L'Université et le Marché du travail en Algérie : tentative d'analyse à partir du cas de la région d’Annaba





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Le 2ème Colloque International sur l’Employabilité et Insertion Professionnelle des Diplômés 2010 CIEIPD’10

L'Université et le Marché du travail en Algérie : tentative d'analyse à partir du cas de la région d’Annaba

Nadji KHAOUA et Mahfoud BENOSMANE

Université Badji Mokhtar, Annaba

khaoua_nadji@yahoo.com

RESUME : Ce travail vise à clarifier les relations partagées entre l’enseignement supérieur, l’emploi et le marché du travail, à travers l'analyse des entreprises économiques existantes à Annaba, quatrième ville d'Algérie du point de vue du nombre de ses habitants et des activités économiques qu'ils pratiquent. La difficulté résulte depuis les premières tentatives durant les années 1970, à mobiliser ces principaux acteurs. Elle est la résultante de la conjonction des relations partagées entre ces derniers, qui sont: l'entreprise, l'université, pourvoyeuse en ressources humaines qualifiées, le marché du travail en vue de mobiliser ces ressources humaines.

L’industrialisation, considérée comme un objectif à atteindre pour élever le niveau du développement économique, entraîne d’accorder l’attention nécessaire aux relations partagées entre trois acteurs susmentionnés, l'entreprise, l'université en tant que pourvoyeuse en ressources humaines qualifiées et le marché du travail en vue de mobiliser ces ressources humaines. Ces relations partagées matérialisent un des aspects les plus significatifs de la qualité de l’évolution à moyen et long terme de l’économie d’un pays, quel que soit sa situation générale à un moment T quelconque.

Ces relations partagées nécessitent d’être un objet d’analyse d’autant plus que les conditions matérielles et financières pour investir dans la création d’emploi existent, à travers la rente des hydrocarbures, alors qu’en réalité le chômage, en particulier des universitaires, reste une donnée structurelle de l’économie de l’Algérie.

Les relations entre les trois pôles mentionnés n’impliquent-elles pas une prise en compte globale de leurs réalités dans toute tentative spécifique de réforme, comme la réforme dite LMD actuellement en cours dans les Universités d’Algérie ?

Comment peut-on considérer les implications de la réforme dite LMD sur l’enseignement supérieur d’un coté, et sur le marché du travail de l’autre, à la lumière de son contenu et de son application ?

Cette réalité pose toute la problématique complexe de la gouvernance dans les entreprises algériennes, surtout lorsqu’on note l’immense gap entre l’Algérie et ses voisins dans ce domaine, pourtant beaucoup moins dotés en ressources (2 000 000 d’entreprises en Tunisie, 400 000 en Algérie, en 2010).

Enfin, l’Université doit-elle anticiper et influer sur les transformations de l’économie, l’émergence de nouveaux besoins, ou bien se contentera-t-elle d’évoluer en autarcie ?

Ce travail tente un éclairage de ces questions importantes à la lumière de la situation universitaire, économique et sociale telle qu’elle se pose dans la région d’Annaba.
Mots clés : Algérie, Annaba, Université, Réforme LMD, Marché du Travail.

Sommaire :

Introduction

La formation supérieure

Le travail dans l'industrie

La surdétermination de l’économie par le commerce extérieur

Un cas parmi d’autres, Université d’Annaba

Conclusion

Références

Introduction :

La crise structurelle de l'économie en Algérie, ses répercussions sociales en matière de pauvreté de plus en plus socialement élargie, de chômage, d'exclusion et de marginalisation de pans entiers de la population, ses incidences sur l'évolution en dent de scie de la quête du développement, rendent les objectifs de ce dernier de plus en plus aléatoires ou même utopiques.

Cet état économique et ses incidences sociales ne s'expliquent pas uniquement par l'analyse économique de l'efficience du système productif en place. C'est aussi, selon nous, une crise du savoir et des institutions dont la fonction est de le produire et de le disséminer dans la société. Une de ces principales institutions, sinon la seule, dont c'est la fonction primordiale est l'Université. Elle constitue le maillon le plus important entre une population aspirant à acquérir le savoir pour améliorer son niveau de vie, et le marché du travail fournisseur de l'économie en compétences nécessaires à la production de valeur.

La formation supérieure :

Un des principaux rôles de l'Université consiste à produire les compétences nécessaires à la bonne marche du système producteur de valeurs, ou en d'autres termes plus simples, produire les compétences qui, à leur tour, feront fonctionner le système économique de telle sorte qu'il atteindra ses objectifs d'efficience économique (la productivité et la rentabilité) et d'efficacité sociale (la création d'une offre d'emploi à la mesure de la demande de la société exprimée par le marché du travail).

