Manuel: Nathan Réflexe Introduction





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Lycée Michel Ange/1ère STG - -Eco(thème2- La coordination par le marché

Plan chapitre 5-6-7 : Les facteurs de production (thème 2.1)

manuel: Nathan Réflexe


  1. Introduction




  1. La production de l’entreprise est contrainte par la disponibilité des facteurs de production


1) Le travail et le capital humain

a) Le travail (p 39 à 42)

1- Définition

2- Quantité de travail disponible

3- Qualité du travail fourni
b) Le capital humain

(p 43 et 44)
2) Le capital technique et l’investissement

a) le capital technique (p 47)

1- Définition du capital (généralité)

2- le capital technique
b) l’investissement et la FBCF (p 48 à 50)

1- L'investissement

2- La Formation Brute de Capital Fixe

3- les investissements immatériels

4- les objectifs de l'investissement
3) les ressources naturelles

p 53 à 55


  1. Mais pour être efficace, l’entreprise doit maîtriser le savoir et l’information


1) La maîtrise de l’information

p 56 à 57

2) La maîtrise du savoir

p 58


Actualité

-La rareté des ressources naturelles (pétrole, cuivre, eau, bois ???)

- l’essor de l’économie chinoise (spécialisation selon la disponibilité de ses facteurs, maîtrise de l’information.....)

-le capital humain et la tertiarisation de l’économie française.....
Vocabulaires/notions à maîtriser (à recopier du cours et du manuel):



Détail cours





  1. Introduction


L’offre sur les marchés de produits (produits= biens et services) est réalisée par les entreprises. Pour produire, il faut des facteurs de production, c'est-à-dire, l’ensemble des éléments mis en œuvre, durant le processus de production, et permettant la réalisation de biens ou de services.

Les économistes s’intéressent essentiellement à deux facteurs de production : le travail et le capital, mais aussi les ressources naturelles qui sont transformées.



  1. La production de l’entreprise est contrainte par la disponibilité des facteurs de production


1) Le travail et le capital humain

a) Le travail
1- définition

Le travail est constitué de l’ensemble des activités humaines, manuelles ou intellectuelles, visant à produire des biens et/ou des services.

Il doit être rémunéré pour être considéré comme économiquement productif. La contribution du travail à la production dépend de:

  • la quantité de travail disponible

  • mais aussi de sa qualité et de son efficacité.


2- La quantité de travail disponible dépend de différents facteurs :

- l’évolution démographique d’un pays (celle de son taux de natalité, son seuil de l’immigration…)

- le taux d’activité des femmes,

- l’allongement de la durée des études,

- l’âge du départ à la retraite

  • la durée légale du travail (durée hebdomadaire, congés payés, recours aux heures supplémentaires, taux d’absentéisme ou de maladie….)



Productivité: rapport entre les quantités produites et les moyens mis en œuvre pour les l’obtenir. La productivité est une mesure de l’efficacité des facteurs de production et de leur combinaison1

Toute heure de travail n’a pas la même efficacité. Cela dépend de la qualité du travail fourni.

3-La qualité de travail dépend de l’expérience du travailleur mais également de son niveau de formation. On distingue deux types de formation :

- La formation initiale est celle dont bénéficient les individus, avant leur entrée dans la vie active,

  • La formation continue du travailleur, tout au long de sa vie professionnelle, lui permet de s'adapter aux besoins de l’économie. La formation participe aussi au développement social et économique de la société.

b) Le capital humain
Le capital Humain peut se définir comme l’ensemble du savoir, du savoir-faire et des aptitudes que possède un agent. Ce dernier peut l’augmenter en se formant ou par tout autre moyen visant à acquérir de nouvelles aptitudes, mais, faute d’entretien, il peut aussi le perdre. Le capital humain contribue à la création de richesse.... Même s'il est difficilement évaluable en coûts.....
2) Le capital technique et l’investissement

a) le capital technique
1-définition générale du capital peut être défini comme un stock d’actifs permettant de produire des revenus monétaires ou des biens et/ou des services visant à être vendus.

