Avant l’ouverture officielle, Madame Corinne concy (Déléguée Générale Chargée de la Communication à la cgpme), annonce que l’ordre du jour initialement prévu





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FORUM

Créons ensemble le lien

Compte rendu

Avant l’ouverture officielle, Madame Corinne CONCY (Déléguée Générale - Chargée de la Communication à la CGPME), annonce que l’ordre du jour initialement prévu connaît quelques aménagements et excuse le retard de certains participants.


Allocution d’ouverture :
Le forum Etudiants-Entreprise « Créons ensemble le lien » placé sous la présidence conjointe de Madame Marie REYNIER, Rectrice de l’académie de la Martinique et de Monsieur Alexandre RICHOL, Président de la CGPME Martinique est ouvert par Monsieur Alexandre RICHOL, Président de la CGPME Martinique.


Présentation

Partenariat Ecole-Entreprises


  • Monsieur Gérard DORION, représentant Madame Lucienne De MONTAIGNE, DAET, elle-même représentante du Recteur prend ensuite la parole.


Il présente le partenariat École–Entreprises au niveau national. Celui-ci est constitué par les CPC (commissions consultatives paritaires) pour les programmes et référentiels, le Haut comité Éducation-Économie, le bureau du partenariat à la Sous-direction des formations professionnelles du ministère de l’Éducation nationale, les accords cadres et les conventions nationales.
Objectifs poursuivis par l’éducation nationale

Il s’agit d’identifier et anticiper les évolutions et attentes du marché du travail, d’adapter, de créer les formations et d’optimiser l’orientation des jeunes.
Finalités poursuivies par l’éducation nationale

Il faut réaliser l’insertion, favoriser l’enseignement et la formation tout au long de la vie, développer la VAE.
Au niveau académique, les acteurs et les actions du partenariat avec le monde économique sont :

La Rectrice, Madame Marie REYNIER,

- la DAET (Déléguée académique à l’enseignement technique), Madame Lucienne DE MONTAIGNE,

- le correspondant académique École-Entreprises, Monsieur Gérard DORION,

- la cellule académique du partenariat,

- l’ingénieure pour l’école, Madame Hélène BESSE,

- les conventions de partenariat entre l’académie et les représentants du monde économique,

- les conventions entre les établissements scolaires et les entreprises locales.
Exemples d’axes de partenariat 

Ce sont les actions pour l’évolution des métiers et des diplômes, l’accueil des jeunes en entreprise et les découvertes professionnelles, la participation des professionnels à la certification, la prise en charge des jeunes handicapés, le travail sur l’égalité des chances homme-femme, sur la mixité des métiers, la formation des salariés d’entreprise, la coopération technique et financière.
Constats 

On constate une croissance régulière du nombre de conventions signées ou renouvelées, une augmentation régulière du nombre d’actions réalisées sur le terrain, une évolution favorable de l’image de l’entreprise et des représentations des jeunes, une plus grande implication dans la formation des représentants du monde économique, un développement de l’apprentissage.
L’avenir

Favoriser la création d’entreprises pour créer l’emploi en incluant l’entreprenariat dans les programmes de formation professionnelle.



  • Monsieur Guy RANLIN : président du Crédit Agricole Antilles Guyane prend ensuite la parole et axe son discours sur les possibilités d’ouverture qui existent pour les jeunes au niveau de son organisme. Il poursuit sur la nécessité d’écoute et d’attention mutuelle entre jeunes étudiants et entreprises. 


Paysage économique et social de la Martinique


  • Monsieur Eddy LOUIS ALEXANDRE de la Jeune Chambre Économique (JCE) brosse une présentation du paysage économique de la Martinique.


