Résumé Face à la mondialisation, les pays sous-développés à l’instar des pays développés doivent faire preuve de leur puissance ainsi que de leur croissance économique.





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Titre : La lutte contre le chômage : création de micro-entreprises au niveau de l’ANSEJ : Cas de la wilaya de Béjaia

Réalisé par : KHEBBACHE Nawel : Maitre assistante, l’université de Béjaïa ;

E-mail : khebbache.n@hotmail.fr

KHEBBACHE Manel : Master II en management économique du territoire et entreprenariat

Résumé

Face à la mondialisation, les pays sous-développés à l’instar des pays développés doivent faire preuve de leur puissance ainsi que de leur croissance économique. Cependant, la réalisation de celles-ci peut se concrétiser grâce à plusieurs mesures prises par les pouvoirs publics, notamment l’amélioration des agrégats macro économiques : la création d’emploi et la lutte contre le chômage.

Les micro-entreprises ont été mises sur pied afin de pouvoir répondre aux ambitions des jeunes au chômage. La volonté de ces jeunes de créer une entreprise de très petite taille est relative à ce qu’offre cette dernière comme avantage, telle que, sa facilité d’implantation puisque son coût d’investissement est très réduit et sa flexibilité qui lui permet de s’accommoder et de s’adapter à toutes les conjonctures.

Sachant que le développement de tout pays est conditionné par le développement de chaque secteur économique, la création des micro-entreprises en Algérie ne se limite pas à un seul secteur mais à plusieurs, qui participent tous au développement local.

Notre travail va porter sur l’analyse et l’évaluation des micro-entreprises créées dans le cadre de l’ANSEJ à travers la dynamique sectorielle dans la commune de Béjaia.

Mots clés : micro entreprises, ANSEJ, chômage, Bejaïa, emploi.

الملخص:

يجب على الدول الأقل نموا مثل الدول المتقدمة إبراز قوتها ونموها الاقتصادي. ذلك ، يمكن أن يتحقق من خلال إعمال إجراءات عديدة من طرف الحكومات ، بما في ذلك تحسين المجاميع الاقتصادية خلق فرص العمل ومكافحة البطالة.
وقد أنشئت المشاريع الصغيرة من أجل تلبية طموحات الشباب العاطل عن العمل. رغبة من هؤلاء الشباب لبدء عمل تجاري صغير لسهولة التنفيذ و تقليص إلى حد كبير تكلفة رأس المال والمرونة التي تسمح له باستيعاب التكاليف والتكيف مع كل الظروف.
وسوف يركز عملنا على تحليل وتقييم المشاريع الصغيرة التي أنشئت في إطار انسج من خلال الديناميكيات القطاعية في مدينة بجاية.

الكلمات المفتاحية: البطالة، المؤسسات الصغيرة، بجاية والعمالة.

Titre : La lutte contre le chômage : création de micro-entreprises au niveau de l’ANSEJ : Cas de la wilaya de Béjaia

Introduction :

Avec l’émergence de la micro entreprise, le désir d’entreprendre et d’avoir un emploi stable est devenu plus facile et accessible pour une large fraction d’individu, et cela grâce à ce que cette dernière offre comme avantage pour le créateur (sa taille réduite et son capital réduit), ce qui simplifie sa création ainsi que sa gestion.

En Algérie, posséder sa propre micro-entreprise, est devenu à la portée de beaucoup d’individus, grâce à la mise en place du dispositif nommé agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes par abréviation « ANSEJ », ce dernier offre beaucoup d’avantages qui permettent aux jeunes âgés de 19 à 40 ans d’investir et de se mettre à l’abri des effets négatifs du chômage.

    1. Définition et objectifs de la micro entreprise

Nous allons essayer dans ce point de présenter une définition de la micro-entreprise, ainsi que ses différents objectifs.

      1. Définition de la micro-entreprise

Les micro-entreprises ont été mis sur pied afin de pouvoir répondre aux aspirations des éléments les plus attractifs et les plus dynamiques de la jeunesse en chômage. C’est en effet, une petite unité économique de production crée par une personne physique qui demande un emploi et qui veut investir dans la production de bien et services afin de générer des bénéfices. Cet investissement peut toucher tous les secteurs d’activité pourvu qu’il y ait production de biens et de services marchands.

