Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles





télécharger 153.97 Kb.
titreLibourne place bancaire aux xixe-xxe siècles
page1/5
date de publication21.10.2017
taille153.97 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3   4   5


Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles :

une autonomie modeste

Hubert Bonin, professeur d’histoire économique à l’Institut d’études politiques de Bordeaux et au Centre Montesquieu d’histoire économique (ifrede-Université de Bordeaux 4) [h.bonin@sciencespobordeaux.fr]
Dans les années 1990, la Gironde était le seul département à comporter deux caisses régionales de Crédit agricole mutuel, car Bordeaux et Libourne en accueillaient une chacune. De façon banale, il faut donc insister sur la vigueur de « l’esprit de clocher » en Gironde, qui a poussé les Libournais à désirer disposer de leurs propres outils d’action économique, de leurs propres institutions représentatives de leurs activités de production et d’échange. Le monde des affaires – sociétés de négoce des vins, transporteurs, entreprises industrielles liées au monde du vin ou non, fournisseurs du monde agricole, etc. – a structuré un « réseau de sociabilité » qui s’est exprimé « institutionnellement » par le biais d’établissements représentant la « communauté » locale. Celle-ci souhaitait bénéficier, comme Bordeaux, d’un outil bancaire de proximité, apte à diminuer le coût d’intermédiation à coup sûr, mais surtout à offrir la même palette de services, par exemple pour les crédits tournés vers le monde agricole – d’où l’importance de la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel – ou pour le réescompte ; pour ce dernier point, la présence d’une succursale de la Banque de France a constitué un levier essentiel. Nous souhaitons ici préciser les contours de « l’architecture bancaire » du Libournais, déterminer le rôle de certains banquiers locaux, les confronter à la percée des grandes banques parisiennes et bordelaises, les suivre dans les mouvements conjoncturels, et reconstituer l’émergence d’institutions bancaires philanthropiques spécifiques.
1. L’aspiration à une place bancaire ?
Le fameux « esprit de clocher » libournais ne s’appuyait pas seulement sur quelque caprice autonomiste ; en effet, c’est la base même de la capacité d’action du monde des affaires qui était en jeu, c’est-à-dire l’accès à l’information, le partage ou la mutualisation des informations. Grâce à leur Chambre de commerce, les Libournais pouvaient brasser des données sur la vie de la place, notamment en se rencontrant au bureau élu ou lors des diverses réunions (ou repas) organisés ponctuellement, ou en consultant la documentation établie ou reçue par la Chambre.. En étant présente sur place, la Banque de France – et le « conseil d’escompte » de la succursale, accueillant des représentants des sociétés locales – pouvait accéder immédiatement aux informations lui permettant de mieux distribuer le crédit, en maîtrisant mieux la connaissance des « risques », en sélectionnant mieux les bons et les mauvais risques, et donc en abaissant le prix de celui-ci pour les premiers. Enfin, la présence de banquiers sur place ne pouvait qu’accentuer cet accès à la connaissance des risques, des contours de la situation de la trésorerie des sociétés et des paysans, de la fortune des « capitalistes » (rentiers, investisseurs, propriétaires d’entreprise), de l’épargne : en contribuant à réduire « l’asymétrie d’information », de tels établissements ne pouvaient in fine que construire une place bancaire moins chère et plus « liquide », car plus propice au crédit – sans même parler ici de l’enrichissement des détenteurs de patrimoine grâce à la capacité de conseil des banquiers et à une meilleure offre de produits de placement. La « banque locale »1 jouait donc un rôle essentiel dans la structuration d’un véritable « capitalisme entrepreneurial » propre à stimuler la croissance et l’emploi, ainsi qu’à élargir les débouchés pour les productions des campagnes environnantes – puisqu’une large part des activités de ces banques était secrétée par la vie du vignoble2.
