Par la suite Ford, face à une production de masse, IL faut une demande de masse





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Economie internationale
Chapitre introductif :



    1. : Les premiers pas de l'économie internationale:

-valeurs relatives : Commerce international début au 19ème siècle. En 1800 il représenté 3% de la production mondial et en 1913 30%.

-valeurs absolue : De 1830 à 1913 le volume des échanges mondiaux est multiplié par 20 au lieu de 3 au siècle précédent. PIB: apprendre une def (La somme des valeurs ajoutées réalisées par les entreprises résidentes).

Au 19s : 20% des échanges internationaux viennent de l'Angleterre.
On va se poser 2 questions : une d'ordre positive (pourquoi?), une d'ordre normative (comment?)
Ordre positive : Pourquoi un tel développement des échanges internationaux au 19ème s ?


  • Les deux révolutions industrielles qu'à connu le 19s.

  • La croissance de la population et du facteur travail

  • La croissance de l'investissement et du facteur capital

  • Et enfin des idées et des politiques commerciales de l'époque (libre échange qui profite au consommateur car génère une augmentation du pouvoir d'achat. Rupture avec le mercantilisme : Ricardo, Smith...)


A) Les révolutions industrielles : la possibilité de produire plus et à un moindre coût, de transporter plus et moins cher, et donc la nécessité et la possibilité d'échanger.

On est à une époque où on produit en masse donc si on peut vendre à l'étranger c'est intéressant.


  • La première révolution industrielle, qui naît en Grande-Bretagne au cours de la seconde moitié du 18ème siècle, se traduit par des innovations techniques dans la filature et le tissage (le textile). On passe à une production artisanale à une production industrielle (production de masse), cela renvoie au Taylorisme 1860 avec une division des tâches : On sépare le travail de conception et cela d'exécution (bureau des études et bureau des méthodes et les ouvriers spécialisés), on produit donc plus rapidement (par la répétition de la tâche de l'ouvrier) et moins cher (augmentation productivité). Par la suite Ford, face à une production de masse, il faut une demande de masse, en lien avec JMK qui dit que les crises sont due à une manque de demande. Puis après Toyotisme qui a pour principale spécificité de pouvoir «différencier » les produits en fonction de la demande (donc répondre à une demande différenciée). Croissance de la productivité et donc réduction des coûts de production. C'est donc la demande qui commande et plus la production. Il permet de concilier flexibilité et productivité.

  • Cela permet une très forte croissance de la capacité de production et une forte baisse des prix de revient dans ce secteur d'activité, ce qui offre la possibilité d'exporter ces produits manufacturés.

  • Une seconde révolution industrielle affecte l'industrie du fer ; les fourneaux au Coke se multiplient en remplacement de ceux utilisant le charbon de bois. Ainsi, entre 1760, et 1790, la production de fonte double. Entre 1790 et 1810, elle quadruple (en grande-Bretagne).

  • Les innovations dans les moyens de transport permettent une baisse significative des coûts de transport, ce qui facilite considérablement les échanges internationaux.

  • Grâce aux innovations que sont la machine à vapeur, le moteur à combustion, l'électricité, le transport routier, fluvial, ferroviaire et maritime connaît une expansion très rapide.


Remarque : Le cas du transport maritime, incontournable pour les échanges transatlantique (entre Europe et Amérique du nord), est particulièrement éloquent. En 1900, 90% de la marine marchande est à vapeur alors que seulement 4% l'était en 1850. Ce passage de la voile à la vapeur a permis de diminuer le prix du fret maritime par 7.

B) La croissance de la population et du facteur travail
L'explication de l'émergence de l'économie internationale ne peut être attribuée uniquement à des innovations techniques et technologiques.
Un autre facteur déterminant de l'émergence du commerce international, est constitué par la forte progression de la population de l'Europe et de l'Amérique du Nord grâce à :


  • La baisse de la mortalité due à l'amélioration des conditions sanitaires et du niveau de vie général (entre 1850 et 1900, la croissance du niveau de vie européen a été en moyenne de 1,25 par an).


Quelques chiffres sur la croissance de la population européenne :


  • entre 1800 et 1920, elle passe de 150 millions d'individus (21% de la population mondiale) à 500 millions d'individus (26% de la population mondiale), soit un triplement en un peu plus d'un siècle.