C’est la plus petite région de FRANCE. Mais elle est à 8 000 Km du principal marché. Elle est caractérisée par un fort déséquilibre spatial et humain.
Le cadre de vie

Il est agréable mais il est menacé par les risques majeurs. En 2006, la Martinique compte 399 000 habitants et la plupart de ses équipements sont financés par l’Europe.
Les entreprises

Elles ont des difficultés à atteindre la taille critique ainsi les 3/4 de nos entreprises sont des TPE dont 2/3 n’ont aucun salarié. Elles ont peu de fonds propres. Pour beaucoup d’elles, la durée de vie ne dépasse pas 3 à 5 ans suivant leur création. Une autre des caractéristiques du monde économique martiniquais : plus de 80 % du PIB vient des services, du commerce et la demande publique qui est forte.

Dans cette région, le chef d’entreprise est isolé, car il dirige souvent une EURL, une SARL dans une région caractérisée par : l’absence de réseaux, de moyens, une faiblesse financière, des problèmes d’autofinancement, une faible organisation, une faible recherche de parts de marché à l’international, un vieillissement des chefs d’entreprise avec beaucoup de départs annoncés d’ici 10 ans.
La main-d’œuvre

L’offre de main d’œuvre est intéressante à examiner : les paradoxes sont nombreux. Si les formations initiales et continues sont performantes, par contre, l’illettrisme connaît un taux de 35 %. Peu d’atouts humains sont rentabilisés, le chômage des jeunes est élevé. Ils vivent d’une économie informelle et/ou de « survie » très développée. Les jeunes ont soif de consommation et de reconnaissance. Les attentes des jeunes diplômés sont fortes.
Les secteurs en tension

Peu de sources statistiques les décrivent. Il y a une grande difficulté de formalisation objective des attentes, des difficultés des entreprises qui ont besoin de renforcement des compétences.
Les métiers clefs

Ils sont liés à la vente (représentants, VRP, vendeurs). Parallèlement, il existe une forte demande du BTP à cause de la conjoncture, de la crise financière.
Métiers clefs pour la pérennisation des entreprises

Les fonctions les plus adaptées : secrétaires, assistantes, cadres administratifs, financiers et comptables. Ces métiers permettent une meilleure formalisation des procédures, la structuration des entreprises.
Perspectives 

Il faut mettre en œuvre la mobilité fonctionnelle et géographique, l’entreprise devra en faire la preuve.
Le forum est un point de départ. De meilleures statistiques permettront d’affiner cette analyse.

Intervention de Mme Danielle LAPORT


  • Madame LAPORT, Directrice de l’ARACT, Déléguée Régionale de l’ANACT, Docteur en sociologie intervient ensuite sur les « Conditions de la réussite du lien formation-emploi ».


Le contexte – la Martinique : un paradoxe

Elle connaît un taux de croissance depuis 12 ans supérieur à la moyenne nationale (3 %) sauf en 2007 (0,9 %).

Le taux de chômage y est problématique : + 25 % en 2006.

Les offres d’emploi sont majoritairement précaires : 70 % de CDD contre 26 % de CDI (2006).

Donc pourquoi ce décalage ? : Parce que les lois ne sont pas adaptées. Ce constat implique une nécessité de dépassement, une logique d’innovation. La conclusion est que la Martinique est du « non construit », et objet de construction.
Les logiques habituelles ne conviennent pas (ordre, convenance, attitudes…)

Il faut être en rupture de pensée : la société martiniquaise est un système de relations sociales et non un fait social. Il faut donc passer par la voie de l’innovation sociale, se centrer sur l’individu (l’individu change sa manière de voir le monde, développe son potentiel, règle ses problèmes) puis cherche à modifier les représentations individuelles, vise le développement (savoir, savoir faire, savoir être), vise l’autonomie et l’interdépendance. Tout ceci entraîne une nouvelle manière de voir.
L’innovation sociale

Il s’agit de la coopération entre acteurs qui doit générer des résultats tangibles et/ou immatériels, bousculer les normes pour le mieux être des individus, interroger les grands équilibres de la société pour l’émergence d’un nouveau modèle de développement.
L’interaction

