3. Ds l’optique schumpetérienne et marxiste, la crise apparaît inéluctable





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date de publication27.01.2018
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Elodie RICHARD

PRECIS D’ECONOMIE par Emmanuel COMBE

Chapitre 6)) La croiss perdue ?
3. Ds l’optique schumpetérienne et marxiste, la crise apparaît inéluctable

*Ds une perspective de cycle Kondratieff, la crise apparaît cô 1 moment du cycle lg et constitue le point de passage obligé < > une phase d’expansion et une phase de dépression : en ce sens, la crise est normale ds la mesure où elle correspond à une régularité du système écomq.

Les tenants de l’approche néotechnologique appréhendent la crise cô une transition < > 2 systèmes technologiques.

La crise exprime le ft q l’ancien syst a atteint ses limites et q le nouveau n’a pu encore s’imposer.

Ms ces nvls techno ne s’imposent pas d’elles-mmsrésistances & inerties ds la sphère sociale. La crise provient alors de la discordance < > le potentiel d’1 système techno en cours d’apparit° et 1 cadre socioculturel qi est lié à l’ancien système. Dès lors, la crise constitue le moment privilégié d’1 proces de destruction créatrice non seulement ds la sphère productive ms aussi ds la sphère sociale.

Ds la perspective marxiste, la crise = contradictions internes de l’accumulation capitaliste. L’origine de la crise cz Marx provient d’une discordance croissante < > les forces productives et les rapports de prod. La crise s’exprime par la baisse du tx de profit, ds la mesure où l’ de la composition organique du K tend à l’emporter s/ l’du tx de plue-value.
*Aux confins du keynésianisme et du marxisme, l’école de la régulation propose une lecture originale des crises écomqs, qi s’appuie s/ une analyse de l’évo du capitalisme depuis le milieu du XIXe siècle.

Du milieu du XIXe au début du XXe siècle, prédomine 1 mode d’accumulation à dominante extensive ; il se caractérise, au niveau du régime d’accumulation, par de faibles gains de productivité et par une prod industrielle d’abord tournée vers les b. d’équipement ; en ce qi concerne les formes instinelles, la concu règne s/ le marché du T tandis q l’intervention de l’Etat reste limitée.

Du début du XXe siècle aux années 1930 se met en place 1 mode d’accumulation intensive sans consommation de masse. En ce qi concerne le régime d’accumulation, on assiste à de forts gains de productivité ; la prod industrielle se réoriente à destinat° des b. de consommation.

Le mode de régulation monopoliste couvre une période exceptionnelle de croiss, celle des « 30 Glo» pr la France et correspond à une phase d’accumulat° intensive av conso de masse. Au niveau du régime d’accumulation c’est l’époque de la norme de consommation de masse. En ce qi concerne les formes instinelles, le fordisme est mis en place. Qi + est, l’intervention de l’Etat apparaît marquée, par le biais de la protection sociale, du salaire minimum et des politiques contra-cycliques. Ce q Lipietz dénomme le « compromis fordien » : l’ des salaires se traduit par 1 accroissement de la D., laquelle entraîne des gains de productivité ; les gains de productivité se traduisent par de nouvelles hausses de salaires, etc.
Ds ce contexte, 2 catégories de crise peuvent ê distinguées : les crises cycliques et les crises structurelles. Les crises cycliques se développent à l’intérieur d’1 mode de régulation, tandis q la crise structurelle correspond à une crise du mode de régulation lui-mm.

Ainsi, la crise de 1929 crise du mode de régulation concurrentiel. En effet, l’évo du régime d’accumulation, marquée par de forts gains de productivité se heurte à la pérennité des formes instinelles concurrentielles, qi ne permettent pas une extension des débouchés.

De mm, la crise 1970’ une crise du mode de régulation monopoliste et plusieurs raisons st invoquées pr en rendre compte. En 1er lieu, le ralentissement des gains de productivité après 1973. En 2nd lieu, ds la mesure où la D. de b. de conso durable se cantonne à une D. de renvlement  saturation de la D. de b. standardisés. En 3e lieu, l’essor du secteur tertiaire, qi est pourtant le produit de la croiss industrielle contribue à ralentir les gains de productivité.
La tertiarisation : remise en cause ou approfondissement du fordisme ?

°Tertiarisation apparaît à certains(école de la régulation) remise en cause du modèle de croiss fordiste, qi fut à l’origine des 30 Glo : le tertiaire se caractérise par de faibles gains de producti, alors q le fordisme repose s/ la croiss de la productivité.