  • Cette croissance est plus rapide que celle des Etats-Unis et surtout de l'Afrique et de L'Asie.


Conséquences sur le commerce international :

Logique Keynésienne (le chômage est du à un manque de la demande qui n'a pas assez de pouvoir d'achat) et logique libérale (le chômage est dû à une production qui n'est pas suffisamment rentable car le coût de la main d'oeuvre est très élevé). Fondamentalement c'est le rôle de l'Etat qui différencie ces deux théorie (intervention).
Chez Keynes, la croissance de la population implique une croissance de la demande en biens de consommation, cette croissance de la demande certes va être satisfaites par la production nationale mais aussi par la production étrangère (augmentation des importations).
Dans une logique libérale, le taux de croissance de la population permet d'augmenter le stock de facteur travail dans l'économie et donc permet de produire plus et donc les exportations.
C) La croissance des investissements et donc du facteur Capital


  • Entre 1830 et 1870, l'investissement ou l'accumulation du capital, passe de 7% du PNB à 14%.

  • Comme nous l'avons déjà vu, cette forte progression est le résultat d'investissements massifs en équipement des industries textiles, de la sidérurgie, des chemins de fer, et de la marine marchande, etc. Type d'investissement : de renouvellement / de capacité et / de productivité.

  • Cette forte croissance a eu aussi un double effet :

-Sur la demande de biens d'investissements (logique Keynésienne)

-Et sur l'offre, au travers de la croissance des capacités de production (logique libérale)
D) Avènement des théories libre-échangistes et ère de libre-échange relatif


  • même si les théories libre-échangistes sont présentes dès le début du 18ème siècle, avec les physiocrates, qui défendent la règle du « laissez faire laissez passer ».

  • Adam Smith (cf : la fabrique d'épingle) dans la richesse des nations 1776, il va développer la théorie des avantages absolus : Une parfaite mobilité des biens à l'échelle internationale, et que en revanche il y a immobilité des facteurs de production (travail / capital). Il présente chaque pays avec son secteur d'activité de prédilection (par branche d'activité), et ce qui différencie ces branches d'activité sera la technologie, qui permettra d'expliquer les différences de productivité du travail (et donc des différences de coût de revient) entre les branches. Cela a pour conséquence qu'un pays pourra proposer un produit moins cher qu'un autre grâce à son avantage technologique dans une branche.

Le pays doit donc repérer les branches d'activité où il a un avantage absolue par rapport à ses concurrents (c'est à dire les biens, qu'il produit moins cher et vend donc moins cher que ses concurrents étrangers). Il va en revanche laisser les secteurs d'activité où il n'a pas un avantage absolue, secteur d'activité qu'il laissera à la concurrence. Chaque pays va donc se spécialiser dans le secteur d'activité où il a un avantage absolue. C'est le consommateur qui va en bénéficier.

  • David Ricardo dans le traité sur l'impôt 1817, il va développer la théorie des avantages relatifs (ou comparatif) : Des pays qui ne possèderaient pas des avantages absolue dans au moins une branche d'activité, seraient exclu de l'échange international. Un pays va se spécialiser dans la production de biens dans lesquels il y a un avantage comparatif, c'est à dire le plus grand avantage absolue où le plus petit des avantages absolue. Il a donc intérêt à se spécialiser dans le produit où il est le moins mauvais.


C'est les théories classiques du commerce international
Ces théories qui appelle classique du commerce international, qui croient aux vertus du marché. Le point commun c'est que ce sont des théories de la spécialisation internationale.
Ce n'est pas un hasard si la Grande Bretagne joue un rôle moteur dans la mise en place du libre échange.
Plus tard théorie néo-classique Hecksher Ohlin Samuelson (fin 19ème sicèle), similaire, mais qui se base plus sur des différences technologie, ce sera une différence de dotation factorielle.
Dotation en facteur de capital => il vaut mieux se spécialiser dans une branche d'activité (intensif en capital ) qui demande plus de capital car il aura un avantage par rapport à ses concurrents et où le capital sera moins cher que le travail.
Cas inverse, dotation en facteur travail => il vaut mieux se spécialiser dans une branche d'activité (intensif en travail) qui demande plus de travail, ce qui lui coûtera moins cher à produire par rapport à ses concurrents.
Puis loi d'égalisation des prix des facteurs de production : Si un pays bien doté en travail, se spécialise dans les biens intensifs en travail, aura un fort besoin en travail, et donc le coût du travail va augmenter. Et sans parler de mobilité des facteurs de production, où constate que le coût des facteurs de production s'égalisent.
Finalement on peut faire un parallèle avec la mise en place des firmes multinationales, qui segmentent leur production, en fonction de la dotation factorielle de chaque pays.

