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Dossier de Presse

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Contact : Simone PIASI / Vincent Hermann – 03 89 27 18 08

www.turckheim.frSOMMAIRE

  • Ciné&Zik : ambiance 50’s P3



  • Les années 50 américaines P4



  • 10 juillet 2015  P7



    • Piwywi

      • Grease



  • 7 août 2015  P9



    • Switch

      • Cry Baby



  • Nos partenaires P11



  • Annexes P12




Ambiance 50’s

En quatre saisons, Ciné&Zik aura beaucoup voyagé, explorant les territoires et les genres musicaux pour en ramener les meilleures ambiances. Sans œillères et sans frontières, la manifestation vous propose cette année un saut dans le temps, vers des images et des sons que, consciemment ou non, nous avons tous en têtes.

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.fabulous50sclassics.com/images/bg.jpg&sa=x&ei=fymevcpnf-ka7gaioyhwaq&ved=0cakq8wc&usg=afqjcnhpyshykr82v00ysno4g6zl_uza1g

Les vendredis 10 juillet et 7 août 2015, sortez Chevrolet, blouson noir et gomina, les mythiques années 50 américaines s’invitent à Turckheim !

Deux dates où vous serez invités à danser autour de l’horloge…de l’église, avec deux groupes qui feront revivre sur scène la folie des débuts du rock n’roll, le 10 juillet avec Piwywi, le 7 août avec Switch.

Puis à la tombée de la nuit, le Drive-In de Turckheim projettera deux films cultes à redécouvrir : Grease le 10 juillet, Cry Baby le 7 août.

Rendez-vous Place de la Mairie à partir de 20h30.

Gratuit et ouvert à tous ! Look vintage bienvenus !

Les Années 50 : Les Jours Heureux ?

A l’arrêt officiel des conflits de la Seconde Guerre Mondial, les Etats-Unis affichent une position de force. Peu de pertes enregistrées au regard des autres pays, une économie florissante et un moral éclatant. Sur le plan scientifique, l’arme atomique, sinistrement utilisée, n’en reste pas moins une avancée majeure (ainsi qu’un symbole de puissance tout trouvé) et la culture n’est pas en reste, l’accueil d‘artistes européens ayant fui le nazisme permettant la naissance de quelques importants courants picturaux sur le sol américain. http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=https://filmjackets.com/features/images/feature_fonzie-med.jpg&sa=x&ei=oiievd6xaynu7aay3oh4aq&ved=0cakq8wc&usg=afqjcneyzbf7qftlh9ojlyloffmr3davsg

Parallèlement, les relations se dégradent avec l’URSS, qui se dote à son tour de l’arme atomique. La Guerre Froide débute, avec son cortège d’espions, de bombes nucléaires et d’invasions communistes. Le cinéma s’empare voire alimente la paranoïa ambiante, via notamment la science-fiction où des êtres forcément malfaisants venus de la Planète…Rouge infiltrent les bons foyers américains. En face de la prude société de consommation encouragée par Eisenhower se tisse le mouvement beatnik, emmené par les écrits bohèmes de Jack Kerouac et Allen Ginsberg. En marge, la peinture d’une génération en perte de repères.

Le Maccarthisme, la Guerre de Corée -qui éclate en 1950- et les crises sociales n’ont pourtant pas empêché l’émergence d’un sentiment de nostalgie vis-à-vis des années 50. Car si la réalité n’était pas excessivement rose, ces années resteront toujours les années de l’insouciance, de la jeunesse et des belles voitures, et plus généralement, celles d’avant l’assassinat de Kennedy et surtout, d’avant la Guerre du Viêt-Nam. Un traumatisme que le pays a mis longtemps à regarder en face. Il est d’ailleurs intéressant de constater que les premiers films à traiter sincèrement du Viet Nam sont contemporains au succès de la série-culte Happy Days, qui met justement en scène une petite famille -et l’attachant Fonzie, qui deviendra l’icône du feuilleton- au cœur de l’époque bénie. Une certaine manière d’oublier en se réfugiant dans le passé.