°Loin d’ê 1 substitut à la croiss fordiste, la tertiarisation approfondissement du fordisme :

  • permet de prolonger la DDT ;

  • permet de renforcer la compétitivité industrielle ;

  • les s. créent des gains de producti indirects.


III. L’analyse écomq de la croiss

1. La croiss écomq est mesurée au travers d’indicateurs qi prêtent à discussion

Def croiss selon F. Perroux : «c’est l’ soutenue pdt une ou plusieurs périodes lgues d’1 indicateur de dimension, pr une nat°, le produit net en termes réels ». La croiss est 1 proces quantitatif qi n’est qu’1 élément du dvpt. La réflexion écomq s/ la croiss date de la 1ère RI. A. Smith ds la Rich. des nat°s pose les 1ers jalons d’une théo de la croisscroiss, qi prend sa source ds la DDT,illimitée.
*La mesure de la croiss suppose l’adoption d’une période de référence.

  • La période de doublement nbr d’années nécessaires pr q la variable double.

  • La notion de tx annuel moyen de croiss tx de croiss qu’il faudrait avoir pr q la variable connaisse la mm croiss s/ l’ensemble de la période.


*La mesure de la croiss repose s/ le choix d’indicateurs.

Le choix du PIB cô indicateur de dimension ne va pas sans poser pb :

  • Le PIB ne comptabilise pas les s. rendus à l’intérieur des ménages.

  • L’éco souterraine n’est pas prise en compte ds le (= 10% du PIB EU, 20% Italie)

  • Il est difficile de procéder à des comparaisons interna.

  • Lorsque des comparaisons interna st effectuéesconvertir les # valeurs du PIB en une mm unité monétaire :$.

  • Le PIBpurement quantitatif et non qualicatif, ce qi rend difficiles les comparaisons ds le tps :

C’est pk l’ONU corrige hoy les statistiques de PIB/hab, en prenant en compte les inéga de répartition des revenus à l’aide du coefficient de Gini(mesure l’écart < > la répartition effective et la répartition égalitaire des rich. : il varie < > 0 (répartition parfaitement égalitaire) et 1 (répartition très inégalitaire)).

En outre, le PIB par tête est 1 indicateur qi ne prend pas en considération les externalités négatives tes q la pollution, le bruit …, bref, les coûts sociaux de la croiss. Il est d’ailleurs paradoxal de noter q ces nuisances, non seulement ne st pas déduites du PIB ms st mm comptabilisées positivement.

Conscients de ces difficultés, les économistes ont élaboré de nveaux indicateurs, complémentaires du PIB par tête ;IDH-l’espérance de vie à la naiss -le tx d’alphabétisation des adultes -le niveau de vie.
2. Les analyses de la croiss connaissent hoy 1 renouveau

I. Une vision pessimiste de la croiss : Les théos de la croiss limitée

L’état stationnaire de Ricardo : la croiss se heurte à l’avarice de la nature (rendements de la terre)

Origine de la croiss : le réinves productif du surplus

L’ de la population nécessite une  de la prod agricole.

Ms les nvelles terres mises en culture st soumises aux rendements .

La croiss limitée vue par Malthus la croiss bute s/ la loi de la pop.
II. La croiss est illimitée ms instable pr les post keynésiens Domar et Harrod:

La croiss p.-elle ê équilibrée ? C.a.d : croiss de l’O. = croiss de la D. s/ le marché des b. et du T ? Marqués par la crise de 1929, les 2 économistes rep par la négative.

A. Domar cherche à mettre en évidence les conditions pr obtenir une croiss équilibrée.

D’inspiration keynésienne, Domar voit ds l’inves 1 double effet :

- élément de la D. effective, provoque 1 effet multiplicateur s/ la D. (effet revenu) équivalent

- O., à lg terme, car l’inves permet la capacité de prod et dc le volume de l’O. (effet de capacité). Les capacités de prod st accrues de façon proportionnelle au niveau de l’inves si l’on suppose le coefficient de K constant, c.a.d q les facteurs de prod ne st pas substituables.

Il y a dc une dissymétrie : du coté de l’O., c’est le montant absolu de I qi détermine la croiss, alors q du côté de la D. c’est la variation de I. « Ainsi, si l’on investit assez hoy pr ajuster la D. à la capacité de prod, il faudra investir encore + 2m1 du fait de l’accroissement de capacité engendré par l’inves » (Domar).