Exemple : Production en Inde et R&D en Amérique / France.


      1. Croissance, nature des échanges et répartition géographique du commerce international


A) Croissance des échanges :
Quelques chiffres :


  • La valeur totale du commerce mondial est estimée à 8 milliards de livres sterling (unité monétaire de référence) en 1913, contre 800 millions en 1850, soit une multiplication par 10.

  • En 1913, pour les pays européens, les exportations correspondent à 14% de leur PNB, contre moins de 5% en 1830 et moins de 3% au 18ème siècle (Cf. Tableau 1).


B) nature des marchandises échangées
Par rapport aux siècles précédents non seulement le commerce se développe au 1çème siècle, mais il change aussi de nature :
- les échanges de matières premières agricoles ou minières (coton, charbon) qui représentent environ 60% du commerce, remplacent le commerce des épices des siècles précédents.

  • Le 1çème siècle est aussi la période où les produits industriels (métallurgiques et chimiques) commercent à s'échanger et se substituent d'ailleurs progressivement au textile dans les exportations des pays Européens au dil du siècle.


A l'heure actuel les produits manufacturés représentent 70% des échanges mondiaux, et 30% pour les biens primaires.


  • Le même phénomène se produit en décalé pour les économies nord-américaines et japonaises, qui connaissent un profond mouvement d’industrialisation dans la seconde moitié du 19ème siècle.


C) Répartition géographique des échanges :
Domination de la grande-Bretagne. Au cours du 19ème siècle, l'Europe est au coeur du commerce mondial et la Grande-Bretagne est le pays qui joue un rôle dominant dans le commerce.
Quelques chiffres :


  • En 1850, l'Europe réalise 70% du commercent

  • A cette même date, la grande-Bretagne en assure 20% à elle seule suivie par la France 6% et L'Allemagne 8%.


(Cf tableau 2).
étant donné le dynamisme commercial de ses principales puissances, l'Europe connaît un flux considérable d'échanges intra-zone, en étant d'ailleurs la destination de plus de 70% de ses exportations (ce chiffre est toujours exact actuellement). (donc sur ces 70%, 40% en europe et 30% entre l'Europe et le reste du monde)
Le commerce intra-européen représente d'ailleurs 40% du commerce mondial.

Il est à noter que le rôle de l'Europe dans le commerce international, s'amoindrit à la fin du 19s : la part de l'Europe dans les échanges mondiaux revient à moins de 65% et celle de L'europe occidentale à 50%
La fin de ce siècle marque aussi le déclin de la grande-Bretagne dans le commerce international : sa part passe de 20% en 1850 à 15% en 1913. Cela étant, elle garde sa première place de nation commerçante.


    1. Les grandes étapes de l'évolution du commerce international au 20ème siècle


De la première guerre mondiale jusqu'à aujourd'hui, le commerce international a connu des périodes fortement contrasté.

(Cf graphique 1)
Commentaire graphique : 1950-1973, un taux d'ouverture (apprendre le calcul) très élevé, donc quand le PIB est bon les pays s'ouvrent sur l'extérieur.

En période de guerre ou de crise économique, les pays se referme sur eux => protectionnisme (1913-1950).
Taux de croissance du PIB en 2009 : - 2% en 2008 : 2%

Taux de croissance des exportations mondiales en 2009 : -9% en 2008 : 6%
Prévision 2010: +2;5% PIB

+ 9,% des exportations (en volume)
Entre 1913 et 1950, on assiste à une quasi-stagnation des échanges internationaux (croissance annuelle moyenne de 0,5%) qui s'accroissent d'ailleurs moins vite que la production mondiale/
La première guerre mondiale et la crise de 1929, conduisent à une véritable désintégration du commerce mondial au cours de l'entre-deux-guerres.


