Bureaux d’études, conseil, ingénierie





télécharger 93.52 Kb.
titreBureaux d’études, conseil, ingénierie
page1/4
date de publication07.01.2017
taille93.52 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3   4


TRAVAUX DE MEMOIRE

Institut CDC pour la Recherche

AARSCET, Union ATRIUM

Bureaux d’études, conseil, ingénierie,
L’expertise de projet à la Caisse des Dépôts

Rédacteur ; Philippe SERIZIER Octobre 2014

Préface par René Gay :

Dans le cadre de la préparation du bicentenaire de la CDC, Philippe SERIZIER, ancien du BETURE-SETAME et aujourd’hui Responsable Recherche Territoriale à l’Institut CDC pour la Recherche, a réalisé une synthèse sur le sujet

« Bureaux d’études, conseil, ingénierie,

« L’expertise de projet à la Caisse des Dépôts
à partir notamment de nos travaux de mémoire , et de son propre vécu.
J’ai estimé que ce rapport , ci- après , méritait de faire partie du recueil de nos travaux de mémoire, présentant une autre approche et apportant un certain nombre de compléments en particulier sur les histoires des Bureaux d’études de la SCET dans la période post 1980
Il développe également les études et conseil s menés dans le cadre de la CDC elle-même.
Qu’il en soit remercié.

c:\users\pserizier\pictures\logo institut cdc quadri.jpg

Bureaux d’études, conseil, ingénierie

L’expertise de projet à la Caisse des Dépôts

Il ne s’agit pas ici de traiter d’ingénierie financière  ; celle-ci est consubstantielle du métier de base de la Caisse des Dépôts ; et la complexification, constante depuis les débuts, du contexte et des techniques financiers, et de leur incrémentation par l’ensemble des entités de la CDC constitue un sujet en soi.

Mais après la deuxième guerre mondiale, la CDC, dans la poursuite de sa mission originelle, a été amenée à mettre en oeuvre un dispositif technico-financier spécifiquement adapté à l’urgence de l’enjeu de rattrapage de la France dans l’équipement de son territoire et la reconstitution du potentiel économique et social du pays. Pour ce faire, l’Etablissement public a du, en complément de son action classique de financeur, se doter de capacités d’anticipation, d’innovation et d’accompagnement opérationnel des projets. Ainsi s’est développée une palette d’outillage et d’expertise, dans une diversité de structures correspondant au caractère protéiforme des domaines d’intervention de la CDC.

On conviendra par commodité de désigner cet ensemble de compétences sous le vocable d’ « ingénierie », certes trop générique pour refléter la diversité des fonctions le composant. Au cours des six décennies écoulées, cet « appareil de matière grise » a connu de nombreuses évolutions et adaptations, tenant à l’inscription de la France dans l’économie européenne et mondiale, à ses mutations institutionnelles, comme aux changements stratégiques internes à la CDC.

Le présent texte n’ a pas l’ambition de décrire par le menu la totalité des développements successifs de la fonction d’ingénierie à la CDC ; pour cela, on pourra se reporter aux monographies très documentées qui ont été produites par différents témoins internes, sur les principales filiales ou sur certains projets emblématiques. Ce qui suit n’est qu’une tentative pour donner une vue synoptique de l’engagement de la CDC dans ce domaine.

Dans cette histoire se distinguent assez logiquement deux périodes : l’une correspondant sommairement aux « Trente Glorieuses », l’autre commençant peu avant la décentralisation ; mais dans les deux périodes, les évolutions marquantes, les nouveaux chantiers répondent aussi bien à l’évolution du contexte socio-économique qu’à une demande pressante de la puissance publique.

1 – De 1955 à la fin des années 70 : la reconstruction et la décolonisation.

A l’origine de la structuration d’une ingénierie du développement local à la CDC trois grands facteurs ; l’un tient à une évolution technique des disciplines d’ingénierie s’appliquant à la société et au territoire,, les deux autres à deux évolutions structurantes du développement national : la reconstruction et la décolonisation.

