Résumé La crise politico-militaire que traverse la Côte-d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002 et dont l’un des effets les plus marquants est la partition du pays, a favorisé la constitution de deux entités territoriales.





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La zone de confiance, une frontière de deux Etats constitués ?
NASSA Dabié Désiré Axel

Institut de Géographie Tropicale

22 BB 744 Abidjan 22

dabie@voilà.fr
Résumé La crise politico-militaire que traverse la Côte-d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002 et dont l’un des effets les plus marquants est la partition du pays, a favorisé la constitution de deux entités territoriales. Une au Nord sous occupation des ex-rebelles et sous l’influence du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso et une au sud progouvernemental intégrée à « l’économie monde » avec pour plate-formes les ports et aéroports d’Abidjan, de San-Pédro. Ces deux entités territoriales ainsi constituées, sont en contact viable par la zone de confiance1 qui fonctionne comme une frontière entre deux Etats de fait.

Les résultats de l’analyse faite autour de l’organisation administrative, politique et économique de ces deux entités montrent l’existence d’un différentiel. Différentiel exploité par les acteurs de « l’économie populaire », les réseaux marchands, les populations transfrontalières, les ex-rebelles et le gouvernement. Les conséquences de cette situation entraînent une désarticulation de l’espace national et modifient les comportements des acteurs. Ainsi à travers l’analyse de la presse quotidienne qui constitue une source imparfaite mais abondante et de nos propres investigations sur le terrain nous montrons que la crise met en exergue une réorganisation territoriale des échanges, une nouvelle forme de régulation sociale et économique des acteurs et de leur espace.
Mots clés : Côte d’Ivoire ; Organisation spatiale ; Frontière ; Zone de confiance ; Réseaux.
Abstract : - The politico-military crisis that Côte-d’Ivoire passes through since september 19th 2002 and of which one of the most outstanding effects (impacts, consequences,results) is the partition of the country, promoted the constitution of two territorial entities. A northern part under the occupation of ex-rebels and under the influence of Mali, Guinea and Burkina Faso et and a souther one under the government’s authority integrated to “world economy” with as platform the ports and airport of Abidjan and San-Pedro. The two territorial entities constituted in thatway, are in viable contact through the reliable or trustwortly zone.

The consequuences of the outcomes of the anaysis made about the administrative, political and economical orgnisation of both territorial entities show the existence of a differential. Differential exploited by the acters of the “mass economy” traders networks, beyond frontiers populations, ex-rebels and the government. The consequences of the situation bring about a dislocation of the national space and alter the actors behaviors.

The socio-economic and spatial analysis that grew out of the crisis points up a territorial (re)organization of exchanges, a new form of social and economic regulation of the actors and their space.
Keywords : Côte-d’Ivoire ;Sspatial organisation ; Borders ; Rreliable zone ; Network.

Introduction
L’observation de la zone de confiance en Côte d’Ivoire, révèle un modelage du territoire ivoirien en deux espaces économiques et politiques originaux et qui s’opposent à celui tracé par les frontières politiques. Cet espace engendre tout une série de disparités : politiques, économiques, disparités de taille, de potentiel des marchés, de politique douanière et fiscale. Il renvoie à la matérialisation et aux fonctionnements d’une frontière entre deux territoires Etatique d’une façon globale et qui est « le point de convergence, le point de départ et de retour d’une sorte de cycle infini de limitation à la circularité parfaite, l’endroit matériel où à la fois le territoire national commence et s’arrête » (Velasco-Graciet,1998). Il est aussi perçu comme le marquage extrême des deux territoires, puisqu’il en symbolise en théorie, la limite. Ainsi sa mise en œuvre, renvoie, de manière redoutable, au sacré puisqu’il fait coïncider les limites de deux entités territoriales avec des projets politiques. Il est « un lieu de contacts où s’opère une rupture » (Igué, 1995) entre zone gouvernementale et zone occupée par l’ex-rébellion. La zone de confiance façonne un environnement et deux territoires qui désarticulent l’espace national. Cette matérialisation de la zone de confiance pose plusieurs problèmes à l’image de la plupart des frontières.

Le premier de ces problèmes est que ce tracé divise la Côte-d’Ivoire en deux entités territoriales qui fonctionnent comme deux Etats nés dans le vif de l’espace ivoirien, provoquant ainsi des bouleversement sociaux et humains dont les conséquences pèsent sur le vécu des populations.

L’autre problème, corollaire au premier, est la déstructuration des réseaux marchands ouest-africains dont la Côte d’Ivoire constituait l’épicentre bien avant la crise.