  • Pensant protéger leur économie, les pays européens mènent des politiques protectionnistes afin de limiter leurs importations. La France mettra en place la 1ère toute une palette de mesures protectionnistes en particulier pour décourager les importations de produits agricoles (Quotas ou des contingentements) donc protectionnisme quantitatif. La grande-Bretagne en réponse à cela adoptera en 1931, une loi le « bristish emergency act, permettant des droits de douanes (protectionnisme tarifaire) de 100% notamment sur les produits agricoles de 100% ».

  • Mais le cycle pervers des représailles et des contre-représailles va empêcher tout développement des échanges internationaux.

  • Une telle situation s'accompagne d'un déclin de L'Europe occidentale, qui ne représente plus que 35% du commerce mondial en 1948, contre 50% en 1900 et 60% en 1880.

  • D'ailleurs, le commerce intra-européen passe lui-même de 40% du commerce mondial en 1913 à 30% en 1940. Et cela au profit des USA qui assurent à cette même date 22% du commerce mondial.


En revanche, la période des trente glorieuses 1949-1973, peut être considérée comme l'âge d'or de la croissance mondiale et du commerce international.


  • Les taux de croissance du commerce international sont impressionnants : environ 7% par an entre 1949 et 1960, 10% par an entre 1960 et 1973.

  • En moyenne, la croissance du commerce international dépasse de 4 points celle de la production industrielle (de l'ordre de 6%) sur la période 1949-1973.


Politique de « Stop and Go » : sont là pour lisser la conjoncture. Donc d'atténuer les périodes cycliques de l'économie en se positionnant toujours dans la moyenne de l'évolution générale. Cela permet d'éviter d'atteindre le butoir économique où on ne peut produire plus, on a une situation de plein emploi des facteurs de production, les entreprises ne peuvent produire plus et donc augmentent les prix pour faire plus de marge et on arrive au risque inflationniste.

2 possibilité : Politique budgétaire (les impôts et les dépenses publiques) / Politique monétaire (en jouant sur les crédits et surtout sur le taux directeur (taux de refinancement des banques de seconds rangs).

2 utilisations de ces politiques : Politique expansionniste ou restrictive

Voir définition Trend.
Les 30 glorieuses, sont la période d'âge d'or des politiques économiques Keynésiennes (intervention de l'Etat dans l'économie).
En 70, remise en cause de la théorie Keynésienne.
Le choc pétrolier de 1973 est un coup dur pour la croissance mondiale :


  • en 3 mois augmentation par 7 du prix du baril de pétrole (de 2 à 14$), octobre-décembre 1973.

  • Ce premier choc pétrolier, associé aux désordres monétaires internationaux, casse la croissance économique des pays industrialisés, et en particulier européens, qui voient leur facture pétrolière s'envoler.

  • Notions à développer : inflation importée, perte de compétitivité, ponction sur le pouvoir d'achat des ménages, chômage classique keynésien...


1946 Breton Woods, en 1973 c'est la fin des accords de Breton Woods, qui est un système d'étalon Dollar / Or. Toutes les monnaies vont être convertibles en Dollars et seul le Dollar a une convertibilité officiel en Or = Parité Dollar / Or. De manière indirecte toutes les monnaies sont convertibles en Or. Le système de Breton Woods, met en place un système de change Fixe et ajustable, c'est à dire il y a une monnaie de référence le Dollar et toutes les monnaies sont convertibles avec un cour de référence pivot avec le Dollar et on tolère un taux de fluctuation de + ou – 2,25% autour du taux de référence. Et cela afin de ne pas gêner les échanges internationaux et éviter la volatilité du cours de change entre les monnaies.
Apprécier / Déprécier par rapport au Dollar. Quand on change le cours de change : dévalué.
Breton Woods a mis en place une stabilité du système monétaire durant ces 30 glorieuses. Ce qui a permis tous ces échanges internationaux.
En août 1971, Richard Nixon déclare la fin de la convertibilité du Dollar en Or. Car à un moment il va y avoir un décalage entre le dollar en circulation et le stock d'Or. Les USA laissent maintenant flotter le Dollar par rapport aux autres monnaies, on passe donc à un système de change fixe à un système de change flottant (suite aux accords de la Jamaïque en 1976).

