Bibliographie très complète (p. 121 à 126)





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date de publication07.10.2017
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Auteur de la fiche lecture : Eliane de Riz

Etablissement : Lycée A. ARGOUGES

Académie : GRENOBLE

Relecteur(s) : Jean-Jacques Bénaïem

Mots Clés : économie des organisations /efficience/ stratégie/ décision/ hiérarchie


Date de publication sur le site : (2)

Date de révision :
L’ECONOMIE DES ORGANISATIONS


MENARD Claude

Ed. La découverte Paris

1993 (Repères)

125 pages
Bibliographie très complète (p.121 à 126)

 

INTERET DE L’OUVRAGE
L’ouvrage, plutôt orienté sur les problèmes rencontrés par les organisations, n’a pas pour ambition de développer une approche exhaustive des différentes théories. Il ne se veut pas approfondissement mais introduction synthétique à une discipline méritant de plus amples développements. Il est un très bon point de départ pour aborder les organisations dans l’optique du management.
CONCEPTS ET IDEES CLES

 

ë Composition de l’ouvrage

1 – La nature des organisations économiques

2 – L’organisation comme lieu de décision

3 – l’organisation, cœur du système d’information

4 – La cohérence interne de l’organisation : incitation, motivation, valeurs

5 – Les formes organisationnelles

6 – L’efficience interne, fondement de la dynamique organisationnelle
ë Idées principales - Résumé

Introduction

L’économie des organisations a pour objet les unités économiques en tant qu’ensembles structurés. La méthodologie utilisée est plus proche de l’induction que de la modélisation.
 Une théorie de la boîte noire

Deux éléments fondamentaux :

  1. comprendre ce qui se passe dans la boîte noire des unités de décision est indispensable au progrès de la théorie économique dans son ensemble.

  2. La scientificité de l’économie des organisations ne pourra être établie que si elle intègre d’autres disciplines (sociologie, micro-économie…).


 La démarche suivie : Ménard centre sa réflexion sur les problèmes rencontrés par les organisations.
1 – La nature des organisations économiques


    1. Le concept d’organisation

L’organisation est une idée ancienne et polymorphe. Son acception moderne invite à proposer cette définition : « une unité économique de coordination ayant des frontières identifiables et fonctionnant de façon relativement continue, en vue d’atteindre un objectif ou un ensemble d’objectifs partagés par les membres participants ».


    1. Institutions, marchés, organisation

Définitions préalables de l’institution et du marché. De ce fait, la notion d’organisation ne peut être abordée sans tenir compte simultanément des composantes institutionnelles et des mécanismes qui lient les organisations, parmi lesquels les marchés.

    1. De la nécessité de l’organisation

L’analyse des différents coûts (d’exclusion, d’information,…) permet de justifier la présence des organisations en économie de marché et d’identifier leur originalité.
2 – L’organisation comme lieu de décision

2.1. Autorité, hiérarchie, contrôle : le contexte décisionnel

L’instance de décision procède non seulement à une allocation des ressources en fonction des indicateurs de marché mais aussi à des choix de structure destinés à fonder l’autorité, à légitimer l’inégalité du pouvoir de décision et à asseoir la capacité de contrôle sur les participants.

2.2. Procédures de choix en univers organisationnel

Les choix ont un caractère fondamentalement procédural et leurs effets ont une dimension collective. Les mécanismes des choix sont indissociables de la nature des décisions et de la nature des relations entre les participants (communication, règles communes…).
3 – l’organisation, cœur du système d’information

3.1. L’activité informationnelle au sein de l’organisation

Une organisation émet un signal en direction du marché qui a une triple dimension : elle est en effet :

  1. une information sur les caractéristiques internes de l’organisation,

  2. une information sur le degré de concurrence estimé,

  3. une information sur la stratégie de l’organisation.

3.2. Asymétries d’information et relations interorganisationnelles

Fort lien entre le niveau intra-organisationnel, où se forment les signaux économiques (prix, salaire, taux d’intérêt…) et le niveau macro-économique où la confrontation des deux niveaux produit des effets structurels.
4 – La cohérence interne de l’organisation : incitation, motivation, valeurs

Un problème crucial : la révélation de l’information

4.1. Les incitations

Trouver les mesures adéquates pour amener les agents à transmettre l’information aux instances décisionnelles (définir des mécanismes incitatifs, incitation à la performance, rôle de la propriété et de la hiérarchie…).

4.2. Motivation, comportements et valeurs propres

Profondément sociale, la motivation est plurielle dans une organisation. La culture d’organisation vise à homogénéiser les motivations, à les structurer, à les rendre compatibles, donc à coordonner les décisions et l’action des participants.

Organisation économique cohérente

C’est un système de valeurs
5 – Les formes organisationnelles

Typologie encore rudimentaire car la théorie de l’économie des organisations est encore balbutiante. La typologie est donc à nuancer.

5.1. Les critères de classification

 la taille

 la technologie (équipements, techniques, processus…)

 la stratégie (défensives, de prospection, d’analyse, de réaction : types de stratégies d’après MILES et SNOW).

 les modalités d’exercice du pouvoir (hiérarchie, réseau…)
Aucun critère pris isolément n’est suffisant. C’est leur conjonction qui permet d’élaborer une typologie.
5.2. Typologie des organisations élémentaires

 détermination par le choix technique : trois formes d’organisation

  • forme militaire

  • forme fonctionnelle

  • organisation dite « line-staff » (travail d’équipe)

 détermination par la stratégie de marché

  • forme fonctionnelle ou unitaire (« U-form »)

  • forme multidivisionnelle (« M-form »)

coalition à dominante et forme organisationnelle : MINTZBERG et l’idée de la permanence des composantes de l’organisation :

  1. cœur opérationnel selon l’importance relative

  2. noyau stratégique de chacune des parties,

  3. ensemble intermédiaire on obtient différentes formes

  4. technostructure d’organisations

  5. personnel de soutien


Conclusion : le point commun de ces typologies est d’intégrer toutes les composantes des organisations et de croiser l’aspect quantitatif et l’aspect qualitatif.
6 – L’efficience interne, fondement de la dynamique organisationnelle

6.1. L’efficience, un concept difficile

l’examen des critères d’efficience révèle la diversité des optiques et oblige à soulever le problème de la mesure des performances.

6.2. Efficience et dynamisme

Le dynamisme n’est garanti que par la recherche des routines les plus adaptées et les plus performantes, ce qui est dépendant des motivations, des composantes stochastiques dans l’environnement et des routines elles-mêmes impliquant des comportements adaptatifs.

6.3. L’environnement comme facteur de changement

Deux grandes catégories de changements :

  1. les changements planifiés (décision interne à l’organisation)

  2. les changements par adaptation à l’environnement qui subit deux types de modification :

  • modifications des structures de marché,

  • modifications issues du statut de l’Etat (qui est à la fois institution et organisation).

Conclusion


L’économie des organisations met l’accent sur le contenu des structures, ce qui apporte un regard nouveau sur les ensembles structurés. L’économie des organisations bouscule la façon de penser les problèmes économiques et renouvelle les théories économiques.
UTILITE OPERATIONNELLE

 

Finalité et niveau

 

Raisons majeures

Pour la pratique pédagogique

1re et Terminale

+



Intéressant pour ses définitions

Permet de donner des classifications croisées des organisations et d’aborder de ce fait les types d’organisation par l’optique management


BTS

+

Mêmes raisons que pour les 1ère et terminale.

Pour la préparation à un concours

Capet

+

Très bonne synthèse

Agrégation

+

 

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