Résumé : Débats publics, conférences, concertations, nul ne peut plus nier que le contexte est aujourd’hui résolument tourné vers le développement durable. Concept «caméléon»





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Développement durable et entreprises : du concept à la typologie
Annelise MATHIEU

Chemin de la croix

Rue des grillons

13 510 Eguilles

E-mail : annelise.mathieu@iae-aix.com

Téléphone : 06 86 41 90 84
Résumé :

Débats publics, conférences, concertations, nul ne peut plus nier que le contexte est aujourd’hui résolument tourné vers le développement durable.

Concept « caméléon », « multiforme » ou « pluridimensionnel » pour certains, « polymorphe » ou « fourre-tout » pour d’autres, le développement durable souffre pourtant d’une cruelle absence de consensus dans le monde de la recherche en sciences de gestion.

Face à ce constat, cette recherche participe aux réflexions autour de la traduction du concept pour l’entreprise. Elle offre les bases d’une typologie des principaux concepts et théories, susceptibles de conduire à une clarification du concept et de ses implications pour l’entreprise.

En s’appuyant sur une étude empirique réalisée auprès des directeurs du développement durable des principales entreprises françaises, elle précise les enjeux et les limites de l’appropriation du concept par l’entreprise et ouvre la voie à de nouvelles pistes de réflexions sur le sujet.
Mots-clefs :

Développement durable - entreprises - référentiels - stratégie - typologie.

Développement durable et entreprises : du concept à la typologie
Résumé :

Débats publics, conférences, concertations, nul ne peut plus nier que le contexte est aujourd’hui résolument tourné vers le développement durable.

Concept « caméléon », « multiforme » ou « pluridimensionnel » pour certains, « polymorphe » ou « fourre-tout » pour d’autres, le développement durable souffre pourtant d’une cruelle absence de consensus dans le monde de la recherche en sciences de gestion.

Face à l’éclectisme dont font preuve les travaux sur le sujet, cette recherche participe aux réflexions autour de la traduction du concept de développement durable pour l’entreprise.

Paraphrasant quelque peu F.Caudron, elle tente de montrer que, penser la durabilité dans l’entreprise (et au-delà) suppose de déconstruire un certain nombre d’hypothèses tenues pour « naturelles » par les théoriciens du référentiel financier, alors qu’elles sont, en réalité, des constructions sociales liées à une façon de concevoir le comportement humain.

Cet effort de clarification du corpus théorique, permet de proposer les bases d’une typologie des principaux concepts et théories, susceptibles de conduire à une clarification du concept et de ses implications pour l’entreprise.

En s’appuyant sur une étude empirique réalisée auprès des directeurs du développement durable des principales entreprises françaises, cette recherche, par la richesse des informations qu’elle dégage, précise non seulement les enjeux et les limites de l’interprétation du concept par les entreprises, mais permet également d’enrichir la réflexion académique sur le sujet en définissant les prémisses d’un nouveau référentiel théorique. Ainsi, satisfaisant à ses objectifs, elle ouvre la voie à de nouvelles pistes de recherche et confirme bien que dans ce domaine peu a été fait et beaucoup reste à faire.

Introduction

« Plus de 30% des richesses naturelles de la terre ont disparu en vingt-cinq ans. Toutes les 24 heures, nos voitures, nos maisons, nos usines consomment une quantité d'énergie que la planète a mis 10 000 jours à créer. Ajoutons la désertification, l’accroissement des pollutions, les perturbations climatiques engendrées par l'effet de serre... Les citoyens pointent de plus en plus du doigt la nécessité d'une inversion de cette tendance dramatique. Un sondage de TNS-Sofres (2001) révèle que la préservation de l'environnement est considérée comme un enjeu de société prioritaire par près de quatre Français sur dix. Selon le même institut, 51% de la population fait confiance aux entreprises qui développent des chartes par lesquelles elles s'engagent à observer certaines normes morales. Aucun secteur n'échappe aux consommateurs, qui se considèrent bien comme des «consommacteurs». Une attente dont de plus en plus d’entreprises, tous secteurs confondus, se font aujourd’hui l'écho en tentant de relever les nombreux défis soulevés par la nécessité d’un développement durable.

La problématique n’est pourtant pas nouvelle. D’abord exprimée sous forme de « croissance équilibrée », elle a longtemps concerné les seules politiques étatiques dans le champ de la macroéconomie.