Le commerce international en prend donc un coup dans l'aile.
Définition de l'inflation (hausse généralisée des prix) importée : le choc inflationniste vient de l'étranger (là c'est du pétrole qui est importé qui en 3 mois est multiplié par 7), ce qui enchaine une augmentation des coûts de production des entreprises Françaises. Elles écrasent d'abord leur marge puis répercute cette augmentation sur leurs prix. Donc perte de compétitivité prix des entreprises françaises (car du mal à exporter et dégradation de la balance commerciale).
Les ménages consomment moins car baisse du pouvoir d'achat et une inflation à 2 chiffres (+ de 10%), puis en rentre dans un cercle vicieux, baisse salaire, baisse consommation et donc augmentation des prix des produits des entreprises. (On est dans une logique Keynésienne avec un manque de demande). Arrivé du chômage « Keynésien » (manque de demande), et chômage classique (car baisse de rentabilité des entreprises car augmentation de leur coût de revient).


  • Apparaît un nouveau phénomène, celui de stagflation, c'est à dire d'une hausse concomitante de l'inflation et du taux de chômage.

  • Cela va à l'encontre de la théorie keynésienne qui avait pourtant bien su expliquer la croissance et le faible chômage des trente glorieuses, selon l'expression de Jean Fourastié.

  • Notions à développer : courbe de Phillips, dilemme inflation-chômage, équation manquante de la théorie Keynésienne, loi d'Okun, politique de fine tuning.


Courbe de Phillips : relation inverse entre le taux d'inflation et le taux de chômage sur une longue période aux USA. En claire : lorsqu'on a beaucoup de croissance le chômage baisse, mais quand on arrive au point de « sur-chauffe », c'est l'inverse car on génère de l'inflation et donc l'arrivée du chômage. Ce qui explique les politiques de « stop and go »
Dilemme inflation chômage, on ne peut atteindre les deux objectif à la fois, il faut un équilibre.
La loi d'Okun : établie une relation empirique qui lie le taux de croissance avec le taux de chômage.

Relation inverse (explique les politiques de Go), quand le taux de croissance augmente, le taux de chômage baisse. Aux USA, a partir d'un taux de croissance 3,5% on commençait à faire baisse le chômage d'un demi point (0,5).

Mais dans les années 70, la courbe de Phillips va être remise en cause par la stagflation. Car deux problèmes à régler : Une inflation très importante avec un chômage de masse. La politique Keynésienne de pouvant régler ces deux problèmes d'un même front.
Donc là les politiques qui seront menées seront des politiques structurelles, avec une diminution des charges patronales, baisse du coût du travail, subvention des innovations et investissements etc. Donc des politiques libérales.
En plus, il y a une discrimination par rapport à l'emploi : Les non-qualifié, les séniors...

Pour résoudre ça on joue sur plusieurs variables : baisser le coût d'embauche pour les entreprises, ces gens là il faut améliorer leurs productivité => donc leur faire faire des formations. (C'est le traitement social du chômage et naissance des politique de l'emploi, avant il n'y en avait pas besoin car il n'y avait pas de chômage). Problème l'Etat n'a pas été assez rigoureux sur les formations.
En 1979, le second choc pétrolier (le baril passe de 12 à 35 Dollars) approfondit la crise économique et les déficits de balance commerciale des pays industrialisés (sauf pour la RFA et le Japon excédentaires).


  • Cette situation n'a pu que conduire à un ralentissement supplémentaire de la croissance mondiale et des échanges internationaux :

Ainsi le taux de croissance de la production mondiale et des exportations mondiales passe, entre la période 73-79 et 79-85, respectivement de 3 et 6% à 2 et 3,5%.

Ces difficultés, connues principalement par les pays européens, sont accentuées par une compétition internationale exacerbée.


