines et en minéraux essentiels peuvent représenter des progrès importants au plan sanitaire dans des situations où il n'est pas réaliste d'espérer une diversification rapide des régimes alimentaires. Dans le domaine vétérinaire, on peut également mentionner la mise au point de vaccins recombinants auxquels des microorganismes non pathogènes pourraient servir de vecteurs. Ces derniers, se diffusant spontanément au sein des troupeaux, supprimeraient ainsi le coût de la vaccination et le besoin d'infrastructures sanitaires, personnel vétérinaire et chaîne de froid. Toutes ces perspectives ont été rendues plus crédibles par des résultats tangibles ces dernières années (10,11,15,16,20).
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