C’est au cours des années 70, qu’au centre du débat idéologique opposant les hippies et les industriels, émerge l’idée, développée par le Club de Rome, que la croissance a des effets négatifs.

Mais, c’est sans aucun doute la conférence de Stockholm de 1972, historique par les apports d’Ignacy Sachs en matière d’écodéveloppement, qui « reflète l’éveil de la prise de conscience au niveau planétaire » (Reynaud E., 2003).

Il faudra attendre jusqu’en 1987 pour que la Commission de l’ONU, présidée par Gro Harlem Brundtland, redéfinisse la notion d’ecodéveloppement par le terme développement durable arboré comme un « mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs » (Brundtland G.H., 1987). Rénovant ainsi les conceptions des années 60, le concept renvoie bien à l'idée d'un modèle de croissance équilibrée, dans un contexte d'incertitude croissante, de turbulences financières et se présente alors comme une tentative de réponse à la prise de conscience de la crise socio-économique et écologique du développement de nos économies et sociétés.

La difficulté est que cette expression, qui est la traduction de « sustainable development » n’a pas d’équivalent en Français : durable signifiant ici viable, vivable, équitable, soutenable….

En effet, si pour ses concepteurs, le développement durable, obéit à quelques principes généraux, sa définition, sujette à controverses, soulève des interrogations majeures suivant les disciplines.

Récemment, la problématique est entrée dans le champ de la microéconomie pour s’intéresser à l’action d’organisations de plus petite taille telles que les firmes. « Porteuse d’une vision conciliatrice entre les objectifs économiques et environnementaux, d’une exigence de pérennité dans un contexte économique de plus en plus incertain, la quête du développement durable semble aujourd’hui associée à celle d’une entreprise durable (Shrivastava et Hart, 1995 ; Weenen,1999) » (Boiral O. et Croteau G., 2001). Pourtant, force est de constater que, si le concept apparaît fortement mobilisateur dans ses fondements idéologiques et dans son principe, il divise extraordinairement tant dans ses nombreuses applications que dans ses multiples définitions au niveau de l’entreprise. Comme le note O.Boiral et G.Croteau (2001), « son caractère polymorphe a en effet donné lieu à des interprétations et des approches aussi diverses que variées, révélant ainsi la plasticité d’un concept qui semble en perpétuelle métamorphose ». Il n’en demeure pas moins qu’il constitue plus que jamais un projet intégrateur mais pas moins démesuré. En effet, face à son caractère polysémique et les nombreuses approches qui s'en réclament, on ne peut plus nier que le contexte est aujourd’hui résolument tourné vers le développement durable. On ne peut plus considérer la tendance comme émergente mais bien comme émergée. La question centrale pour les dirigeants n’est donc plus « faut-il s’en préoccuper ? » mais bien « comment l’entreprise doit-t-elle s’en préoccuper ? » cela revient indéniablement à se demander « quelle est la traduction du concept de développement durable pour l’entreprise ? »

Ainsi, en l’absence de théories du développement durable proprement dites, l’intérêt de cette recherche réside non seulement dans sa tentative d’intégration de concepts divers au niveau théorique, mais également dans une étude exploratoire menée auprès des directeurs du développement durable des principales entreprises Françaises.

Deux conceptions antithétiques peuvent être avancées, et font actuellement; l'objet d'un intéressant débat : d’un côté le référentiel financier, de l’autre le référentiel durable. Il convient d’effectuer un retour sur leurs principales caractéristiques avant de concevoir une typologie.

I. cadre théorique de la recherche

I.1. Du positionnement idéologique et philosophique…

En considérant que «l’entreprise est une affaire de société » (R.Sainsaulieu), les activités économiques étant à la fois productrices et consommatrices de richesses, humaines et naturelles, il apparaît nécessaire de savoir comment peuvent être évaluées d’un point de vue moral les actions de chacun et notamment celles des organisations telles que les entreprises. En ce sens, il apparaît qu’au niveau le plus abstrait, le concept de développement durable pour l’entreprise trouve ses origines dans un questionnement sur les conséquences des activités organisationnelles sur autrui. Pourtant, si, « les rapports entre éthique, développement durable et entreprise sont conceptuellement complexes (…) les modes de pensée qui relient l’entreprise au développement durable peuvent (…) cheminer le long de certains développements de la philosophie morale » (Grand B. et Grill P., 2003).