L’équilibre de la croiss est tjr dynamique.

Pr q la croiss soit équilibrée, il faut q l’inves, et par conséquent le K et la prod, à 1 tx constant égal à s/v. C’est le tx de croiss garanti gw (tx de croiss qi assure l’équilibre s/ le marché des b.).

Origine de la croiss : le rapport < > le tx d’E. et le coefficient de K, s/v Harrod s’interroge s/ la stabilité de la croiss et la possibilité de maintenir le plein emploi

La croiss est par nature instable

- La croiss effective a peu de chance de correspondre au tx de croiss équilibré défini ci-dessus car les variables s, v et I st indépendantes : les décisions d’inves st prises par les entrepreneurs, le tx d’E. est déterminé par le revenu de l’argent, le coefficient de K est fixe.

- Il y a dc de fortes chances pr q la croiss de l’O. ne soit pas égale à la croiss de la D., d’autant + q le déséquilibre est cumulatif. Il n’existe pas de mécanisme qi permette d’aller vers la croiss équilibrée. Si elle est équilibrée, c’est 1 hasard. La croiss se fait s/ le fils du rasoir (Harrod)

La croiss est foncièrement instable et p. s’accompagner d’1 chô de masse. Le déséquilibre est la règle et l’équilibre l’exception.
III. Une vision optimiste de la croiss : la croiss est illimitée et stable grâce à certains mécanismes d’ajustement

L’E., via la répartition des revenus, est une variable d’ajustement qi permet une croiss stable (Kaldor,1956)

Le néocambridgien Kaldor atténue le pessimisme du modèle Harrod-Domar en faisant de l’E. une variable endo. d’ajustement. Pr Kaldor, le tx d’E. d’1 pays est une fct  de la part des profits ds le produit national car la propension à épargner des Kistes est >ieure à celle des salariés. Le tx de croiss garanti (s/v) devient aussi une fct  du tx de profit.

Cette modif de la propension à épargner assure la stabilité de l’égalité fondamentale s/v = gw = gn, dc l’équilibre de la croiss car :

- Si s/v > gn, c.a.d si le tx de croiss garanti est supérieur au tx de croiss naturel, il y a pénurie de main d’oeuvre. Dc le salaire , la part des profits , la propension à E.r baisse, alors le tx de croiss garanti est ralenti : la stabilité de la croiss est assurée.

- Inversement, si s/v < gn, c.a.d si le tx de croiss garanti est Les variations du coefficient de K permettent la stabilité de la croiss (Solow, 1956)

Face à la difficulté rencontrée par le modèle Harrod-Domar à apprécier le comportement d’inves, les néoclasss décident de retenir une autre fct de prod.

Solow a essayé d’effectuer une synthèse < > l’approche keynésienne et la théo néoclass, ce qi explique q son p de départ corresponde aux ccl de Harrod et Domar. Solow admet toutes les hypothèses des 2 économistes sauf celle des proportions fixes de K et de T.

Le modèle de synthèse de Solow repose aussi s/ des hypothèses néoclasss :

- La fct de prod comprend 2 facteurs : K et L

- Les facteurs de prods st substituables dc le coefficient de K est variable

- La productivité marginale du K est 

- Toute l’E. est investie

Ce st les mécanismes autorégulateurs du marché qi jouent 1 rôle central ds la stabilité de la croiss

La croiss est illimitée à condition q la population et qu’il y ait des PT. Sinon, elle s’arrête. La croiss est dc liée à des facteurs exo. PT & croiss de la pop à lg terme. Par cséquent les comportements écomqs des agents, les modif du tx d’E. qi constituent le mécanisme d’ajustement pr Kaldor, n’influent pas à lg terme s/ le tx de croiss écomq ds le modèle de Solow.
IV. Les nouvelles théos de la croiss : les théos de la croiss endo.

(Romer, Lucas, Barro, Greenwood, Jovanovic)

Les nouvelles théos de la croiss st nombreuses, ms on retiendra seulement celles de la croiss endo..

Elles trouvent leur origine ds les critiques de la théo de Solow. La critique essentielle concerne le PT : ce n’est pas 1 facteur de croiss exo. ms endo. car il est le fruit des inves des agents.

Puisque les facteurs de croiss st endo., l’Etat p. jouer 1 rôle ds le proces de croiss en incitant les agents à investir davantage ds le PT. Cette théo réhabilite le rôle structurel de l’Etat, ses dépenses publi à lg terme ds une vision néoclass

Contrairement à Solow, la théo de la croiss endo. suppose q la productivité marginale du K ne décroît pas.

