Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories





télécharger 144.18 Kb.
titreCh 1 : la psychologie sociale : approche et theories
page3/4
date de publication08.01.2017
taille144.18 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > économie > Documentos
1   2   3   4
3. L’ IMPACT DE L’ INFLUENCE SOCIALE
Quels sont les effets généraux du processus d’influence ? Une pression, une influence conduit-elle forcément à la conformité ? Une influence n’a pas un effet automatique : elle peut aussi produire de la non-conformité, de la déviance par rapport aux normes ou le rejet de celles-ci.
3.1 RESISTANCE , ANOMIE, DEVIANCE
3.1.1 LA RESISTANCE INDIVIDUELLE : LA REACTANCE

Dans une situation où des individus se sentent menacés dans leur indépendance, ils réagissent par un comportement appelé « réactance ».

Wicklund et Brehm, en 1976, ont montré que dans certains cas, les individus peuvent résister à la pression sociale exercée sur eux, car elle déclenche des motivations en sens inverse de l’effet recherché.

D’autres études (Brehm et Mann, 1975) ont montré que la probabilité d’un comportement de réactance était liée à plusieurs facteurs : elle augmente d’autant plus que le sentiment de liberté diminue. La conformité diminue lorsque le besoin de se distinguer ou de s’affirmer augmente.

3.1.2 L’ ANOMIE SOCIALE

Durkeim, en 1960 constate une perte d’impact, de puissance, d’efficacité, des règles sociales qui guident les conduites. Il y a ainsi anomie, lorsque la conduite des individus n’est plus régie par des normes claires.

3.1.3 LA DEVIANCE

Elle peut être définie comme un type de conduite qui place les individus en dehors d’un système social de règles établies, où leur comportement ne paraît plus régi par elles.
3.1.4 LA THEORIE DE L’ IMPACT SOCIAL

Cette théorie peut être comparée à une étude de Asch (1951) portant sur la manière de réduire le conformisme.


    1. L’ INFLUENCE DES MINORITES


Des recherches ont étudié les phénomènes minoritaires comme source d’influence sociale, et non plus seulement comme pure cible de la majorité.

3.2.1 LES EXPERIENCES DE FAUCHEUX ET MOSCOVICI

Cette expérience a montré qu’il existe des stratégies d’influence et que certains types de comportements sont plus efficaces que d’autres pour produire un impact de l’influence minoritaire.
3.2.2 L ’EXPERIENCE DE MOSCOVICI, LAGE ET NAFFRECHOUX

Cette expérience met en évidence l’existence d’une influence dont le sujet n’est pas conscient et qui porte sur son code perceptif. Elle permet de distinguer le processus de l’influence minoritaire de celui de la conformité.
3.2.3 L INFLUENCE DE LA MINORITE SUR LA MAJORITE

D’autres travaux (Nemeth et Wachtler, 1973) montrent qu’une position soutenue par une minorité peut influencer le comportement de la majorité et lui faire modifier son système de réponse, en le rapprochant du sien.


      1. LE « STYLE COMPORTEMENTAL »

En 1976, Moscovici a mis en évidence « le style comportemental » du minoritaire. Il s’agit d’un type de comportement qui se caractérise par la capacité à gérer le conflit émergeant entre la majorité et le minoritaire ; il se traduit par des prises de position qui cherchent à influencer la majorité tout en résistant à ses pressions.

CH 4 LA REPRESENTATION SOCIALE


  1. PERCEPTION ET COGNITION SOCIALE


Ce concept peut être défini comme un ensemble d’activités mentales de traitement d’informations concernant le monde social et par lesquelles se construit un mode de connaissance de la réalité, basé sur des savoirs préalables composés de valeurs et de croyances.


    1. LES THEORIES IMPLICITES DE PERSONNALITE


Ces théories définissent des processus cognitifs qui nous permettent d’appréhender les caractéristiques d’autrui en fonction de nos systèmes de croyance à leur sujet. Elles sont dites implicites, car il s’agit de connaissances non fondées scientifiquement.


      1. L’ EXPERIENCE

Les idées que nous nous faisons d’autrui sont d’abord formées à partir des échanges sociaux. Nous percevons les comportements d’autrui selon des règles que nous avons apprises pour les comprendre.