  • en effet, les années 1970 et surtout 80 constituent la période où de nouveaux pays industrialisées voient le jour. Hong Kong, Singapour, Taïwan, la Corée du Sud sont les dragons qui émergent sur la scène international au début des années 80. Et qui sont maintenant des pays industrialisés. Fin des années 80, nouvelle génération de NPI, qu'on va appeler « Les tigres » : Indonésie, les Philippines, la Thaïlande et Malaisie. Appelés plus tard les tigres de papier, car il vont connaître des crises de développement.

  • Cela a conduit à une montée de nouvelles formes de protectionnisme, non tarifaires (chapitre 5), qui s'est particulièrement fait sentir au début des années 1980 (stagnation du commerce international), et qui continue depuis.

Tarifaire = droit de douane

Non-tarifaire = Quotas / Normes sanitaires..sociales / Protectionnisme sournois..

Argument de l'industrie dans l'enfance de Frédéric List, qui prône un protectionnisme éducateur, qui met en évidence le fait que pour qu'une entreprise soit viable au niveau de la concurrence internationale, il faut la protéger dans son développement.

Cf entreprise de Loobing. Donc on protège les entreprises qui ont un réseau. Perte de pouvoir d'achat au consommateur.

Donc l'avantage du libéralisme => est le développement de la compétitivité hors prix des entreprise.

Protectionnisme = politique de l'emploi directe.

Subvention directe d'une entreprise vitale. Sur des secteurs clefs. (Airbus) + boing = marché duo-polistique

  • D'ailleurs, le taux de croissance annuel des échanges internationaux n'a été que de l'ordre de 5%, sue la période 1985-1995, et de 6% sur la période 1995-2004 (avec un taux de croissance annuel moyen du PIB mondial de 2%).



En France pour résoudre l'inflation, 1986 supprimer la Politique de desindéxation des salaires sur les prix.
Après la politique de relance de Laurent Fabius qui est un échec, on met en plus une politique de rigueur qui résout (en 4 ans) le problème de l'inflation au prix d'une augmentation du chômage.
Raymond barre => UDF libéral

Apprendre la chronologie politique.


  1. Les évolutions structurelles récentes du commerce international :




    1. Les évolutions structurelles par produit.


Premier constat : entre la fin des années 30 et le début des années 200, on assiste à une véritable substitution des échanges de produits manufacturées aux échanges de produits primaires (produits agricoles / Produits combustibles / Minerais). La part des seconds tombe de 70% à 30%, alors que la part des premiers passe de 35% à 75% (CF Graphique 2, pareil pour 2008).
Second constat : au sein des produits manufacturés, 3 grandes tendances se dessinent :


  • Les produits des industries électromécaniques (essentiellement des biens d'équipement, machines et matériels de transport dont l'automobile) représentent depuis les années 50, de l'ordre de 50% des échanges de produits manufacturés. Cette proportion est d'ailleurs en progression jusqu'à aujourd'hui (53% en 2003). Depuis les années 60, on note une certaine stabilité de l'industrie automobile (autour de 13% des produits manufacturés) et une montée en puissance des machines de bureau et équipement de télé-communication) => De 4% à 20%.

  • Les produits chimiques constituent, l'autre catégorie en progression, même si cette dernière est loin derrière la première, en représentant une part 4 fois moindre des produits manufacturés (moins de 15% en 2003).

  • Les produits textiles et sidérurgiques (dont le développement a été permis par les première et seconde révolutions industrielles) suivent un même déclin. Ils passent en dessous de la barre des 20% en 1963 pour représenter 10% des produits manufacturés échangés en 2003 (et 15% au cours des années 80 et 90).

Donc l'évolution des échanges internationaux suit l'évolution des révolutions industrielles.

La France arrête son développement sidérurgique dans les années 80 (Arcelor racheté par Mittal).


    1. les échanges de services :




  • les échanges de services représentent à l'heure actuelle 25% des échanges de biens (1500 milliards de dollars en 2002) contre 18% en 1980 (360 milliards)

  • Sur la même période, les exportations de services commerciaux (excluant les services gouvernementaux) avec une moyenne annuelle de 7%, augmentent plus vite que les exportations de marchandises (5,6%)

  • La quasi-totalité de la progression s'est effectuée au cours des années 1980 et 2000.


Le propre du service est d'être produit quand il est consommé et donc qu'il ne se stock pas. Simultanéité entre l'acte de production et l'acte de consommation. Ce qui ralentie l'échange international de service.