Facteurs de la croissl’accumu de K physique (Romer), la recherche-dvpt (Romer), l’accumulation de K humain (Lucas), les infrastructures publi (Barro) >> EXTERNALITES POSITIVES ! Atten car ces externa. positives peuvent conduire à une situat° sous-optimale, av 1 rythme de PT insuffisant.

3. Les travaux empiriques mettent en évidence la diversité des facteurs de la croiss écomq

*Selon Maddison, la croiss écomq constitue 1 phénomène récent ds l’histoire de l’humanité. Il estime en effet qu’au cours de la période dite « agraire », qi s’étend de 500 à 1500, la croiss écomq est quasiment inexistante. Certes, une légère inflexion ds le tx de croiss se produit aux XVIe et XVIIe siècle, durant la période agraire progressive, marquée par des progrès ds la techno agri. Une nvelle inflexion ds le rythme de croiss survient au cours de la période du « capitalisme commercial ». La période qi s’ouvre à partir du XIXe siècle – celle du « capitalisme » - se caractérise par une forte croiss du PIB et une élévation du niveau de vie.

Depuis la fin du XIXe siècle, la croiss écomq n’a pas connu une évo régulière. Alors qu’< > 1870 et 1913, le tx de croiss annuel moyen avoisine les 2,7% : le tx de croiss annuel moyen passe à 1,9% s/ la période 1913-1950. Au lendemain de la 2ème GM, les PD entrent ds une phase d’expansion soutenue (le tx de croiss annuel moyen dépasse les 4% au cours de la période 1950-1973), avant d’entrer ds une phase de croiss ralentie après 1973. + généralement, on p. constater q les pays qi ont le tx de croiss le + élevé à partir de 1950 st également ceux qi ont connu une période de faible croiss durant l’< >-2-guerres.
*L’évaluation des sources de la croiss a mis en évidence le rôle joué par le résidu, c’est-à-dire par la productivité globale des facteurs. Ds son analyse des facteurs de la croiss aux Etats-Unis et en Europe (1950-1962), Denison obtient 1 fort résidu. Il évalue la part du facteur K et du facteur T ds le proces de croiss de chacun de ces pays. Pr ts les pays étudiés, la croiss du facteur K et celle du facteur T n’expliquent qu’une faible partie de la croiss écomq. Ainsi, ds le cas le la RFA, s/ 5,15 points de croiss/an , seulement 0,72 point est expliqué, soit - de 15%.

Ds leur étude s/ les facteurs de la croiss française (1951-1969), Carré, Dubois et Malinvaud mettent en lumière l’importance de la productivité globale des facteurs. Le résidu avoisine ici les 2,4%, soit près de la moitié du tx de croiss total. En dépit de ce résultat décevant, l’étude de Carré, Dubois et Malinvaud a le mérite de procéder à une analyse détaillée de la contribution des facteurs T et K, en prenant chaque fois en compte le PT incorporé. Plusieurs explications ont été avancées pr rendre compte de l’existence d’1 fort résidu :

  • ces travaux mesurent le K à partir de la FBCFne prennent pas en compte l’inves immatériel, et en particulier les dépenses de R&D

  • la place de l’Etat ds le proces de croiss n’est pas prise en compte.


*L’existence d’1 fort résidu invite à se tourner vers des approches de la croiss, qi prennent en compte les facteurs institu. Ds ses travaux s/ les étapes de la croiss, Rostow met en relief le rôle joué par les facteurs politiques et sociaux ds le décollage d’1 pays.

5 étapes ds l’évo écomq de tout pays : société traditio (la primauté de l’agri,scté sans PT.), préparation au décollage(gains de productivité ds l’agri,changements ds les mentalités), phase de take off (décollage, croiss écomq devient auto-entretenue,le secteur 2ndaire devient prépondérant),la maturité et l’ère de la conso de masse(b. de conso, essor du secteur tertiaire)

Les tenants de la nouvelle histoire écomq insistent s/ le rôle des instis ds le proces de croiss écomq.

Fogel use d’une méthode contre-factuelle ; elle consiste à mesurer l’influence d’1 facteur s/ l’évo d’une variable. Il contredit la vision traditionnelle : il estime q la part de la croiss amée imputable aux c. de fer est négligeable, . North estime q les instis ont joué 1 rôle + important q les inventions techniques ds le dvpt du comm transocéanique.







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