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SOMMAIRE :
// Introduction………………………………………………………………………...page 2



// Définition du concept Développement Durable……………………………...page 2
1/ Les interventions :

/// Intervention de Gilles Le Cardinal……………………………………..page 3

/// Intervention de Hervé Piault…………………………………………….page 5
2/ Exposition de ma problématique : ……………………………………………page 7
Peut-on trouver une représentation commune de l’éco-construction entre l’individu responsable et les parties prenantes ?
//// Conclusion………………………………………………………………………..page 9


// Bibliographie…………………………………………………………………...…page 10



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// Introduction
Le séminaire DDO1 auquel j’ai assisté m’a donné envie d’approfondir les interventions de Gilles le cardinal sur le développement durable des systèmes complexes ainsi que l’intervention de Hervé Piault sur l’idée d’éco-construction. En effet, il m'a paru intéressant de faire un lien entre ces deux exposés car ils présentent le même point de vue dans des domaines d’applications variés. Premièrement, celui du monde scientifique basé sur des principes, des valeurs…et deuxièmement, celui du monde de l’entreprise dans le domaine de l’éco-construction.

Aujourd’hui, il y a une grande prise de conscience que peut occasionner l’homme en matière de dégâts sur l’environnement ainsi que dans l’épuisement de ses ressources. C’est pourquoi, l’homme montre de plus en plus sont intérêt face à l’environnement. Il consomme des produits bio, des produits du commerce équitable, il construit de manière écologique...

L’homme citoyen veut agir pour le bien de l’humanité et préserver ainsi une certaine pérennité aux générations futures. Nous cherchons à comprendre pour agir en personnes responsables. Nous interroger sur notre environnement, sur nous-mêmes et nos motivations, sur les éléments des cultures dans lesquelles s’exercent les activités humaines dans leurs composantes sociales, techniques, religieuses, économiques afin de régler nos décisions, nos actes et nos discours. Quel soit utopique ou non, l’action quotidienne est faisable en tous lieux, en tous temps et en toutes occasions. Ce qui n’empêche pas d’être habile, au contraire, dans les petites choses comme dans les grandes.



// Définition du concept Développement Durable

Avant de parler des interventions de Gilles LE CARDINAL et de Hervé PIAULT, penchons nous en premier lieu sur la notion de développement durable.
Définition « développement » (édition le petit larousse, 1994 ):

- Economique : Amélioration qualitative et durable d’une économie et de son fonctionnement (pays en développement).

- Action d’évoluer, de progresser ; son résultat.
Dès 1970, le rapport Meadows du Club de Rome prévoit les dangers écologiques de la croissance démographique, économique et une pénurie des matières premières entrainant au XXI ème siècle la fin de la croissance démographique et économique.
En 1987, la commission mondiale sur l’environnement et le développement publie le rapport Bruntland intitulé « notre avenir à tous » qui définit le concept du développement Durable comme : « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »
Le développement durable prend en compte la qualité des relations établies entre les hommes au sein de la sphère humaine et avec leur environnement naturel.
La notion de « développement » ne doit pas inclure que le facteur économique. En effet, une croissance d’un PIB accompagnée de déculturation, d’exclusion sociale n’est pas un développement. Page 2
Dans la notion de « durabilité », il faut savoir comment s’appuyer sur les évolutions du capitalisme afin de sortir de la domination d’un marché trop présent et objet de destruction.
1/ Les interventions :
/// Intervention de Gilles Le Cardinal : Développement durable des systèmes complexes
Gilles le cardinal est un spécialiste des relations humaines et enseigne à l’UTC de Compiègne.

Il nous a exposé sa vision par rapport aux problèmes qui surviennent en terme de développement durable. Selon lui, il faut passer de la pensée de complication à une pensée complexe pour effectuer des changements : « Une organisation complexe, c’est ne plus pouvoir raisonner selon une seule logique ; sortir de la pensée unique, du jugement monocritère et écarter la volonté de tout optimiser selon ce critère simple et unique ». Mais, faut-il être un citoyen responsable, capable de transdisciplinarité pour être à même de comprendre et gérer un système complexe et ne pas le compromettre ?

