Le Père Grandet : un modèle économique ?





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date de publication28.11.2019
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Le Père Grandet : un modèle économique ?

Pourquoi le père Grandet ? Parce que, plus encore qu’Harpagon, c’est le modèle même de l’avare, non pas l’avare ridicule que dépeint Molière, mais l’amoureux de l’argent. Un amour qui par certains côtés ne laisse d’ailleurs pas de fasciner et que l’on peut rapprocher de celui, inverse, qu’a le père Goriot pour ses filles. En ce sens, la préoccupation principale de Grandet étant l’accumulation de richesse, problématique première de tous les économistes à commencer par les mercantilistes, il a tout à fait sa place dans un cours d’économie.

Également parce que Balzac a une volonté de représentation sociologique et que s’il a baptisé la majeure partie de son œuvre La Comédie humaine, ce n’est pas par hasard : ses personnages sont à la fois profondément humains et extrêmement typés, pour ne pas dire modélisés. D’où le titre de mon exposé. Peut-on, rétrospectivement et même non sans un certain anachronisme, analyser le personnage de Grandet en termes économiques ?

Actualisation : j’avoue, c’est plus de la curiosité (spéculation ?) intellectuelle qu’autre chose, mais Grandet pose quand même la question de l’éthique en économie (on peut voir un jeu de mots sur le terme de « modèle ») et sur le réalisme de l’homo œconomicus, dont il constitue le modèle le plus abouti sur le plan littéraire (sur le plan économique, les seuls auxquels on pourrait penser –Carnegie, Rockefeller- ont plus été des entrepreneurs).
Prologue : petit résumé (pour les ignares ! ! ! ! ! !). En gros, Eugénie Grandet vit à Saumur une vie frugale entre sa mère et son père (le père Grandet, donc !) qui tyrannise et rationne le ménage, qui nous est d'emblée présenté comme ayant un sens des affaires remarquable et qui ne s'embarrasse point de scrupules. Débarque un beau cousin, Charles, Parisien et dont le père a fait faillite. Eugénie s'éprend de lui mais Grandet qui n'a pas envie de l'avoir sur ses bras et surtout de lui payer ses dettes a tôt fait de l'expédier se faire tout seul une fortune aux Indes. Avant son départ, Eugénie lui offre le trésor qu'elle a amassé à force de cadeaux paternels, ce qui met Grandet dans une rage folle - il ne se réconciliera avec elle qu'à la mort de sa mère, pour éviter qu'elle ne lui dispute l'héritage  Lorsqu'il meurt quelques années plus tard, Eugénie se retrouve maîtresse d'une fortune colossale sans pour autant cesser de soupirer pour le cousin ; lequel, ignorant sa richesse, lui préfère la rejetonne d'une vieille famille nobiliaire. Eugénie éponge ses dettes pour lui éviter le déshonneur, contracte un mariage blanc et se retrouve veuve et à jamais malheureuse à 33 ans (et tout cela est bien triste…).


  1. Un personnage représentatif de l’histoire économique et sociale

Balzac nous décrit rapidement l’enrichissement de Grandet, qui passe en vingt ans de la situation de « maître tonnelier fort à son aise » à celle de fortune gigantesque. Il le doit d’une part à son « mérite » personnel, bien sûr, mais aussi à toute une coutume de mariages arrangés. Balzac montre bien qu’il est loin d’avoir épousé sa femme par amour, puisqu’elle n’existe qu’en tant que dot vivante à ses yeux. (Et encore : il s’en sert comme d’un paravent en affaires pour rentabiliser au maximum son investissement !) Et il le doit aussi à des pratiques assez douteuses : la corruption (« moyennant deux cents doubles louis offerts par son beau-père au farouche républicain qui surveillait la vente des domaines nationaux, il eut pour une bouchée de pain, légalement, sinon légitimement, les plus beaux vignobles de l’arrondissement » dit Balzac qui en profite pour égratigner au passage les républicains) et la prévarication (il profite honteusement de son statut de maire –maire nommé, je le rappelle, par le pouvoir en place).

Maintien d’une confiance atavique dans les placements immobiliers : Grandet commence par des prés et une abbaye, "arrondit" ses biens de façon "magnifique", nous dit moqueusement Balzac en achetant le marquisat de Froidfond (pour autant il ne cherche pas à s'en arroger le titre, il a un mépris bien paysan pour tout ce qui n’est que vanité). La scène nocturne durant laquelle, avec sa suivante Nanon, il brasse plus de 700 kg d'or constitue cependant le tournant de sa carrière : Grandet passe d'un capitalisme primitif à un capitalisme boursier favorisé par les événements politiques et le système. En cela il se montre capable d'analyser au mieux les fluctuations des cours de la rente et de l'or, très sensibles à la vie politique : nous avons là un premier exemple de la rationalité extrême de Grandet, prêt, comme tout entrepreneur digne de ce nom, à prendre des risques calculés. Dans son cas, ils sont cependant extrêmement calculés, car il faut aussi prendre en compte le fait que Grandet est parti de rien, ou du moins de très bas, qu’il a près de soixante-dix ans au moment du roman et qu’il reste avant tout un de ces paysans mesquins que se permet de mépriser Balzac, fort du titre qu’il s’est arrogé.