Si l’émergence du sujet en sciences de gestion est relativement nouvelle, les dilemmes soulevés par l’éthique renvoient à des débats philosophiques anciens. Suivant la valeur accordée aux entités humaines et non humaines, il en découle des conceptions radicalement différentes quant à la nature de l'homme et de la meilleure organisation de la société.

Deux courants, respectivement conséquentialiste et déontologique, dominent la littérature : - Le premier, initié par J.Bentham, évalue les actions à partir de leurs conséquences; - Le second, dans la lignée des propos de Kant, les qualifie à partir de leur nature intrinsèque.

Pour les premiers, l’éthique relève essentiellement d’une logique utilitariste (Mercier S., 2004). Transposée au niveau de l’entreprise, la finalité de l’éthique s’assimile à la recherche d’une plus grande rentabilité. L’éthique organisationnelle est alors perçue comme une source de profit et de rentabilité.

A l’opposé, les théories déontologiques, fondées sur une éthique du devoir, ne se préoccupent pas des conséquences de l’action mais mesurent la dimension éthique contenue dans un acte. L’éthique organisationnelle se définit alors comme « une démarche, un questionnement permanent qui consiste à examiner les conséquences des actions de l’entreprise pour les intérêts ou les valeurs des divers intervenants que ses actions affectent » (Moussé J., 1992 ; Percqueur M., 1989).

Approches déontologique et utilitariste se complètent pour traiter de l’ensemble des relations entre l’entreprise et la société.

Si l'éthique est essentiellement une réflexion individuelle, se pose le problème de la transposition du concept à l'entreprise. Le passage de l'éthique dans l'entreprise à l'éthique de l'entreprise renvoie au débat sur sa vision de l’Homme et sur sa nature. En effet, si pour les tenants de l’approche utilitariste, l'individu étudié est régi uniquement à l'aune de son intérêt particulier (Smith A., 1776, 1998) et renvoie aux fondements de la théorie de l'agence, à l’opposé, pour les kantiens contemporains, il est mu en priorité par l'intérêt général de son organisation, et au-delà, par celui de la société toute entière. De la même façon concernant la nature de la firme : si, d’un côté, elle s’assimile à une simple fiction légale (approche contractuelle promue par la théorie de l’agence), de l’autre, elle est considérée comme une véritable coalition d'acteurs ayant leurs propres objectifs (approche behaviouriste). D'un point de vue instrumental, elle traduit la manière dont l'entreprise intègre ses valeurs clefs dans ses politiques, pratiques et processus de décision. Suivant le positionnement éthique de l’entreprise, il en découle des conceptions radicalement différentes quant à la nature de l'homme et de la meilleure organisation de la firme.

I.1.1 Une réflexion axiologique

La réflexion éthique en entreprise recouvre plusieurs dimensions. Parmi celles-ci, la plus abstraite est sans doute celle qui porte sur les valeurs. Communément nommée sous le terme d’axiologie, faisant référence à un positionnement de l’entreprise sur ses valeurs essentielles. Le travail introspectif sur la définition de ces valeurs, que qualifie S.Mercier (2004) d’« idéal à atteindre ou à défendre » permet ainsi à la firme de construire son identité et par là même de se positionner idéologiquement. Ces incontournables controverses d’ordre philosophique, ne manquent pas d’influencer les modélisations théoriques du point de vue épistémologique. Il en découle qu’aborder le concept de développement durable au sein de l’entreprise suppose nécessairement de mobiliser un cadre théorique hétérogène.

Dans la littérature, deux paradigmes coexistent : d’un côté, l’axiologie financière promue par la théorie de l’agence (Jensen M. et Meckling W., 1976, 1994) et de l’autre les hypothèses du référentiel durable avec notamment les apports substantiels de H.Simon, R.Cyert et J.March (1963), des sociologues des organisations (Crozier M., Friedberg E., 1977) ainsi que la théorie des parties prenantes (Freeman R., 1984) ou de la théorie de la dépendance envers les ressources (Pfeffer J. et Salancik G., 1978).

