Bibliographie : F. Duboeuf «Introduction aux théories économiques»





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SECTION 1 : INVESTISSEMENT ET EPARGNE


Le lien entre l’investissement et l’épargne est inversé chez Keynes.

L’offre globale, c’est les conditions minimales de la recette escomptée.

Demande offre globale
Offre


Pour Keynes, une politique visant à accroître l’épargne a toutes les chances de voir apparaître des résultats inverses.

Si le gouvernement encourage l’épargne => consommation

De demande effective

Revenu (=> chômage)

Propension à consommer




=> épargne
Pour Keynes, l’épargne est toujours = à l’investissement par définition.

Au final, l’épargne est toujours = à l’investissement
S = I

Si I => S (c’est le contraire chez les classiques)
C’est le montant de l’investissement qui fixe le montant de l’épargne.


SECTION 2 : EFFICACITE MARGINALE DU CAPITAL ET TAUX D’INTERÊT
Comment se détermine l’investissement ?

Par 2 variables :

  • E.M.C. (efficacité marginale du capital)

  • Taux d’intérêt


Pour Keynes, il y a 3 façons d’utiliser son épargne :

l’investissement : l’investissement physique sur le long terme (achat de machines, bâtiments, achat de moyens de production)
Définition : L’investissement physique est déterminé par le montant du taux de profit escompté, c’est à dire les rendements monétaires attendus, anticipés d’un investissement physique du long terme.

e.m.c. : ce sont les rendements monétaires attendus d’un investissement physique du long terme.

2° acheter des obligations d’état, des bons du trésor.

Les obligations d’état sont des titres émis par l’état pour financer une partie de ses dépenses. La rémunération du prêt est le taux d’intérêt.

3° garder sa richesse sous forme de monnaie dans sa poche. (en liquide). On ne s’engage pas dans l’investissement.

Tant que l’E.M.C. est supérieur au taux d’intérêt, l’investissement augmente.

L’E.M.C. a tendance à être décroissante avec le montant de l’investissement.
emc

i1


i2
Emc

0 I1 I2 I
+ le taux d’intérêt est élevé, + le niveau réel de l’investissement est faible.

Pour Keynes, le taux d’intérêt est = à l’E.M.C.

L’investissement s’établit au point où l’E.M.C. est = au taux d’intérêt. Le taux d’intérêt fixé par l’état détermine en partie le taux d’intérêt bancaire.
La courbe d’E.M.C. décroît avec l’augmentation du montant de l’investissement.

+ l’état de la confiance se détériore , + la courbe de l’E.M.C. va vers la gauche.








EMC 2

EMC 1

I
+ pour un même taux d’intérêt, l’investissement est faible.


SECTION 3 : LA DETERMINATION DE L’E.M.C.

Cette E.M.C. dépend du coût du capital et le rendement.
Il se développe des sociétés par actions. Le capital de l’entreprise appartient à des actionnaires qui ne sont pas nécessairement les directeurs de l’entreprise.

Ce développement des sociétés par action est dans un certain sens, bénéfique à l’investissement parce qu’on peut répartir le risque.
Mais l’E.M.C. est de + en + évalué sur les marchés financiers eux – même.

Comment fonctionnent les marchés financiers ?
L’E.M.C. va être déterminé par l’évolution du cours de l’action. si j’anticipe que le cours de l’action augmente de 15 % pour Pechiney, je vais acheter des actions.

Il faut se référer au concours de beauté.

Sur un marché financier, il est important d’aller dans le sens du marché financier, avoir un comportement de mouton.
Sur un marché financier, il faut se demander « qu’est – ce que les autres pensent que je pense ? »

Les marchés financiers fonctionnent selon une convention (baissière ou haussière)

Le crack financier est la course effrénée vers la liquidité, la monnaie.

Pour s’en sortir, l’état doit intervenir en incitant les banques de prêter à crédit pour acheter les actions. L’état doit intervenir en injectant de la liquidité.

Pour Keynes, il faut réglementer les marchés financiers.

CHAPITRE 2 : THEORIE DE LA MONNAIE ET DETERMINATION DU TAUX D’INTERÊT
SECTION 1 : CRITIQUE DE REPRESENTATION ORTHODOXE DE LA MONNAIE
La représentation orthodoxe, c’est la représentation dominante des classiques.

Pour les classiques, la monnaie est neutre car ne sert qu’à faciliter les échanges.

Pour Keynes, la monnaie est essentielle.

Keynes dit qu’il y a plusieurs motifs de demande de monnaie :

  1. motif de transaction : la monnaie sert d’échange (les classiques et les NC s’arrêtent là)

  2. motif de précaution : avoir de la monnaie, c’est rassurant.