C'est donc une notion plurielle. Ainsi, on distingue le capital fixe (ou technique) du capital circulant (ensemble de biens non durables qui vont être transformés pendant le processus de production... eau, électricité, produits intermédiaires....), le capital financier...
NB: souvent, quand les économistes parlent du capital, ils citent le capital technique. C'est cette notion qui nous intéresse.
2-définition du capital technique

- Pour produire, une entreprise a besoin de machines-outils, d’ordinateurs, de locaux. Ces biens durables, participant au processus productif, constituent le capital fixe.

L’homme a besoin du capital technique pour produire suffisamment et consommer. Les machines améliorent la productivité du travail.

b) l’investissement et la FBCF
Comme tout stock, la quantité de capital n’est pas fixe. Il peut se déprécier (les machines s’usent, par exemple), mais on peut aussi l’accumuler et le faire croître en investissant.
1-Définition Investissement: représente l'augmentation du capital productif (machines, bâtiments etc...) d'une entreprise ou d'un pays. Il joue un rôle central dans la croissance et la compétitivité de l'entreprise.

On distingue les investissements matériels (machines, mobilier, bâtiments...) des investissements immatériels (Recherche et Développement, publicité, etc...)
2-Définition Formation Brute de Capital Fixe (FBCF)

La comptabilité nationale assimile l’investissement à la formation brute de capital fixe (FBCF), définie comme la valeur des biens durables acquis par les unités productives résidentes afin d’être utilisés dans le processus de production pour une durée supérieure à un an. Notons ici que la comptabilité nationale n’intègre pas, à part les logiciels, les investissements immatériels dans son calcul.
3-Les investissements immatériels

À côté des investissements traditionnels en machines, matériels et outillages, sont apparues de nouvelles formes d’investissements, appelés immatériels : dépenses liées à la recherche et développement, au système d’information, à l’acquisition de brevets et licences, à la formation du personnel mais aussi certaines dépenses de marketing.

En raison de leur importance croissante, les achats de logiciels sont désormais comptabilisés dans la FBCF.

Les investissements immatériels, même s’ils ne sont pas tous comptabilisés dans la FBCF, permettent à l’entreprise d’améliorer son savoir-faire et sont donc une condition essentielle de son développement et de sa réussite.(voir C, qui traite en particulier de l'information et du savoir...)
4-L’investissement répond à plusieurs objectifs :

-l’investissement de renouvellement /remplacement, vise à remplacer un matériel obsolète

-l’investissement de capacité vise à augmenter la production de l’entreprise

-l’investissement de modernisation/ou de productivité vise à améliorer la production.
3) les ressources naturelles
Les ressources naturelles sont nécessaires à la production des biens et des services. Elles sont à la base de toutes les productions intermédiaires.
Le capital technique et le travail jouent un rôle important dans la production des biens et des services, en transformant des ressources naturelles pour fabriquer ces produits. Ces ressources naturelles constituent des consommations « intermédiaires » .Matières premières, énergies, eau, sont autant de ressources nécessaires à l’activité humaine et au développement économique.
Cependant, leur emploi pose le problème de leur rareté et de leur épuisement. Si elles sont nécessaires aujourd’hui, elles le seront encore plus demain.

Il faut donc les préserver, éviter leur gâchis, pour promouvoir un développement économique durable que l’on peut définir comme « un développement qui satisfait les besoins de chaque génération, à commencer par ceux des plus démunis, sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs » (cf. Rapport Brundtland, conférence de Rio, 1992).
Ainsi il ne faut pas que la production, par abus, négligence ou inconscience, ne vienne détruire ou polluer notre environnement. « Nous n’héritons pas de la Terre de nos parents, nous ne faisons que l’emprunter à nos enfants… »