Un problème est multidimensionnel et n’a donc pas qu’une solution unique mais une multitude de solutions. Il faut alors revoir sa façon de pensée, un changement de mentalité est nécessaire pour affronter une situation complexe et afin de mieux la surmonter. 
De la même façon, la réussite d’une action dans toute organisation repose sur la motivation, la coopération de toute une équipe appartenant par exemple à plusieurs services, à plusieurs départements, à plusieurs organisations (...). Etant tous plus ou moins confronté quotidiennement à des problèmes nouveaux, difficiles, épineux, s'inscrivant dans un réseau serré de contraintes techniques, économiques et humaines. Il faut prendre des décisions importantes en mêlant conjointement les parties prenantes (investisseurs, salariés, clients, sous-traitants…) et les parties intéressés (tous ceux qui impactent les objectifs de l’organisation).

De plus, dans le fondement d’une idée de solution optimale, il ne faut pas confondre les critères de couts et les critères de qualité. Notre société est basée sur une réduction illégitime du complexe. En effet, les quatre valeurs : économiques, sociétales, écologiques et techniques sont toujours projetés sur la définition des couts. Il faut prendre conscience qu’il n’y a pas d’optimisation multicritères objective, mais que cela implique un dialogue, une discussion entre les « parties intéressées » pour la recherche de solutions satisfaisantes pour tous. Evaluer le pourcentage d’importance du cout par rapport à la qualité est arbitraire, il faut donc élire des responsables qui trouveront un compromis satisfaisant en terme de cout et de qualité. Chaque acteur de ce système complexe doit être capable d’écouter les autres et de composer avec eux pour trouver la bonne solution, la plus adaptée, mettant tout le monde d’accord.

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De plus, la notion de long terme doit être prise en compte dans les décisions à court terme. Il ne faut pas attendre les conséquences d’un « pilotage inadapté » qui auront des causes à effets plus dévastateurs.

La grande question de l’accompagnement du changement devient : « Comment

s’élaborent les représentations du monde ? », de manière à agir sur les processus cognitifs correspondants». « Il est inadéquat de vouloir imposer un changement de comportement par des obligations ou des interdits, sans changer les représentations du monde. Il est préférable de privilégier un travail sur les représentations du monde, de manière à ce que le changement s’impose comme une solution satisfaisante. »
C’est pourquoi, Gilles LE CARDINAL a mit en place la méthode PAT-Miroir qui consiste à faire apparaître aux personnes faisant partie d'un système humain où existent des interactions à fort enjeu, qu'elles sont toujours confrontées à un dilemme stratégique, dont elles ne peuvent sortir qu'en considérant non pas seulement leur propre point de vue, mais aussi celui de toutes les autres parties concernées. Ce travail de décentration, difficile voire impossible à réaliser tout seul, nécessite une méthodologie rigoureuse. Or c'est un passage obligé pour toute solution coopérative, réellement opérationnelle, efficace et féconde. Il s’agit donc de privilégier un questionnement systématique de l’organisation complexe pour en dégager les aspects importants et en connaître les peurs, les attraits, les doutes… et ensuite apprendre à faire des choix responsables, solidaires et citoyens. Cette démarche fructueuse qui a été appliquée une centaine de fois dans le monde des administrations et des entreprises publiques et privées, ouvre une voie nouvelle que l'on pourrait appeler "Ingénierie de la coopération".
1/ Les interventions :
/// Intervention de Hervé Piault : éco- construire
Hervé Piault de l’entreprise vannes éco-concept construit des maisons en paille. La paille est un matériau sein et écologique. De plus, c’est un matériau local et peu transformé qui n’a pas besoin d’énergie, elle offre donc de nombreux avantages.
Il y a deux stratégies d’énergie dans la fabrication d’une maison écologique. Les objectifs d’une maison stratégie à chaud sont de se passer d’énergie, de la récupérer par le soleil, la stocker dans une masse et la redistribuer. Tandis que les objectifs d’une maison à froid sont de protéger de la chaleur, minimiser les apports d’énergie à l’intérieur et de dissiper et de refroidir.