L’avènement d’une « sociologie normative » 

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, les ingénieurs français se rendant aux Etats-Unis découvrent une discipline où, notamment sous l’influence des économistes de l’Ecole de Chicago, des paramètres mathématiques sont intégrés à l’évaluation des besoins sociaux et économiques ; ils sont convaincus, à l’heure où la France est confrontée à un besoin massif de reconstitution de son infrastructure d’habitat et d’activité économique, de la nécessité d’introduire ces méthodes rationnelles dans les démarches d’urbanisme, aux côtés des disciplines classiques de l’architecture et du génie civil. Jacques Lesourne, pionnier de la prospective française, est au centre de ce courant de réflexion.

Mais si les ingénieurs français avaient découvert les principes de la « sociologie normative » dans les Universités américaines, les Ecoles et Universités françaises se refusaient à se démarquer des enseignements académiques. C’est dans un tout autre système, celui des politiques publiques d’équipement, que ces nouvelles techniques trouvèrent le creuset permettant leur développement.

L’expertise d’aménagement à la CDC : François Bloch-Lainé face au défi de la reconstruction

L’essor d’une compétence d’ingénierie à la CDC, en effet, n’aurait pas eu lieu sans la décision fondatrice de François Bloch-Lainé : en octobre 1955, à l’instigation du ministre des Finances Pierre Pfimlin, il fonde la Société Centrale pour l’Equipement du Territoire, la SCET, dans la foulée du décret du 20 mai 1955 étendant le champ d’application des SEM à l’aménagement urbain et ouvrant leur capital aux collectivités locales. La direction générale de la SCET est confiée à Léon-Paul Leroy, qui en deviendra président en 1967,  François Parfait lui succédant à la Direction générale, jusqu’en 1980.

Parallèlement avait été fondée la SCIC, société de construction et de gestion immobilière : ainsi reposait sur deux piliers, la SCET et la SCIC, le dispositif créé par François Bloch-Lainé pour faire face à l’urgence nationale de la reconstruction.

La SCET, outil unique

Fondamentalement la SCET a été créée en tant qu’outil dédié au développement et à l’efficacité des sociétés d’économie mixte, considérées comme le « bras armé » des collectivités pour concrétiser leur projet de développement. La SCET exerce son appui selon trois axes :

  • D’abord, et principalement, par la création d’un corps de directeurs de sociétés, à la fois chefs de projets et gestionnaires d’entreprise, mis à la disposition des SEM (PMAD) ; certains tandems maire-directeur de SEM formeront ainsi des couples emblématiques du dynamisme du projet d’aménagement de leur territoire.

  • Un appui financier ; dans le conseil à la gestion des opérations mais également par une participation financière au capital des SEM ; la CDC relaiera plus tard la SEM dans ce rôle d’actionnaire.

  • Une expertise sectorielle, intervenant auprès du réseau des SEM en tant que de besoin, dans des domaines de compétence spécifiques à l’exercice à grande échelle des opérations d’aménagement : notamment dans le droit de l’aménagement et dans l’expertise foncière.

La SCET est ainsi au centre d’un dispositif où la CDC va démultiplier son action sur l’ensemble du territoire français, à plusieurs niveaux : elle est associée à la maîtrise d’ouvrage d’équipements et de programmes structurants, notamment dans le champ des aménagements hydrauliques (Compagnie Nationale du Rhône, aménagement du Bas-Rhône Languedoc, aménagement des Coteaux de Gascogne)-revenant ainsi aux chantiers soutenus par la Caisse à ses origines, à la Restauration ( d’ailleurs, curieusement, les premières opérations confiées à la SCET s’inscrivent dans le champ de l’aménagement agricole et rural, avec le remembrement et l’aménagement des espaces à irriguer par BRL), aménagement touristique dans le cadre des Missions Interministérielles d’aménagement du Littoral du Languedoc-Roussillon à partir de 1963 et de la Côte Aquitaine en 1967, ainsi que du « Plan Neige » de 1964 (qui conduira à la constitution de la Compagnie des Alpes). Enfin la Caisse est un acteur majeur de la création des sociétés d’autoroutes, et son ingénierie intervient dans de grandes opérations telles que le chantier des Halles de Paris dans les années 70 .

