Les évènements internationaux





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Impact des catastrophes naturelles et événements internationaux récents sur le Tourisme

IMPACT DES CATASTROPHES NATURELLES ET EVENEMENTS INTERNATIONAUX RECENTS SUR LE TOURISME


Un contexte difficile pour l’economie du tourisme international en 2003-2004

Les évènements internationaux


L’activité touristique, à l’instar des autres secteurs économiques, connaît depuis plusieurs années des transformations profondes, liées à la libéralisation des marchés et aux évolutions technologiques. Elle subit parallèlement le ralentissement des économies d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie depuis 2001. Les attentats terroristes de New York (septembre 2001), Djerba (avril 2002), Mombasa (novembre 2002) ou Bali (octobre 2002), ceux du 11 mars 2004 en Espagne mettent en évidence l’extrême sensibilité du secteur touristique à la conjoncture internationale dans un climat général d’insécurité.

La marée noire provoquée par le naufrage du Prestige le 19 novembre 2002 au large des côtes atlantiques n’a affecté que la France et l’Espagne. Mais le conflit en Irak déclenché en mars 2003 puis la pandémie de pneumonie atypique en avril et la vague de canicule en Europe durant l’été ont eu des répercussions sur l’ensemble des économies, bien que de manière contrastée.
Ainsi, à la suite des attentats du 11 septembre 2001, le tourisme mondial a enregistré en 2003 la plus forte baisse de son histoire, en recul de 1,2 %, soit 8,6 millions d’arrivées en moins sur l’ensemble de l’année pour un total de 694 millions de séjours touristiques répertoriés par l’Organisation Mondiale du Tourisme.

Entraînée par l’Asie du Nord et du Sud-Est affectées par le SRAS, la région Asie-Pacifique perd sa place de moteur du tourisme mondial avec une chute de 9,3 %.

Le continent américain accuse un recul de 2,1 % répercuté par les résultats de l’Amérique du Nord (-6,7 %), en baisse pour la troisième année consécutive. En revanche, certaines régions ont été épargnées comme les Caraïbes (+7,6 %) et l’Amérique du Sud (+14,2 %). L’Afrique et le Moyen-Orient enregistrent les meilleurs résultats avec une progression de 4,9 % et 10,3 %. L’Europe en revanche a tendance à stagner (+0,4 %). La récession qui touche les grands marchés émetteurs européens, les arrivées de touristes internationaux en Europe occidentale en recul de 1,4 % ont contribué à ces résultats. Dans ce contexte, l’Europe centrale et orientale a profité de cette conjoncture pour poursuivre sa croissance (+4,7 %).
Toutefois, l’ensemble des professionnels travaillant avec l’étranger ont été touchés, notamment lorsqu’ils n’ont pu bénéficier de l’affluence des clientèles de proximité. Sont surtout concernés le secteur du luxe, les voyages d’affaires, les agences de voyages, les tours opérateurs et les compagnies aériennes.

Selon les analystes, le tourisme mondial devrait retrouver un rythme de croissance proche de l’année 2000 soit 4 % annuel. Pour sa part, le WTTC prévoit une hausse des dépenses de 4,6 % sur 10 ans. Aucune stabilisation n’est prévue avant 2012. A taux de change constant, les dépenses touristiques qui représentaient 3 000 milliards de dollars en 1995, s’élèvent aujourd’hui à 4 000 milliards et atteindront 6 000 milliards au début de la prochaine décennie.

Répercussions sur l’économie touristique internationale



Le tourisme international entravé depuis 2001 par des événements extérieurs entretenant un climat d’insécurité et une économie générale morose, a vu son volume d’arrivées de touristes internationaux en baisse de plus de 1 % à 694 millions en 2003 contre 703 millions en 2002. Une telle baisse est tout à fait inhabituelle pour le tourisme international qui a connu une croissance moyenne de 4.3 % par an entre 1990 et 2000 et une seule baisse de 0,5 % en 2001.

Les recettes touristiques ont subi le contrecoup de la réduction des voyages, baissant de 2,6 % en 2001 par rapport à l’année précédente. Elles ont atteint 463 milliards de dollars, répartis entre l’Europe -pour moitié-, les Etats-Unis (17,7 %), l’Asie/Pacifique (17,7 %), l’Afrique (2,5 %), le Moyen Orient (2,4 %) et l’Asie du sud (1 %). 2003 a été par ailleurs marquée par une augmentation des dépenses de 3,4 %.

