La régression sociale ne se discute pas





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Arcelormittal Gandrange 30 août 2017
La régression sociale ne se discute pas elle se combat

Grève et manifestation

le 12 septembre 14 h Gare de Metz





Dans son édition du 22 août 2017, le quotidien "Les Echos" rend compte qu'avec 40,6 milliards de dollars de dividendes versés, la France conserve « sa position de plus gros pourvoyeur de dividende en Europe devant l’Allemagne (34,1 milliards de dollars) et le Royaume Uni (32,5 milliards). »
Les actionnaires des banques (institutions largement soutenues par les gouvernements suite à la crise financière de 2008) sont les premiers gagnants de ces évolutions : "Les dividendes du secteur ont augmenté de 9,3 milliards de dollars, soit une croissance de 11,7 %, à 114,4 milliards de dollars, les dividendes devraient atteindre le montant historique de 1 208 milliards de dollars cette année, en hausse de 5,5 %"
Ces données montrent que les richesses créées par les travailleurs sont de plus en plus dirigées vers les détenteurs de capitaux et les hauts revenus, ce qui augmente les inégalités et la frustration du monde du travail, avec de graves dangers pour la démocratie.
Ces données confirment surtout la nécessité d’un changement profond des choix de politique économique et de gestion des entreprises, comme le revendique la CGT.

En effet, les choix qui dominent, depuis des années, la gestion des entreprises et la politique économique, sont fondés sur une conception fausse selon laquelle pour renforcer l’économie et créer des emplois, il faut augmenter la rentabilité du capital et affaiblir le droit du travail. Le gouvernement Macron-Philippe persévère dans cette direction avec, notamment, ses attaques systémiques contre le code du travail.
Les faits prouvent que ces choix ne profitent qu’aux actionnaires et aux plus riches. Tant que cette conception domine les choix de politique économique et de gestion des entreprises, on ne sortira pas du cercle vicieux: chômage / précarité et faiblesse de l’emploi / faiblesse de l’activité économique...chômage....
Ces données confirment aussi la nécessité d’un autre usage de l’argent pour augmenter les salaires, l’emploi stable et l’investissement productif.
La journée du 12 septembre est une occasi on pour porter haut et fort ces revendications.

Main dans la main, gouvernement et patronat tentent de poursuivre la destruction de notre modèle social, via les ordonnances Macron visant le code du Travail, et la négociation mise en place par l’UIMM concernant la révision du dispositif conventionnel de la Métallurgie.

Ceci s’inscrit dans la continuité de l’action du gouvernement précédent :

 Loi de Sécurisation de l’Emploi (2013)

 Loi Macron (2015),

 Loi Rebsamen (2015),

 Loi Travail (El Khomri) (2016).
Profitant d’une procédure prévue par la Constitution, avec les ordonnances, le gouvernement « Macron » veut mettre en place, dès cet automne, une nouvelle réforme du Code du Travail.
Dans le même mouvement, le patronat de la branche Métallurgie (l’UIMM) veut rayer un siècle de droits et conquis sociaux qui, progressivement, sont venus construire nos conventions collectives (la fédération métallurgie CGT appelle les métallurgistes à une manifestation devant l’UIMM, à Paris, le 13 octobre prochain).
Des négociations sont, en effet, en cours depuis plus d’un an, avec à l’ordre du jour, tous les droits conventionnels, tels les classifications, le mini-hiérarchique, le temps de travail ou encore les conditions de travail.
Les opérations menées par la direction d’ArcelorMittal, le patronat de la métallurgie (UIMM), et ce gouvernement ultralibéral sont en totale cohérence : il s’agit de faire reculer les droits collectifs, de sabrer les effectifs, de casser la reconnaissance des diplômes et de l’expérience professionnelle, de comprimer les salaires, au nom du célèbre couplet sur la « compétitivité » ou la « productivité ».

Mais, prenons en conscience, il ne s’agit ni plus ni moins qu’une revanche sur les conquêtes sociales de nos ainés.
ArcelorMittal, c’est 1 milliard de dollars de bénéfices net au 1er trimestre 2017, et 1,3 milliards au 2ème trimestre ! Problème de compétitivité, de productivité ? Cherchez l’erreur !! Il en va de même pour l’ensemble du CAC 40, record d’Europe des dividendes versés.
La CGT ArcelorMittal Gandrange (comme dans tout le groupe) appelle les salariés à bien mesurer les enjeux, et à se mettre en grève (mini 2 heures)

Grève et manifestation

12 septembre 14 h Gare de Metz

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