Document 3 : L’évolution quantitative de la consommation





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DOSSIER DOCUMENTAIRE SUR L’INTRODUCTION
Document 1 : PIB mondial par habitant (en dollars de 1990)



Source  : d’après DeLong, « Estimating world GDP, one million B.C. – present », reproduit dans Agnès Bénassy-Quéré, Politique économique, De Boeck, 2005

Questions

1) Que signifie « PIB » ?

2) Quelles grandes périodes d’évolution du PIB mondial peut-on caractériser ?

3) Par combien le PIB mondial a-t-il été multiplié depuis 1940 ?

4) Que peut-on en déduire ?
Document 2 : Le PIB en France



Questions

1) Que signifient « 1 505 » et « 1.6 » ?

2) Quelles informations principales peut-on tirer de ce document ?
Document 3 : L’évolution quantitative de la consommation

Dépenses annuelles par tête en France, en euros de 1993

1950

1968

1980

1993

2006

3 100

6 204

9 175

11 394

17 162

Insee

Question

1) Quelle idée principale peut-on tirer de ce document ?
Document 4

Au début du XXème siècle, l’espérance de vie moyenne dans les pays en développement était inférieure à 30 ans ; elle avait atteint 46 ans en 1960 et 65 ans en 1998. C’est en Afrique subsaharienne que cette évolution a été la plus lente mais, même là, l’espérance de vie est passée de 41 à 51 ans depuis les années 1960. L’espérance de vie moyenne demeure plus élevée dans les pays riches ; elle est de 78 ans dans les pays membres de l’OCDE. C’est toutefois dans les pays pauvres que l’amélioration a été la plus marquée. L’espérance de vie dans ces pays s’élevait à 60 % de celle des pays riches en 1960, alors qu’elle atteint 80% aujourd’hui. Neuf personnes sur dix dans le monde peuvent espérer vivre au-delà de 60 ans, ce qui est plus que le double de la moyenne d’il y a un siècle.

Il y a vingt ans, on comptait un seul médecin par millier d’habitants, alors qu’il y en a 1,5 aujourd’hui. Dans les pays les plus pauvres, il n’y avait que 0,6 médecin par millier d’habitants en 1980 et ce nombre a presque doublé : il est maintenant de 1. Dans les pays en développement, alors que 18 % des nouveau-nés — presque un sur cinq ! — mouraient en 1950, la proportion de décès diminuait à 11 % en 1976 et à seulement 6 % en 1995.

Selon l’Organisation des Nations unies, 960 millions d’habitants de pays en développement étaient sous-alimentés en 1970. Ce nombre était de 830 millions en 1991 et de 790 millions en 1996. Proportionnellement à la population, cela constitue une amélioration spectaculaire. Il y a trente ans, près de 37 % des habitants des pays en développement souffraient de la faim. Aujourd’hui, c’est plutôt 18 %. Au cours des années 1990, le nombre de personnes souffrant de la faim a diminué en moyenne de6 millions chaque année, alors que la population mondiale s’est accrue de 80 millions.

C’est en Asie de l’Est et du Sud-Est, où la proportion des personnes sous-alimentées est passée de 43 à 13 %, que les changements sont survenus le plus rapidement. La pire situation reste celle de l’Afrique subsaharienne, où le nombre de gens souffrant de malnutrition a augmenté : il est passé de 89 à 180 millions. Mais si on parle plutôt de proportion, le pourcentage de la population qui souffre de la faim a diminué, quoique de façon marginale, passant de 34 à 33 %.

La production globale de nourriture a doublé au cours du dernier demi-siècle et triplé dans les pays en développement.

Johan Norberg, Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste, éditions Plon, 2003
Document 5

La pauvreté absolue a baissé dans les pays où elle était la plus répandue. Ex : Asie.