Le changement doit concerner tous les individus et les structures sociales, pour développer un autre comportement, pour « être autrement ». Les jeunes diplômés doivent constituer une valeur ajoutée et se dépasser. Cela nécessite donc qu’ils fassent preuve : d’un esprit d’ouverture, d’une grande réactivité, d’une capacité d’anticipation, d’une ouverture au changement. A ces aptitudes, on peut ajouter qu’ils doivent développer en entreprise : un questionnement permanent, une bonne compréhension des situations, un esprit d’équipe, la connaissance de l’environnement, de la culture générale, de l’agilité intellectuelle, de la curiosité, de l’écoute. Il faut par ailleurs qu’ils soient capables : de prise d’initiative, d’être une force de proposition, d’assumer leurs erreurs, de faire preuve d’esprit de compétition pour l’extérieur et d’entraide dans le collectif de travail pour gagner ensemble.
Des mutations chez les dirigeants sont aussi nécessaires. Ceux-ci doivent être amenés à considérer les ressources humaines comme une valeur ajoutée. Il faut qu’ils préparent et facilitent l’intégration des jeunes, qu’ils partagent l’information économique, sociale, environnementale. Ils doivent mettre en confiance, faire confiance, réajuster l’activité par l’explication, favoriser la mobilité interne et externe, valoriser les compétences, mettre en œuvre les concertations dans la conduite de projet et dans le quotidien, responsabiliser, encourager, reconnaître et valoriser les salariés, créer les conditions du collectif de travail.
Education nationale entre ordre et innovation

Quel est son rôle ?

Favoriser l’innovation sociale, les différents comportements.

Le dispositif d’accompagnement pour le logement porté par le CLLAJ Martinique


  • Madame Amélie PLONGEUR et Madame Annie-Claude ELISABETH expliquent le dispositif

d’accompagnement pour le logement autonome des jeunes.
Madame PLONGEUR fait aux jeunes un vibrant discours, très apprécié, visant à les rassurer sur leurs compétences et leur avenir.
Le dispositif du CLLAJ concerne un public de 16 à 30 ans en insertion ou en démarche d’insertion professionnelle. Le dispositif repose sur un parcours allant de l’accueil à la médiation locative : accueil, diagnostic social, atelier de préparation, suivi et accompagnement, offre de logement, médiation locative. En 2008, le CLLAJ propose 2 000 offres de logements dans le privé.

Coordonnées du CLLAJ : 41 rue Gabriel Peri Fort-de-France Tel. 0596 71 28 35 Fax 0596 70 42 15 www.cllajmartinique.fr



  • Monsieur LAVIGNE : Directeur général adjoint du Crédit Agricole de la Martinique


Il rappelle la volonté du Crédit Agricole d’aider les jeunes à mieux intégrer le monde du travail : stage, apprentissage, dans les domaines commerciaux, juridiques et de la gestion.


  • Mme de MONTAIGNE : Déléguée académique à l’Enseignement technique (DAET)


Elle remercie Monsieur DORION de l’avoir suppléé et excuse l’absence de Madame la Rectrice.

Témoignages et échanges avec quatre étudiants en cours de formation et/ou diplômés et quatre dirigeants d’entreprises représentatives du tissu économique local
On peut noter entre autres les interventions de Mademoiselle Séverine MAUZOL (BTS NRC du lycée de Bellevue) et de Madame Nadine GAUTHIER sa tutrice, (directrice de l’agence ADECCO - Agence Martinique tertiaire) suivies de celles de Messieurs Albert ANNEVILLE et DACLINAT (Adisco Corestel) et de Mademoiselle Betty CASTRIEN (récente diplômée d’un BTS Assistant de direction et occupant ce poste à Carrefour Lamentin).
Ces interventions ont porté sur la prise de contact entre les étudiants et les tuteurs, notamment la nécessité pour les étudiants de bien cibler leur demande et d’être persuasifs, incisifs, tenaces. Ils ont mis en évidence la difficulté de trouver une entreprise partenaire. Les attentes des entreprises qui reçoivent les stagiaires sont très précises : ponctualité, nécessité d’un projet, prise d’initiative, ouverture d’esprit…