Cet article, s’inspirant du fait que tous ces bouleversements que connaît le pays sont favorisés non seulement par la crise actuelle mais également par la matérialisation de la zone de confiance fera un rappel historique des événements qui ont milité en faveur de sa conception dans un premier temps, on abordera ensuite la manière dont elle a été matérialisée sur la carte et mise en conscience ; on analysera enfin, les mécanismes et les pratiques qu’elle a fait émerger dans le Nord et qui font penser à la naissance d’un Etat taillé dans le vif de l’espace ivoirien. C’est de ce point de vue et à propos de ces deux entités complémentaires que sont la zone de confiance comme frontière et les territoires (Nord et Sud) qu’elle a produit que nous illustrerons ici la problématique des objets et des effets géographiques de cette contribution.
I. Genèses diverses
S’agissant de la zone de confiance à l’image des frontières héritées de la colonisation, il est évident qu’elle n’a pas été délimitée par les ivoiriens eux-mêmes. Cela ne signifie pas pour autant qu’elle leur ait été imposée. Son élaboration relève d’un processus social, politique et militaire long et dont les prémices remontent depuis la déclaration de la charte du Nord, publiée par l’artiste musicien Seydou Koné dit Alpha Blondy et qui proclamait la République du Nord. En regardant le déploiement de cette zone de confiance, son tracé suit à quelques nuances près celui dessiné à la une du journal Le Patriote n° 4267 en 2000 proche du parti du Rassemblement des Républicains (RDR) et dont les principaux leaders sont majoritairement originaires du Nord de la Côte d’Ivoire (Fig.1).



Ce flagrant découpage hasardeux de la Côte-d’Ivoire était une manière de préparer la conscience collective à accepter une éventuelle partition du pays, sur les bases d’une contestation des décisions de la cour suprême suite à l’invalidation de la candidature de Alassane Ouattara à l’élection législative de 2000, en application de la loi électorale2. Cette esquisse de limite de cession enserrait l’ensemble des zones où le RDR avait une assise électorale forte et sûr d’y remporter la quasi-totalité des sièges à pourvoir à l’assemblée nationale.

En Afrique, d’une manière générale, et en Côte d’Ivoire particulièrement, les centres de diffusion des partis politiques se trouvent dans les régions d’où sont originaires leurs principaux leaders. C’est le cas du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henry Konan Bédié, du Front Populaire Ivoirien (FPI) de Laurent GBAGBO, du Rassemblement des Républicains (RDR) de Alassane OUATTARA et de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) de feu Robert GUEI. Les centres de diffusion de ces principaux partis politiques sont respectivement le Centre d’où était originaire le tout premier responsable du PDCI (Félix Houphouët BOIGNY) et aujourd’hui Konan Bédié, le Centre-Ouest pour le FPI d’où vient Laurent GBAGBO, le Nord pour le RDR d’où est originaire Alassane OUATTARA et l’Ouest pour l’UDPCI de Robert GUEI. Ainsi, l’invalidation de la candidature du président du RDR et les contestations qui en sont résultées de la part des principaux responsables de ce parti ont été une manière d’exclure le grand nord du débat politique national. Il fallait donc matérialiser ce ressentiment « d’exclusion » des autorités judiciaires vis à vis de cette région dans le sol et sur la carte par une frontière de sécession qui séparait le Nord de l’ensemble du corps national. Cette situation marquera dès la fin de l’année 2000, la conscience collective nationale.

Aujourd’hui, à la faveur de la crise politico-militaire qui secoue la Côte d’Ivoire, le Nord est séparé du Sud par la zone de confiance jugée artificielle3 et dont certains acteurs politiques réclament la suppression. Pourtant sa mise en place n’est pas un hasard. Elle a été conçue consciemment ou inconsciemment par des ivoiriens eux-mêmes, produite à partir « des négociations diplomatiques, des réalités militaires, des rivalités, des rapports de force et des alliances » (Mbembé, 2005) entre les différents acteurs politiques et militaires.