Les événements internationaux ont largement modifié les flux touristiques. Ainsi, l’Europe et l’Amérique du Nord, traditionnellement les destinations les plus fréquentées, voient leur importance relative diminuer. Les analystes envisagent une baisse importante des parts de marché de la destination Europe passant de 57,8 % aujourd’hui à 45,9 % en 2020. D’autres destinations comme l’Amérique du sud, les pays du Golfe avec notamment Dubaï, ou encore l’Afrique du Sud, tireront partie de cette redistribution des flux.

Il semble que les conséquences de la pneumopathie atypique aient été plus importantes que la guerre en Irak pour les activités touristiques, notamment dans le secteur de l’aérien. Les plus affectées ont été les compagnies aériennes ayant leur siège en Asie et dans le Pacifique, celles-là mêmes qui, les années précédentes, étaient en tête de la croissance du transport aérien. L’IATA (Association internationale du transport aérien) estime que de janvier à avril 2003, le trafic international a baissé de 2,6 %, avec un pic négatif de 17 % en avril. A la même date, les liaisons sont réduites de 36 % par rapport à 2002 vers l’Asie et le Pacifique, et de 22 % vers l’Amérique du Nord : l’incertitude en matière de sécurité et le SRAS ont eu ensemble un effet sans précédent sur le transport aérien. Le trafic international de passagers en 2003 a été inférieur de 3 à 4 % à celui de 2002. Néanmoins, toujours d’après la même source, les stratégies de relance adoptées, la résistance du secteur à la crise, et le désir de s’adapter à la nouvelle situation, sont les éléments clés du redressement du transport aérien. Il est prévu qu’en 2004, le trafic passagers augmente de 7 à 8 %.


IMPACTS SUR L’ECONOMIE TOURISTIQUE FRANCAISE EN 2002/2003

Le contexte national


En France, plusieurs facteurs sont venus entraver l’économie touristique l’an dernier : la pollution du Prestige, la canicule durant l’été, les incendies de forêt et l’annulation des festivals liée aux conflits des intermittents du spectacle.

La reprise économique attendue a été faible et n’a démarré qu’au second semestre 2003. Le tourisme des Français s’est accru faiblement en 2003, nettement moins vite qu’en 2002 : le nombre total des séjours n’a augmenté que de 0,8 % en 2003 contre 4,3 % l’année précédente. En termes de nuitées, la hausse n’est que de 0,1 % en 2003 contre 3,3 % en 2002. L’évolution de la fréquentation française en 2003 continue de marquer son autonomie par rapport à la conjoncture générale mais en sens inverse de 2002. En 2003, les comportements touristiques semblent avoir été particulièrement prudents alors que la consommation des ménages a gardé un certain dynamisme, engendré notamment par la croissance des revenus.

Des situations régionales contrastées



Outre l’impact des événements internationaux, et la région Aquitaine notamment subit les conséquences de la marée noire liée au naufrage du Prestige en novembre 2002. Malgré un climat favorable et le nettoyage quotidien des plages, les touristes en particulier étrangers (-10,3 %) ont délaissé l’Aquitaine et le Poitou-Charentes (-7,6 %).

Le Languedoc-Roussillon, la Corse et la Provence-Alpes-Côtes d’Azur ont particulièrement souffert des effets de la canicule et enregistrent respectivement des baisses de fréquentation hôtelière de 3,7 %, de 4 % et de 7 %.

Le littoral du nord-ouest et la Lorraine semblent avoir bénéficié d’un report de fréquentation en particulier concernant la clientèle française. La Bretagne est la seule région où la fréquentation étrangère augmente sensiblement (+7,5 %).

Les violents incendies de l’été qui se sont produits fin juillet 2003 dans le département du Var ont eu un impact notable sur l’activité des professionnels qui enregistrent une perte d’exploitation de près de 7 %, le secteur de l’hôtellerie de plein-air ayant été le plus touché (12 %). Cet impact s’est également répercuté sur d’autres secteurs (commerces, services, artisanat) dont l’activité a décliné de plus de 8 %.


Toutefois, il convient de noter que les deux vagues d’enquête de conjoncture antérieures aux incendies avaient constaté une baisse de l’activité touristique, en particulier dans l’hôtellerie de plein-air. En conséquence, les pertes enregistrées sont difficiles à mesurer entre une tendance déjà baissière et les incendies.


Conséquences sur l’activité des entreprises en 2003



Les événements liés à la conjoncture internationale ont eu un impact certain sur l’activité touristique en France. Mais l’ensemble de l’économie touristique n’a pas été affecté de manière uniforme.