D’après Hervé Piault, avoir une stratégie d’éco-constructeur, « c’est savoir repenser les matériaux, réapprendre à « habiter » et minimiser sa consommation d’énergie ». Mais différents freins du aux parties « prenantes » deviennent de réel contraintes.
En effet, utiliser des matériaux bruts ne génèrent aucun marché, aucune valeur ajoutée. « C’est souvent ce qui est vraiment économique et efficient pour la société qui échappe aux calculs orthodoxes du produit national brut. » de J.Dethier« des architectes de terre. »

Souvent les matériaux n’ont pas de certification en France, il faut faire venir des matériaux d’assez loin (pin des landes) ou de l’étranger…qu’il faut en plus faire
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transporter se qui dégage des émissions de C02, et un cout non optimisé. Alors que

travailler en localité permettrait de ne pas polluer du au transport, d’avoir un gain de temps.


Le cout élevé des équipements, et la rareté des machines ne favorise pas à adopter une technique de mise en œuvre d’éco-construction. Prenons en exemple la machine à fabriquer des briques en terre cuite ou encor celle pour projeter de la terre (ci-dessous).



Brique en terre cuite



Photo d’une machine à projeter de la terre sur un chantier.

Mais d’autres freins interviennent…

La confiance et la compétence sont les fondements réels pour qu’une maison soit durable. Aujourd’hui, peu d’entreprises sont en mesure de construire écologique. En effet, il faut des artisans très qualifiés, « c’est très compliqué de faire simple », car il faut arriver à maitriser les flux d’air dans la maison.

C’est pourquoi cette entreprise applique le principe du « chantier coopératif ». Elle implique, intègre ses salariés. Tous les salariés sont actionnaires. C’est une façon de montrer en créant une société coopérative que chacun croit en ce qu’il fait.

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Le bon compromis à faire même si la matière est gratuite est de se placer économiquement entre son cout de main d’œuvre et son utilisation d’énergie (pétrole …). Et ainsi être concurrentiel sur le marché de l’éco-construction et de l’industrie.
Schéma des rapports entre la main d’œuvre et l’énergie :




Un autre facteur est à prendre en compte dans les embuches d’un particulier à réaliser une maison écologique, celui des aides, des subventions…

« Ces aides de l’état font sourire, elles sont trop faibles pour inciter les gens à construire vert. » D’ailleurs, « Aucune aides n’est attribuée aux particuliers qui réalisent eux même leur construction, la plupart des crédits refusent l’auto-construction » (selon les sources du magazine àvivre  « les clés de la maison passive »).

Dans le domaine public, des crédits d’impôts sont effectués, destinés à renforcer le caractère incitatif du dispositif fiscal en faveur des équipements de l'habitation principale. Mais ces équipements pour lequel le gouvernement propose des offres est assez restreint limité et très spécifique. Et finalement ne concerne pas la majorité des personnes adoptant des équipements utilisant des sources renouvelables ou plus performant d’un point de vue énergétique (les équipements de chauffage (chaudières  à condensation), les pompes à chaleur autres que air/air dont la finalité essentielle est la production de chaleur, les équipements de raccordement à certains réseaux de chaleur alimentés par des énergies renouvelables ou des installations de cogénération.)

Nous pouvons noter aussi la méfiance des banques. Les prêts sont à des taux très élevés et augmentent au fur et à mesure du temps, ce qui n’encourage pas forcément la clientèle à construire écologique.

2/ Exposition de ma problématique :
Dans cette deuxième partie, j’ai souhaité étudier selon trois points : sociétal, environnemental et économique les comportements de chaque partie (individuel et collective). Cela va nous permettre de comprendre quel pourrait être les bénéfices communs entre l’individu responsable et les parties prenantes en adoptant une représentation commune.

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Confrontons les constructions personnels et les constructions du domaine public et observons les différences afin que tout le monde puisse être gagnant.
Devient-il nécessaire de repenser les liens entre les activités des sociétés humaines et de la biosphère dans une dynamique de co-évolution ?