Les services sont donc moins touchés par les délocalisations.

En plus beaucoup de normes pour réglementer les services donc on essaye de les libéraliser.

NB : les services représentent les 2/3 de la production mondiale.


  • entre 1990 et 2000, la croissance du commerce international des services s'accompagne d'une évolution significative de sa structure. Du fait des révolutions dans le transport et l'internet (nouvelles TIC), la part des services de transport diminue (même s'ils demeurent importants) et celle des services commerciaux augmente pour représenter 43% des échanges de services en 2000.

  • Les postes tourisme (31,3% des exportations mondiales) et transports (23,4%) sont les deux plus importants.

Suivis du conseil aux entreprises (20%).


    1. Le commerce intra-branche




  • Le développement des échanges de produits manufacturés a conduit au développement d'un commerce qualifié intra-branche ou intra-industriel. Des échanges entre deux pays sont qualifiés d'intra-branche lorsque les deux partenaires s'échangent des produits appartenant à une même catégorie industrielle.

  • Par extrapolation, on considère alors qu'un pays se livre à un fort commerce intra-branche lorsqu'il importe et exporte, de façon comparable, un même type de produits.


L'indicateur le plus utilisé pour mesurer le commerce intrabranche est le ratio de Grubel et Lloyd (intra-industry trade 1975). Le commerce intrabranche s'apparentant à un commerce croisé et équilibré de produits appartenant à une même branche, il peut se mesurer, pour une branche i, par le ratio suivant :
Bi = ((Xi + Mi) – I Xi – Mi I / Xi + Mi ) x 100 = (1-(I Xi-Mi I)/(Xi+Mi))x100
Avec Xi = exportations du bien i et Mi = importations du bien i.
Secteur d'activité = exemple le secteur automobile qui rassemble l'ensemble des entreprises qui produisent des automobiles (elles peuvent avoir des activités secondaires).

100 étant un commerce intra-branche parfait (on importe et exporte autant).

Le commerce intra-branche est nulle quand Mi ou Xi est égale à 0 et pas l'autre valeur.

Plus on s'approche plus le commerce intra-branche est intense et plus on est proche de 0 plus il est faible. À 50, il est moyen mais il y a quand même un écart à 50% et oui car à 100 les valeurs sont égales.


  • Pour calculer la part représentée par l'échange intra-branche dans le commerce extérieur d'un pays, on fait la moyenne des Bi, déterminé pour chaque branche i, pondérée par la part prise par la branche i dans les échanges extérieurs du pays considéré (pondéré pour que ça soit plus représentatif par rapport au pays).

  • On peut calculer cet indicateur pour des nomenclatures plus ou moins détaillées de produits industriels (niveau 3, niveau 5,130, 940 sous-produits).

CF tableau 5 dans le polycopié

D'après le tableau plus on avance dans la nomenclature, plus le ratio sera faible. Il faut donc toujours comparé au même niveau de nomenclature. Car plus on avance dans les sous catégories plus les produits seront homogènes et donc avec moins de produits et donc plus ça sera rare que ce produit soit exporté et importé dans les mêmes proportions.

Il faut regardé le niveau de départ puis le niveau atteint dans le commerce intra-branche.


  • A partir de cet indicateur, on estime que le commerce intra-branche représente aujourd'hui (en 2003), 70% du commerce des pays développés (à noter le cas encore un peu à part du japon 50%)

  • Entre 1965 et 1985, le commerce intrabranche s'est accru pour l'ensemble des pays développés à l'exception du japon.

  • Cependant on remarque une évolution contrastée entre pays.

  • Forte progression aussi depuis la fin des années 80 (notamment du Japon, mais qui part de plus bas !).


Le ratio mesure le degré d'adéquation entre les importations et les exportations.
Donc en 98-2000 70% du commerce international des USA est du commerce intra-branche.
En qui concerne le Japon, Il échangeait beaucoup avec tigre & dragon et des produits différents. Mais à partir des années 1980, les Tigres & Dragons se mettent à produire les mêmes produits que ceux exportés par le Japon donc fatalement augmentation du commerce intra-branche.
Voir définitions échanges intra-branches / échanges inter-sectoriel.