      1. LES MOTIVATIONS

Les théories implicites de personnalité sont fonction de nos motivations (liées à la poursuite d’objectifs personnels par ex), qui vont jouer le rôle de renforcement d’une perception. L’étude de Pepitone (1949) a mis en évidence que les attentes des individus conditionnent leur perception de la réalité.


      1. LE CONTEXTE SOCIAL

Les théories implicites de la personnalité sont également influencées par le contexte social : nous nous référons à des croyances pour évaluer autrui ou nous-même, et ainsi prédire ses conduites ou les nôtres.



    1. LES MECANISMES DE FORMATION DES IMPRESSIONS




      1. L’ EXPERIENCE DE ASCH

En 1946, Asch a développé les recherches sur la formation des impressions. Il a conclu que certains traits sont considérés comme des organisateurs dans la mesure où ils induisent d’autres traits auxquels on les rattache positivement ou négativement.

      1. LES ELEMENTS DE FORMATION DES IMPRESSIONS

Les individus sont peu réceptifs à de nouvelles informations qui viennent modifier leurs premières impressions (Greenwald, 1980).


    1. LES THEORIES DE L’ ATTRIBUTION


Dans la vie quotidienne, nous nous efforçons d’expliquer les évènements en cherchant à relier leur apparition et leur expression à des causes particulières (démarche « d’attribution »).

      1. LA THEORIE DE LA PSYCHOLOGIE NAIVE

Elle est due à Heider (1958) qui a cherché à expliquer la psychologie à laquelle nous recourons dans nos relations interpersonnelles. Il en a conclu la tendance à attribuer des éléments de la conduite à la personne, et à négliger les aspects qui relèvent de la situation.

      1. LA THEORIE DE LA COVARIANCE

Pour Kelley (1967) l’attribution réside dans le principe de covariance, à savoir dans le fait qu’on a tendance à associer certains effets à un ensemble de critères lorsqu’on veut déterminer sa cause réelle. Selon lui, il existe trois critères sur lesquels repose le principe de la covariance : le critère du caractère distinctif, du consensus et de la consistance.



      1. LA THEORIE DE L’ INFERENCE CORRESPONDANTE

Jones et Davis (1965) ont développé le concept d’inférence correspondante pour étudier comment les individus tirent un certain nombre de déductions des intentions d’une personne, car ils attribuent à un individu une intention à partir d’un seul comportement ou trait particulier.


  1. PREJUGES ET STEREOTYPES SOCIAUX




    1. DEFINITIONS ET CARACTERISTIQUES

Les psychologues ont tenté de définir les préjugés et stéréotypes comme les deux composantes d’un processus, la catégorisation, qui consiste globalement à schématiser la réalité sociale, c’est-à-dire à la découper en catégories distinctes.

Le préjugé peut donc être défini comme une attitude comportant une dimension évaluative, souvent négative, à l’égard de types de personnes ou de groupes, en raison de leur appartenance sociale.

Le stéréotype, terme créé par Lippmann (1922), est une manière de penser par clichés. Ce concept désigne aujourd’hui l’ensemble des catégories dans lesquelles nous plaçons les autres.

Si le stéréotype se caractérise par son uniformité, le préjugé a un caractère d’appréciation plus vaste qui intègre un ensemble de stéréotypes divers, relatifs à la race, au sexe, à la religion ou à une classe sociale donnée.



    1. PROCESSUS DE FORMATION


Les préjugés et les stéréotypes sont des élaborations mentales apprises.

      1. L’ ELABORATION DES STEREOTYPES

L’élaboration cognitive des stéréotypes paraît étroitement liée à la situation collective des individus, qui développent des positions de discrimination par rapport à un objet donné en fonction de leur appartenance catégorielle. Le stéréotype est toujours négatif si les contacts entre groupes sont compétitifs, et plutôt positif quand les échanges sont coopératifs.


      1. LA GENESE DES PREJUGES

La genèse des préjugés est liée à des facteurs d’apprentissage social. Ils sont en premier lieu conditionnés par le milieu familial. La scolarisation est un autre facteur de formation des préjugés (ex : étude sur les préjugés véhiculés par les manuels scolaires de Davis en 1982).