Cela dit, la place de Libourne n’a jamais accédé à l’envergure de places comme Bayonne, Dax, Orthez ou Castres, où des maisons comme Gommès3, Pelletier-Dupuy4, Pouyanne5 et Gheusi6 ont atteint une dimension importante. Elle a manqué de « grands » banquiers entrepreneurs et investisseurs, situés au cœur de l’animation du monde des affaires, d’un réseau de « banque industrielle »7 ; elle a surtout manqué d’une base industrielle d’un véritable « district industriel »8 puisque l’industrialisation de la contrée est restée modeste – au-delà des prestations auprès de l’agriculture –, voire d’une base touristique propice aux opérations de promotion immobilière et hôtelière (comme à Bayonne et Dax). Mais l’on peut penser tout simplement qu’elle a pâti de la proximité de la place bordelaise elle-même puisque, en train (depuis 1853) puis aussi en automobile, il suffisait d’une grosse heure pour aller régler ses affaires sur les rives garonnaises. D’ailleurs, nombre de chefs d’entreprise et de gestionnaires de patrimoine préféraient certainement discuter de leurs affaires dans le relatif anonymat de la place bordelaise plutôt que de faire connaître à leurs confrères la situation de leurs comptes et leurs besoins en crédits ou en placements. Enfin, les divisions internes au monde libournais ont brisé son unité à propos du crédit agricole, comme nous le verrons, ce qui a réduit la taille de l’établissement installé à Libourne même.
Précisons que les lacunes de cette étude seront évidentes à tous les érudits spécialistes de l’histoire du Libournais : en effet, nous n’avons consulté aucuns documents d’archives sur Libourne à propos des banquiers locaux ; nos seules bases de documentation locale ont été trouvées au Crédit agricole9 et à la Caisse d’épargne. La présentation de ce texte va peut-être d’ailleurs servir de levier pour élargir nos sources sur ce monde de la banque libournaise : il faudrait puiser dans les archives notariales, dans les almanachs, dans les études prosopographiques, dans les publications déjà effectuées dans le cadre de l’histoire du Libournais.
2. L’émergence d’une place bancaire au tournant du xxe siècle
Les contours de la place bancaire libournaise sont en pleine évolution au tournant du xxe siècle. Tandis que les banquiers « classiques » semblent avoir atteint leurs limites commerciales et financières, des institutions à vocation philanthropique s’affirment ou se créent pour venir en aide à certaines catégories socioprofessionnelles ou sociales.
A. Les limites de la banque « classique »
Comme toutes les « capitales » de « pays économique », Libourne a accueilli plusieurs banquiers ; à une époque où aucune législation n’encadre l’exercice de la profession bancaire – et ce, jusqu’aux années 1940 –, quelques milliers de « commerces de banque » fleurissent en France. À Libourne comme ailleurs, ce sont généralement des « escompteurs », qui prêtent à court terme en escomptant des effets de commerce présentés par des négociants ou des industriels qui ont fait eux-mêmes crédit à leurs clients. Ces maisons d’escompte s’étalent sur toute l’échelle de la dimension d’activité, des toutes petites, fragiles et souvent éphémères, car maîtrisant mal leurs risques et subissant mal les récessions qui font se multiplier les impayés, aux plus grosses, aux plus « cossues ». Celles-ci sont appuyées par la Banque de France, société privée qui trouve parmi elles son fonds de commerce régional, propice aux revenus d’intérêts sur le réescompte des effets. Elle les utilise souvent aussi pour le recouvrement des effets auprès d’une clientèle dispersée dans les bourgades avoisinantes. Loin des opérations massives des grands établissements de crédit, par conséquent, ces maisons d’escompte nourrissent l’économie des toutes petites entreprises, voire des pme n’ayant pas accès aux premiers.
Ainsi, dans le dernier quart du xixe siècle, l’on peut recenser sur la place de Libourne une demi-douzaine de petites maisons de banque. L’on en discerne un tout petit nombre en 1873-1876, parmi lesquelles celles citées comme fréquentant la succursale de la Banque de France : Eymery & Villegente10, qui « escompte du papier de vins »11, Cazaux-Numa, Cazaux Aîné12, Gillet, et Gourmel (créée en 1858)13, auxquels s’ajoutent Pailhas14, citée15 pour l’année 1878, Sarrazin, citée en 1882, ou Lemonnier, citée en 1883, tandis que l’un des Cazaux s’associe à Debotas, qui prend sa suite16 en 1883. Une grave crise17 ébranle cependant la place au début des années 1880, d’une part certainement à cause du krach parisien, de la crise de confiance qui en découle et de la récession, d’autre part peut-être à cause de la crise de la viticulture provoquée par le phylloxera. Le courtier de vins Peyraud évoque en mars 1884 « cette panique des banques qu’il y a sur la place de Libourne […]. Aujourd’hui, peu à peu, cette panique se calme sur notre place, mais, jusqu’à ce jour depuis une quinzaine, l’on ne savait pas trop où l’on en était car ça a gêné bien des maisons »18. Une petite banque, Bersat19, s’effondre soudain à la fin de mars : « Je vous disais sur ma dernière lettre que la panique se calmait peu à peu sur notre place. Mais aujourd’hui il n’en est pas ainsi car il vient de crouler encore une autre banque de notre place et des plus importantes. Elle a fermé lundi dernier. C’est vraiment désastreux. Cela gêne beaucoup de maisons »20 de négoce, telles Dufaut, Andrieux, Villemain ou Grenouilleau car elles ne peuvent plus compter sur l’escompte de leur banquier. Cette crise explique peut-être que quatre banquiers locaux seulement recourent au réescompte de la Banque de France en 1896-1897, dont Bonnefon (qui disparaît quant à lui en 1902), Chaperon et Eymery. D’ailleurs, en 1889, parce que ses affaires bancaires deviennent difficiles, Debotas les abandonne et obtient un poste de juge de paix, tout comme Nelson Cazaux, qui quitte la banque pour une carrière dans la magistrature...