  1. Mais pour être efficace, l’entreprise doit aussi maîtriser le savoir et l’information


La maîtrise du savoir et de l'information représente un enjeu fondamental pour la réussite des entreprises aujourd'hui. Les investissements réalisés par les entreprises dans ces domaines constituent des investissements immatériels...
1) La maîtrise de l’information
Pour combiner avec efficacité les facteurs de production énoncés (travail, capital et ressources naturelles), l’entreprise doit pouvoir s’appuyer sur un système productif efficient. La maîtrise de l’information (interne et externe à l’entreprise), entre autre, joue un rôle primordial dans le développement de l’entreprise. Ainsi, le savoir et de l'information sont parfois considérés comme un facteur de production.
Pour traiter correctement l’information, il faut tout d’abord la collecter. Elle peut se trouver en interne (rapports des commerciaux, retour du service après-vente, etc.) et nécessite donc un système d’information à même de la collecter et de la stocker.

L’information est aussi présente à l’extérieur de l’entreprise (nouvelles lois, actions d’un concurrent, etc.). Ici, l’entreprise doit investir dans des systèmes de veille informationnelle performants (veille technologique, économique, juridique, etc.).
2) La maîtrise du savoir

Former le personnel (cf B 1) permet à l'entreprise d'améliorer son capital humain. Cependant, si la formation n'est pas adaptée, si les agents ne peuvent pas la mettre en pratique, cela ne sert à rien!

Ainsi, grâce à la gestion des connaissances (=Knowledge Management), les entreprises cherchent à connaître, gérer et développer les compétences et les connaissances qu’elles possèdent. Gérer les connaissances, c’est gérer le savoir de l’entreprise, qui est une ressource dont l’exploitation efficace nécessite une gestion explicite : mémoriser les savoirs, communiquer, créer des liens et des synergies entre les différents savoirs individuels et générer de nouveaux savoirs collectifs.




Synthèse chapitre 5-6-7 économie : Contrôle de connaissances N° 3
L’offre sur les marchés de produits (produits= ……. et ……………..) est réalisée par les ……………………….
La nature et le niveau de production de l’entreprise, sont contraints par la disponibilité des différents ……………………………………., c'est-à-dire, l’ensemble des éléments mis en œuvre, durant le processus de production, et permettant la réalisation de biens ou de services.

On en distingue d’abord 3 principaux qui sont :

1)

2)

3)
1) Les ressources en ………………………. dépendent :

 d’éléments quantitatifs liés aux ……………………… et à la ……………………………………….

 d’éléments qualitatifs. Ici, le …………………………………… joue un rôle essentiel, c’est-à-dire, l’ensemble des capacités physiques ou intellectuelles d’un individu ou d’un groupe d’individus favorisant la production d’un revenu. Le …………………………………. Est donc constitué des savoirs, des savoirs -faire et aussi du savoir -être !

2) La production de l’entreprise exige en outre du ……………………………….., dont l’accumulation résulte de l’………………………………. On distingue plusieurs objectifs visés par l’investissement :

 de ………………………

 de ………………………

Le F……………………… B……………….de C………………….F…………

mesure l’investissement des agents, il comprend : ……………………………………………………………………………………...
3) les ……………………………………………….. (exemples : matières premières, énergie, ………………………………) sont caractérisées par leur ………………………. ; se pose d’ailleurs le problème de leur épuisement pour certaines d’elles. De plus leur utilisation /exploitation pose parfois de graves problèmes sur l’environnement. On parle alors d’…………………..(ou effets externes) négatives.
Pour mettre en œuvre ces ……………………………………………(1, 2 et 3), avec efficacité, l’entreprise doit maîtriser l’………………….. externe et ………………… On parle alors de ………………………………………………… Elle doit aussi maîtriser les savoirs sous toutes ses formes (connaissances technologiques et scientifiques,

……………- …………, ……) Les investissements ………………………… ; croissants en ces domaines, en illustrent les enjeux.




1 Voir chapitre 5

2009-2010

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