Est-ce le cas en Algérie ?

Le système universitaire a traversé plusieurs périodes, dont peu de traces sont aujourd'hui visibles ou lisibles, pour les observateurs objectifs.

Néanmoins, ses relations à l'activité économique continuent d'être déterminées par ses caractéristiques essentielles qui se résument en les éléments principaux suivants :

  • Une pléthore d'utilisateurs, dont les effectifs toutes disciplines confondues, explosent, année après année, dans la cinquantaine d'établissements de formation supérieure en Algérie. Les données quantitatives, sur plusieurs années, confirment cet état de fait. Les travaux les plus récents sur la question, comme celui de FERROUKH (2005), confirme cette tendance lourde et essayent de l'analyser :

" Le passage à l'enseignement supérieur d'un nombre d'étudiants d'année en année plus important est le résultat d'une demande sociale de formation en expansion et d'une offre de formation qui répond favorablement dans le cadre de la démocratisation de l'éducation considérée comme facteur essentiel de promotion sociale et de progrès économique. La demande de formation supérieure est alimentée par l'expansion de l'enseignement secondaire lui-même lié à l'idée que la formation initiale (générale) est le meilleur moyen d'assurer une future réussite sociale. Dans le contexte des années 70 et 80, tous les bacheliers optent pour la poursuite des études supérieures en raison des perspectives alléchantes offertes aux diplômés de l'enseignement supérieur, encouragés, d'autre part, par un système d'accès relativement ouvert à l'Université." (1)

Nous verrons plus loin, à travers les données sur longue période de l’évolution des effectifs étudiants inscrits à l’université, que ces perspectives alléchantes, dans l'esprit des bacheliers, année après année,

n'ont pas disparues, à tel point que la principale préoccupation des décideurs dans le système d'enseignement universitaire est : comment améliorer la gestion des flux des cohortes d'étudiants?

Ce qui les conduit à mettre en place le système dit "L.M.D.", en cours depuis 2004-2005, dans la plupart des universités algériennes. Qu'est-ce qui explique cette tendance lourde et permanente dans le temps, d'augmentation continue et massive d'étudiants, en plus des perspectives sociales que la formation supérieure est supposée garantir ? A notre avis quelques éléments, distincts mais bien complémentaires, conjuguent leurs effets dans cette tendance durable à la multiplication des demandes de formation supérieure :

le principe de démocratisation de l'entrée dans le système de formation supérieure:

Ce principe est un des trois piliers de la réforme de l'enseignement supérieure promulguée en 1971, au moment où la politique économique du pays était basée sur l'industrialisation, comme moteur et pratique concrète du changement économique. Généreux dans ses objectifs, en voulant élargir l'accès de la formation universitaire à toutes les couches sociales et en particulier aux plus marginalisées d'entre elles, il a délaissé la nécessaire conformité des niveaux scientifiques des prétendants à l'entrée à l'Université. Les effectifs s'en sont trouvés automatiquement gonflés, provoquant un inextricable état de sureffectif dans les filières d'enseignement universitaires, où les infrastructures et le nombre d'enseignant ne suffisent plus pour prodiguer un enseignement obéissant à un minimum de critères universelles pour veiller à la qualité des diplômes délivrés et aux compétences scientifiques de ceux qui les détiennent.

Les données officielles publiées par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique sur l’évolution depuis plusieurs années des effectifs des inscrits dans l’enseignement supérieur, sont mentionnées dans les tableaux suivants.

Tableau N° 1 : Effectifs inscrits en formation supérieure – 1990/2004


Année




Graduation


Post Graduation


TOTAL


Dont Femmes



TOTAL


Dont Femmes

1990-91

1991-92

1992-93

1993-94

1994-95

1995-96

1996-97

1997-98

1998-99

1999-2000

2000-2001

2001-2002

2002-2003

2003-2004

2004-2005


197 560

220 878

243 397

238 091

238 427

252 347

285 554

339 518

372 647

407 795

466 084

543 869

589 993

622 980

721 833

77 962

88 833

102 249

101 177

102 633

113 965

130 397

146 461

188 555

208 523

245 244

293 652

326 933

347 374

415 242

14 853

15 307

13 982

12 773

13 907

14 749

16 941

18 126

19 225

20 846

22 533

26 034

26 279

30 221

33 630

4 116

4 669

4 721

4 925

4 621

3 865

4 475

4 022

6 356

7 650

8 792

10 413

11 667

13 038

14 670


Source : http://www.mesrs.dz
Les données du tableau ci-dessus (2) et représentant l’évolution quantitative des effectifs des étudiants inscrits dans le système de formation supérieure, indiquent :

  1. le nombre des inscrits dans le système universitaire algérien se caractérise par sa massivité : le taux de 3 % de la population totale du pays inscrit à l’université, selon la tendance que montrent ces données, sera atteint très rapidement.

