L’Union Monétaire Ouest Africaine célèbre le cinquantième anniversaire de sa banque centrale : Lettre ouverte au Gouverneur de la bceao





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L’Union Monétaire Ouest Africaine célèbre le cinquantième anniversaire de sa banque centrale : Lettre ouverte au Gouverneur de la BCEAO

Kako NUBUKPO

Agrégé des Facultés de Sciences Economiques,

Président de l’Association Africaine d’Economie Politique

Monsieur le Gouverneur,

C’est avec stupéfaction que nous avons pris connaissance du programme du Symposium du cinquantième anniversaire de la BCEAO que vous vous préparez à organiser en grande pompe les 5 et 6 novembre 2012 au siège de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar.

En effet, plus de cinquante ans après les indépendances des Etats de notre Union, cinquante ans durant lesquels nos Etats ont formé des centaines d’intellectuels : économistes, historiens, sociologues, politologues, etc, qui se sont spécialisés sur la problématique de la monnaie en Afrique de l’Ouest, quelle ne fut notre surprise de découvrir les noms des principaux intervenants à cette grand-messe programmée.

Mario Draghi Gouverneur de la Banque Centrale Européenne, Ben Bernanke Gouverneur de la Banque Centrale Américaine (la FED), Christine Lagarde Directrice Générale du FMI, Christian Noyer Gouverneur de la Banque de France, Paul Krugman Prix Nobel d’Economie, Joseph Stiglitz Prix Nobel d’Economie, etc, excusez du peu !

Pas un seul universitaire de l’espace UMOA comme intervenant principal et le seul à avoir été invité à prendre la parole devant cette auguste assemblée se contentera de commenter un exposé d’une universitaire française dont les liens consanguins avec la zone Franc sont avérés.

Monsieur le Gouverneur, vous ne pouvez pas être fier d’un tel programme de célébration du cinquantenaire de l’Union Monétaire Ouest Africaine. A l’extraversion réelle et monétaire de nos économies, vous ne pouvez pas ajouter l’extraversion intellectuelle, plus de cinquante ans après l’indépendance de nos Etats. A la servitude monétaire issue du pacte colonial, vous ne pouvez pas ajouter la servitude volontaire de la délocalisation de la pensée sur le bilan et les perspectives de la gestion de notre monnaie commune.

Monsieur le Gouverneur, ce serait faire insulte aux intellectuels de l’espace UMOA que de les priver d’un débat sain, franc et sincère sur l’état de notre zone, aux prises avec une multiplicité de crises : sociopolitiques, économiques, identitaires et la place que la gestion de la monnaie doit y prendre. Le Panel de Haut Niveau de l’UEMOA qui a travaillé en 2009 et 2010 de façon prospective sur l’espace UEMOA à l’horizon 2020, a identifié trois principaux défis à relever par l’Union : l’éducation et la culture, la technologie et l’innovation et enfin la gouvernance. De quelles manières notre monnaie pourrait contribuer efficacement à relever ces défis ? De même, le Plan Stratégique 2011-2020 de la Commission de l’UEMOA, qui s’intéresse à l’avenir de la Commission stricto sensu et non plus à celui de l’espace UEMOA dans son ensemble, a défini cinq axes majeurs de travail, dont l’approfondissement du marché commun, l’amélioration de la performance des Etats Membres et le développement des synergies et partenariats avec les autres organismes d’intégration régionale.

Ces axes paraissent stratégiques pour le succès de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Il serait à cet égard souhaitable que la prise en charge de ces préoccupations qui sont le fruit d’un processus largement participatif au sein de l’Union, puisse être compatible avec les orientations de notre dispositif de gestion monétaire, dans le cadre d’un « Policy-Mix » optimal. De même, il serait hautement souhaitable que vous preniez explicitement en charge la question cruciale des liens entre la multiplicité et la récurrence des chocs affectant la zone UEMOA et l’absence de réponse structurelle aux problèmes de développement de la zone. Part belle devrait donc être faite à la préoccupation démographique, à la disponibilité des infrastructures, à l’éducation des populations, à la maîtrise de l’espace communautaire et au rôle du politique aux prises avec les problèmes de légalité et de légitimité.

Monsieur le Gouverneur, à l’heure où des milliers d’enfants souffrent de faim, de malnutrition, de conséquences fâcheuses de sécheresse ou d’inondations au sein de notre espace communautaire, à l’heure ou une grande partie du territoire de notre zone est aux mains de forces obscurantistes au Mali, vous ne pouvez pas vous permettre de brader ainsi la délégation de souveraineté que nos Etats ont concédée à la Banque Centrale, en dépensant des centaines de millions de franc CFA pour entretenir le narcissisme anachronique de l’Institution que vous avez l’honneur de gouverner.