Complémentaire de l'économie des droits de propriété, dont elle est très proche, la théorie de l'agence constitue aujourd'hui le cadre d'analyse dominant de la firme, proposé par les développements néoclassiques récents. Son point de départ est l'analyse de la relation d'agence définie par M. Jensen et W. Meckling (1976), «comme un contrat par lequel une ou plusieurs personnes (le principal) engage une autre personne (l'agent) pour exécuter en son nom une tâche quelconque qui implique une délégation d'un certain pouvoir de décision à l'agent ». De fait, l’existence d’un problème d’agence s’associe à une divergence d’intérêts entre le principal et l’agent ainsi qu’à l’incertitude caractérisée par l’imparfaite observabilité des efforts de l’agent et l’asymétrie informationnelle. Selon la nature des variables qui restent inobservables pour le principal, on distingue la sélection adverse et l'aléa moral. Une situation de sélection adverse apparaît « lorsque l'agent dispose d'un avantage informationnel concernant une variable exogène, c'est-à-dire qui ne relève pas d'un choix de sa part » (Perrot A., 1992). L'aléa moral se manifeste « lorsque c'est une action de l'agent qui demeure inobservable par le principal ». Ensembles, ils ont pour conséquence l’apparition de comportements opportunistes (Arrow). Ainsi, « une telle théorie repose sur des hypothèses de l’homme très fortes » (Martinet A-C. et Reynaud E., 2004) développées de façon explicite par Jensen et Meckling, dans leur célèbre article « the nature of man » de 1994, où ils présentent une modélisation du comportement humain nommée REMM.

Nombreux sont ceux qui s’élèvent contre de telles conceptions. En outre, pour plusieurs auteurs, la théorie de l’agence, en faisant abstraction des facteurs humains, adopte une représentation très partiale de l'homme et voisine de celle décrite dans la théorie X de McGregor (1960). Parmi eux, Davis, Schoorman et Donaldson (1997), introduisent la théorie de l'intendance afin d'étudier les relations entre acteurs, en se basant sur des hypothèses comportementales antinomiques. De même, Mac Gregor, s'inspirant du modèle de Maslow sur les besoins humains, tente de dépasser la théorie X, en proposant une théorie du management sur la nature humaine, la théorie Y. Celle-ci, radicalement opposée, postule au contraire que les individus ont psychologiquement besoin de travailler, qu’ils désirent s’accomplir personnellement et exercer des responsabilités.

Cette représentation de l’homme, dans la lignée des pensées philosophiques ayant prolongé la réflexion de Kant, est reprise aussi bien au niveau de la théorie des parties prenantes (Freeman R., 1984; Martinet A-C., 1984) que dans la théorie de la dépendance envers les ressources (Pfeffer J. et Salancik G., 1978).

Si, cette représentation des deux référentiels est radicalement différente, la distinction fondamentale entre référentiel durable et référentiel financier réside principalement dans leur opposition quant aux hypothèses de rationalité qu'elles supposent. Ainsi, si celles de la théorie de l’agence reposent sur la représentation traditionnelle de la rationalité définie comme la maximisation individuelle d'une fonction d'utilité, les auteurs appartenant au référentiel durable, et notamment H.Simon, introduisent quant à eux une notion tout à fait différente de la rationalité, la "rationalité limitée", et substituent ainsi l'objectif de satisfaction ("satisficing") à celui de maximisation.

Cette divergence fondamentale a des implications lourdes quant à la représentation de la firme, la définition de ses objectifs et de son rôle. Ainsi, tandis que le modèle financier prône en faveur de la firme comme « nœuds de contrats », directement inspirée de celle d’Alchian et Demsetz (1972), l’école politique, le courant behaviouriste, et tous ceux qui se réclament d’une opposition aux principes de la « Shareholders value » postulent, au contraire, qu’au sein de l’entreprise, il existe des coalitions avec des forces, des pouvoirs établis qu’il s’agit de concilier pour promouvoir une entreprise durable. Ils tentent, à l’image de H.Simon (1993), de remettre radicalement en cause la vision de la firme comme simple fiction légale, pour lui substituer la représentation d'une firme bien plus réaliste. Au-delà de la simple opposition entre actionnaires et managers, la firme est alors pensée comme une organisation complexe composée de groupes différents dont les objectifs ne sont pas identiques. Les hypothèses formulées consistent alors à substituer à l'objectif de maximisation du profit, non plus un objectif unique, mais un ensemble hiérarchisé d'objectifs. Dans ce cas, la question n’est plus de savoir  comment les dirigeants vont garantir la rentabilité des investissements des actionnaires, mais plutôt comment mettre en place des actions collectives ayant pour objectif la satisfaction individuelle et collective. Les analyses proposées reposent alors sur une vision plus réaliste des rapports économiques, par la prise en compte des oppositions d'intérêts entre agents, et font de la légitimité l’une des préoccupations majeures de ce référentiel.
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