Outil singulier donc, et sans équivalent dans le paysage français, à une exception près : en 1965, quand sont mises en chantier les Villes Nouvelles, en Ile de France, dans le Rhône et en Haute Normandie, sous l’impulsion de Paul Delouvrier. Celui-ci, soucieux de créer des villes indépendantes des collectivités et de leurs ZUP, « chasse gardée «  de la CDC, confie la réalisation de ces nouveaux ensembles urbains à des Etablissements publics. Le besoin d’ animation et d’apport d’expertise de ces établissements engendre en 1970 le Groupe Central des Villes Nouvelles, qui fonctionne sur des bases analogues en plus d’un point à celles de la SCET.-

Apparition et foisonnement des bureaux d’études ;

La gamme des compétences techniques que rassemble l’ingénierie du développement territorial se révèle d’une étendue et d’une variété telles qu’elle amène la SCET à diversifier et spécialiser son organisation, ce qui conduit à la création des bureaux d’études. François Parfait considérait d’ailleurs dès le début que les bureaux d’étude devaient constituer la « pépinière » du réseau SCET-SEM, formant « sur le tas » de jeunes cadres issus des écoles d’ingénieurs ou de l’université (mais la SCET ne se dotera d’un service formation interne qu’en 1976).

Retracer l’apparition des bureaux d’études, parfois éphémères, leurs évolutions, la succession de fusions, d’absorptions, de prises de participations dont ils furent l’objet défie la description au même degré que celle des cosmogonies hindoues, surtout dans la période 1960 -1973. Elle s’accompagne d’ailleurs, au gré des restructurations, à une succession d’implantations et de déménagements des sièges, en toutes sortes de lieux dans Paris mais aussi en périphérie parisienne : Puteaux, Trappes, Montigny-le-Bretonneux, Créteil, etc…Mais la multiplicité et la succession rapide des avatars reflète bien l’intensité des enjeux de modernisation du pays et la vigueur de la gouvernance publique à cette époque.

D’ailleurs la constitution et la mise en oeuvre d’une expertise d’aménagement et d’urbanisme sous la pression de l’urgence de l’effort de rééquipement ne furent pas le seul fait de la CDC, mais elle la réalise avec une certaine anticipation par rapport à l’Etat : celui-ci crée la DATAR en 1963, puis en 1967 les OREAM (Organismes Régionaux d’Etude et d’Aménagement d’Aires Métropolitaines), dans le cadre de la politique des métropoles d’équilibre ; à partir de 1967 également le Ministère de l’Equipement réorganise les anciens services des Travaux Publics et de la Construction en mettant en place, au niveau des services déconcentrés dans les DDE, le réseau des GEP (Groupes d’Etude et de Programmation), apportant aux collectivités locales un conseil rapproché pour l’élaboration de leurs documents d’urbanisme règlementaire.

Les statuts et les imbrications des bureaux d’études de la CDC furent très divers, mais on doit souligner le rôle central que joua très souvent la SCET, dans leur origine ou dans leur structuration in itinere. Pour évoquer cette effervescence de l’ingénierie sans trop s’y perdre, on peut partir d’une des plus emblématiques de ces structures, le BETURE (Bureau d’Etudes Techniques pour l’Urbanisme et l’Equipement). Il est créé par la SCET au début de 1960, pour filialiser la partie de ses services techniques qui réalisait des études. Pour l’anecdote, on commença par le service Topographie, mais très rapidement le BETURE étend son activité à l’ensemble de l’ingénierie de la Ville ; autour d’un corps d’ingénieurs et d’architectes urbanistes il offre une palette de compétences très complète : infrastructures et VRD, Bâtiment et Génie civil, Chauffage (on dirait aujourd’hui Energie), Hygiène Publique (Eau- Assainissement –ordures ménagères).

Parallèlement se créent d’autres structures : au même moment que le BETURE et sur le même modèle, BETEREM, intervenant dans la région méditerranéenne, puis pour la région lyonnaise son homologue BETERALP en 1973 (préfiguré par une agence du BETURE) . D’autres bureaux d’études se créent dans des champs complémentaires : SOPREC-BETI (programmation et commercialisation des zones industrielles et locaux commerciaux et d’activité), qui sera ensuite rattachée au BETURE, BACOPA (développement et aménagements agricoles, Marchés d’Intérêt National (MIN) puis tourisme), SEPROG (programmation urbaine). Mais la SCET procède aussi par développement, notamment pour répondre au marché des autoroutes : en 1968 elle rachète SESIRST puis entre au capital de SEREQUIP créé en 1966, ce qui préfigure la création de SCETAUROUTE par la SCET et les sociétés d’autoroutes en 1970. SEREQUIP investira aussi dans les domaines du stationnement, de la circulation et des transports ; elle préfigure la création des filiales SCETAUPARC ( créée en 1983 et vendue hors du Groupe en 1998) et de son réseau de SEM de stationnement, et TRANSCET en 1988, qui deviendra TRANSDEV en 1992.