Quelques repères intéressants méritent d’être rappelés sur cette partition de fait de la Côte d’Ivoire. En effet, en 1999 a lieu le premier coup d’Etat militaire de l’histoire de la Côte d’Ivoire moderne, par Robert GUEI, Général d’armée en plein débat sur la nationalité de Alassane OUATTARA candidat présumé à l’élection présidentiel d’octobre 2000 et adversaire potentiel du président Henry KONAN BEDIE. Ce coup d’Etat militaire s’est fait avec une partie des soldats qui ont prétexté du non-paiement de leurs soldes après leur retour d’une mission de maintien de la paix en Centrafrique pour le compte de l’ONU. Robert GUEI arrive au pouvoir avec pour mission selon lui « de balayer la maison ivoire » de toutes les déchirures qui existent entre les ivoiriens du Nord, ceux des autres régions du pays et les étrangers issus des pays de la sous-région suite à la contestation de la nationalité de Alassane OUATTARA par les juridictions ivoiriennes. Il dissout les institutions républicaines et crée un Comité National de Salut Public (CNSP). Dans la foulée, il forme un « gouvernement hybride » avec la participation de civils et de militaires, des principaux partis politiques sans le PDCI officiellement et la société civile. Alassane OUATTARA rentre de son exil en France. Cette année là (2000) marque aussi la fin de l’alliance entre le parti de Laurent GBAGBO (F. P. I) et celui dirigé alors par feu Djéni KOBENA (R. D. R) dont Alassane OUATTARA prend les reines au congrès de 2000 à Treichville à l’issue duquel il se déclare candidat à l’élection présidentiel à venir (Octobre 2000) le 29 juillet 2000. Cette alliance de ces partis politiques d’idéologies opposées (Gauche et Centre) est dénommée Front Républicain. Dans leurs sillages, des organisations syndicales et des mouvements de jeunes proches de ces deux partis politiques alliés d’hier mettent fin à leur tour à leur alliance ou à la cohabitation entre leurs principaux responsables. Il s’agit notamment du syndicat estudiantin : la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (F. E. S. C. I.) ou côtoyaient, le chef de la rébellion Guillaume SORO et celui des jeunes patriotes Charles Blé GOUDE.

Le PDCI évincé du pouvoir par le coup d’Etat militaire, est désorganisé aux premières heures de cet important événement. Son président Henry Konan BEDIE est en exil forcé en France, son secrétaire général (Laurent Dona FOLOGO) est fait prisonnier à la base militaire d’Akouédo, ses principaux cadres rasent les mûrs pour faire allégeance au nouvel homme fort du pays. C’était donc le moment ou jamais pour les autres partis politiques aspirant à la gestion des affaires de l’Etat, de prendre le pouvoir à la suite des élections qui devraient se tenir en octobre 2000, et de se mettre en ordre de bataille. Le Général ayant lui-même annoncé la mise en place des conditions nécessaires et adéquates à l’organisation de ces élections ouvertes à tous, dans un esprit d’équité, d’égalité et sans contestations.

Mais hélas, le goût de l’exercice du pouvoir finit par avoir raison du Général animé alors de bonnes intentions à la suite de son coup d’Etat. Il cède à l’appétit vorace, des honneurs et des privilèges et devient candidat à sa propre succession avec pour parti politique Union pour la Démocratique et la Paix en Côte d’Ivoire (U. D. P. C. I) et pour slogan de campagne « le candidat du peuple ». Il justifie cette candidature, par la nécessité selon lui de débaptiser son régime (junte militaire au pouvoir) et continuer les réformes qu’il avait engagée à l’issue des élections qui le consacreraient. Dès lors, le Général GUEI n’était plus en odeur de sainteté avec ces « jeunes gens » avec lesquels il avait fait le coup d’Etat. Des complots sont dénoncés ça et là et les jeunes militaires sont accusés d’être les principaux instigateurs. Le complot de cheval blanc4, a marqué les esprits par l’importance des dégâts (matériels et immatériels) et par la violence des combats au domicile de Robert Guei dont les médias ont fait écho. Plusieurs de « ses soldats », sont faits prisonniers et d’autres par contre trouveront refuge5 au Burkina Faso. A l’issue de ce complot il trouvera les ressources nécessaires pour organiser les élections générales d’octobre 2000 sur les bases de la nouvelle constitution et de la nouvelle loi électorale qu’il venait de faire voter et adopter par le peuple ivoirien à la suite d’un référendum ou tous les partis politiques ont appelé leurs militants à voter « oui » en juillet 2000. Arriver aux choix des candidats, Henry Konan BEDIE et Alassane OUATTARA seront éliminés de la course pour diverses raisons. Le premier, pour sa non-présence aux examens médicaux devant le collège des médecins agrée à cet effet et le second pour nationalité douteuse. Le Général GUEI sera seul face à (Mel Théodore de l’Union Démocratique Citoyenne, Nicolas Dioulo indépendant, Francis Vangah Wodié du Parti des travailleurs et Laurent GBAGBO du Front Populaire Ivoirien, seul candidat de poids. A partir de cet instant, a commencé véritablement la désarticulation profonde de la Côte d’Ivoire à la suite d’une succession d’événements marquant un tournant important de la vie politique du pays.

Le dépouillement des résultats électoraux n’étant pas favorable au candidat organisateur (Général GUEI), il décide par tous les moyens de les confisquer en arrêtant leur proclamation par la commission électorale indépendante dirigée par Honoré Guié ex-président de la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO).

