Lettre à la Bretagne – Lizher da Vreizh La Bretagne, le vrai projet d’avenir





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date de publication05.02.2020
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Lettre à la Bretagne – Lizher da Vreizh

La Bretagne, le vrai projet d’avenir



Pierrick Massiot

Président du Conseil régional de Bretagne

Prezidant Kuzul-rannvro Breizh

Le débat sur une grande réforme territoriale est lancé. Chacun y allant de son découpage, de sa carte, et de ses propositions de mariages… Tout y est souvent présenté comme si la question institutionnelle était prioritaire, comme si le débat n’était que technique, comme si le sujet ne concernait que les seuls élus et pas les citoyens, comme si, enfin, la question se résumait à une opposition entre les « modernes » et les « anciens ».

Les premiers, ne nous parlant que de taille critique, de dimension européenne et de sens du progrès, auraient tout compris à la globalisation, aux exigences de l’économie et à la prospective radieuse des experts.

Les seconds, réputés ne puiser leur inspiration que dans le rétroviseur, l’histoire, l’identitarisme et le folklore seraient quant à eux d’indécrottables nostalgiques des provinces héritées de la féodalité médiévale. Pour l’avenir de la Bretagne, le choix serait donc à faire entre, d’un côté, le progrès, dans le cadre d’une très grande région ouest, moderne parce que propice au développement et de l’autre, la régression, avec une région Bretagne, passéiste, rabougrie et reposant sur des considérations forcément ringardes.

À qui veut-on imposer une telle caricature ? Unifiée avec la Loire-Atlantique, forte de 4,5 millions d’habitants, de trois métropoles complémentaires, de villes attractives, d’un tissu économique performant et cohérent, de puissantes capacités de recherche et d’enseignement supérieur, de la première façade maritime du continent, bénéficiant, si on le veut, d’une organisation institutionnelle simplifiée et plus efficace, de compétences et de moyens renforcés, la Bretagne aurait, évidemment, toute sa place dans le concert des régions européennes et même au-delà. Mieux, elle serait plus peuplée que 8 des états membres de l’Union européenne ou que 11 des länder allemands !

Et cela ne l’empêcherait pas, bien au contraire, de renforcer et de démultiplier avec ses voisins des liens de coopération sur de très nombreux sujets, comme elle a toujours su le faire avec succès.

À qui veut-on faire croire que pour être modernes il faudrait renoncer au nom de Bretagne ? Se privant ainsi d’un porte drapeau, formidable atout pour la conquête de marchés nouveaux, vecteur d’affirmation dans le monde entier. Qu’on l’explique donc à toutes les entreprises, et notamment celles de « Produit en Bretagne » qui, depuis longtemps, savent la puissance que représente la « Marque Bretagne » pour leurs stratégies commerciale ou d’alliance.

À qui veut-on faire croire que pour être plus performants, il faudrait dissoudre ce sentiment d’appartenance qui fait notre fierté ? Méprisant ainsi un ciment de notre cohésion sociale, et l’un des atouts de notre dynamisme économique. Ne voit-on pas que, partout à travers le monde, les États ou les Régions qui se portent le mieux, qui sont naturellement les plus ouverts à l’extérieur et les plus conquérants, sont aussi ceux qui jouissent de la meilleure cohérence interne ?

À qui veut-on faire croire que pour être mieux armés il faudrait diluer notre identité ? Se privant, dans un monde qui se banalise et s’affadit, d’un formidable atout que beaucoup nous envient. Serions-nous assez fous, quand certains dépensent des sommes faramineuses en campagnes de communication pour se forger de toute pièce une identité artificielle, pour renoncer à celle, bien vivante, qui nous vient de l’histoire et qu’ensemble, nous forgeons au quotidien ?

À qui veut-on faire croire que notre avenir commun devrait être le résultat d’une construction théorique et artificielle ? Est-elle dépassée l’idée que la performance des organisations est d’abord le fruit d’une bonne prise en compte des réalités humaines, géographiques, historiques, culturelle et sociales? On ne joue pas au lego ! La grande dimension d’un territoire n’a jamais assuré son efficacité. On risque au contraire de se couper du réel et de fabriquer des ensembles technocratiques, déconnectés de tout lien avec les réalités du quotidien.

Quant à ceux qui craignent de bonne foi que des régions à forte identité seraient une menace pour l’unité nationale, je regrette qu’ils n’aient pas entendu la Marseillaise entonnée à pleins poumons par les 80 000 Bretons réunis au stade de France pour la finale Rennes / Guingamp. Ils auraient été saisis par l’émotion patriotique, et n’auraient plus le moindre doute sur l’attachement viscéral des Bretons à la France et à la République.

Non, décidément, le débat sur l’avenir de nos collectivités ne saurait être caricaturé.