    1. MODALITES D’ EXPRESSION


Pourquoi les individus entretiennent-ils des préjugés et des stéréotypes ?


      1. LA DIFFERENCIATION SOCIALE

Le stéréotype constitue un mécanisme de maintien du préjugé, tous deux assurent donc une fonction de discrimination.


      1. L’ EFFET PYGMALION

La perception qu’on a d’autrui induit des attentes et des attitudes plus ou moins positives à son égard. Ex : une expérience controversée a montré que les attitudes positives des instituteurs à l’égard de certains écoliers entraînaient de leur part des évaluations et des notes élevées.


    1. FONCTIONS


La fonction des préjugés et des stéréotypes correspond à la réduction du coût psychologique d’une représentation. Pour la psychologie sociale, ce processus constitue un système de régulation sociale.


    1. IMPORTANCE ET VALEUR


Les préjugés permettent une vie sociale établie sur des perceptions partagées mais partiellement inexactes, et ils rendent possible une cohabitation sociale, car ils sont fondés sur une croyance générale que les gens ne sont pas toujours aussi mauvais qu’on le dit.


  1. LA REPRESENTATION SOCIALE

La représentation peut être considérée comme une façon d’organiser notre connaissance de la réalité. Une telle connaissance s’élabore à partir de nos propres codes d’interprétation, culturellement marqués, et elle constitue en ce sens un phénomène social en soi.


    1. ELEMENTS DE DEFINITION




      1. PIAGET (1926)

Pour lui, la représentation se réduit à l’image mentale.

      1. MOSCOVICI (1961)

C’est un système de valeurs, de notions et de pratiques relatives à des objets ou à des aspects du milieu social, qui permet la stabilisation du cadre de vie des individus et des groupes, et qui constitue également un instrument d’orientation de la perception des situations et d’élaboration des réponses.

      1. HERZLICH (1969)

La notion de représentation vise à réintroduire l’étude des modes de connaissances et des processus symboliques dans leur relation avec les conduites.

      1. JODELET (1984)

Les représentations sociales sont des modalités de pensée pratiques, orientées vers la communication, la compréhension et la maîtrise de l’environnement social, matériel et idéal.

      1. DEFINITION PROPOSEE

La représentation sociale est la construction sociale d’un savoir ordinaire élaboré à travers les valeurs et les croyances partagées par un groupe social concernant différents objets (personnes , évènements…) et donnant lieu à une vision commune des choses, qui se manifeste au cours des interactions sociales.



    1. CARACTERISTIQUES




      1. AU NIVEAU DE LA STRUCTURATION

La représentation se construit à l’intérieur d’un processus relationnel. C’est une élaboration mentale qui se joue en fonction de la situation d’une personne , d’un groupe, d’une institution, par rapport à celle d’une autre personne, groupe….

La transformation opérée par les représentations se traduit comme un travail de naturalisation de la réalité sociale, car elle biaise les éléments sociaux en les présentant comme évidents.


      1. AU NIVEAU DU CONTENU

La représentation a un contenu symbolique. Le symbole constitue un élément de la représentation dans la mesure où, d’une part l’objet présent désigne ce qui est absent, et d’autre part, ce qui est absent prend signification en lui conférant des qualités qui l’investissent de sens.


    1. PROCESSUS




      1. L’ OBJECTIVATION

Selon Moscovici (1969), l’objectivation est un mécanisme par lequel s’opère le passage d’éléments abstraits théoriques, à des images concrètes. La première étape se caractérise par la sélection des informations. Ces informations filtrées sont détachées du contexte théorique et remodelées par les individus pour une reconstruction spécifique.

La notion de schéma figuratif constitue la seconde étape. Il s’agit d’un agencement dialectique qui comporte d’une part, une condensation des éléments d’information et d’autre part, une évacuation de ses aspects les plus conflictuels.

La troisième étape est un processus de naturalisation (concrétisation des éléments figuratifs, qui deviennent des éléments évidents de réalité).


      1. L’ ANCRAGE

Ce processus désigne d’une part, les modalités d’insertion dans le social, et d’autre part, les fonctions qui en découlent

L’ancrage montre que la représentation fonctionne comme un processus d’interprétation : on attribuera à une représentation une valeur d’utilité sociale.