En comparaison, plusieurs bourgades girondines disposent quant à elles chacune de deux ou trois banquiers « présentateurs » à la fin du siècle, que ce soit Langon (Bannel, Gabourin), Blaye (Gilbert, Perrault), Sainte-Foy-la-Grande (Cayron) ou Arcachon (Audap, Lambert, Lecoq) ; la place libournaise n’est donc pas suréquipée en banquiers locaux. Toutefois, la surface financière de ces banquiers reste étroite : en 1876, Gillet est doté d’un capital de 150 000 francs, Sarrazin dispose de 340 000 francs en 1882, et celui du plus gros, Gourmel, n’atteint en 1876-1882 que 400 000 francs, ce qui fait dire à la Banque de France qu’il s’agit d’une « affaire modeste »21, à laquelle le réescompte (avec un encours22 de 349 000 francs en mars 1882) permet d’élargir ses opérations. Aucune grande dynastie de banquiers ne paraît donc s’être enracinée pour y atteindre une envergure significative et devenir un élément structurant de la bourgeoisie d’affaires locale.
À la Belle Époque, la dimension de la place libournaise permet encore à plusieurs maisons d’escompte de tirer parti du redémarrage de la conjoncture qui a suivi la Grande Dépression et la crise du phylloxera des années 1880-1890 : tandis que les grands crus de Saint-Émilion et Pomerol prospèrent, « Libourne devient un marché de plus en plus important pour les transactions sur les vins ordinaires »23, relève la Banque de France, d’où la percée des négociants, ce qui ouvre la voie à des financements de stocks par le crédit. La Banque de France travaille alors avec plusieurs escompteurs : Cayron (à Libourne), Clément ou Ronquey (à Guîtres) Leynier (à Lussac), Laffon (à Rauzan) ou Sirey (à Saint-Émilion – en fait, c’est un marchand de grains et de sulfates qui fait aussi dans la banque), mais plusieurs petites maisons se créent sur Libourne, telles Goy (1900, à Villamblard), Chabreyrie (1902) ou Berthomieu (1903, escompte et recouvrement aux Artigues24), comme si ces hommes voulaient saisir l’opportunité du retour de la croissance… Mais celle-ci n’est qu’une illusion car la crise de surproduction vinicole surgit trop rapidement ; la mévente s’installe dans le Libournais en 1905, indique la Banque de France, ce qui rend ces maisons fragiles.
D’ailleurs, l’une des plus anciennes et grosses maisons de banque, Eymery, dirigée par Alphonse Eymery, le fils de son fondateur Albert Eymery25, chute le 1er mai 1907 : « Eymery a été obligée d’appeler à son aide la Banque de Bordeaux, qui a pris la suite de ses opérations, y compris le remboursement des dépôts, 800 000 francs environ. La famille Eymery, très honorable, jouissait dans le pays de la meilleure réputation, mais elle avait compromis la plus grande partie de sa fortune, mobilière et immobilière, en consentant à cinq clients des découverts dont on ne pouvait soupçonner l’importance. »26 Le passif de la banque familiale, estimé à 700 000 francs, doit consumer la fortune des Eymery. Cet événement dramatique débouche en tout cas sur l’installation du banquier bordelais Soula sur la place libournaise puisque la Banque de Bordeaux succède à Eymery – elle vient de faire de même sur Bergerac en mai 1905 en succédant à Masbrenier – et elle marque un point essentiel car Emery « détient la meilleure clientèle de la place »27.
La succursale de la Banque de France à Libourne et son bureau annexe de Bergerac travaillent désormais pour moitié avec cette Banque de Bordeaux28, consacrée principale actrice de ce « pays bancaire » qui prend forme. Mais la prudence s’impose car une nouvelle crise surgit, cette fois de sous-production, en 1906-1911 : les maisons de négoce sont coincées alors entre la hausse des prix à l’achat et une mévente en aval29 au tournant des années 1910, même si les banquiers proposent désormais aux détenteurs de stocks d’émettre des warrants correspondant à 40 % de leur valeur, ce qui permet un escompte propre à renflouer les trésoreries.