  2. D’année en année, depuis 1990 à 2005, le taux d’augmentation de ces effectifs varie autour d’une valeur moyenne de 5 %.

  3. De 1990 à 1999, le nombre d’inscrits double, en passant de 197 560 étudiants à 407 795.

  4. La composante féminine dans les effectifs totaux des inscrits dans le système de formation supérieure passe rapidement en peu d’années, de moins de 45 % en 1991, à plus de 50 % à partir de l’année 1999.

En 2006, la composante féminine dans le nombre total d’inscrits dans la formation supérieure dépasse les 57 %. Il s’agira de tenir compte de ces caractéristiques du système de formation supérieure, lorsqu'il faudra analyser ses relations avec l’économie du pays et en particulier le marché du travail. Dans le tableau N° 2 ci-dessous, et concernant le nombre des effectifs inscrits par région pour l’année universitaire 2005 – 2006, les caractéristiques relevées précédemment sont confirmées.

Tableau N° 2 : Effectifs inscrits en formation supérieure – 2005/2006

  1. Effectifs en graduation : 767.324 étudiants répartis en :


Région centre : 297.910 étudiants,

Région est : 296.413 étudiants,

Région ouest  : 173.001 étudiants.


  1. Effectifs en post graduation : 37.020 étudiants répartis en :


Région centre : 15.985 étudiants,

Région est : 11.087 étudiants,

Région ouest  : 9.948 étudiants.


  1. Effectifs en formation continue : 36.878 étudiants repartis en :


Région centre : 14.754 étudiants,

Région est : 15.679 étudiants,

Région ouest  : 6.445 étudiants.
Source : http://www.mesrs.dz

Les données mentionnées ci-dessus (3), et concernant le nombre des effectifs inscrits dans le système de formation supérieure pour l'année universitaire 2005 – 2006, ainsi que leur répartition géographique, confirment la principale tendance relevée précédemment à partir des données sur une plus longue période dans le tableau n° 1.

Les effectifs inscrits dans le système de formation supérieure en Algérie sont massifs, et avoisinent en 2005 – 2006, les 3 % environ de la population totale du pays (estimée la même année par l'O.N.S. à environ 33 500 000 habitants). (4)

la faiblesse d'un tissu économique non pourvoyeur d'emplois : Les centaines de milliers d'élèves des cycles d'enseignement pré universitaires, si leurs choix entre poursuivre leur formation en intégrant l'université ou rechercher un emploi dès la fin de la période secondaire de celle-ci, privilégient l'entrée dans la vie active, les caractéristiques en matière de création d'emploi, de l'économie nationale ne le permettent pas. Le marché du travail, étroit et sans dynamisme, ne peut répondre à leurs vœux. La poursuite de l'enseignement supérieure, pour des dizaines de milliers de bacheliers, est le seul choix possible. Celui-ci se pose en ces termes :

  1. soit intégrer l'université, ce qui permet de bénéficier en même temps que d'une formation supérieure, d'une bourse certes insignifiante (environ 4200 DZD/trimestre en 2010), mais qui a l'avantage d'être une réelle opportunité de revenus, alors qu'aucune autre alternative, pour des jeunes dont les besoins sont grandissants, n'est possible;

  2. soit intégrer la masse des chômeurs, conduisant à toutes les aventures, telle que la migration informelle internationale (5). La démocratisation de l'entrée à l'université, couplée à un marché du travail amorphe et le caractère durable de la crise multidimensionnelle, donnent paradoxalement une importance insoupçonnée aux études universitaires. Ces études permettent de reporter les espérances d'intégrer le marché du travail, en attendant une occasion de migration informelle vers l'étranger. Déjà en 2006 (6), nous notions : « L'insatisfaction des demandes sociales d'emplois ne trouve aucune issue comme solution qu'au mieux la sclérose bureaucratique, prenant diverses formes directes et indirectes et pour laquelle est consacrée une partie importante, et toujours en expansion, des ressources budgétaires. L'impact conjugué du chômage structurel et de la bureaucratie, est de pousser les catégories sociales, à fuir leur pays d'origine. Tous ces individus tentent, malgré tous les obstacles financiers, juridiques et culturels, l'aventure migratoire informelle vers l'étranger, par tous les moyens et à n'importe quels prix. » (7)

La multiplication de manière incessante des tentatives de migration clandestine vers l’étranger, la répétition à une cadence de plus en plus accélérée de ces tentatives, mènent à une banalisation sociale du phénomène de la migration vers l’étranger, des catégories sociales, les plus jeunes mais aussi les plus qualifiées (étudiants, lycéens, cadres,…).