Non, la modernité n’exige pas forcément la course à la grande taille, à la renonciation à l’identité et à un déficit d’adhésion collective.

Oui, plus que jamais, la modernité porte un nom : la Démocratie, ce système si fragile, selon lequel les habitants d’un territoire sont appelés à participer au gouvernement des affaires qui les concernent. Mais comment le pourraient-ils dans des espaces géographiques dans lesquels ils ne se reconnaitraient pas ? Comment le pourraient-ils dans des espaces ne reflétant ni la réalité de leur histoire, de leur vie quotidienne ni leur projet collectif ? L’expérience des trop vastes circonscriptions électorales européennes, machines à produire de l’abstention et du rejet, n’est elle donc pas une leçon suffisante ?

Pour nous, les vrais enjeux sont, dans l’ordre, celui de la vitalité de la démocratie locale et donc de la qualité de la cohésion sociale, celui de l’efficacité de l’action publique et du service rendu à nos concitoyens. Performance économique et efficience de la dépense publique en seront la résultante. C’est ce que porte le projet d’une Bretagne rassemblée dans une Assemblée de Bretagne, nouvelle forme d’organisation publique proposant une dynamique territoriale :

simplifiée et moins coûteuse, plus puissante et plus efficace pour représenter et défendre nos intérêts, en prise directe avec les vraies réalités de la Bretagne,plus à l’écoute des habitants et plus proche d’eux dans ses actions,pertinente pour relever les grands enjeux d’un monde ouvert, capable de nous porter collectivement vers un avenir solidaire et prometteur.Cette volonté est conforme aux prises de position constantes du Conseil régional de Bretagne, mais elle ne peut être celle de notre seule institution régionale, il est en effet essentiel que ce projet soit porté par un processus démocratique. Il n’est pas imaginable pour moi que l’avenir de nos territoires ne soit décidé que par les élus et qu’il ne résulte pas d’une adhésion aussi large et enthousiaste que possible.

C’est la raison pour laquelle j’appelle tous ceux qui se sentent concernés par l’avenir de la Bretagne, à participer au débat et à construire avec nous le projet d’organisation qui sera proposé au gouvernement et au Parlement qui auront, in fine, à en décider.

Pour ma part, je proposerai très vite une méthode et un calendrier pour construire ce projet partagé. La première étape en sera un texte, socle du projet d’Assemblée de Bretagne, posant ses fondations et ses principes. Je l’adresserai à tous nos partenaires, élus, acteurs socio-économiques et associatifs, à commencer par le Conseil économique, social et environnemental régional, pour avis de leur part et, je l’espère adhésion.

Je le proposerai en débat sur internet et les réseaux sociaux, afin que tous ceux qui le souhaitent, sans exclusive, dans la région administrative et dans les départements voisins puissent y participer. Je réunirai pour y travailler un groupe de quelques personnalités reconnues qui pourront contribuer à valoriser et nourrir le débat qui aura été engagé.

Le calendrier qui s’impose à nous est court et il nous faudra donc aller vite pour proposer un projet pour l’été. Le moment venu, il faudra solliciter l’avis de toutes les personnes concernées par les évolutions de frontières et de territoires, comme l’a d’ores et déjà envisagé le Président du Conseil général de Loire-Atlantique. Le Président de la République nous ouvre une opportunité historique qui ne se représentera pas de sitôt.

La Bretagne saura, j’en suis sûr, relever ce défi.

Ne laissons pas à d’autres le soin de décider de son avenir.

C’est avec enthousiasme et confiance que je vous appelle toutes et tous à construire la Bretagne moderne et déterminée que nous voulons.

Lettre à la Bretagne – Lizher da Vreizh

Breizh, ar gwir raktres evit an dazont



Pierrick Massiot

Président du Conseil régional de Bretagne

Prezidant Kuzul-rannvro Breizh

Lañset eo an diviz diwar-benn ur mell reizhadur tiriadel. Pep hini zo krog da c'hoari gant e sizailh, e gartenn hag e bromesaoù dimeziñ... Kinnig a reer pep tra evel pa rankfe ar goulenn ensavadurel tremen da gentañ, evel pa ne vefe anv nemet eus un teul teknikel, evel pa sellfe ouzh an dilennidi hepken ha neket ouzh ar geodedourien. A-benn ar fin, evel pa ne vefe anv nemet eus un enebadur etre ar re vodern hag ar re mod-kozh.

Ar re gentañ ha ne gomzont nemet eus ar vent redius, eus ar vent europat, pe eus froud an araokaat, ar re-mañ eta o defe komprenet pep tra d'ar bedeladur, da rediennoù an ekonomiezh ha da raktresoù bagol ar vailhed.