    • L’hôtellerie

Pour la deuxième année consécutive, la fréquentation est globalement en baisse en 2003 dans l’hôtellerie homologuée. En effet, environ 184,9 millions de nuitées ont été enregistrées dans l’hôtellerie classée au cours de l’année 2003, soit 3,7% de moins que l’année précédente. Toutefois, la fréquentation française est en légère hausse (+ 0,9 % en nuitées entre 2002 et 2003), en forte baisse pour les étrangers (- 10,7 %).

Les secteurs les plus touchés ont été ceux qui avaient un lien fort avec le tourisme international : l’hôtellerie de haut de gamme, en région Île-de-France et en région Provence – Alpes - Côte d’Azur (PACA) essentiellement, le secteur du voyage d’affaires, les agences de voyages, les tours opérateurs, les organismes spécialisés dans le tourisme des jeunes, et les compagnies aériennes.


    • Résidences de tourisme

Selon le SNRT (Syndicat National des Résidences de Tourisme et de l’Hébergement Saisonnier), la saison estivale 2003 a été très moyenne comparativement à l’année précédente qui avait marqué un net redressement après les événements du 11 septembre 2001. La baisse de la fréquentation des clientèles européennes, notamment allemandes, n’a pas été compensée par la clientèle nationale.


    • Hôtellerie de plein air

Après avoir légèrement baissé en 2002, la fréquentation de l’hôtellerie de plein air revient en 2003 au niveau atteint en 2001. La hausse des nuitées françaises (+ 3,2 %) entre 2002 et 2003 a compensé la diminution de la fréquentation étrangère (- 3,4 % en nuitées). Le volume des nuitées françaises se situe même au-dessus de celui observé en 1999, excellente année pour l’hôtellerie de plein air. En revanche, le volume des nuitées étrangères a nettement reculé par rapport à 1999 : -7 %. En 2003, la part des nuitées étrangères dans le total des nuitées est de 35 % contre 36,6 % en 2002.


    • Les agences de voyages

Selon le baromètre du Snav/COE, les agences de voyage voient leur chiffre d’affaires total se réduire de 2 % sur 2003, par rapport à 2002. Pour la seconde année consécutive, la croissance aura été négative dans le secteur des agences de voyages. Le recul, en volume, atteint 5,9 % après 3,6 % en 2002.


    • Les transports aériens

En 2003, le recul du trafic intérieur (-5,0 % dans les Aéroports de Paris et -4,3 % dans les aéroports de province) se poursuit et s’avère plus fort qu’en 2002. Outre la concurrence du TGV Sud-est, les autres facteurs qui ont joué portent sur la réduction de l’offre (disparition d’Air Lib, puis d’Aeris) et la hausse des tarifs.

Le trafic international s’est avéré dynamique en 2003, notamment sous l’effet de l’extension du marché des compagnies à bas coûts sur l’Europe en ce qui concerne les aéroports de province (+4,2 %).


    • La restauration

L’année 2003 s’est avérée très difficile. Toute l’année, les glissements en valeur se sont avérés négatifs alors même que les prix augmentaient d’environ 2,5 %.

Le chiffre d’affaires de la restauration a diminué de 1,5 % selon le COE et le nombre de couverts servis est en recul de 4,5 % en 2003 sur un an.




Perspectives 2004



Les perspectives 2004 rendaient les experts optimistes en début d’année, essentiellement en raison des signes positifs de reprise des économies des Etats-Unis, du Japon et dans une moindre mesure en Europe occidentale, ainsi que compte tenu de la modération des conflits géopolitiques mondiaux. Avec l’amélioration de la situation économique, le tourisme d’affaires devrait enfin commencer à repartir.

Selon les résultats de l’enquête hôtelière (INSEE, Direction du tourisme), sur les sept premiers mois de 2004, la fréquentation étrangère a progressé de 2,4 % en termes de séjours et de 0,1 % en nuitées par rapport à la même période de 2003. Le recul de la fréquentation européenne est compensé par le retour de la clientèle américaine amorcé en mars : en juillet 2004, les nuitées des Américains ont progressé de 20 % par rapport à juillet 2003. On assiste également depuis le mois d’avril à un retour de la clientèle japonaise (+ 14 % sur 7 mois) et de la clientèle en provenance du Proche et du Moyen-Orient (+15 % sur 7 mois 2004/ 7 mois de 2003).

Selon l’enquête « Suivi de la Demande Touristique », Direction du Tourisme/SOFRES, sur les cinq premiers mois de l’année 2004, les séjours des Français sont en hausse pour les déplacements personnels. Le taux de départ affiche des hausses régulières par rapport à 2003 et atteint en mai 2004, 25.7 % contre 21.6 % en mai 2003.