Peut-on trouver une représentation commune de l’éco-construction entre l’individu responsable et les parties prenantes ?
Dans le domaine public des initiatives en terme de bâtiments publics, collectifs sont de plus en plus élaborés. Mais pourquoi, lorsque des particuliers prennent la même initiative peut d’aides leurs sont attribués ?
Regardons d’un peu plus près des témoignages de personnes souhaitant bâtir des maisons passives.

En effet, aussi encourageantes que puissent être les municipalités à ce concept pionner en France, les aides financières publiques ne suivent pas…du tout.
« La maison passive a pour principe de ne pas avoir besoin d’être chauffée, ou peu, qu’elle que soit la zone climatique ou elle se trouve. Ce concept a vu le jour en Europe et aux Etats-Unis dans les années 1970, à la suite des deux chocs pétroliers. Mais ce n’est qu’en 1988 qu’il est formalisé par le Passiv Haus Institut de Darmstadt en Allemagne, avec la collaboration de Lund en Suède. En 2001, l’institut crée son label, tandis que nous célébrons qu’aujourd’hui la naissance du label Français (mis en place en novembre 2008 par l’association passive française). »

Quatre principes de bases sont à observer : Capter, stocker et restituer la chaleur, rendre le bâtiment étanche, isoler parfaitement, installer un système de ventilation à double flux performant. Tache de rigueur et de savoir-faire. Ce principe nécessite qu’au préalable ait été fait le bilan de la consommation énergétique des occupants pour évaluer leurs besoins en énergie. C’est fonction de ce résultat que l’on va réduire les performances requises de la maison pour qu’elle respecte les normes passives.

La maison est soumise à de nombreux tests, pendant et après la construction. Les critères sont calculés avec un logiciel : Passive House Planning Package 2004.

(selon source àvivre « Les clés de la maison passive ».)


Test : blower door test final
Suivons les témoignages de propriétaires d’une maison passive : (article de àvivre )
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Le prix de la matière première est assez élevé. « Nous payons le fait d’être pionner en France. » affirme un couple propriétaire d’une maison passive. Les éco-matériaux affichent des prix 20% plus élevés « A ce niveau, utilisé des matériaux non nocifs pour l’environnement devient un luxe. »
De plus nous remarquons que « Les aides sont vite plafonnées quand il s’agit de construire une maison passive, elles concernent essentiellement les installations de chauffage, or a priori, une maison passive ne devrait pas en avoir besoin ! ». Ses crédits sont limités à 8000 E pour une personne seule et 16000 pour un couple.
Comme nous avons vu précédemment les banques ne suivent pas. « Notre prêt s’élève à un peu plus de 5%. Cela fait deux ans que nous sommes sur le projet et nous avons vu les taux augmenter de semaine en semaine… »

Les budgets des clients à la maison passive continuent à être revus à la hausse, montant de 1325 E/m2 HT à 1800 E/m2 HT (panneaux photovoltaïques compris).
La France en retard en matière de main d’œuvre : « On nous a simplement refusé parce que nous leur demandions quelque chose de nouveau. » «  Cela suppose une grande ouverture d’esprit de la part d’une l’entreprise de changer ses habitudes. » s’approvisionner d’équipements est un vrai casse tête : « Nos panneaux solaires sont allemands et la centrale à double flux est danoise ».

Il n’est pas rare que les propriétaires se fournissent à l’étranger quand il s’agit de maisons passives. Mais le problème réside lorsque sur les produits, il n’y a pas d’avis technique en France ou bien d’homologation et c’est alors un vrai parcours du combattant.
Cette exemple nous montre bien à quel point il existe des difficultés et des réticences à construire (pour un particulier) de façon écologique.