Selon BOUYACOUB Farouk : on peut considérer une entreprise comme étant une micro entreprise si celle-ci réuni les caractéristiques suivantes :1

  • la micro-entreprise présente une flexibilité qui lui permet de s’accommoder et de s’adapter à tous les particularismes locaux et toutes les conjonctures, son implantation, son déplacement, et sa transformation sont aisés, elle peut disparaitre et renaitre immédiatement sous une autre forme avec un autre objet social.



  • Le cout de l’investissement et donc de l’emploi qui en découle y est le plus réduit possible. Le cout de l’emploi et le nombre d’emplois directs seront les critères essentiels qui permettront de situer la micro entreprise.



  • La micro-entreprise se nourrit de l’apport des instructions dans le cadre de la limite communément admise, même si au départ dans certaines régions et spécialités, elle va bénéficier en matière de crédit des dotations en équipements d’importation des taux d’intérêts bonifiés.



  • La micro-entreprise est constituée à partir d’une idée de projet mûrie par un entrepreneur potentiel qui affiche une réelle volonté de réussite et qui n’hésite pas pour le prouver et investir une part importante de son patrimoine financier, foncier, immobilier et technique.



  • La micro-entreprise a des contours juridiques et organisationnels et un mode de fonctionnement qui va faciliter son émergence et son développement dans l’économie de marché qui s’installe progressivement.

En Algérie les micro-entreprises se référent aux petits métiers (artisanat, agriculture) et à la prestation de certains services (transport, restauration,..).

1.1.2. Les objectifs des micro-entreprises

Les micro-entreprises ont des objectifs d’ordre économiques et sociaux qui permettent :

  • de générer à travers les différents projets, un nombre important d’emplois directs et indirects économiquement viables et durables, ce qui permettra de participer activement et progressivement à la résorption du chômage.



  • d’offrir de nouvelles opportunités au redéploiement des activités du secteur bancaire auquel la micro-entreprise peut offrir un ensemble de nouveaux clients solvables ;



  • de former l’entrepreneur et l’amener à intégrer le risque calculé au nombre des éléments de gestion auquel il doit accorder une attention soutenue ;



  • de satisfaire les besoins par l’augmentation et la diversification de la production ;



  • d’améliorer le nombre et la qualité des opérateurs économiques qui sont des acteurs de développement et promouvoir par ce biais le développement durable et la croissance économique soutenue, tout en respectant les règles d’économie de marché ;



  • de développer et améliorer le secteur privé ;



  • d’inciter à la normalisation des activités économiques en offrant des avantages pouvant désintéresser les agents des activités informelles ;



  • de participer à favoriser la réinsertion des jeunes dans la société, ce qui va empêcher l’apparition massive des fléaux sociaux, et donc réduire les effets pervers de l’oisiveté.

1.2. Les formes juridiques des micro-entreprises

Les micro-entreprises peuvent prendre plusieurs formes juridique, parmi les on peut citer :

1.2.1. Les entreprises individuelles : elles sont la propriété d’une personne physique qui exerce son activité avec ses moyens personnels, cette personne est l’unique responsable de ses biens en cas de faillite et c’est également le seul bénéficiaire des gains réalisés par l’entreprise.

1.2.2. Les entreprises sociétaires : ces entreprises sont constituées de plusieurs personnes, liées par la confiance vis-à-vis de chacun d’entre eux. Il existe quatre types d’entreprises sociétaires :

  1. les sociétés en nom collectifs (SNC) : C’est une société à responsabilité illimitée pour les associés. Ceux-ci vont être personnellement exposés au paiement des dettes de la société. La personnalité des associés est déterminante et en particulier leur solvabilité. elle est désignée par une dénomination sociale, à laquelle peut être incorporé le nom d’un ou plusieurs associés, et qui doit être précédée ou suivi immédiatement de la mention ‘société en nom collectif’, tous les associés sont gérants, sauf stipulation contraire des statuts qui peuvent designer un ou plusieurs gérants associés. La société prend fin par le décès de l’un des associés sauf s’il a été stipulé que la société continuerait, soit avec les associés seulement, soit avec un ou plusieurs héritiers, ou toute autre personne désignée par les statuts.