Mais Balzac critique aussi l’émergence de la classe bourgeoise qui remplace peu à peu la noblesse à la tête de la société : c’est particulièrement sensible dans le personnage du futur mari d’Eugénie, M. Cruchot. Après avoir acquis un domaine de médiocre importance, il en adopte prudemment (et illégalement) le nom, signe Cruchot de Bonfons, puis C. de Bonfons et finit par se faire appeler « M. de Bonfons » tout court. Le pouvoir politique est peu à peu subordonné à la possession de richesse ; ainsi Charles s’achète un titre et une place à la cour de Charles X. Parallèlement, les Des Grassins, qui représentent la bonne noblesse de province, déclinent pendant tout le roman : ils perdent leur fortune, le fils devient « un fort mauvais sujet », mais c’est en quelque sorte une évolution prévisible puisque, dès l’entrée du roman, ils sont obligés de solliciter pour leur fils la main de la roturière Eugénie.

Socialement, on observe une distinction Paris-province (« dans les petites villes, les convenances sont si sévèrement observées ») très forte dans la scène où Charles débarque de Paris chez son oncle avec un mépris affiché et où les locaux, on est tenté de dire les autochtones, le considèrent « avec autant de curiosité qu’ils en eussent manifesté pour une girafe ». C’est une des conséquences de la centralisation extrême de la France à l’époque (Napoléon et la Révolution sont passés par là !) et du mépris séculaire que ressentent les Parisiens pour les provinciaux, ne serait-ce que pour « leur horreur de la mode ». Cette distinction se traduit aussi par le rôle des notables à Saumur, Grandet en tête : « il est maintenant facile de comprendre toute la valeur de ce mot : la maison à monsieur Grandet », et par l’existence de clans. Toute la jet-set saumuroise prend parti pour l’une des deux familles qui se disputent la main d’Eugénie, les Cruchot et les Des Grassins.

Eugénie Grandet permet de comprendre le système des rentes, qui fonctionne un peu comme les actions d’aujourd’hui. Grandet meurt en 1828 donc avant le développement des SA et des grandes banques de dépôt ; les rentes constituent le seul moyen, ou presque, de placer ses fonds en valeurs mobilières autres que notariales. Concrètement, on achète un titre de rente à « trois pour cent » ou « cinq pour cent » calculés sur une valeur nominale de cent francs –un titre rapporte donc soit 3 soit 5 francs par an-, mais dont la valeur de base est respectivement de soixante et quatre-vingts francs. Ainsi Grandet peut-il se procurer cent mille livres de rentes pour 1,6 million. Mais, outre les intérêts qu’ils rapportent, les titres peuvent aussi fluctuer et permettent donc des spéculations. Lorsque le régime est solide et que la confiance règne, les rentes peuvent monter très haut (elles atteignent 115, ce qui permet à Grandet de réaliser 2,4 millions), mais aussi s’effondrer très rapidement.

Balzac nous introduit aussi au cœur du système des faillites en nous montrant d’abord leur enchaînement implacable et assez inique, quand on y songe (GG est ruiné par d’autres faillites), qui sera à l’origine des grandes crises du XIX° siècle (les krachs de 1873 et 1882 par exemple). Il n’existe pas à l’époque de réglementation pour protéger des faillites, qui est d’ailleurs considérée comme un délit (Charles est menacé de déshonneur si son père est déclaré failli). Mais, son frère ayant fait faillite, Grandet en profite pour rouler magistralement les créanciers de celui-ci (p 153, il réussit à les calmer durant 5 ans sans débourser le moindre sou, en réalisant simplement les biens de son frère)


  1. Le Père Grandet, un homo œconomicus ?

Au contraire d'Harpagon, qui s'accroche à sa cassette, Grandet est un individu rationnel, sans pour autant être omniscient (l'homo œconomicus agit d'après les informations qu'il a à sa disposition, les auteurs du MAUSS parlent de « rationalité limitée ») : Harpagon entasse son or, Grandet le vend contre des valeurs du receveur général, ce qui par certains côtés est en fait un investissement, si l'on part du principe que son objectif final est d'avoir de l'or à soi. Il a donc une capacité de raisonner à long terme. L’un considère seulement les propriétés du “ corps ” de la marchandise, l’autre en saisit le concept, son “ prix ” ou son expression idéale. Alors que la forme usuelle de la marchandise en est la “ forme réelle ” — pour reprendre les expressions de Marx — “ sa valeur d’échange n’est exprimée qu’idéalement en or imaginé, dans son prix ”.