Le cinéma des années 50…

Outres quelques classiques signés Hitchcock, John Ford ou John Huston, sans oublier un film unique (dans tous les sens du terme), la Nuit du Chasseur, le cinéma américain des années 50 s’intéresse à son époque. Il est hanté par la Guerre Froide (l’Invasion des Profanateurs de Sépultures), s’interroge sur une certaine jeunesse (Graine de Violence), transmet les bonnes valeurs ou bouscule les habitudes (l’Homme au Bras d’Or) malgré le code Hayes qui vit ses derniers instants.http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.filmsite.org/posters/rebel2.gif&sa=x&ei=ecievy_edotn7gb5zzmobw&ved=0cakq8wc&usg=afqjcng03mykbkgzbvea8kp-tbo05s-b6q

Entre deux superproductions traditionnelles, Hollywood cherche à toucher un nouveau public : les adolescents. A l’écran s’invitent soudain des héros ne semblant s’adresser qu’à eux : jeunes, rebelles, souvent complexés ou en proie au mal être, qu’il soit métaphorique (I Was a teenage werewolf) ou explicite, tel James Dean en bute avec l’autorité parentale dans la Fureur de Vivre. La figure du délinquant en blouson noir se dessine peu à peu, popularisé par Marlon Brando dans l’Equipée Sauvage. En fond sonore, l’émergence du rock donne un nouveau souffle à la comédie musicale, et permet à Elvis Presley de jouer sur tous les tableaux avec le Rock du Bagne ou King Creole.

et celui sur les années 50 !

Davantage que les Dix Commandements, c’est bien ce cinéma pour adolescent qui inspirera bien des années plus tard des cinéastes devenus trentenaires, recréant à leur époque en mal de bonne humeur une vision idyllique des années 50. Voitures toujours extravagantes, filles toujours jolies, école dont on en voit que les abords gazonnés, musique qui invite volontiers à la danse, hamburgers bien servis que l’on devine délicieux…Un décor qui permet d’oublier la morosité des années 70 et 80, et de retomber en enfance. En marge de cette légèreté, des films comme Diner ou Les Mains dans les Poches traitent malgré tout du difficile passage à l’âge adulte, thème qui fera plus tard écho à celui de la perte de l’innocence que symbolise le Viet Nam (au centre de nombreux films davantage axés sur le début des années 60, comme l’incontournable American Graffiti). http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=https://karlails.files.wordpress.com/2012/04/193517-1020-a.jpg&sa=x&ei=ysievem_o_gp7abwj4kwbq&ved=0cakq8wc&usg=afqjcnh5vhmbbrb0l22ylnpd33zhivpcza

Un regard nostalgique qui permet également d’adoucir l’image du rebelle en blouson. Sans doute influencé par le décontracté Fonzie de Happy Days, cette figure autrefois néfaste, effrayant les adultes, devient une sorte d’anti-héros romantique, plus sensible et moins méchant qu’il en a l’air, personnage incontournable d’un univers bien rodé. Au cœur d’histoires d’amours gentiment contrariés, il fait battre le cœur d’une jeune fille souvent d’un milieu plus bourgeois que le sien. Dans cette formule immuable, l’amour traverse les différences et les rivalités se règlent en face à face, souvent au terme d’une bonne course automobile improvisée dans les bas-fonds de la ville. Sorti en 1978, Grease obéit sans sourciller à ce schéma, à une différence notable : jovial blouson noir, ce n’est pourtant pas Travolta qui, comme il est d’usage, tombera le perfecto pour séduire sa belle australienne, mais bien cette dernière qui adoptera l’uniforme de la bande des Thunderbirds. Une petite pirouette pour un film resté très frais et aux chansons inoubliables.