Les échanges intra-branche font tomber à l'eau des grandes théories économiques des échanges internationaux (classiques et néo-classique), car maintenant aucun pays ne peut se spécialiser dans un produit où il a un avantage technologique ou de dotation factorielle.

De nouvelles théories apparaissent :
CF théorie de Linder 1961 : Théorie de la demande représentative = l'entreprise doit d'abord s'adapter à sa demande nationale, puis quand à un moment donné son marché national est saturé elle recherche à vendre à des pays limitrophes. Et bien sûr les autres pays fond la même chose. Car la demande est similaire entre pays. Donc on exporte des biens relativement similaires avec des pays ayant un niveau de développement commun au notre.
Autre théorie développé en 1970 par Bernard Lassoudri Duchêne : Théorie de la demande de différence. Nos nomenclatures de différences pas assez les produits alors que les consommateurs fond des différences sur les niveaux de gammes.

Allemand exportent des voitures Haut de gamme et nous des voitures milieu de gamme. Donc on s'échange des biens relativement différencier car il y a des besoins aussi relativement différencier.


    1. Polarisation et régionalisation des échanges internationaux.




  • L'Europe occidentale constitue un pôle des échanges mondiaux ayant des relations intenses avec elle-même et avec les régions relativement proches géographiquement (Europe de l'Est, afrique, moyen-orient) CF graphique 3




  • La période 1979-1995 voit donc l'émergence d'un pôle Asie-Amérique et les relations traditionnelles liant l'Europe occidentale et l'Europe de l'Est se renforcer (cf Graphique 3).


Actuellement (1300 milliards de Dollars de biens) : Asie du Sud EST japon (japon 5% seul) compris, représente 26% des exportations mondiales, alors que l'Amérique du Nord n'en représente que 13%. L'Europe représente 40% des exportations mondiales avec une forte part des échanges intra-zone.
Année 70 (300 milliards de dollars de biens échangés à l'année) : Europe 46%, Amérique du Nord autour de 20%, Région Asiatique 14%.
Donc en bref, l'Europe se maintient bien devant, l'Amérique du nord chute et la région Asie explose.

En ce qui concerne les régions importatrices : CIPI : centre d'études et de prospectives d'informations internationales :

Actuellement :

L'UE à 27 représente 40% des importations donc zone régionale équilibrée.

Amérique du nord deuxième zone importatrice 20% des importations mondiales donc une zone régionale importatrice net.

Asie du SUD EST 15% donc une zone régionale exportatrice net.
L'Avenir : Modèle de croissance tiré par les exportations (En chine), donc la demande externe tire leur croissance. Donc pas fondé sur leur demande interne. Taux d'épargne des chinois à 30 / 35%. Taux d'épargne des chinois (Entreprise + ménage) 50% donc fort potentiel d'investissement mais peu de consommation.

Donc rapidement, va se poser la question du modèle de croissance. L'europe et les USA tire des exportations de la chine. Alors qu'en Europe, on se base sur notre consommation interne (en UE).
Ils risquent donc de connaître une crise de croissance (surtout si les américains épargnent plus). Puis apparition de régulateurs sociaux (syndicat) afin d'augmenter les coûts du travail.

On se base sur ce qui est arrivé au Japon dans les années 90.

CF schéma 3 et Graphique 3'

enfin, il faut observer que cette polarisation des échanges a été favorisée par la signature d'un certains nombre d'accords commerciaux au sein de zones régionales (continents) :


  • la communauté économique européenne instituée par le traité de Rome en 1957 et qui a appelé de ses voeux, un marché commun , achevé. Devenue depuis Union européenne ! Cf traité de Maastricht (1992 => Euros...)

  • L'ALENA (accords de libre échanges entre pays nord-américains) (NAFTA), entré en vigueur en 1994. Il comprend trois pays : les USA, le Canada et le Mexique. Ce n'est qu'un accord commercial => accords de libre échange.


Balassa : les différents niveaux des Zones d'intégration économiques et commerciales régionales.
Le niveau le plus faible : la zone de libre échange : rassemble un certain nombre de pays qui ont décidé de supprimer toute barrière protectionniste entre eux.
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