  1. les sociétés en commandité simple (SCS) : la société en commandité simple est une société commerciale de nature hybride qui comprend deux catégories d’associés : les commandités et les commanditaires.

-Les commandités qui engagent leur patrimoine et leur responsabilité personnelle en qualité de commerçant dans la gestion de l’entreprise.

-les commanditaires qui ne s’engagent que proportionnellement à leur apport et ne peuvent s’impliquer dans la gestion de la société, ni engager cette dernière vis-à-vis des tiers.

  1. société a responsabilité limitée (SARL) : c’est une forme de société à vocation commerciale, Sa caractéristique principale et de limiter la responsabilité des associés : chacun d'entre eux ne supporte les pertes éventuelles de la société qu'à hauteur de son apport. Elle peut être constituée par l’apport d’un seul associé et dans ce cas on parle d’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée.



  1. la société par action (SPA) : Une société par actions (SPA) ou une personne morale à but lucratif constitue une entité juridique, légalement distincte de son ou de ses actionnaires. L’objectif d’une personne morale à but lucratif est d'exploiter une entreprise afin de réaliser des bénéfices et de les répartir, s'il y a lieu, entre les actionnaires sous forme de dividendes. La gestion de la SPA est assurée par les associés ou par des personnes nommés à la diligence des associés, les décisions sont prises dans l’intérêt de la société à concurrence des parts détenues par chaque associé.

En effet, les micro-entreprises ne font presque pas recours à cette forme d’entreprise et cela à cause de sa taille réduite ainsi que de son faible capital.

1.3. Les modes de financement des micro-entreprises

1.3.1. Les besoins de financement 

La vie d’une micro-entreprise passe par plusieurs phases (phase de démarrage, phase d’exploitation et phase d’extension de l’activité), chacune de ses phases fait appel à un financement adéquat. La nature de l’activité détermine le montant qui doit être adapté.

A. besoin de financement pour la phase démarrage : ce besoin apparait lors de la création de l’entreprise, il concerne le cout de l’investissement initial en équipement, le cout d’acquisition du local de production et de la gestion administrative et financière, les frais préliminaires, le cout de lancement de la production.

B. besoin de financement pour la phase d’exploitation : cette phase est caractérisée par le besoin de l’entreprise de régler sa situation financière à court terme, c à d tout ce qui concerne l’achat de matières première, ainsi que le cout de la main d’œuvre et cela dans le but de garantir le maintien du déroulement de l’activité. En réalité l’entreprise dispose de ressources sous forme de créances sur la clientèle et doit honorer ses engagements vas à vis des fournisseurs et des employés, ce type de besoin est appelé besoin en fond de roulement (BFR).

C. besoin de financement pour la phase d’extension de l’activité (financement à moyen terme) : le besoin de financement pour cette phase résulte de la volonté de l’amélioration de la qualité de production ainsi que de la croissance de la productivité et cela à travers le renouvellement d’équipements de production (achat de nouveaux matériels), et le recrutement de nouveaux travailleurs. Les couts nécessaires pour la réalisation de ces projets sont plus importants que ceux des phases précédentes. Cependant l’entreprise en cas de manque de ressources suffisantes risque de ne pas pouvoir financer ce besoin et se trouverait donc privée des opportunités de vivre des expériences en matière de croissance.

1.3.2. Les offres de financement 

L’idée de création d’entreprise doit être rattachée à l’existence des ressources nécessaires, afin de pouvoir financer les différentes phases de sa vie.

Ces ressources ont trois grandes origines :

  • les capitaux propres



  • les marchés de capitaux



  • les capitaux empruntés

En effet, les moyens de financement des micro-entreprises sont diversifiés, on retrouve :

A. l’autofinancement : ça concerne le financement assuré par l’entrepreneur lui-même, en d’autre terme c’est le financement dégagé des ressources propres sous forme d’apport personnel. L'autofinancement protège l'entreprise de charges financières trop importantes qu'elle aurait eues en cas de recours à la dette. C'est donc une diminution du risque de faillite qui est souvent lié à un endettement trop lourd.

Il existe plusieurs sources d’autofinancement, l’importance de ce dernier en terme lucratif dépend de la phase dans laquelle l’entreprise est en cours. Pour la phase démarrage on parle d’autofinancement opérationnel et la cession de propriété, pour la phase d’extension on parle de l’augmentation du capital en numéraire et la mise en réserve du résultat de l’exercice.

