A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ?





télécharger 190.37 Kb.
titreA la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ?
page1/6
date de publication07.10.2017
taille190.37 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3   4   5   6
Entretien
Ariel Kyrou : A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, il y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ?
Bernard Stiegler : L’économie de l’incurie, que j’appelle en effet parfois l’économie pulsionnelle, ou encore, le populisme industriel, c’est ce qui a résulté de la calamiteuse extrémisation du consumérisme par la révolution conservatrice au cours des trois dernières décennies.
Vous parlez là de la révolution conservatrice, synonyme d’une dérégulation intégrale de l’économie et de politiques ultralibérales, telle que l’ont en particulier incarnée Margaret Thatcher au Royaume-Uni à partir de son élection comme Premier ministre en 1979 puis Ronald Reagan aux États-Unis à partir de son sacre en 1981 ?
Oui, même si ce mouvement a débuté bien avant leur élection, notamment sous l’impulsion des multinationales d’origine anglo-saxonne. Au-delà de ces deux figures, la révolution conservatrice signe l’avènement de la mondialisation dans son sens actuel (car l’expression aussi bien que le processus sont plus anciens), qui est celui d’une financiarisation totale de l’économie mondiale. Grosso modo, jusque dans les années 1970, la socialisation de l’innovation industrielle se négociait encore avec la puissance publique. L’État et donc la représentation politique y gardaient un rôle plus ou moins important. Avec la révolution conservatrice et la mondialisation financière, c’est le marketing, devenu planétaire, qui organise la pénétration sans limite de l’innovation dans les sociétés – détruisant de plus en plus souvent les systèmes sociaux (aux sens de Bertrand Gille et de Niklas Luhmann).

Dans une telle logique, aucune grande entreprise n’est viable si elle ne se déterritorialise pas au-delà de ses marchés d’origine, et les États perdent peu à peu toute influence sur la façon dont sont financés, produits, vendus et consommés les biens et services dans leur territoire comme partout dans le monde – et il faut prendre ici l’adverbe comme au pied de la lettre : tous les mode de vie sont standardisés et de ce fait tous les systèmes sociaux territoriaux (par où une société s’organise et se singularise) sont désintégrés. Par ailleurs, le capitalisme occidental, au départ essentiellement anglo-saxon, et plus particulièrement britannique, décide de séparer d’un point de vue fonctionnel le capitalisme financier du capitalisme industriel.

Ce sont ces évolutions, se concrétisant dans les années 1970, et sur la base de cette séparation totale du financier et de l’industriel, qui font que le consumer capitalism issu du fordisme et du New Deal dégénère en cette économie de l’incurie dont nous souffrons tant à présent – en particulier depuis 2008. L’incurieux, au sens de Bossuet, qui est encore celui de Proust, c’est celui « qui ne prend pas soin » ; et l’économie de l’incurie, c’est ce qui repose sur la destruction systématique du soin, c’est-à-dire de l’attention à tous, aux citoyens, aux travailleurs, aux jeunes générations et aux vieux, et, à travers tous ceux là, tous « autant qu’ils sont », comme on dit, aux pays, aux cultures, aux organisations sociales et aux institutions.

Dès lors et corrélativement, pour reprendre une expression qu’affectionnent les artisans, le travail n’est plus soigné, parce que ce n’est plus un soin : ce n’est plus le fruit d’un métier, et en vérité, il tend à disparaître pour être remplacé par l’emploi – cependant que le capitalisme ne se préoccupe plus du tout de ses acteurs, ni de ceux qui produisent, ni de ceux qui consomment, ni, plus largement, des citoyens de la planète, pas plus que de l’investissement, qu’il remplace par la spéculation. Il n’investit plus parce qu’il ne croit plus dans l’avenir : il est structurellement cynique. Ou, pour le dire dans le sens d’un de mes livres, systémiquement mécréant 1.
Est-ce que cela veut dire que nos sociétés se prolétarisent encore plus ?
La prolétarisation industrielle, c’est-à-dire celle des travailleurs manuels que l’on appelle les producteurs, a commencé à l’aube du XIXe siècle, une bonne centaine d’années avant la première époque du consumérisme – qui débute autour de 1910-1920. Ce qui se développe au cours des années 1970 – et qui devient le modèle dominant dans le monde dès les années 1980 – est un nouveau type de consumérisme, le consumérisme extrême, qui conduit à ce que j’ai appelé un extrême désenchantement (faisant en cela écho à Max Weber). Il est extrême en ce qu’il prolétarise également les consommateurs : il repose sur la destruction de leur savoir vivre (c’est à dire de leurs systèmes sociaux au sens évoqué tout à l’heure, et à travers lesquels se produit ce que j’ai appelé, à partir d’un concept de Gilbert Simondon, le processus de transindividuation).