La réforme appliquée actuellement, dite réforme "L.M.D.", accentue les tendances décrites ci-dessus. La crise de l’université, crise se déclinant depuis de nombreuses années sous différentes formes et à différents niveaux, n’a pas conduit à une tentative globale et concertée pour la maîtrise de ses nombreux impacts contraires aux objectifs assignés à l’université, creuset de la production et de la diffusion du savoir dans le corps économiques (les entreprises) et le corps social. Au contraire, une toute autre démarche prévaut depuis l'année pédagogique 2004-2005 : il s'agit de la décision prise au niveau central, d'appliquer un schéma d'organisation dit du "L.M.D." (Licence, Master et Doctorat), pensé et mis en place dans les pays de l'Union Européenne (U.E.), et connu en Europe sous la dénomination du "Processus de Bologne" (8).

Mis seulement en application durant la rentrée 2002/2003 en France, il est très rapidement choisi et adopté pour l'Université Algérienne, sans avoir attendu d'en voir les retombées dans les pays européens qui l'ont inventé.

La simple remarque que ce système d'organisation de l'enseignement universitaire est pensé par les Européens en fonction de l'état de leurs universités et des objectifs que l'Union Européenne, dans le cadre de ses économies nationales compétitives unifiées veut leur assignées, semble ne pas avoir retenu l'attention des décideurs. La constatation qu'il exige au préalable une concertation large et la disponibilité de certaines conditions matérielles, institutionnelles et humaines dont ne disposent pas les universités algériennes, ne semble pas aussi avoir retenu l'attention de ces mêmes décideurs.

Dans une étude sur le système "L.M.D.", nous avons noté : "L'archaïsme du modèle administratif sur lequel fonctionne aujourd'hui l'Université est illustré par les modalités d'introduction et d'adoption définitive du LMD. Aucun débat, préalable à la décision d'application du système, n'a eu lieu parmi les premiers concernés que sont les enseignants universitaires permanents. Ceci est d'autant plus vrai à l'Université d'Annaba où le débat s'est généralement cantonné au niveau de certaines instances scientifiques, avec quelques tentatives timides de diffusion de l'information. Bon nombre d'enseignants considèrent que le choix du LMD a été imposé et ne se sentent dès lors pas directement impliqués par la réflexion qui accompagne sa mise en œuvre. Ce sont les autorités administratives centrales, le Ministère de l'Enseignement supérieur, qui ont choisi, décidé et fixé la forme que prendrait le LMD dans les universités et les conditions de son application en termes de délais, de moyens à mobiliser et d'objectifs à atteindre". (9) Dans ces conditions, ce nouveau système n'a que peu de chance de permettre le dépassement de la crise actuelle, vers une Université efficiente, basée sur la production effective du savoir. La formation universitaire produit un capital humain censé avoir acquis les qualifications scientifiques, techniques et managériales nécessaires pour assurer un meilleur niveau de fonctionnement et d'efficience des activités économiques de production de biens et services. Est-ce réellement le cas en Algérie ? L'investissement colossal consentit chaque année dans le système universitaire, investissement issue des ressources de la collectivité nationale, produit-il en termes de ressources humaines qualifiées, les résultats attendus ? Quel est le sort des milliers de sortant diplômés chaque année des universités, comme ceux qui sortent de l'Université Badji Mokhtar d'Annaba ?

Ces questionnements méritent des tentatives de réponse, puisées d'une meilleure observation des évolutions tant économiques que sociales.

Les données recueillies renseignent sur le sort fait à des milliers de compétences. La formation de ces ressources humaines aura coûté des sommes conséquentes à la collectivité, même si l'investissement relatif dans la formation en général, et la formation universitaire en particulier, connaît d'une part une baisse réelle depuis des années (rationalisation des choix budgétaires oblige), et d'autre part s'éloigne par ce fait même des standards internationaux en ce domaine. Il s’agit d’apprécier les efforts publics, en vue de préciser l’importance des ressources collectives non rentabiliser à la fin du cycle de formation, à cause du chômage endémique. Les données ci-après (tableau n° 3) et concernant l'évolution du P.I.B. du pays, mises en rapport avec l’évolution quantitative et qualitative du système d’enseignement supérieur (tableaux ci-dessus n° 1 et 2) permettent d'apprécier les relations entre l'économie, la répartition du revenu national et le marché du travail d'un côté, et de l'autre le système de formation supérieure.
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