An eil re zo gwallvrudet evit bezañ sorc'hennet hepken gant an amzer wechall, gant an istor, an identelezhouriezh pe ar folklor. Ne vije anezho nemet paour-keizh tud trelatet gant ar proviñsoù deuet a-ziwar-lerc'h feodelezh ar Grennamzer. Evit he dazont, Breizh he dije da zibab neuze etre an araokaat e-ser ur mell rannvro kornôg modern barrek da ziorren hag ar sachañ a-dreñv gant ur Vreizh giz gwechall, skoanet, ha dezhi soñjoù mod kozh.

Met piv 'ta a venner kendrec'hiñ gant seurt diotaj ? Unanet gant al Liger-Atlantel, nerzhusaet gant 4,5 milion a annezidi, enni teir meurgêr genglotus, kêrioù desachus, ur rouedad ekonomikel barrek ha poellek, barregezhioù splann war an imbourc'h hag ar gelennadurezh uhel, dezhi takad arvorel brasañ ar c'hevandir, hag oc'h ober he mat, mar karer, eus un aozadur ensavadurel eeunaet hag efedusoc'h dezhi barregezhioù hag ur peadra kresket, Breizh he dije, sklaer hag anat eo, he flas e-touez holl rannvroioù all Europa, ha pelloc'h zoken. A zo gwell, pobletoc'h e vefe eget 8 stad ezel eus Unaniezh Europa pe c'hoazh eget 11 land alaman !

Ha kement-se holl ne virfe ket outi, er c'hontrol zoken, da greñvaat ha da liesaat an digarezioù da genlabourat gant an amezeien war dachennoù a bep seurt, evel ez eus bet gouezet ober a-holl-viskoazh.

War zigarez bezañ modern, an anv a Vreizh dilezel a ranker ! Piv 'ta a c'hallje krediñ kement-se ? Ha paouez d'ober gant ur giton dispar evit gounit marc'hadoù nevez a ranker ? Paouez d'ober gant un tour-tan anavezet er bed a-bezh ? Piv a zisplego an dra-se d'an holl embregerezhioù, da gentañ-penn d'ar re zo bodet en-dro da « Produet e Breizh », int hag a oar pell zo nerzh ar merk « Breizh » evit o strategiezhioù kenwerzhel pe kenemglev.

Piv a gredje e ranker, evit bezañ efedusoc'h, diverkañ ar santimant hor stag ouzh hor bro hag omp ken fier anezhañ ? Dispriziañ evel-se diazez hor c'henstag sokial hag unan eus tuoù kreñv hor startijenn ekonomikel. Ha ne weler ket penaos, e pep lec'h er bed, ar Stadoù pe ar rannvroioù a ra ar muiañ a berzh, ar re zo, dre natur, digor d'an diavaez ha douaroù a intrudu, ar re-se eo dres zo enno ar muiañ a boell diabarzh ?

Piv a c'hallje krediñ e ranker, evit bezañ armet gwelloc'h, dislivañ hon identelezh ? Ha dioueriñ ar perzh dibar-se a laka aviz e kement a dud, en ur bed oc'h hevelebekaat hag o tivlazañ muioc'h-mui. Ha foll a-walc'h e vefemp-ni, d'ar mare ma rank lod dispign sammadoù direizh evit en em vrudañ ha bezañ anavezet, ha klask krouiñ diwar netra ur falsidentelezh, evit dilezel hon hini ken birvidik, an hini a zeu deomp eus hon istor hag a gendalc'homp da c'hoveliañ holl asambles war ar pemdez ?

Piv a c'hallje krediñ e tlefe hon dazont boutin bezañ disoc'h ur savadenn deorikel hag artifisiel ? Ha dispredet eo ar soñj ez eo berzh an aozadurioù frouezh ar varregezh da gemer e kont evel m'eo dleet ar gwirvoud denel, douaroniel, istorel, sevenadurel ha kevredigezhel ? N'emaomp ket o sevel ur c'hoari lego ! N'emañ ket efeduster ur vro diouzh pegen ec'hon eo-hi ! Ar c'hontrol zoken, riskl a zo da vezañ troc'het diouzh ar gwirvoud ha da sevel strolloù teknokratel, distag-krenn diouzh buhez pemdeziek an dud.

Hag evit ar re, a feiz vat, o deus aon e teufe ar rannvroioù dezho un identelezh kreñv da vezañ ur gourdrouz evit an unaniezh vroadel, keuz bras am eus ne vije ket bet klevet ganto « ar Marseillaise » kanet a-bouez-penn gant ar 80 000 Breton bodet e Stad Frañs da-geñver ar gourfenn Roazhon / Gwengamp. Bamet e vijent bet gant ar from brogar, ha war un dro e vijent bet sederaet evit ar pezh a sell ouzh gouzout pegen stag eo ar Vretoned ouzh ar Frañs hag ar Republik.