Le CERAU (Centre d’Etudes et de Recherche pour l’Aménagement et l’Urbanisme) suit au départ une trajectoire différente : c’est une filiale directe de la CDC, créée par L.P. Leroy en 1966, en rassemblant des experts venus de la SEDES (voir plus loin) et du CREDOC, Georges Mercadal en étant le Directeur Général. Le CERAU regroupera jusqu’à plus de cent chercheurs au début des années 70 , ingénieurs, urbanistes, économistes, géographes et sociologues.

Dans la première décennie de son existence, le BETURE intervient peu en dehors de la commande du réseau de la CDC (grandes unités d’habitat social de la SCIC : Sarcelles, Epinay-sur-Seine, etc…, puis au fur et à mesure de leur création auprès des SEM). Mais il travaille pour les Villes Nouvelles (chauffage) ou sur de grandes opérations connexes en région parisienne (premières études sur l’aménagement du Plateau de Saclay).

En dehors de la sphère CDC, le BETURE rencontre quelques concurrents : grands bureaux d’études d’obédiences diverses (BERU, BERIM-ORGECO), et à partir de leur création en 1967, les Agences d’Urbanisme, que la SCET aida d’ailleurs à démarrer et à se développer ; une osmose active de cadres qualifiés s’établissant entre les agences d’urbanisme et les réseaux SCET-BETURE.

La structuration d’une ingénierie pluridisciplinaire

Dans les années 70, la demande d’ingénierie du territoire évolue en fonction de besoins moins massifs et plus qualitatifs : la crise pétrolière de 1973-74 interrompt la croissance à l’oeuvre depuis deux décennies, et les premiers dysfonctionnements apparaissent dans les grands ensembles. Léon-Paul Leroy procède de 1971 à 1973 à une grande restructuration des bureaux d’études de la SCET, autour de de trois grandes entités : SCETAUROUTE, SEREQUIP (Bâtiment, génie civil, transports et circulation), et le BETURE.

Le BETURE, dont René Gay est nommé directeur général en 1973 – et le demeurera jusqu’à son départ à la SCET en 1980 - devient un grand bureau d’études pluridisciplinaire : l’absorption du CERAU notamment, et de sa dominante de chercheurs, vient compléter la culture opérationnelle du BETURE originel. En 1973 également, le BETURE passe du statut de Société Civile à celui de SA, ce qui lui donne plus d’autonomie financière. A cette époque, les effectifs du BETURE et ceux de ses propres filiales régionales atteignent plus de quatre cent personnes ; on en compte deux cent dans les autres filiales d’études de la SCET.

Le BETURE ainsi restructuré présente une plus forte intégration réciproque des domaines d’activité, notamment entre l’urbanisme opérationnel – où, au moment de l’abandon de l’urbanisme de « tours et barres », et de la spécialisation des espaces d’activité, sont recrutés de nombreux architectes urbanistes, ainsi que des paysagistes - et l’activité Infrastructure et VRD, qui met au point un outil rapide de calcul des coûts d’aménagement en fonction des options urbanistiques. Les départements Energie et Environnement mettent en œuvre les domaines d’expertise qu’ils développement pendant vingt ans.