Ce que j’appelle ici « savoir vivre » n’est évidemment pas le code social du « bon genre » (posé comme le contraire du « mauvais genre ») : je désigne ainsi la production collective des règles de vie commune, et le savoir social qui en résulte, que l’on appelle aussi l’être-ensemble, et que le marketing à totalement court-circuité au cours des dernières décennies en imposant des « modes de vie » qui ne constituent plus en rien de tels savoir-être-ensemble, mais qui, tout au contraire, décomposent les sociétés en masses grégaires (destin auquel personne n’échappe).

Prolétariser signifie détruire le savoir. Et avec Ars Industrialis, j’appelle prolétarisation généralisée la destruction du savoir sous toutes ses formes.

Il y a trois grands types de savoir qui peuvent être détruits par la prolétarisation : les savoir-faire des ouvriers, des techniciens et des travailleurs en général ; les savoir vivre des consommateurs et plus largement des citoyens ; et enfin les savoirs conceptuels.
Qu’entendez-vous par savoirs conceptuels ?
Ce sont les savoirs soumis à ce que l’on appelle la « critique des pairs », c’est à dire formulés par des ensembles de règles de pensée explicites et débattues par les pairs qui partagent ces savoirs – qui se traduisent, dans les cas les plus formels, comme en mathématiques ou en physique mathématique, par des théorèmes et des formulations algébriques. Le savoir économique, par exemple, est un savoir formel.
Un tel savoir formalisé peut être traduit en séquences algorithmiques et le modèle théorique qu’il incarne peut devenir un système dynamique automatisé – transformant des input en output. Mais une telle formalisation peut être tout aussi bien une destruction de ce savoir qui, amputé de toute fonction critique, devient un dogme, c’est à dire un système fermé, et tout le contraire d’un savoir, qui est par essence ouvert. C’est précisément ce que nous vivons en ce moment à travers le développement anarchique et sauvage (c’est à dire ultralibéral) d’une numérisation très mal comprise dont nous libérons les potentiels extrêmement toxiques du pharmakon qu’est la technologie numérique au lieu d’en cultiver et d’en partager les potentialités épistémiques nouvelles et inouïes.

Ainsi, quand Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine de 1987 à 2006, explique le 23 octobre 2008, devant une commission du Congrès américain, et à propos de la crise des subprimes, que s’il n’a rien vu venir, c’est parce que tout passait par des machines automatisées, et lorsqu’il plaide pour sa défense qu’il ne pouvait donc en aucune façon prévenir la calamité qui s’est concrétisée en 2008, il prend acte du fait qu’il a perdu tout savoir économique, et il clame que c’est sur cette base extrêmement périlleuse que la finance mondiale spécule à la vitesse de la lumière. En vérité, Greenspan se décrit ainsi comme un prolétaire d’un nouveau genre.

Ce prolétaire qu’est devenu au cours de ces années le président de la Réserve fédérale gestionnaire d’un dogme automatique et aveugle avait sans doute un salaire de quelques millions de dollars, mais n’ayant plus de savoir formel, ce salarié avait lui aussi perdu son travail, car un travail est toujoru un savoir, et réciproquement, mettre en œuvre un savoir, c’est toujours travailler – son instrument, son jeu de jambes, avec ses enfants, avec ses collègues, etc. Greenspan désœuvré n’avait plus qu’un emploi : c’était un employé de la bureaucratie financière mondiale, prolétarisé comme le sont tous les employés.
C’est vrai que Greenspan a été mis en cause lors de la crise des subprimes pour avoir laissé augmenter fortement la masse monétaire américaine à la fin de son mandat en 2005 et 2006, ignorant même certaines mises en garde… Vous soutenez donc qu’en affirmant qu’il ne pouvait rien faire, ce grand acteur de la mondialisation financière admet qu’il n’a plus de savoir, donc qu’il n’a jamais eu de travail. Quel paradoxe !
Il n’avait plus de travail mais un emploi comme une majorité de gens aujourd’hui y compris dans des domaines qui étaient jusqu’à il y a peu de temps supposés ne pas pouvoir être affectés par l’automatisation et la modélisation algorithmique – ce qui s’étend à un point tel que Stephen Hawking et quelques scientifiques de renom ont lancé un appel pour alerter l’opinion publique mondiale.