CH 5 LA COMMUNICATION SOCIALE


  1. LES THEORIES DE LA COMMUNICATION


Pour la psychologie sociale, la communication constitue l’une des modalités fondamentales de la conduite humaine : les individus ne sont pas seulement influencés par des contextes sociaux auxquels ils réagissent, mais ils interagissent en permanence avec d’autres personnes qui se caractérisent comme des interlocuteurs (partenaires ou adversaires).


    1. LE MODELE CYBERNETIQUE ET LA THEORIE DE L’ INFORMATION


Le premier est celui de Shannon et Weaver (1949) qui envisagent la communication comme la transmission d’une information entre un émetteur et un récepteur à travers un système de signaux.

Le deuxième est celui de Wiener (1947) qui définit la communication comme « la théorie des systèmes complexes autocontrôlés et des communications, tant chez les animaux, que dans les machines ». Cette théorie fait intervenir le feed-back (retour d’information vers l’émetteur).


      1. DEFINITIONS ET ELEMENTS

Ces deux modèles ont dégagé un schéma de la communication défini comme un processus de transmission de l’information, qui implique cinq éléments : un émetteur, un canal d’informations, un récepteur, un répertoire de signes, un feed-back.


      1. CARACTERISTIQUES DE LA COMMUNICATION

La communication suppose des répertoires identiques pour l’émetteur et le récepteur, à partir desquels chacun constitue le code de son message.

Le message est le support d’une nouveauté, c’est-à-dire d’un certain degré d’imprévisibilité, et c’est dans cette mesure qu’il a valeur d’information.

L’information se présente comme une réduction de l’incertitude, car l’originalité qu’elle comporte accroît sa prévisibilité.

Un autre aspect de la communication est celui de son coût : un message doit être le plus économique possible (utilisation d’un nombre minimal de signes pour véhiculer le même message). Plus un message est redondant, moins il transmet d’informations, mais plus il devient compréhensible.

Enfin, la théorie de l’information s’intéresse aux propriétés des messages, du point de vue de leurs effets sur le récepteur. La communication s’établit en fonction d’un ensemble de codes, et le rôle fondamental du message est d’en permettre une reconnaissance claire.

A partir de ces quelques éléments, la théorie de l’information présente une conception de la communication qui met l’accent sur la formalisation des processus de transmission, sur les qualités logiques du message, plus que sur leur signification. Elle ne prend donc guère en compte la dimension de la relation dans la communication, non plus que les caractéristiques sémantiques du message.



    1. LES MODELES PSYCHOLINGUISTIQUES


La psychologie a porté un intérêt croissant aux phénomènes et aux facteurs du langage qui sont devenus un champ de recherches spécifiques, à travers la psycholinguistique.

Dans la perspective psychosociale, l’étude du langage intervient comme un facteur essentiel de la communication : elle permet de mettre en évidence certaines caractéristiques propres aux interlocuteurs et d’autres liées à la dimension psychosociale de la communication.


      1. MECANISMES PSYCHOLOGIQUES DU LANGAGE

Les études du langage ont défini un certain nombre d’éléments qu’il est utile de connaître pour comprendre la communication.

Tout acte de langage comporte trois aspects distincts : l’acte locutoire est défini comme « la production de sons, de mots entrant dans une construction et douée de signification » (Austin, 1970) ; l’acte illocutoire est un « acte effectué en disant quelque chose, par opposition à l’acte de dire quelque chose » ; l’acte perlocutoire désigne certains effets sur les sentiments et les pensées d’autrui, liés au fait de dire quelque chose.

Les règles de langage désignent l’ensemble des éléments qui concourent à la bonne réception et compréhension des interactions de l’émetteur par un interlocuteur. Parmi ces éléments, on distingue les mots utilisés dans la communication et les idées auxquels ils renvoient.


      1. DIMENSIONS SOCIALES DU LANGAGE

Les recherches effectuées dans le domaine des interactions sociales définissent la communication comme un rapport d’interlocuteurs : cela signifie, d’une part que les êtres humains engagés dans une communication co-construisent du sens à partir d’un code et, d’autre part, qu’ils produisent une situation sociale, elle-même marquée par un ensemble de facteurs sociaux.