À l’issue de cette première partie du forum, Madame Corinne CONCY explique la nécessité de se regrouper en ateliers afin de travailler en profondeur sur les thèmes déjà programmés. Chaque atelier durera deux heures et devra désigner son rapporteur et sa secrétaire pour en faire le compte rendu.
Résultats des travaux en ateliers

Atelier 1 : Caractéristiques et attentes des jeunes étudiants(es) et des dirigeants aujourd’hui

- Attentes des jeunes :

Cet atelier a fait ressortir les besoins des jeunes tels l’amélioration de l’accueil lors des entretiens de sélection (stages), l’aide au développement des « savoir être » et « savoir faire », l’aide à la qualification. Leurs inquiétudes portent sur leur future rémunération, sur la discrimination Homme /Femme. Ils aimeraient éliminer chez les chefs d’entreprise les idées préconçues sur les jeunes.
- Attentes des dirigeants :

Un certain nombre de qualités, de comportements et de savoirs sont attendus. L’étudiant doit faire preuve de   dynamisme, de réactivité, d’initiative de mobilité. En entreprise, il formulera ses idées de façon précise, utilisera le vocabulaire approprié au sujet. Dans le traitement de ses missions, sa polyvalence, sa maîtrise du sujet seront mis en avant. Il doit savoir allier théorie, pratique et connaissances générale.

Il faut que l’étudiant connaisse l’entreprise et son environnement et elle attend de lui, engagement, et responsabilité.

Son humilité et sa rigueur vestimentaire sont pour les chefs d’entreprise des atouts intéressants.

Un étudiant qui participe à une association, qui acquiert de l’expérience à travers les stages, les « jobs » a plus de chances d’intégrer une entreprise à condition toutefois de savoir vendre ses compétences. Et, avant tout, il doit quand il postule à un stage avoir bien réfléchi à son projet.

Atelier 2 : Le Parrainage : conditions de mise en œuvre et de réussite

Il a mené un travail sur la qualification de la notion de parrainage et a tracé le schéma du parcours de l’étudiant.

Cet atelier a aussi étudié la distinction entre tutorat et parrainage. Il a rappelé la nécessité de relations humaines entre un porteur de projet et un dirigeant, d’un esprit de réciprocité.

Les questions suivantes ont été posées sur le parrainage : Quel contenu ? Quelle fréquence ? A quel moment ? Pour quelle durée ?

A la question : Quels outils ? L’atelier a proposé les outils qui suivent : un cahier des charges, une planification, une évaluation (suivi, fiche de liaison…). Il lui apparaît en outre nécessaire de dresser un bilan en fin d’action.

La question de la nature du BTS par rapport à l’entreprise a été évoquée : quel BTS pour quelle entreprise? A quel niveau se place le stagiaire dans l’entreprise ? Quelle communication mettre en place pour définir ce diplôme, ses différents tenants et spécialités ?

Le parrainage doit résulter d’une décision libre pour les deux parties et d’un engagement bénévole de la part du parrain.

L’atelier a défini les contours du parrainage réussi. Il propose qu’une expérimentation de ce parrainage soit menée dans un lycée pilote

Atelier 3 : Les perspectives des filières présentes dans le bassin d’emploi de la Martinique

Les conclusions de l’atelier ont été bâties autour d’un certain nombre de questions.
Exemples de questions :


  • Quelle intégration dans le monde professionnel dans un ou deux ans ?

  • Combien d’étudiants sont attirés par la création d’entreprise ?

  • La formation donne-t-elle les armes pour trouvez du travail ici ou ailleurs ?

  • Les stagiaires sont-ils une plus-value pour l’entreprise ?