On observe à la fois une tendance à privilégier les marchés intérieurs ou à préférer les destinations de proximité et celles considérées comme « les plus sûres ». Les États-Unis et les pays du Maghreb connaissent une fréquentation en baisse.
Les attentats du 11 mars 2004 en Espagne ont renforcé l’attentisme de la clientèle. Cependant, ces derniers mois on a vu la reprise s’accélérer. Selon la revue HTR, 80 % des entreprises touristiques espagnoles se sont remises en moins d’un mois des conséquences économiques de l’attentat de Madrid. La place de l’Espagne comme deuxième destination touristique mondiale reste inchangée. De même, la Turquie continue d’accueillir autant de visiteurs étrangers malgré les attentats d’Istanbul de 2003.
Un an après le SRAS, une reprise rapide et sensible est observée dans l’hôtellerie asiatique, même si elle n’est pas également répartie. Hong Kong, la zone la plus sinistrée par l’épidémie en termes de fréquentation touristique, enregistre une croissance de + 18.8 % pour le premier trimestre 2004. D’autres marchés clés de la région comme Taipei ou Singapour affichent des résultats positifs depuis le dernier trimestre 2003. Pékin aussi enregistre une croissance spectaculaire.
Seule inquiétude à présent, la flambée des prix du pétrole peut se répercuter sur les tarifs des compagnies aériennes.

Rappel des mesures de soutien adoptées par le gouvernement français à la suite du 11 septembre 2001, de la pollution du Prestige et des événements climatiques



Pour soutenir les professionnels du tourisme qui ont connu une baisse d’activité depuis le 11 septembre 2001, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures. Les entreprises de ce secteur qui ont justifié de difficultés particulières ont pu, sur leur demande, bénéficier de mesures fiscales et d’allègement de charges sociales

Les mesures fiscales qui ont été mises en place avec le Secrétariat d’Etat au Budget ont permis :

  • d’octroyer des délais de paiement pour les cotisations échues ou à échoir à compter du 15 septembre 2001 ;

  • d’accorder des remises gracieuses sur les pénalités de recouvrement, après règlement du principal dans les conditions fixées dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan de règlement de paiement ;

  • par ailleurs, les services fiscaux ont été chargés d’examiner avec une particulière bienveillance, les demandes de remises gracieuses d’impôts directs lorsque les requérants se trouvaient dans l’incapacité avérée de faire face au paiement de leurs échéances fiscales.


En ce qui concerne les charges sociales, des mesures ont été prises en concertation avec le ministère de l’emploi et de la solidarité. A cet effet, les entreprises pouvaient s’adresser aux services de l’URSSAF et à leur Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Par ailleurs, au niveau de la commercialisation, après les tragiques événements du 11 septembre 2001 qui ont fortement marqué l’évolution du tourisme international, et affecté en particulier les marchés émetteurs lointains (Etats-Unis, Japon, Moyen Orient notamment), plus spécifiquement le tourisme d’affaires, le tourisme de haut de gamme, et dans une moindre mesure le tourisme d’agrément, Maison de la France a mis en place un ensemble d’actions visant à relancer la destination France et à limiter l’impact négatif de ces événements.

La campagne mondiale de promotion de la destination France mise en place dès février 2002 a été menée en priorité sur les grands marchés européens émetteurs de touristes : Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Belgique, Espagne et Suisse. Des actions de soutien ont également été mises en place aux Etats-Unis, au Canada et au Japon.

Cette campagne a été réalisée grâce à la dotation exceptionnelle de l’Etat de 487 730 € qui a permis de lever les crédits des adhérents de Maison de la France.

Monsieur Léon BERTRAND, a réuni à plusieurs reprises à compter de février 2003 une « cellule de veille » ministérielle, instrument d’accompagnement, de gestion et d’anticipation face aux différentes crises qui ont affecté le tourisme.

Par ailleurs, après les graves intempéries et incendies qui ont touché fin juillet 2003 certains départements (Landes, Bouches du Rhône, Var et Maine et Loire), il a été décidé, la mise en place d'un dispositif exceptionnel de soutien financier au bénéfice des professionnels du tourisme sinistrés à hauteur d'un million d'euros mobilisable sur les crédits de l'ANCV (Agence Nationale pour le Chèque Vacances) pour permettre la remise en état des équipements du tourisme, notamment les hôtels familiaux, les campings et les villages de vacances.

Tourisme de A à Z – Direction du tourisme

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