Comment pouvons nous trouver des solutions communes pour que tous les acteurs soit bénéficiaires ?
Aujourd’hui le problème majoritaire se trouve dans l’investissement de départ, à l’achat. Je pense qu’il faut que cela devienne un marché pour que les parties prenantes, et tous les acteurs puissent être bénéficiaires. En construisant écologique, les particuliers souhaitent effectuer des économies sur le long terme. Si un effet plus massif s’en suit, la matière première sera moins cher et pourra même être fabriqué sur place du à l’arrivée de nouveaux industriels sur le marché. De ce fait, Il n’y aura plus besoin de certifications. Un véritable marché de la maison écologique pourra avoir lieu. C’est une sorte de boucle ou tous les acteurs au final en seront bénéficiaires. Mais, une motivation comme l’a décrit Gilles le cardinal dans son intervention doit être indispensable chez tous acteurs potentiels (motivation économique, écologique et social).

Sur le plan environnemental : « Si tous les pouvoirs publics s'engageaient dans la construction de bâtiments de Haute Qualité Environnementale, il s'en suivrait une économie d'énergie évitant 60 millions de tonnes de CO2 soit 18% de l'engagement de l'Union Européenne (UE) pour la réduction des gaz à effet de serre du Protocole de Kyoto ».

Sur le plan social, tous les acteurs s’uniraient d’une même voix, auraient un langage commun. ainsi que sur des normes de qualité des certifications, labels

Une confiance mutuel pourrait alors se construire et ainsi définir des chartres de qualité, des labels de garanti.

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Elles donneraient l’assurance, au constructeur et au propriétaire que la maison correspond bien aux critères définis avant construction, garantissant également une consommation énergétique précise (et très faible) dans la durée.
//// Conclusion
Je rejoins le point de vue de Gilles LE CARDINAL en affirmant que : créer des motivations permet le changement. Il faut que ce soit donc « un changement motivé ». En effet, la gratification fait avancer. Le dialogue et l’échange est aussi un facteur important à prendre en compte pour se mettre d’accord entre deux parties… Et sur cet accord commun chaque partie en retirera des bénéfices, profits éventuels.
Dans un premier point, il faut réconcilier l’humain avec la nature. Prendre ses responsabilités plus seulement à l’égard de sa survie mais pour l’avenir de la vie sur la planète Terre.
Dans un deuxième temps, la notion de confiance est à prendre en compte. Faire intervenir des labels, des certifications, des normes permettant une traçabilité au sein des entreprises et informant sur la qualité écologique des produits ou des services. Ainsi que sur l’engagement éthique des sociétés. Permettre la discussion, la délibération au sein des entreprises, groupes d’individus pour faire intervenir les acteurs au sein de leur propre éthique de travail et pour la bonne dynamique de la société ou d’un groupe. Comme par exemple être actionnaire de son entreprise.
Et dans un troisième temps, créer des espaces citoyens délibératifs permettant la détermination collective de certaines valeurs. Participer plus activement ou avoir une forme « éducative citoyenne » un peu comme le montre la formulation de Emmanuel Lévinas « être responsable de la responsabilité de l’autre ».

Voici un exemple en Angleterre ou les collectivités mettent déjà ce système en place. La municipalité de Leicester compte 300000 habitants et mise sur une participation forte pour son  « Agenda 21 » : enquêtes d’opinion, réunions, campagne d’information et de débats, questionnaires, documents accessibles à tous, diffusion annuelle des résultats. Ou encore, prenons l’exemple au Brésil des habitants de Porto Alegre. Ils participent depuis dix ans à l’élaboration du budget de leur ville : ils en débattent décident des priorités et en contrôlent l’exécution.

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// Bibliographie
PowerPoint de Gilles LE CARDINAL.

PowerPoint de Hervé PIAULT.
Articles :
J.Dethier : « Des architectes de terre ».

àvivre N°39, « La réhabilitation durable ».

àvivre N°46, « Les clés de la maison passive ».
Ouvrages :
Commission Mondiale sur l’environnement et le développement – « Notre avenir à tous », 1988, Edition du Fleuve.

Sites Web :
www.utc.fr/pat-miroir/presentat.html
http://constructiondurable.over-blog.fr/1-index.html
http://www.industrie.gouv.fr/energie/developp/econo/textes/credit-impot-2005.htm
http://www.erf-auteuil.org/conferences/emmanuel-levinas.html
www.ademe.fr
www.ciele.org
www.lamaisonpassive.fr

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