Entre 1965 et 1998, le revenu moyen d’un habitant de la planète a pratiquement doublé, passant de 2 497 à 4 839 dollars en dollars constants ajustés selon la parité du pouvoir d’achat. Cette hausse n’est pas due d’abord et avant tout à une augmentation des revenus dans les pays industrialisés. Au cours de cette période, les personnes faisant partie des 20 % les plus riches du monde ont vu leur revenu moyen croître de 8 315 a 14 623 $, c’est-à-dire d’environ 75 % Pour les-20 % les plus pauvres, la croissance a été encore plus rapide, avec un revenu moyen passant de 551 à 1137 $, soit plus du double (source : Melchior, Telle et Wiig). La consommation à l’échelle mondiale est deux fois plus élevée aujourd’hui qu’elle l’était en 1960.

Au cours du demi-siècle qui vient de se terminer, le développement matériel a permis de sortir plus de trois milliards de personnes de la pauvreté. La pauvreté dans le monde a plus diminué au cours des cinquante dernières années que pendant les cinq cents ans qui les ont précédées.

La pauvreté continue de diminuer rapidement. Si quelqu’un a un revenu inférieur à un dollar par jour, on parle généralement de pauvreté absolue. En 1820, environ 85 % de la population mondiale vivait avec l’équivalent de ce qui vaut aujourd’hui un dollar par jour. Cette proportion a diminué à un peu plus de 50% en 1950 et a atteint 31 % en 1980. Depuis 1980, la pauvreté absolue est passée de 31 % à 20%. Ce qui est remarquable dans l’évolution des vingt dernières années, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’une diminution de la proportion, mais également du nombre total de ces pauvres ; un phénomène qui se produit pour la première fois dans l’histoire.

La population mondiale s’est accrue d’un milliard et demi de personnes pendant ces deux décennies, et pourtant le nombre de gens qui vivent dans la pauvreté absolue abaissé d’environ 200 millions. Six Asiatiques sur dix vivaient dans des conditions de pauvreté absolue en 1975. Aujourd’hui, il y en a moins de deux sur dix.

Johan Norberg, Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste, éditions Plon, 2003

DOCUMENT 6 : La rationalisation

Dans les sociétés modernes, les comportements des individus ont évolué vers plus de rationalité. Mais qu’est-ce que la rationalité ? C’est une valeur qui guide les comportements et qui consiste à adopter des comportements résultant d’un choix réfléchi, par exemple en comparant les coûts et les avantages de telle ou telle décision. La rationalité, c’est le fait d’adapter ses moyens d’actions à ses fins (c’est-à-dire ses buts). On peut parler d’un comportement calculateur : quelle action dois-je entreprendre, compte tenu du but que je poursuis ou des valeurs qui sont les miennes ? Max Weber, un grand sociologue allemand (1864-1920), fait de la rationalité la valeur centrale des sociétés occidentales : les individus y agissent en fonction de leur réflexion personnelle, et non pas (ou beaucoup moins) en étant déterminés par des coutumes ou des croyances collectives qui s’imposent à tous. La rationalité triomphe évidemment dans le domaine économique avec la recherche du profit individuel, le développement du progrès technique, etc… Quand on parle de rationalisation, on entend par là le processus qui se développe au cours du temps et qui permet à la rationalité de prendre une importance de plus en plus grande. Par exemple, il y a une séparation entre le politique et le religieux qui étaient, dans les sociétés traditionnelles, confondus (en France, par exemple, le roi était « de droit divin »).
Choisissez à chaque fois la réponse qui vous semble le mieux correspondre à ce que vous pensez :

1) Quand vous êtes malade :

    1. vous allez chez le médecin

    2. vous priez Dieu pour être guéri

    3. vous allez voir un sorcier

    4. vous utilisez des « remèdes de grand-mère »

  1. Quand le tonnerre gronde :

    1. vous vous dites que ce sont les Dieux du ciel qui ne sont pas contents

    2. vous vous dites que c’est un phénomène météorologique qui s’explique scientifiquement

  2. L’astrologie, à partir de laquelle on élabore les horoscopes

    1. est une science qui permet de connaître son avenir

    2. est une supercherie

    3. vous n’y croyez pas vraiment mais regardez quand même votre horoscope quand vous tombez dessus

  3. Quand Grosso s’est élancé pour tirer le dernier tir au but face à Barthez en finale de coupe du monde

    1. vous avez sortis tous vos « gris-gris » pour conjurer le mauvais sort

    2. vous avez encouragé Barthez devant votre télé pour l’aider à détourner le tir au but