Si la décennie 1980 nous offre un Grease 2 moins retentissant, mais ayant l’originalité du point de vue féminin, la douce nostalgie des années 50 s’infiltre dans un registre que l’on ne soupçonnait pas. Ainsi, Retour Vers le Futur où le héros Marty se retrouve transporté par erreur en un 1955 aux clichés réjouissants (il profitera d’ailleurs de cette escapade pour réinventer le rock n’roll, au nez et à la barbe de Chuck Berry). Une tendance qui se poursuivra dans les années 90 : dans Pleasantville, un homme blasé se voit littéralement projeté dans son feuilleton noir et blanc. Plus rocambolesque, Six String Samouraï ne joue pas sur l’esthétisme mais sur l’esprit fifties, en mettant en scène un sosie de Buddy Holly, sabre à la main et guitare en bandoulière, parcourant le désert post-atomique pour prétendre au trône de « Lost Vegas », rendu vacant par la mort d’Elvis. Un univers farfelu pour une parabole finalement limpide. Par un étrange paradoxe, il faut attendre le pape du trash John Waters pour retrouver une imagerie plus « traditionnelle » avec Cry Baby. Situation temporelle bien campée, rivalité entre bandes, romance tendance Roméo et Juliette, bande-son soigneusement choisie, duel automobile, sans oublier un jeune Johnny Depp en blouson de cuir, tous les ingrédients sont là pour ce film musical à mi-chemin entre Grease et West Side Story, la parodie en plus. Plus habitué aux polémiques qu’aux tapis rouges, John Waters en déroutera quelques-uns (trop sage pour ses habitués, pas assez pour le grand public) mais connaîtra le succès au festival de Cannes.

Ciné&Zik : 10 juillet – Piwywi et Greasehttp://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.touch-arts.com/cinema/wp-content/uploads/2012/12/greasegroup.jpg&sa=x&ei=wsmevdc3gc6n7aaa6pl4ca&ved=0cakq8wc&usg=afqjcnf1itlozvp8zseymf2dzph06xr2pg

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpf1/v/t1.0-9/11015955_747758685341618_792940045800525624_n.jpg?oh=e4ce566aa1f3f252a29eaf9bb3980a3b&oe=5629adcc

Acronyme d'un morceau des Crusaders s'intitulant "Put It Where You Want It", les 4 musiciens aguerris distillent cette musique à la fois teintée de Jazz et de Rock dans la plus pure tradition des combos américains.

La preuve en est la diversité d'horizons musicaux dont sont issus les membres du groupe. Jazz, Swing et Chanson pour les uns, ou Folk, Blues, Rock, Funk pour les autres, les étiquettes se mélangent et s'unissent dans une symbiose parfaite nous rappelant que, quel que soit le genre dont on se revendique, le Blues n'est jamais loin.

Le répertoire présente à la fois des chansons connues interprétées notamment par les "Beatles" ou "Wilson Pickett" (pour ne citer qu'eux), des morceaux inconnus du grand public empruntés à des artistes tels que "Duke Robillard" ou encore "Rockin Jimmy and the Brothers of the night" mais également une ou l'autre composition personnelle.

Batterie: Étienne Meyer

Basse: Sébastien Mertzweiller

Clavier: Michel Schubnel

Guitare/Chant: Jean-Louis Frick

Le 10 juillet 2015 à 20h30 – Place de la Mairie

Ciné&Zik : 10 juillet – Piwywi et Grease

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A la fin des vacances d'été, les amoureux Danny Zuko et Sandy Olsson, une jeune Australienne de bonne famille, doivent se séparer. A son retour au lycée Rydell, le jeune homme retrouve sa bande, les T-birds, blousons de cuir et cheveux gominés. Les parents de Sandy ayant décidé de s'installer aux Etats-Unis, la demoiselle intègre la même école...

Sorti en 1978, Grease (brillantine) est l’adaptation de la comédie musicale du même nom, jouée plus de 3000 fois à Broadway. Davantage que la Fièvre du Samedi Soir, aux sujets plus lourds, c’est avec le rôle de Danny Zuko que John Travolta trouvera une notoriété qui ne le quittera plus.