  3. motif de spéculation : motif majeur




  1. et 2) sont les motifs des entreprises (lié au niveau de l’activité)



Il peut être rationnel de garder de la monnaie pour un motif de spéculation si on juge qu’on peut bénéficier d’opportunité de placements ultérieurs.
Le principe de l’obligation garantit un revenu fixe.

Exemple : t 0 t 1 a t 1 b

Valeur de l’obligation A = 1000F A = 500F A = 1000F

Taux d’intérêt 2 % 4 % 4 %

Rendement 20 F 20F 40F

Le cours d’une obligation évolue e sens inverse du taux d’intérêt. Pour Keynes, le taux d’intérêt est le prix de renonciation à la liquidité.

SECTION 2 : INCERTITUDE ET DEMANDE DE MONNAIE

La convention, c’est que l’incertitude est liée au fait qu’on s’appuie sur des spéculations.

Dans tous les cas, il y a incertitude et donc on ne peut pas baisser comme on veut le taux d’intérêt.

Il y a le phénomène de trappe à liquidité.


SECTION 3 : LA DETERMINATION DU TAUX D’INTERÊT
Pour les classiques et les NC, le taux d’intérêt c’est le prix du capital.

C’est le prix qui égalise l’offre et la demande en capital.


i (intérêt) S (offre de capital)

I (demande de capital)
S, I

LES CLASSIQUES


Pour Keynes, le taux d’intérêt n’est pas le prix qui égalise l’offre et la demande en capital. Ce n’est pas l’épargne.

Pour lui, le taux d’intérêt c’est le prix qui égalise l’offre et la demande de monnaie.
Le taux d’intérêt détermine sous quelle forme va être utilisée l’épargne. l’épargne ne dépend pas du taux d’intérêt mais dépend du revenu et de la loi psychologique.



i L 0














Trappe à liquidité




0 L D 1 liquidité

L D = demande de liquidité
+ la taux d’intérêt baisse, + la demande de monnaie pour un motif de spéculation augmente.

L’offre de monnaie (L 0) fixe le taux d’intérêt , fixée de façon unilatérale par l’état.

CHAPITRE 4 : CONCURRENCE PARFAITE ET CHÔMAGE INVOLONTAIRE
SECTION 1 : PROJET DE KEYNES
Il peut exister du chômage involontaire en concurrence parfaite. Le chômage involontaire n’est pas lié à un phénomène d’imperfection.
La concurrence parfaite est une situation sans imperfection sur le marché des biens et des services.

C’est une situation où les chefs d’entreprises maximisent leur profit. Tout ceci peut s’accompagner de chômage involontaire parce que l’emploi ne dépend pas du salaire réel mais de la demande effective.
La demande effective maximise le profit dans les entreprises en concurrence parfaite mais elle peut être insuffisante, donc chômage involontaire.


SECTION 2 : L’EGALITE ENTRE SALAIRE REEL ET PRODUCTIVITE MARGINALE DU TRAVAIL
Compromis de Keynes avec les NC : Keynes accepte le 1e postulat de la théorie des NC : le salaire réel est = productivité marginale du travail.

Mais il rejette le 2nd : pas de chômage en concurrence parfaite.
Pour les NC, c’est le niveau de salaire réel qui détermine le niveau de l’emploi sur le marché du travail.

Pour Keynes, le niveau de l’emploi est fixé par les entrepreneurs en fonction de la demande effective (pas vraiment de marché du travail)

Le niveau de l’emploi détermine le salaire réel.

Le niveau de l’emploi est déterminé par la demande effective.
Quand la demande effective augmente, l’emploi augmente.

Quand l’emploi augmente, il y a des pressions inflationnistes. Les travailleurs sont victimes d’une illusion monétaire à court terme. Ils ne sont pas capables de mesurer l’inflation.

CHAPITRE 5 : LE RÔLE DE L’ETAT
Pour Keynes, le marché laissé à lui – même n’est pas effectif car il y a un risque de chômage involontaire.

Il faut que l’état intervienne dans l’économie pour sauver le capitalisme.

3 possibilités :

  1. des politiques de redistribution des revenus : prendre aux riches pour donner aux pauvres.

  2. Des politiques monétaires.







i L D L 02 E.M.C




i 1



i 2 E.M.C.

L I1 I2 I

La limite de cette politique est que :

  • c’est la trappe de liquidité (où le taux d’intérêt ne baissera pas) donc l’investissement ne pourra pas dépasser I2.

  • anticipation sur le marché des actions.

Si l’état de la confiance se dégrade, E.M.C. se déplace sur la gauche.

  • l’état doit investir directement : nationalisation des entreprises, investissement.



Keynes dit que « à long terme, on est mort ! ! » Pour sauver le capitalisme, l’état doit intervenir mais resserre la sphère de liberté et donc c’est la mort du capitalisme.

FIN.




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