A.1. l’autofinancement opérationnel : cet autofinancement est généralement utilisé par les entreprises déjà existantes pour financer l’achat de matières premières. Ce type de financement peut présenter une contrainte pour l’expansion et la croissance des micro-entreprises. Dans le cas ou les micro-entreprises produisent à pleine capacité cette contrainte peut être levée.

A.2. la vente de propriété : il est considéré comme le moyen le plus fréquent pour l’investissement initial par une micro-entreprise. Dans ce cas l’entrepreneur se retrouve face à l’obligation de céder soit un bien immobilier ou mobilier pour pouvoir constituer son apport personnel, sachant que les individus préfèrent thésauriser sous forme de bien au lieu d’épargner à cause de la baisse des taux d’intérêt ainsi que l’importance de l’inflation.

A.3. l’augmentation du capital : l’augmentation du capital en numéraire est le procédé idéal pour consolider les capitaux permanents de l’entreprise. L’entreprise peut éviter l’endettement en émettant de nouvelles actions qui peuvent être souscris par les anciens actionnaires pour l’accroissement de leur participation ou par de nouveaux actionnaires pour les participations nouvelles.

Le mode d’augmentation du capital par apport est sollicité par les entreprises dans le but d’acquérir des biens mobiliers ou immobiliers pour l’extension de leurs activités.

B. le financement externe : ce mode de financement contiens plusieurs catégories 

B.1. le prêt familial : cette source est considéré comme le deuxième plus important moyen de financement après les prêts bancaires, l’entrepreneur fait donc appel à l’aide de ses parents ou à d’autres membre de sa famille qui peuvent être eux aussi investisseurs pour lui fournir le montant approprié pour financer les différentes activités de sa micro-entreprise.

B.2. le crédit fournisseur : on comprend par là les délais qu’accordent les fournisseurs aux entreprises pour régler leurs factures concernant l’achat de matières premières ou tout autre achat réalisé. Mais dans le cadre d'une création, les partenaires ne connaissent pas la nouvelle entreprise. Ils n'acceptent donc pas toujours de lui accorder des délais de règlement. Au contraire, ils exigent parfois un paiement comptant, tant qu'ils n'ont pas testé la fiabilité des nouveaux dirigeants. Lors de la préparation de son projet, le créateur doit donc prévoir de négocier l'obtention de délais de règlement auprès de ses futurs partenaires.

Les entreprises font recours à ce mode de financement lorsqu’elles n’arrivent pas à financer leur besoin de trésorerie à partir de ce qu’elles dégagent de la vente de ses produits pour ses clients.

B.3. les avances de paiement des clients : c’est un mode de paiement ou les clients règlent leur ventes ou leurs prestations de services avant la livraison. Ce mode est utilisé par les micro-entreprises pour éviter le risque de non paiement de la clientèle. Ces avances jouent un rôle important dans le financement du fonds de roulement, elles sont généralement utilisées par les micro-entreprises qui produisent sur commande ou des prestations à domicile.

B.4. l’emprunt bancaire : L'emprunt bancaire correspond à une somme mise à la disposition de l'entreprise par une banque, c’est le mode de financement le plus important pour les micro-entreprises, ces derniers font appel à ce financement lors de la création. La forte demande de ce mode de financement s’explique par les avantages concernant le mode de remboursement ainsi que les taux appliqués.

B.5. le crédit-bail : il fonctionne selon un contrat conclu entre le loueur d’un équipement et le locataire qui en prend possession et qui reste propriétaire jusqu’à la levée de l’option d’achat qui est assorti au contrat. Cette technique offre certains avantages:

- elle procure une meilleure garantie à la banque, car celle-ci n'est pas totalement dessaisie du bien. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, au sein des organismes financiers, un financement par crédit-bail n'est pas pris en compte à la même hauteur qu'un emprunt dans les ratios d'analyse de risques. Le crédit-bail permet ainsi d'accroître les capacités de financement de l'entreprise ;

- elle ne pénalise pas le bilan de l'entreprise puisqu'elle ne figure pas dans les dettes. Elle a donc l'avantage de rendre le niveau d'endettement moins apparent.
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