Succès mondial à une époque qui avait besoin de se changer les idées à peu de frais, Grease reste le film-symbole des années 50 américaines, dont les chansons mythiques et les chorégraphies endiablées n’ont pas pris une ride.

Le 10 juillet 2015 à la tombée de la nuit – Place de la Mairie

Ciné&Zik : 7 août – Switch et Cry Baby

Composé de sept musiciens, Switch réinterprète de grands standards américains, italiens, d’Edith Piaf à Sinatra, mais aussi des reprises pop-rock. Groupe autoproclamé « à la carte », Switch s’adapte à tous les événements et se fondra parfaitement au paysage des années 50 !

seb

Sébastien KANMACHER
Chant, Guitare, Percussions

bonacci

Stéphano
Guitare










muriel

Muriel
Chant

freddy

Freddy
Guitare










laura

Laura
Miss Alsace 2013 !
Piano, Claviers

tony

Antony
Batterie










combeau

Laurent
Basse

soltany

David
Guitare

Le 7 août 2015 à 20h30 – Place de la Mairie

Ciné&Zik : 7 août – Switch et Cry Baby

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://2.bp.blogspot.com/-mps7qn5j2h0/vadew6mcp_i/aaaaaaaasxm/ygfxji04nc4/s1600/cry-baby%2b-%2bjapanese%2bposter.jpg&sa=x&ei=kiwevebfb6tf7abcyyhaag&ved=0cakq8wc&usg=afqjcnekxnll8yetnrm59kvozyrdx2fmqw

Un mauvais garçon, Wade alias Cry-Baby, moins féroce qu'il ne cherche à le paraître, tombe éperdument amoureux d'une jeune fille on ne peut plus respectable. Méchamment repoussé par l'establishment, pourchassé par la police, humilié, lui qui semait le mal ne tarde pas à découvrir les tragiques extrémités auxquelles la passion peut conduire…

Nanti d’un budget confortable au regard de ses précédentes productions, John Waters oublie quelques-uns de ses excès mais n’en livre pas moins une œuvre bondissante aux personnages attachants, tout en gardant ses thématiques et son humour étrange. Le casting, improbable, est marqué par les débuts sur grand écran de Johnny Depp, star de la série 21 Jump Street, qui ne rêvait alors que de changer de registre. Il croise Joe Dallesandro, muse d’Andy Warhol, le toujours punk Iggy Pop, ou la sulfureuse Traci Lords dans un de ses premiers rôles habillés.

Le 7 août 2015 à la tombée de la nuit – Place de la Mairie

Nos partenaires

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L’affiche

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Les buvettes

Les buvettes seront tenues par deux associations turckheimoises :

10 juillet 2015 : L’Association Le 68ème Impérial.

Regroupant des fans de Star Wars, le 68ème Impérial est à l’initiative du salon SF Connexion, qui se déroule depuis 5 ans à Turckheim.

Président : M. Maxime CLAIRE - 06 30 07 11 27

7 août 2015 : le Cercle Ste Anne

Association multi-activités, le Cercle Ste Anne propose un panel de disciplines, comme le ping-pong, la belote ou les sports de combats.

Président : M. Philippe TEXIER - 06 06 90 85 84.

La Projection

L’association Ciné 68, basée à Sausheim, assurera les deux projections.

Contact : M. Christophe Wybrecht - 06 68 14 87 68

Retrospective Cinezik

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2014 : Les Blues Brothers / Ambiance Antillaise

2013 : Hommage à Claude François / Ambiance Italie

2011 : Ambiance Country / Ambiance Autour du Violon

2010 : Ambiance Balkans / Ambiance Blues

2009 : Ambiance Reggae / Ambiance Manouche

Retrouvez la manifestation sur le site internet www.turckheim.fr


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