L’emploi qui s’est développé depuis deux siècles à travers le salariat a progressivement mais irrésistiblement détruit le travail. Le travail n’est pas du tout l’emploi. L’emploi est ce qui est sanctionné par un salaire tel que, depuis Ford, Roosevelt et Keynes notamment, il permet de redistribuer du pouvoir d’achat. Le travail, c’est ce par quoi on cultive un savoir, quel qu’il soit, en accomplissant quelque chose. Picasso fait de la peinture, par exemple. Moi mon jardin. Cela m’apporte quelque chose. Je ne fais pas mon jardin simplement pour avoir des petits pois – je cultive par exemple par là un savoir du vivant végétal, que je peux partager avec des jardiniers, comme avec des botanistes, etc. Si j’écris des livres, si je participe au site Wikipédia, ou si je développe un logiciel libre, ce n’est pas d’abord pour obtenir un salaire : c’est pour m’enrichir en un sens beaucoup plus riche que le célèbre « enrichissez-vous », et peut-être aussi gagner ou économiser un peu d’argent à cette occasion, mais surtout me construire et m’épanouir dans la vie, et comme être vivant, et plus précisément comme cette forme technique de la vie dont Georges Canguilhem montre qu’elle ne peut pas vivre sans savoirs – que je ne peux développer qu’en accord avec mes désirs et mes convictions…

Depuis très longtemps, on ne travaille presque plus dans notre société. Il y a certes des gens qui travaillent encore, des artistes, des universitaires, il y a encore des médecins qui font toujours bien leur métier, cela existe. Il n’y en a pas beaucoup… mais il y en a – aux marges de la société consumériste qui combat toute forme de savoir parce que le savoir est toujours critique et exigeant, y compris comme savoir vivre et savoir faire, et en cela, il contredit par nature la standardisation consumériste.

Les employés ne travaillent pas dans la mesure où travailler, cela veut dire s’individuer, cela veut dire inventer, créer, penser, transformer le monde. Le travail, c’est ce que l’on appelait autrefois l’ouvrage. D’où vient le mot ouvrage, sinon du verbe ouvrir ? Un travailleur ouvre un monde, qui peut être un tout petit monde, mais un monde – plutôt que ce qui nous apparaît de plus en plus comme étant l’immonde.

L’ouvrage peut ouvrir le monde d’un petit jardin, plus ou moins secret, qui constitue un espace singularisé par quelqu’un qui y produit ce que, dans un langage scientifique, on appellerait de la néguentropie – de la diversification, de la bifurcation, de l’inattendu, de l’improbable, de l’inespéré. Le travail, c’est cela : c’est néguentropique. Aujourd’hui, l’emploi est au contraire devenu absolument entropique, il ne produit que standardisation, répétition machinale et stupide, démotivation, et ne se fait désirer que sous la menace permanente d’un chômage toujours plus brutal et angoissant.
N’est-ce pas une vision « intellectuelle » du travail ?
Mais toute vision d’un concept n’est-elle pas d’abord et avant tout intellectuelle ? Le problème est ici le sens que l’on donne de nos jours au mot « intellectuel ». Une vision, c’est une anticipation, une spection dit-on parfois, qui constitue le germe d’un projet. Quant à moi, je me suis fait une telle vision du travail depuis que j’ai été nommé Directeur général adjoint de l’INA (Institut national de l’audiovisuel) en 1996, puis Directeur de l’IRCAM (Institut de recherche et coordination acoustique/musique) en 2002. C’est depuis ces expériences de collaboration avec des travailleurs (outre mes propres expériences de travailleur) que je m’intéresse à la question du travail sous ses aspects organisationnels. C’est de plus en plus ainsi, c’est à dire à partir de la question de l’organisation et de ses « organes », que j’essaie de repenser le travail aussi bien d’un point de vue philosophique que d’un point de vue économique et politique – dans le contexte de travaux que je mène par ailleurs dans le champ de ce que j’appelle l’organologie générale, où l’on considère parallèlement, d’une part les organes psychosomatiques, d’autre part les organes techniques (que Nicholas Georgescu-Roegen appelle exosomatiques), et enfin les organisations sociales – par exemple, dans le cas dont nous parlons, l’organisation du travail et le droit afférent, et donc, l’économie, au niveau de la firme (micro-économie) et aux niveaux nationaux et internationaux (macro-économie), et donc bien sûr la politique, mais aussi et surtout les organisations et institutions de savoirs sous toutes leurs formes.

J’ai été confronté à la responsabilité d’organiser le travail de salariés dans ces instituts dont j’étais officiellement un « manager », mais j’ai sans doute beaucoup déçu ceux qui attendaient de moi que je sois effectivement le « manager » correspondant aux traits caractéristiques d’une telle fonction –laquelle a d’ailleurs largement détruit la fonction de l’entrepreneuriat au sens premier, c’est à dire comme investissement dans un projet collectif que l’on appelle aussi une « entreprise ».