Cette diversité libournaise est confirmée juste après la guerre : on est surpris du nombre de petits banquiers qui ont résisté aux aléas et qui entretiennent telle ou telle poche de clientèle locale : une dizaine sont encore actifs en 1919 : Berthomieu (Les Artigues), Boyé (à Galgon), Cassat (à Saint-Émilion), Chenal (à Saint-Loubès), Itey et Musset (à Castillon), Leurtault (à Coutras), mais surtout, à Libourne : Chabreyrie, Chaperon, Marès et Pécou30. Il semble qu’une érosion se produise parmi ce peloton avant même la Crise du début des années 1930, ou alors c’est que la taille de ces maisons ou la mauvaise qualité de leur fonds de commerce les écarte du réescompte de la succursale de la Banque de France, qui ne travaille plus qu’avec quelques-unes d’entre elles, telle Aubert, à Castillon, qui a succédé à Itey et « escompte principalement du papier de courtiers achetant pour le compte de maisons de Paris »31. Il est vrai que cette même succursale s’est constituée pendant les années 1920 une clientèle en propre : sur un portefeuille d’escompte de 2,792 millions de francs au 1er avril 1928, l’encours ces « comptes directs » atteint 2,293 millions.
B. L’offensive des banques parisiennes et bordelaises
Pourtant, la vie devient rude pour ces banquiers parce que les banques parisiennes viennent établir des têtes de pont à Libourne. Un symbole en est l’achat de la banque locale Gourmel par le Comptoir national d’escompte de Paris (Cnep) en 1895 : « Gourmel vient de céder sa maison au Cnep et reste conseiller d’escompte pendant dix ans »32 de ce qui devient une « sous-agence » du Cnep. Celui-ci mène une grande offensive en Gironde en acquérant de grosses banques personnelles, Lafargue à Bordeaux en 1891 et Gourmel à Libourne, car il récupère ainsi le fonds de commerce de ces maisons et peut donc s’enraciner plus rapidement dans le terreau des affaires33. En revanche, ses concurrents préfèrent l’ouverture d’agences ex nihilo : le Crédit lyonnais (le 15 octobre 1891, par le biais d’une sous-agence dépendant de Bordeaux34) et la Société générale (en 1907) plantent leur enseigne à Libourne, rejoints dans les années 1920 par la Banque nationale de crédit35 - mais le Crédit du Nord, qui installe son enseigne dans quelques bourgades du val garonnais36, néglige Libourne. Or ces firmes savent peu à peu s’enraciner sur la place et y séduire des clients grâce à leur capacité de financement, à leur réputation et à leurs réseaux national et international ; ainsi, le directeur de la Société générale, « prudent et actif, [est] en relations depuis de longues années avec la clientèle du pays »37. Une « place » bancaire prend corps « physiquement », parce que ces établissements ont installé leur enseigne dans un rayon fort étroit, tout prêt de l’hôtel de ville, du marché, du port, du pôle d’échanges et de rencontres professionnelles : ainsi, à la date de 1939, la rue Gambetta38 abrite le Cnep (au 19), le Crédit lyonnais (au 36), la Société générale (au 75), la Banque de France (au 82) ; la rue Montesquieu39 accueille quant à elle la Bnci (au 20, et en même temps au 53 rue Waldeck-Rousseau) et le Ccf (au 11), tandis que le Siège de la Caisse d’épargne elle-même trône à l’angle des rues Montesquieu et Orbe ; seuls font dissidence le Crédit agricole (1 rue du Maréchal-Foch) et Soula (4 rue Chanzy).
Parallèlement, des banques bordelaises rayonnent sur le Libournais : la Banque de Bordeaux – fruit de la transformation de Trincaud-De Latour-Soula en 1899 – s’est dotée d’un petit réseau40 au Nord de la Garonne et Libourne en fait partie. Quelques années après que, en novembre 1918, Albert Soula a vendu sa banque au Crédit commercial de France – qui récupère donc l’agence de Libourne, encore gérée en 1928 par l’ancien banquier local Eymery, « homme prudent qui entretien d’excellentes relations avec les principales maisons de la place »41 –, il relance ses affaires de banques et sa nouvelle Banque Albert Soula ouvre à son tour un bureau à Libourne42, en juin 1927. Cette ouverture s’effectue « avec le concours de Jean Picq-Bogeron, associé de la maison de vins Despujol & Picq, président honoraire de la Chambre de commerce, qui appartient à une famille qui est très connue et qui est bien au courant des affaires de la place. A pu recruter ainsi une bonne et nombreuses clientèle, dont certaines éléments étaient depuis longtemps en relation d’affaires avec le siège social »43 bordelais, d’où la percée de Soula dans les affaires de vins et le négoce des produits alimentaires (grains, beurres). Jean Picq reste l’agent de Soula dans le Libournais, à la tête d’un mini-réseau de bureaux périodiques (Castillon, Montpon/L’Isle, La Roche-Chalais), ce qui fait de cette agence l’un des leviers d’une réelle place libournaise. Ce guichet prend l’enseigne de la Société bordelaise de cic quand celle-ci achète Soula en 1942 et étend son maillage jusqu’au Libournais, en une percée historique sur cette place à la fois rivale et complémentaire.
  1   2   3   4   5