    3. vous vous êtes contenté de regarder vous disant que de toute façon, quoique vous fassiez, ça ne changerait rien au résultat

    4. vous n’avez pas regardé le match

  4. Quand plusieurs mauvaises nouvelles arrivent en même temps

    1. vous vous dites que la malchance et le destin s’acharnent sur vous

    2. vous vous dites que c’est le hasard


DOCUMENT 7 : Une déforestation qui prend des proportions alarmantes

« Une course de vitesse est engagée à l'échelle planétaire pour préserver un bien commun universel : les millions de kilomètres carrés de forêts qui contribuent à l'équilibre de la nature et du climat. Au rythme actuel, plus de 140 000 km2 de forêts sont détruits chaque année, soit à peu près la superficie de la Grèce. Mercredi 25 mai, à New York, lors de la 5e édition du Forum sur les forêts des Nations unies (UNFF), la Banque mondiale et le World Wildlife Fund (WWF) réunis au sein de l'Alliance pour la forêt (Forest Alliance) ont à nouveau tiré la sonnette d'alarme. "Les forêts à haute valeur écologique et économique comme les forêts boréales de l'extrême orient russe, celles des basses terres de Sumatra, les forêts tropicales d'Amazonie et du Congo sont en train de disparaître sous l'effet d'abattages sauvages et des coupes illégales ou peu réglementés ainsi que du défrichage agricole", affirme le directeur général du WWF, Claude Martin. Les chiffres sont là : 280 000 m2 de forêts disparaissent chaque minute.

La mise en garde lancée à New York par la Banque mondiale et le WWF rappelle à la communauté internationale qu'il faut agir vite»

Babette Stern, « La déforestation de la planète prend des proportions alarmantes », Le Monde, 25.05.05
Document 8




Document 9


Document 10

« Si l’on en croit Paul Bairoch, « il n’existait pas de différence importante entre les niveaux de revenus des diverses civilisations au moment où elles atteignaient leur apogée : Rome au Ier siècle, les Califats Arabes au Xe siècle, la Chine au XIe siècle, l’Inde au XVIIe siècle et l’Europe au XVIIIe siècle ». A l’aube de la première révolution industrielle, l’écart de revenu par habitant entre l’Europe Occidentale, l’Inde, l’Afrique ou la Chine est probablement inférieur à 30 % seulement. Tout est bouleversé avec la révolution industrielle, qui creuse brutalement un écart considérable entre les nations. En 1870, le revenu par tête des nations les plus riches est déjà 11 fois plus élevé que le revenu par tête des nations les plus pauvres. En 1995, ce chiffre a été multiplié par cinq : les plus riches sont aujourd’hui plus de 50 fois plus riches que les plus pauvres. Le phénomène inégalitaire entre les nations est donc « récent » si l’on ose dire: il est le produit des deux derniers siècles ».

Source : Daniel Cohen, Richesse du monde, pauvreté des Nations, éditions Champs Flammarion, p 31

Questions

1) Depuis quand peut-on dater l’augmentation des inégalités entre Nations ?

2) Comment peut-on l’expliquer ?
Document 11 : Les évolutions du PIB par habitant depuis 2000 ans (en dollars de 1990)

 

1

1000

1500

1600

1700

1820

1870

1913

1950

1975

2003

Europe de l'ouest (29 pays)

576

427

772

889

997

1 202

1 960

3 457

4 578

11 522

19 912

USA, Canada, Australie, NZ

400

400

400

400

476

1 202

2 419

5 233

9 268

15 892

28 039

Europe de l'est (7 pays)

412

400

496

548

606

683

937

1 695

2 111

5 377

6 476

Ex-URSS

400

400

499

552

610

688

943

1 488

2 841

6 135

5 397

Amérique latine

400

400

416

438

527

691

676

1 494

2 503

4 707

5 786

Asie

456

470

568

574

572

581

556

696

717

1 765

4 434

Afrique

472

425

414

422

421

420

500

637

890

1 419

1 549
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