Réunion plénière du 30 juin





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titreRéunion plénière du 30 juin
date de publication06.10.2017
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Présentation du fonctionnement collégial du Bureau du CLD

(Réunion plénière du 30 juin)


1. Historique :
- Le choix a été fait par le Bureau, pour le laps de temps précédant les nouvelles élections prévues, de ne pas élire de nouveau président, mais de fonctionner collégialement.

En effet, aucun de ceux qui auraient pu assumer cette fonction n’était assez disponible et informé pour le faire.

C’est une raison négative. Mais la raison essentielle est positive.
Depuis le retrait de Pierre-Antoine pour cause de campagne, le Bureau – qu’il avait mis en place- a appris à assumer les tâches de manière collégiale, avec une coordination de fait effectuée par Michel Chaudy.
Ce fonctionnement est apparu pertinent et démocratique.
Il a entraîné de nouvelles tâches, puisqu’il fallait décider ensemble, que pour décider ensemble, il fallait des informations précises et que tous soient informés – d’où la décision de recevoir, d’écouter tous les porteurs de projets avant de donner un avis, voire de se déplacer sur les lieux comme ce soir.
Pour assumer ces nouvelles tâches, se les partager, il fallait un bureau plus nombreux, d’où l’appel qui a été fait au renforcement du Bureau. En avançant, le Bureau a été amené à analyser son propre fonctionnement.

Il a ainsi estimé que celui-ci n’était peut-être pas un moindre mal, mais un atout, que dans ce cas là il fallait pérenniser ce fonctionnement, bien sûr en se donnant les moyens de le structurer et l’évaluer.


2. Le fonctionnement collégial, un outil et un atout, pourquoi ?
La commission « Culture et démocratie participative » qui s’est développée et élargie comme lieu de réflexion avait proposé que le CLD soit un laboratoire pour la mise en œuvre de la démocratie participative, ce qui apparemment a fait l’objet d’un consensus général, à tous les niveaux.

Il est apparu alors que le fonctionnement collégial était mieux adapté pour cette mise en œuvre.

2.1. d’abord parce qu’un groupe réfléchit mieux, fort de l’apport de divers points de vue et de sa propre expérience collective. Bourdieu parlait d’ « intellectuel collectif », de récentes rencontres européennes sur la démocratie participative, dont le compte-rendu nous a été transmis par la région, parlent d’ « intelligence collective »

Dans ce cas, donc, il ne s’agit pas d’un choix par défaut, mais d’un choix positif.

2.2. le fonctionnement collégial demande une définition précise des rôles et modalités de fonctionnement, ce qui, quel que soit le mode de pilotage est nécessaire . Cela a été fait et est en cours de rodage.

Ainsi Michel Chaudy coordonnait, de fait, le travail de Nadège, le courrier... Nous avons officialisé ce travail en lui assignant, à l’unanimité, le rôle de référent, donc d’interlocuteur pour la région, les divers partenaires, chargé ensuite de dispatcher au sein du Bureau ... Les autres tâches ou représentations ont également été partagées...

3. Alors comment le fonctionnement collégial peut-il faciliter un développement durable du rôle du CLD dans la mise en œuvre de la démocratie participative sur le territoire Valdac ?
- La réflexion s’est amorcée au sein de la commission « culture et démocratie participative », titre qui renvoie au développement de la démocratie participative dans le domaine de la culture mais aussi à celui d’une culture de la démocratie participative, ce qui n’est pas évident.

3.1. Deux niveaux sont apparus dans cette mise en œuvre :

3.1.1. le développement des liens entre le CLD et le « terrain », le territoire, où fonctionnent des associations, des institutions mais où il y a aussi de nombreux citoyens non organisés, dont certains ne s’expriment pas, ces sans-voix que l’on voudrait amener à s’exprimer...
Il y a des associations ou initiatives culturelles qui font un travail de ce type en incitant la population à parler et en lui donnant des moyens artistiques de se faire entendre. Il y a un groupe en Ardèche du Nord, qui a succédé au théâtre de la Manche, une initiative récente au théâtre de Cavaillon, conduite par des professionnels du théâtre et un groupe de prévention, et sur notre territoire, celle des association Femmes solidaires, Pli Urgent et Colette Bonzo, accueillie au théâtre de Privas (« Chapeau », celle de la MJC de La Voulte et d’Artscène Compagnie avec « l’amour l’argent la fonte » dans les anciennes fonderies... C’est dire si cette démarche visant à la fois la qualité artistique et la participation citoyenne, créatrice de lien social, est entrain de se développer.