similaire:

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconLa souveraineté des Etats latino-américains (xixe xxe siècles)
«émergents» de l’Amérique Latine, par différenciation avec l’Amérique du Nord des Etats-Unis et du Canada, deux pays industrialisés...

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles icon«Les banques rhône-alpines aux xixe et xxe siècles», in Yves Lequin...

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconLes refus d’école
«refus d’école» avant l’obligation d’instruction ? Voire avant la généralisation d’une scolarité prolongée pour toute une classe...

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconHubert Bonin, professeur d’histoire économique contemporaine à l’Institut...
«banque universelle» nationale. L’on pourrait suggérer que Toulouse avait failli devenir une grande place bancaire, qu’elle y avait...

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconContribution à l’analyse comparée des transformations des catégories...
«Les magazines illustrés (xixè-xxiè siècles) – Une approche transnationale», 9-10 décembre 2010

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconThème transversal histoire des arts : les arts, témoins de l'histoire du xviiie et xixe siècles

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconSous la direction de Danièle Fraboulet, Michel Margairaz et Pierre...

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconDevoir à la maison : l’empire du Mali aux xiii° et xiv° siècles

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconModernisation économique et relations sociales en Europe aux xixème et xxème siècles

Libourne place bancaire aux xixe-xxe siècles iconLa maçonnerie1 en Europe au xixe
«gentleman» si important au xixe. En outre, sa présence dans l’empire contribue, dans la mesure des préjugés de l’époque, à la formation...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com