En revanche l’existence de certaines activités correspond à des besoins très spécifiques à la décennie : ainsi, le département Recherche territoriale, planification et économie urbaine et rurale : c’est l’époque de l’élaboration des SDAU et des PAR ; le BETURE (et notamment les experts venus du CERAU) mettent au point des outils méthodologiques, en lien avec la DATAR, le Commissariat au Plan et la Direction de la Construction. Ce volet de l’activité du BETURE subira une forte diminution à la suite des difficultés économiques et des plans sociaux des années 1976-1977. La SOPREC (devenue le département Equipements du BETURE qui l’a absorbée) intervient dans la conception comme dans la gestion de grands équipements ; elle connaît son plein développement à l’époque de la création des premières grandes surfaces et des technopoles, et dans la gestion des équipements culturels. C’est aussi la décennie où a lieu l’émergence de l’informatique ; le BETURE crée un département informatique, qui en plus du service interne à l’ensemble des départements, mettra au point et diffusera des outils innovants : des modèles prévisionnels (le plus notoire étant SMALA, pour la simulation du marché du logement), des programmes de calcul technique et économique, des jeux urbains (notamment METROPOLIS, outil concertatif d’aide à la décision en matière de développement urbain, dont les principes seront utilisés plus tard pour la réalisation de jeux vidéos…)

D’ailleurs, d’autres départements du BETURE sont à l’origine de produits innovants dans leur domaine : le département Infrastructures invente ainsi des galeries techniques permettant de « mutualiser » l’installation des différents réseaux dans les opérations urbaines, des méthodes d’économie circulaire avant l’heure (processus d’équilibre remblais-déblais), des systèmes de collecte pneumatique des déchets urbains ou encore la télédistribution : les prototypes réalisés sur la ZUP d’Angers ou à Sarcelles-Lochères préfigurant le développement de la télévision par câble.

Plus généralement, le BETURE développe la diffusion de l’innovation en matière urbaine : il réalise, à l’égal de l’IAURP à la même époque, des guides pour le compte de la SCET (« Eléments de viabilité » dans le domaine des infrastructures urbaines, « Guide de la communication », appui méthodologique à la concertation dans la conduite des projets urbains). Enfin seront publiés jusqu’en 1982, à partir de la R&D interne, « Les Cahiers du BETURE » puis « Documents », à l’échelle de l’ensemble du réseau BETURE-SCET-SEM.
  1   2   3   4

similaire:

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconLa solution pédagogique attendue
«des bureaux d’études techniques, des cabinets d’ingénieurs conseil et des sociétés de conseil», représente aujourd’hui un poids...

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconChargé de mission «Ingénierie Financière» au sein du Conseil régional d’Auvergne
«Thematic Work Group» twg consacré plus particulièrement aux phases préparatoires du montage des opérations d’ingénierie financière,...

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconDispositif d’aide à la décision, l’ademe soutient financièrement...
«le prestataire conseil» ou «Bureau d’études», pour un client ci-après dénommé «le bénéficiaire» ou le «Maître d’ouvrage»

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconParcours «Ingénierie de l’Innovation et des Systèmes Complexes»
«Ingénierie de l’Innovation Technologique (2IT) proposé par l’Université de Poitiers s’appuie sur les licences et masters du domaine...

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconAtelier de formation doctorale Emplois du temps 2016-2017 Le département...
«Centre d’études féminines» a été fondé à Paris 8 (Vincennes) en 1974 par Hélène Cixous. La filière Études féminines proposait alors...

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconAtelier de formation doctorale p. 66 Emplois du temps 2015-2016 p....
«Centre d’études féminines» a été fondé à Paris 8 (Vincennes) en 1974 par Hélène Cixous. La filière Études féminines proposait alors...

Bureaux d’études, conseil, ingénierie iconCalendrier universitaire 2016-2017 65 Emploi du temps 2016-2017 66...
«Centre d’études féminines et d’études de genre», a fêté ses quarante années de vie. Le «Centre d’études féminines» a été fondé à...

Bureaux d’études, conseil, ingénierie icon1 -preambule
«le prestataire conseil» ou «Bureau d’études», pour un client ci-après dénommé «le bénéficiaire» ou le «Maître d’ouvrage»

Bureaux d’études, conseil, ingénierie icon1 -preambule
«le prestataire conseil» ou «Bureau d’études», pour un client ci-après dénommée «le bénéficiaire» ou le «Maître d’ouvrage»

Bureaux d’études, conseil, ingénierie icon1 -preambule
«le prestataire conseil» ou «Bureau d’études», pour un client ci-après dénommée «le bénéficiaire» ou le «Maître d’ouvrage»






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com