Le management, tel qu’on l’enseigne dans les écoles, et tel qu’on l’applique ensuite pour faire travailler ensemble des êtres humains, conduit à la démotivation généralisée – en particulier quand on met en œuvre des techniques de « motivation du personnel », généralement parce que l’on s’aperçoit que cette motivation ne va pas du tout de soi… Pour ma part, je n’ai jamais étudié aucune de ces techniques managériales de motivation qui servent en réalité à dissimuler par des artefacts le caractère profondément ennuyeux et souvent infantilisant d’un emploi qui n’a plus rien à voir avec le travail – y compris, de nos jours, pour les cadres supérieurs et le « top management ».

C’est à l’INA que j’ai compris ce qu’était vraiment le travail, et comme ce qui reste à venir, et dans un nouveau monde industriel à venir. J’y ai collaboré avec des ingénieurs et développeurs qui travaillaient en logiciel libre2, et j’ai découvert là une conception du travail tout à fait différente de tout ce qu’on enseignait dans les écoles, et à mes yeux proprement révolutionnaire – c’est à dire faisant apparaître comme caduque et donc révolue la conception dominante. Je n’ai pas été convaincu immédiatement : il m’a fallu quelques mois et quelques voyages, notamment à Berlin, pour forger ma conviction que le logiciel libre correspondait à un modèle économique non seulement viable, non seulement durable, mais extraordinairement gratifiant pour ceux qui le pratiquaient et qui, bien qu’il s’agisse d’un travail industriel, et parce qu’il est fondé sur le développement et le partage des responsabilités et des capacités, ne conduisait pas à la prolétarisation, mais, tout au contraire, installait la déprolétarisation au cœur d’une nouvelle logique économique fondée sur la valorisation et le partage des savoirs.

Dans le logiciel libre, les gens travaillent – et ils ne viennent pas au bureau avant tout pour toucher leur salaire. Ils coopèrent avec d’autres développeurs et alimentent ainsi leurs savoirs en même temps que celui de leurs interlocuteurs. Ils sont spontanément actifs, à l’écoute, en attente de pouvoir faire ce que ce modèle leur inspire, et porteurs en cela d’initiatives sans que personne n’ait à exiger d’eux qu’ils le soient. Tel est le modèle du logiciel libre – qui repose en conséquence sur un dépassement de la propriété industrielle basée sur le brevet, et qui nourrit la réflexion nouvelle sur ce que l’on appelle les commons. Il a émergé au début des années 1980 aux États-Unis, sur la côte Est et la côte Ouest. Et il a commencé à proliférer dans d’autres secteurs que le logiciel libre, surtout depuis que le Web a rendu l’Internet extrêmement populaire à partir du milieu des années 1990.
  1   2   3   4   5   6

similaire:

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? icon2016 – sujet d’ÉCO/droit métropole septembre – Partie Économie
«Quelle est l'économie qui a du sens, qui crée des emplois non délocalisables ? C'est l'économie sociale et solidaire», s'est félicitée...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconRésumé : L’économie de la connaissance est aujourd’hui envisagée...
«dépassement» des idéologies marqué par l’extension du capitalisme des pays développés et se réduit à un déterminisme technologique...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconLa diversité au cœur de la finance
Marchés financiers inorganisés C’est la première réflexion sur un phénomène qui reste encore aujourd’hui trop peu connu

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconL’économie de pénurie / l’économie de gaspillage
«affrontés» durant la guerre froide : l’économie planifiée, qui exista dans les pays de l’Est dans la seconde moitié du xxe siècle,...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconAfrique Economie
«C'est la première découverte de cette importance dans le pays, a précisé le chef de l'Etat kényan. Mais beaucoup reste encore à...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconDossier thématique sur l’Inde Introduction
«terre des Hindous» en persan, est employé depuis la période de l'Empire monghol et est le plus usité aujourd'hui encore par la majorité...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconLe résumé de l’œuvre qui suit respecte le plan de l’auteur même si...
«vulgate classique», auquel Jomini adjoint le fait que, si la tactique n’est pas modélisable du fait des évolutions technologiques,...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconL’économie comme réalisation de la politique le marché et le contrat
«Il faut rendre leur avarice insatiable, leur ambition démesurée et tous leurs vices profitables au bien public». Concept d’intérêt...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconAutrefois, la Gaule était recouverte de forêts Actuellement, et bien...
«à feuillage persistant». Toute cette matière organique devient dès l’instant de sa mort, source de nutrition donc source de vie,...

A la source de vos réflexions sur la notion de travail aujourd’hui, IL y a un constat très négatif sur l’économie qui est encore la nôtre, que vous appelez parfois l’économie de l’incurie, ou encore l’économie des pulsions. Quelle est donc cette économie de l’incurie ? iconNotre consommation ne cesse d’augmenter et la planète est exsangue....
«inversion des raretés», parfois évoquée, caractérise assez bien le monde qui vient. À une population mondiale massive, quasiment...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com