Grandet, comme tout homo oeconomicus digne de son nom, est asexué (c'est le seul héros balzacien dont pas une fois on ne mentionne une éventuelle relation amoureuse), sans âge : il nous est présenté dès l'âge de 40 ans déjà obsédé par l'envie de richesse ("fonder un ménage"), et contrairement à sa fille on n'a pas l'impression qu'il évolue au long du roman. Il est également sans religion, sceptique, presque athée, ce qui ne l'empêche pas de se rendre à l'église (question de convenances!). Malicieusement, Balzac remarque pourtant que, par sa dernière parole ("Prends bien soin de tout. Tu me rendras compte de ça là-bas"), il prouve que "le catholicisme devait être la religion des avares".

Balzac ne mentionne jamais le prénom de Grandet (alors que Eugénie est toujours nommée ainsi, et c’est justement lorsque son cousin l’abandonne qu’il ne l’appelle plus par son prénom). Même autour de lui, il n'est nommé que "Monsieur Grandet" ou "le Père Grandet".

Il est également hors de toute morale, qu'il s'agisse de morale chrétienne (pas le moindre acte de charité), sans scrupules (malgré la légalité parfois discutable de ses actes, je ne parle même pas de la légitimité), sans amour : certes Balzac remarque qu'il aime Eugénie, mais « le seul être qui lui fût réellement de quelque chose, sa fille Eugénie, sa seule héritière » ajoute-t-il immédiatement. L'aime-t-il parce qu'elle est sa fille ou parce qu'elle constituera après sa mort la continuité de son avarice à tout crin ? on peut se poser la question !

Maximisation sous la contrainte : Grandet est un excellent gestionnaire, la seule erreur qu’il ait commise tourne finalement à son avantage (p 113). Il semble doué d’une capacité de prédiction quasiment magique. Il « devinait avec la précision d’un astronome quand il fallait fabriquer pour sa récolte mille poinçons ou seulement cinq cents. (…) Financièrement parlant, monsieur Grandet tenait du tigre et du boa. ».

Philosophie utilitaro-hédoniste : à première vue, celle-ci ne semblerait pas respectée, Grandet se prive de tout, jusqu’au sucre et aux bougies. Mais l’homo œconomicus est d’abord défini par un système complet de préférences, son hédonisme peut donc être différent du sens courant du terme. En l’occurrence, le but de Grandet tient debout : les préférences ne sont pas forcément de consommation ou de consommer, si l'on part du principe que les préférences de Grandet vont à l'or et que c’est le sentiment de richesse qui lui apporte le plus de jouissance, il est totalement dans son rôle.

Pas de respect du cycle de vie pourtant : on ne sait rien sur la jeunesse de Grandet, mais on l’imagine mal s’endettant pour financer l’achat de son fonds de commerce, d’autant qu’avant la Révolution les boutiques dans les métiers artisans et régis par les corporations s’héritent plus qu’elles ne s’acquièrent. Si on le voit effectivement s’enrichir de manière spectaculaire pendant l’âge adulte, il ne mange pas son épargne dans sa vieillesse, bien au contraire, il continue à l’accroître. Pour appréhender cela en termes de modèle, il faut adapter la représentation proposée par Modigliani et considérer que Grandet se sert de la richesse qu’il a commencé à accumuler à l’âge mûr pour maximiser sa satisfaction dans sa vieillesse : son but est de « pouvoir mourir royalement en tenant jusqu’au dernier soupir les rênes de ses millions ». Effectivement, plus il avance en âge et plus on le voit obnubilé par l’or, au point d’acheter de l’or même lorsque ce n’est pas l’opération économique qui lui serait la plus bénéfique.
En fait, la distinction la plus profonde entre Grandet et l’homo œconomicus vient de Pareto :

« Nous avons ainsi les indices de l’ophélimité, ou du plaisir qu’éprouve l’individu lorsqu’il jouit de la combinaison qui correspond à un indice donné (...) Cela nous donne une représentation complète des goûts de l’individu en ce qui concerne (dans l'exemple de Pareto) le pain et le vin, et cela nous suffit pour déterminer l’équilibre économique. L’individu peut disparaître, pourvu qu’il nous laisse cette photographie de ses goûts. »
DISPARAITRE? MAIS GRANDET N'EST GRANDET QUE PARCE QU'IL EST DIFFERENT DES AUTRES ! S’il était vraiment un homo œconomicus parétien, il ne pourrait pas être lui… Sans compter que Grandet, comme les autres sujets balzaciens, a des passions extraordinaires (sens 1° du terme). La rationalité serait-elle alors directement issue de la passion ? (on verse dans le philosophique là !)