Les travaux de Ghiglione et Trognon (1986) ont présenté une conception théorique qui s’appuie sur l’idée que la communication est un système composé d’un ensemble de sous-systèmes (verbaux, paraverbaux et non-verbaux), ayant des structures semblables et des liens systémiques.

Dans le cadre des approches psychosociales de la communication, l’idée que nous nous faisons du rôle d’autrui détermine la forme et le contenu de notre communication avec lui. A travers ces éléments, le langage est considéré comme un reflet de la structure des relations sociales.


    1. LE MODELE SYSTEMIQUE DE LA COMMUNICATION


Cette théorie s’est développée notamment autour d’un groupe de chercheurs connu sous le nom de Palo Alto.


      1. LE PRINCIPE GENERAL DE LA COMMUNICATION

Il existe une multiplicité de facteurs qui font de la communication un système complexe ; toute communication se base sur des codes et des rituels qui régulent les échanges.


      1. LES ELEMENTS DE LA COMMUNICATION

L’école de Palo Alto établit une équation entre comportement, relation et communication. Le rapport indissociable entre comportement et communication se trouve exprimé dans cet énoncé : il est impossible de ne pas communiquer.

Bateson a, lui, envisagé la communication comme une séquence, une suite de réactions provoquées les unes par rapport aux autres. Il distingue ainsi deux systèmes de communication : la communication symétrique et la communication complémentaire. La première est celle où les partenaires se situent sur le plan de la réciprocité d’un même comportement : par exemple, un comportement de violence chez l’un entraînera le même comportement chez l’autre. La communication complémentaire est celle où les positions des partenaires sont différenciées, mais elles peuvent s’exprimer par des relations de complémentarité : par ex, le rapport parent/enfant s’exprimera sur le mode de l’autorité et de la soumission.

Par ailleurs, l’école de Palo Alto a établi que, dans la communication, les individus avaient recours, selon les cas, à deux types de codes ou de signaux. Elle a ainsi fait une distinction entre communication digitale (on utilise une information logique qui peut être codifiée par des opérations basées sur le système de calcul binaire) et communication analogique ( on établit un rapport entre un signe et sa signification, à partir d’une ressemblance physique ou symbolique).

Enfin, les aspects pathologiques de la communication recouvrent le fait que la communication n’assure plus son rôle de construction de relations positives entre les individus, mais qu’elle crée entre eux des barrières, qui se manifestent par la perturbation des niveaux de communication. Une des expressions de cette pathologie est la communication paradoxale (situation où un même message comporte deux contenus incompatibles, c’est-à-dire un paradoxe).


1   2   3   4

similaire:

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconCette approche analytique, structurelle et matérielle, n’a donc pas de valeur formative perenne
«qualité». L’approche systémique est désormais utilisée comme outil de prévision dans les domaines les plus variés: psychologie sociale,...

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories icon2) La sociologie est une discipline ayant un contact étroit avec...

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconJ. P. Leyens et J. L. Beauvoir (1997) L’ère de la cognition. Grenoble. Pug
«cognitive». C’est tout un courant en psychologie qui dépasse les sous disciplines. La psychologie sociale a toujours intégrée une...

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconManuel de psychologie sociale Intervenir en cas d'urgence
«sociologie de la sexualité» Nathan Université – 2002 Peut-on parler de révolution sexuelle ?

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconRésumé Dans cette communication, deux cadres théoriques sont mobilisés...

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconPierre Janet et la «psychologie industrielle»
«psychologie industrielle» et du management en France. Nous tenterons d’expliquer aussi quel en fut le contexte et les raisons. Dans...

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconInsertion et risques psycho-sociaux approche psycho-sociale et contexte économique

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconEconomie sociale et solidaire : approche sectorielle dans le numérique
«Le numérique comme levier d’insertion : quelle perspective sur nos territoires ?»

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconRésumé IL y a un paradoxe du design. IL a conquis sa légitimité sociale...
«Le Design. Essais sur des théories et des pratiques». Institut Français de la Mode. Editions du Regard Paris

Ch 1 : la psychologie sociale : approche et theories iconAtelier «Dimensions symboliques de la construction des causes.» Table...
«Où en sont les théories de l’action collective ?», Iep-lyon / Université Lumière Lyon 2, 14-16 septembre 2005






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com