Il s’autoproclame vainqueur face à son adversaire du moment Laurent GBAGBO. Les ivoiriens fatigués par des tentatives de coups d’Etat à répétitions, descendent dans les rues à l’appel de Laurent GBAGBO qui s’autoproclame à son tour vainqueur. Ce mano à mano politico-électoral aboutit au départ de GUEI du pouvoir qui se réfugie dans un premier temps à Toukouzou chez le prophète Papa6 nouveau, avant de regagner par la suite son village natal de Kabakouma dans l’Ouest du pays. Ces événements du 22 au 28 octobre 2000 ont fait de nombreuses victimes parmi la population civile et militaire de la part de la garde du Général Camora dirigé par feu le sergent Boka Yapi, Brigade Rouge, Cosa nostra de Ibrahim Boubacar dit IB). Ces soldats mis en scène par Guei prennent aussi la route de l’exil respectivement au Bénin et au Burkina Faso pour y rejoindre la pléthore de soldats ivoiriens présents dans ces pays à la suite du complot du cheval blanc.

Laurent Gbagbo prête serment avec dans les rues d’Abidjan des cadavres de nombreux manifestants civils et militaires tombés sous les balles de la garde du Général GUEI à la suite du soulèvement populaire auquel s’est joint l’armée. Ces événements successifs ont permis la reconnaissance par la commission électorale de sa victoire et investit le 26 octobre 2000. Ce même jour, un charnier de 57 cadavres en putréfaction est découvert près de la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) à Yopougon7. Ce charnier sera l’un des éléments brandit par les insurgés actuels mués en rebelles pour justifier leurs actes. Le RDR dira même par la voix de son président que ce sont les militants de son parti qui ont ainsi été massacrés par la gendarmerie et qu’il fallait que la lumière sur cette affaire soit faite avant la participation de ce parti aux élections législatives à venir. Mais, la cour suprême invalide à nouveau la candidature d’Alassane OUATTARA à cette élection pour nationalité douteuse en application du code électoral.

Des menaces et des mécontentements sont proférés contre le déroulement du scrutin par les membres du RDR qui annonceront par la suite le boycott de cette élection. Un journal Le Patriote proche de ce parti affichera même à sa « une » une carte de la Côte-d’Ivoire divisée. Cet acte répréhensif est passé inaperçu par les ivoiriens qui n’avaient que les yeux tournés vers le scrutin et la proclamation des résultats qui devaient en sortir. Alors, pour permettre le déroulement de ce scrutin, Laurent Gbagbo décréta l’état d’urgence et imposa un couvre-feu du 4-10 décembre 2000. Après cette élection législative, la déchirure était profonde entre les ivoiriens (du Nord et des autres régions du pays) et entre les autres communautés de la sous région ouest africaine.

Alors, pour retrouver une paix sociale, un forum de réconciliation nationale réunissant tous les responsables politiques est organisé du 9 octobre au 18 décembre 2001 et reconnaît la nationalité ivoirienne d’Alassane Ouattara ainsi que la légitimité du gouvernement de Laurent Gbagbo. Le 5 août 2002, la formation d’un gouvernement d’union nationale regroupant toutes les formations politiques crédibles du pays, dont le RDR d’Alassane Ouattara voit le jour.

L’on croyait, avec la formation de ce gouvernement, à la fin des violences et des menaces d’une guerre civile définitivement écartées du paysage politique ivoirien. Une ruse pour mieux entreprendre les actions destabilisatrices du pays ou pour faire diversion ? Le 19 septembre, la tentative de coup d’Etat à Abidjan dégénère en soulèvement armé. Des attaques à Abidjan visent le cœur du pouvoir. La deuxième ville du pays, Bouaké et la principale ville du Nord, Korhogo, passent sous contrôle des insurgés. Le général Robert Guei et le ministre de l’intérieur, Emile Boga Doudou, sont tués. Cet événement a abouti à la présente rébellion armée et qui milite en faveur du départ du pouvoir de Laurent GBAGBO. Les principaux commanditaires, de cette rébellion étaient, les « jeunes gens » de feu Robert Gueï partis en exil au Burkina Faso après l’échec du complot du cheval blanc dont il a été victime et à la suite sa déconfiture électorale.

L’enlisement de la situation ivoirienne, après le coup d’Etat manqué, permet à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) de créer un  « groupe de contact » et de décider l’envoi d’une force de paix le 29 septembre 2002. A la suite de ces tractations politico-diplomatiques, les insurgés se regroupent en un mouvement dénommé Mouvement Patriotique de Côte d’ivoire (MPCI), déclarent leur intention de renverser le régime en place. Après des combats à Bouaké, un cessez-le-feu accepté par tous y compris le Président Laurent Gbagbo, est signé le 17 octobre et des négociations entre les rebelles et le gouvernement commencent le 30 octobre. Ces débuts de négociations marquent une double reconnaissance de fait de la rébellion. Reconnaissance du Mouvement Patriotique de Côte-d’Ivoire (MPCI) et reconnaissance de fait de la zone qu’elle contrôle.
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