De telles initiatives devraient apparaître dans d’autres domaines, comme à Cobonne, comme déjà celui de la petite enfance... Si vous en connaissez faites-les connaître au Bureau, venez les y présenter...
Il s’agit donc là de liens externes du Bureau, entre celui-ci et les acteurs du territoire (et de plus en plus, l’ensemble de sa population par l’intermédiaire des associations ou par des liens directs qui peuvent se développer à l’occasion de réunions décentralisées, de manifestations à thèmes comme nous avions fait à St Apollinaire, de randonnées thématiques...
Le développement de ces liens appelle une dimension collégiale avec le fonctionnement de commissions ou groupes de travail coordonnés par un membre du Bureau qui rapporte les synthèses au Bureau et les avis du Bureau dans le groupe, mais accueillant toutes les personnes intéressées et les recherchant ... Les fiches-actions constituent un outil privilégié pour structurer ce travail.
A noter que ce volet, mûri en commission, avait nourri une proposition du Bureau pour un appel à projet Rhône Alpes 21 qui a intéressé la région, laquelle nous a demandé d’en faire une contribution, qui a été envoyée, rapidement rejointe par une fiche action, et pour laquelle un week-end d’études à la rentrée est en cours de préparation.
Dans le même ordre d’idée le Bureau a accueilli très favorablement une idée proposée par Gérard BARRAS  et transmise par Michel Chaudy : le CLD pourrait se doter d’un comité d’accueil des projets du territoire. Dans ce cadre, le CLD accompagnerait les projets du territoire de leur naissance jusqu’à leur concrétisation.
Ceci peut relever de groupes de travail existants ou demander la création de nouveaux groupes de travail, les décisions revenant au Bureau et au CLD. Le rôle de veille du CLD et le fait qu’il puisse s’auto-saisir de sujets sur lesquels sa parole n’a pas été sollicitée, mise en exergue par Fabien MICHEL dit BARON peut aussi demander la création de nouveaux groupes de travail. Ceux-ci peuvent donc évoluer, la question étant d’éviter l’éparpillement mais d’avoir les bons outils au bon moment, sans s’enfermer, et de ne laisser aucune compétence sur la touche... ce qui est l’affaire de tout le CLD...
C’était donc le volet externe qui appelle un travail collégial et responsable des coordonnateurs de commissions ou groupes de travail au sein du Bureau.

3.1.2. Ce qui amène au volet interne : le fonctionnement en interne de la collégialité.

C’est un terrain plus nouveau, partiellement défriché par le travail qui s’effectue par échanges d’e-mails et le re-travail collectif ainsi effectué sur les textes et les propositions, en amont et en aval des réunions.
Le rôle de Nadège Dallard, sous la responsabilité de Michel Chaudy, son niveau d’études et de réflexion en font une plaque tournante, une aiguilleuse particulièrement qualifiée, sachant établir les contacts susceptibles de faire avancer. Le site Internet sera aussi à utiliser davantage, son rôle, complémentaire est essentiel. Mais il faudrait pour cela un temps plein de Nadège au CLD, ce qui est un autre problème.
Alors comment le fonctionnement collégial du CLD, à l’interne, peut-il être un atout pour le développement d’une authentique démocratie participative sur le territoire ?
3.1.2.1. d’abord, par sa valeur d’exemple pour inciter à l’écoute et au développement du travail d’équipe, éviter les pièges de l’enfermement dans l’expertise, ce qui ne veut pas dire se passer des experts, mais organiser une discussion citoyenne sur les demandes et résultats d’expertise, ce qui aboutit notamment à une plus grande lisibilité du vocabulaire qui nous est très demandée,
3.1.2.2. ensuite par l’évaluation de ce fonctionnement, auto-évaluation permettant régulation et pilotage, mais aussi évaluation extérieure, par le CLD, la population, par la Région,
3.1.2.3. et même par un travail de recherche universitaire qui pourrait se faire sur ce fonctionnement, et nous apporter des outils théoriques, des références y compris venant d’autres pays ou continents...

3.2. Articulation des volets externe et interne du fonctionnement collégial du Bureau :
3.2.1. elle pose ou posera les problèmes d’articulation entre expertise et démocratie, professionnalisme et amateurisme (dans un sens non péjoratif)
3.2.2. elle demande une articulation entre l’histoire du CLD et du Bureau, ses références, son expérience et un contexte qui évolue sans cesse et qu’il faut connaître au mieux, ce qui suppose une dimension prospective et des simulations qui soient à la portée de la population, et surtout, le débat avec celle-ci, l’écoute, l’analyse et la valorisation des propos entendus... (la réalité est toujours plus riche que ce qu’on a prévu, cf les annotations sur le livre d’or pour le Carrefour des Résistances...)
C’est en ce sens que la direction collégiale peut se concevoir comme un laboratoire pour la mise en œuvre de la démocratie participative, qu’elle peut promouvoir des logiques créatrices de réseaux, de connaissances, ce qui parait particulièrement intéressant, qu’elle peut faire avancer la prise en compte de critères qualitatifs qui nous tiennent à cœur comme ceux se rapportant au développement durable, à la démocratie participative, à l’économie sociale et solidaire, le CLD pouvant être force de proposition.

Le règlement intérieur, tel qu’il a été actualisé, correspond aujourd’hui le mieux à la situation actuelle (celui-ci pourra évoluer). Dans tous les cas, un bilan devra être fait avant septembre 2009.

NB. Une fiche action, a été proposée dont l’objectif est d’ « Engager l’intellectuel collectif que représente le Bureau collégial dans une mise en œuvre conséquente de la démocratie participative au sein et autour du CLD conçu comme laboratoire pour la mise en œuvre de la démocratie participative ». Michel CHAUDY propose qu’une manifestation soit organisée avec le bureau élargi et les participants de la commission Culture et Démocratie Participative (voire d’autres personnes...) permettant discussions et redynamisation… avec la présence d’un intervenant extérieur (un arbitre neutre). Il a été proposé d’inviter Didier JOUVE à cette journée.






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