  • Les conditions de travail lors des stages sont-elles à la mesure des attentes des stagiaires, leur donne-t-on les moyens d’atteindre leurs objectifs ? …



- Les perspectives des étudiants

Il ressort de ces échanges que certains étudiants envisagent sérieusement de se lancer dans la création ou la reprise d’entreprise. Il ressort du débat sur la spécialisation ou la polyvalence nécessaire à l’exercice d’un métier que les avis restent partagés.
Beaucoup d’étudiants envisagent de poursuivre leurs études hors de Martinique après l’obtention de leur Brevet de technicien supérieur. Cette poursuite d’étude est motivée pour certains par la crainte de ne pouvoir trouver dans les deux ans un travail en Martinique. Ils savent que la concurrence extérieure est sévère et que les étudiants des promotions précédentes, faute d’avoir trouvé du travail, ont poursuivi leurs études. D’autre quitteront le département pour poursuivre des études qui n’y existent pas (vétérinaire, marketing, vente…). Une étudiante de BTS Assistant Manager fait valoir que peu d’entreprises martiniquaises favorisent le développement à l’international pour les titulaires de ce BTS.
Le groupe a fait ressortir la nécessité de faire des stages à l’étranger avec l’espoir de revenir plus tard, de concevoir des projets pour impulser l’économie martiniquaise avec la création, entre autres, de nouvelles activités.
Les étudiants estiment que leur formation est adaptée au monde du travail local ou national. Lors de leurs périodes de formation en entreprise, ils ont constaté qu’ils apportaient une plus value à l’entreprise et cela d’autant plus que leur accueil avait été préparé. Pour eux, un accueil non préparé, des conditions de travail médiocres résultent d’un manque d’encadrement, d’une surcharge de travail ou de problèmes d’organisation. Quand ils sont encadrés en entreprise, ils peuvent prendre des initiatives, apporter du « sang neuf ». Les étudiants aimeraient que les entreprises apprennent de plus en plus à accueillir les stagiaires.
- Les perspectives des professionnels

Les intervenants du Crédit Agricole qui accueillent des stagiaires depuis longtemps jugent que la formation, qu’il s’agisse de la formation initiale ou en alternance, est de bonne qualité. Ceux qui ont un projet, qui sont engagés dans l’avenir, se distinguent lors d’un entretien de recrutement et ont plus de chances d’être employés. Si les étudiants savent quel plan d’action mettre en œuvre pour avancer, s’ils sont motivés, engagés, matures, leurs perspectives d’emploi en Martinique sont certaines.
Sur la responsabilité sociétale des organisations, Mme LAPORT rappelle que les conditions de travail s’étudient à trois niveaux :

- logistique,

- organisation de la santé, risques psychiques et physiques, insertion, accueil,

- relations sociales et concertations.

Elle rappelle aussi que le management doit intégrer l’économie, le social, l’environnement.
Elle conseille aux étudiants qui veulent travailler dans ce domaine de préparer la licence « Sciences du travail et de la société - option Conditions de travail ».


Synthèse de la restitution des travaux en ateliers, échanges et conclusion
Ce Forum a permis de mieux identifier les attentes respectives des dirigeants et des jeunes en cours de formation, dans les différents BTS tertiaires présents à la Martinique. Les dirigeants ont beaucoup mis l’accent sur le « savoir-être » attendu par les entreprises et sur l’importance pour les jeunes diplômés de construire un projet professionnel, forts de leurs connaissances, de leurs expériences, de leurs engagements et de leurs centres d’intérêt.
Les jeunes, titulaires du BTS ou en cours de formation, ont montré leur souhait de représenter une réelle valeur ajoutée dans les entreprises d’accueil (stages, premiers emplois..). Ils ont souligné, par leurs témoignages ou lors des échanges, l’importance d’un accueil et d’un tutorat de qualité au sein des entreprises, afin d’optimiser leur apprentissage et de faciliter leur intégration. L’entreprise doit prendre le temps d’accueillir, de transmettre des « savoir-faire et des savoir-être », car les jeunes diplômés de BTS représentent un véritable capital humain qui aidera les entreprises souvent de très petite taille à faire évoluer leurs compétences et à améliorer leur adaptabilité à l’environnement.


Le forum s’est terminé après la restitution des travaux en ateliers et les divers échanges. Il a été clôturé avec les remerciements de Madame Corinne CONCY à l’assemblée.


Le groupe de rédacteurs

Economie Gestion en lycée de Martinique



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