Nann, evit gwir, n'hall ket an diviz diwar-benn dazont hor strollegezhioù treiñ d'ur farsadenn.

Nann, bezañ modern n'eo ket dre ret bezañ bras-meurbet, dilezel e identelezh ha dioueriñ pep nerzh kenstag kevredigezhel

Ya, hiziv muioc'h eget biskoazh, un anv zo d'ar vodernelezh : an Demokratelezh an hini eo. Ur sistem ken bresk hag a laka annezidi ur vro bennak da gemer perzh er mod da verañ an aferioù a sell outo. Hogen penaos e c'hallje bezañ posupl war takadoù douaroniel na jaojfent ket d'an dud o chom enno ? Ha penaos e c'halljent en ober e takadoù na glotont ket na gant gwirvoud o istor, na gant o buhez pemdez na gant o raktres stroll ? Ha n'eus ket bet tapet kentel a-walc'h gant pastelloù-votiñ europat re vras, anezho gwir mekanikoù barrek da heugiñ an dud ha da lakaat anezho da bellaat diouzh ar vot ?

Evidomp-ni, setu an dalc'hoù gwirion, en urzh : birvidigezh an demokratelezh lec'hel ha, dre se, hini kalite ar c'henstag sokial, efeduster an ober publik hag ar servij dleet d'hor c'hengeodedourien. Ar berzh ekonomikel hag efeduster an dispign publik a vo un disoc'h anezho. Setu ar pezh zo e go gant raktres ur Vreizh bodet e Bodadeg Breizh, framm nevez da aozañ ar politikerezh publik a ginnig ul lusk evit ar vro : eeunaet ha nebeutoc'h koustus, kreñvoc'h hag efedusoc'h evit dileuriañ ha difenn hon interestoù, liammet-strizh ouzh gwir gwirvoud Breizh, prestoc'h da glevet an annezidi ha tostoc'h dezho en e obererezh, ur framm a-zoare evit plediñ gant dalc'hoù ur bed digor, gouest da gas ac'hanomp a-stroll davet un dazont kengret ha promesaüs.

Klotañ a ra ar youl-mañ gant ar pezh zo bet embannet ingal gant Kuzul-rannvro Breizh met n'hall ket bezañ hepken hini hon ensavadur rannvroel. Evidon-me, n'hallan ket empentiñ e vefe divizet dazont hon tiriadoù gant an dilennidi hepken hep na vefe degemeret gant an dud en un doare ken ledan hag entanus ha ma c'hall bezañ.

Setu perak e c'halvan an holl re zo prederiet gant dazont Breizh da gemer perzh en diviz ha da gensevel ganeomp ar raktres aozadur a vo kinniget d'ar gouarnamant ha d'ar Parlamant a vo an diviz ganto, a-benn fin ar gont.

Evit ar pezh a sell ouzhin-me, kinnig a rin buan-tre un hentenn labour hag un deiziadur evit kensevel ar raktres-mañ. Ar bazenn gentañ a vo anezhi un destenn, sichenn Bodadeg Breizh ; kinnig a raio an diazezoù hag ar pennaennoù anezhi. He c'hinnig a rin d'hon holl gevelerien, dilennidi, oberourien sokioekonomikel ha kevredigezhel ha, da gentañ-penn gant Kuzul ekonomikel, sokial hag endroel ar Rannvro evit kaout o ali diganto ha spi am eus e savint a-du gant ar raktres.

Kinnig a rin d'an holl re a garo, hep tamm strishadenn ebet, ma vefe burutellet ar skrid war ar Genrouedad hag ar rouedadoù kevredigezhel, er rannvro velestradurel hag en departamantoù amezek. Bodañ a rin, evit labourat warnañ, ur skipailhad tud doujet a c'hallo kenderc'hel da dalvoudekaat ha da vagañ an diviz a vo bet boulc'het.

Berr eo an amzer lakaet deomp. Buan e vo ret mont ha kinnig ur raktres a-benn an hañv. Pa vo deuet ar c'houlz e vo ret goulenn ali an holl re a sell ar cheñchamantoù bevennoù ha tiriadoù outo evel m'eo bet rakwelet dija gant Prezidant Kuzul-departamant al Liger-Atlantel. Digeriñ a ra Prezidant ar Republik deomp un digarez istorel na vo ket gwelet en-dro a-raok pell-tre.

Sur on e ouio Breizh talañ ouzh an dae-mañ.

Na lezomp ket ar re all da zivizout en he flas.

Gant entan ha fiziañs eo ho kalvan holl, bihan ha bras, da gemer perzh e savidigezh ar Vreizh vodern ha mennet a fell deomp.

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