  1. Quel économiste serait le Père Grandet ?

Par certains côtés, Grandet a des aspects mercantilistes par son amour des métaux précieux, l’or notamment auquel il voue une sorte de culte, sans doute pour la même raison que Colbert, pour qui l’or était la seule source tangible, donc la seule source véritable, de richesse. Il est d’ailleurs plus mercantilisme que physiocrate, car s’il a un respect (bien franchouillard, d’ailleurs) de la terre, il voit plus en elle l’aboutissement de la richesse (satisfaction de se promener au bord de la Loire dans SES prairies) que sa source exclusive. Certes ses vins lui rapportent gros, mais la spéculation bien plus encore.

On ne peut pas non plus considérer Grandet comme purement keynésien, ne serait-ce que parce que, à tout prendre, il se fiche royalement de tout ce qui n’est pas sa propre richesse. Il a une approche purement microéconomique qui relève plus des néoclassiques. Comme eux, d’ailleurs, il considère que l’ensemble de l’économie se constitue de l’agrégat des comportements individuels et il conçoit les autres avant tout comme des concurrents sur lesquels il n’hésite pas à employer des moyens plus ou moins légitimes. Par exemple, il réalise un « coup » magnifique en trahissant l’entente entre les propriétaires des vignobles saumurois qui s’étaient juré de stocker leurs produits pour faire augmenter les prix et se retrouvent tous le bec dans l’eau.

Il prend cependant en compte la psychologie des autres pour en jouer au mieux (« heureux de spéculer sur les sentiments de sa fille »), ce qui est typique du réalisme keynésien. En fait, c’est reconnaître que l’homo œconomicus profite du fait que ceux qui l’entourent soient, si l’on peut dire, des hommes normaux. Il se conduit également comme un patron paternaliste, en s’attachant sa servante par des liens indéfectibles et sans que cela lui coûte trop cher (un « cette pauvre Nanon ! » de temps à autre forme « une chaîne d’amitié non interrompue »). On pourrait même aller plus loin, et se demander si Grandet n’adopte pas la stratégie fordiste.

En rationalisant de façon absolue, on pourrait considérer son ménage et la gestion de ses immenses biens comme une PME dont il serait le président fondateur, PME extrêmement concentrée verticalement (p. 20) et où la fidélisation des employés joue un rôle important. Mais cette analyse est limitée par le fait que les débouchés ne jouent qu’un rôle extrêmement limité chez Grandet (Balzac n’en parle pas une seule fois), peut-être parce que leur importance n’avait pas encore été mise au jour au XIX°.

Sans être pour autant un « gestionnaire » dénoncé par Schumpeter (il peut avoir des coups d’audace, voire des coups de génie, subits), Grandet n’est pas un entrepreneur schumpétérien : on le sent accroché à son bon sens paysan et hostile au progrès qui risquerait de remettre en cause ses acquis. Il n’est pas prêt à prendre des risques fondés sur l’innovation, et l’on serait presque tenté de dire que c’est dommage, car il a toutes les qualités voulues par Schumpeter : énergie, ambition, sang-froid, capacité de décision et un excellent sens des affaires.

Il n’est pas non plus monétariste, ne serait-ce que parce qu’il ne se conforme pas à la régulation pure et parfaite par le marché, il s’adonne beaucoup à la spéculation et ne se gêne pas pour tirer parti de la relative instabilité de la monnaie non métallique. Cette spéculation peut être fondée sur l’or, pour lequel se maintient la confiance de la population et qui est la base qui permet au franc-or de fonctionner ; elle peut aussi se faire sur le système des rentes, dont Grandet tire profit au maximum. Visiblement, il se rapproche davantage de la conception physiocrate de l’échange entre un gagnant et un perdant.
Et c’est là qu’arrive la remise en cause du modèle ! car, on l’a dit, Grandet a quand même les caractéristiques principales de l’homo œconomicus… alors, quoi qu’en disent Milton et ses copains, l’homo œconomicus ne peut-il pas bénéficier de l’inflation ? En effet, l’école monétariste a mis en avant les méfaits de l’inflation, qui perturbe l’homo œconomicus, alors que si l’on va jusqu’au bout de la logique, celui-ci, du fait de sa rationalité totale, devrait être capable de tourner l’inflation à son avantage…
Ce qui nous conduit au deuxième problème : l’homo œconomicus (je suis bien dans le cas Grandet !) semble profiter d’autant mieux de sa rationalité que ceux qui l’entourent sont, si je puis dire, des humains lambda… Ce qui est relativement paradoxal pour un modèle à vocation universelle !

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