Monsieur le Gouverneur, la place des doyens des facultés des sciences économiques et de gestion des universités de l’espace UEMOA que vous avez bien voulu inviter au Symposium du cinquantième anniversaire de la BCEAO, ne devrait pas être celle que vous leur assignez à l’heure actuelle, à savoir celle de spectateurs disciplinés de discussions qui les concernent au premier chef. Elle devrait au contraire être celle des conducteurs du véhicule de la pensée sur notre avenir commun. La recherche africaniste est vieille de ses écoles de pensée et riche des faits stylisés issus de ses multiples terrains de recherche. Il n’y a aucune raison que les solutions aux problèmes que vivent les populations africaines soient corsetées par les recettes du prêt-à-penser idéologique, provenant de Washington, de Francfort, de Paris, et nous en oublions.

Monsieur le Gouverneur, permettez-nous, pour finir, de faire nôtre un conseil d’un éminent fils du Burkina Faso, « pays des hommes intègres », un historien aujourd’hui disparu dont l’avenue qui longe le siège de la Commission de l’UEMOA porte le nom, il s’agit du Professeur Joseph Ki Zerbo, qui avait l’habitude de dire : « Il ne faut pas dormir sur la natte des autres car c’est comme si on dormait par terre… ».

Zone franc : 40 ans de configuration monétaire liée à =a France pour 15 pays d'Afrique (ENCADRE)
(Xinhuanet 02/10/2012)

YAOUNDE -- Quarante après sa =ise en place en 1972 suite à des accords de coopération =onétaire initiés par la France, la zone franc composée de quinze pays ='Afrique maintient sa configuration d'espace monétaire =ommun, un attelage unique au monde ayant survécu au franc =rançais érigé d'office d'ancrage au franc CFA, originellement franc =es colonies françaises d'Afrique.

Cette zone =eprésente une partie importante du continent africain. Sur les =4 membres de l'Union africaine (UA) puis le Maroc, elle =egroupe autour de la France huit pays d'Afrique de l'Ouest =Bénin, Côte d'Ivoire, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, =iger, Sénégal et Togo), six dAfrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon, =uinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad) =t les Comores.

Mis à part le Cameroun, le Togo, la =uinée équatoriale et la Guinée-Bissau, les autres pays =e la zone sont des ex-colonies françaises. A la faveur des =ccords de coopération monétaire de 1972, les quatorze =remiers pays sont liés par le franc CFA, connu aujourd'hui sous ='appellation de franc de la Communauté financière =fricaine.

Créée officiellement en décembre 1945, cette monnaie =ommune et le franc comorien étaient arrimés au franc français =usqu'à l'adoption de l'euro en 1999. Sa convertibilité =iffère d'une région à l'autre, de sorte que le franc CFA ='Afrique centrale ne se change pas directement avec son pendant ='Afrique de l'Ouest.

La Banque centrale des Etats de ='Afrique de l'Ouest (BCEAO) naît en 1959, à la veille des =ndépendances, en remplacement de l'institut d'émission de ='Afrique occidentale française (AOF), qui regroupait les =olonies françaises établies dans cette =égion.

C'est aussi la date de l'avènement de la Banque centrale des Etats =e l'Afrique centrale et du Cameroun (BCEAEC), devenue =lus tard la Banque des Etats de l'Afrique centrale =BEAC).

La Banque centrale des Comores succède pour sa part ='institut d'émission des Comores en 1981. Quatre principes =ondamentaux guident la coopération monétaire entre la France =t ses partenaires africains : garantie de convertibilité =llimitée apportée par le Trésor français, fixité des =arités, libre transférabilité et centralisation des réserves =e change.

En contrepartie de la garantie du =résor français, il est requis des trois banques centrales =fricaines de déposer une partie de leurs réserves de change =ur un compte dit « d'opérations », ouvert dans les livres du Trésor français. De 100% au départ, le montant des avoirs déposés a évolué à 65% puis 50% à l'heure actuelle.

A la disparition du franc français, l'ancrage des francs CFA et comorien a été ajusté pour être raccordé à ='euro, mais sans que les deux monnaies disposent d'un lien direct avec =a Banque centrale européenne (BCE).

« C'est =a France qui a sollicité les institutions européennes pour leur =ire : j'ai mes accords avec mes anciennes colonies, je veux =ontinuer comme c'est, je ne veux pas qu'on puisse les modifier. =es Européens ont signé donc une décision pour =econnaître que la France puisse continuer à exploiter son fonds de =ommerce colonial et dans l'esprit qu'elle-même maîtrise =BB, explique l'ingénieur financier camerounais =abissakana.

Chaque année, les ministres français et africains des =inances ainsi que les gouverneurs des banques centrales tiennent =eux réunions statutaires, une en Afrique et l'autre à =aris, comme c'est le cas de celle qui aura lieu les 4 et 5 octobre =E0 Paris, avec au menu la commémoration des 40 ans de =a zone franc.


Zone franc : 40 ans après, vif =ébat sur la vieille coopération monétaire entre la France et ='Afrique (ANALYSE)

Les 4 et 5 octobre à Bercy, siège =u ministère français de l'Economie et des Finances =E0 Paris, les 15 pays de la zone franc d'Afrique se réuniront pour =élébrer avec les autorités françaises les 40 ans d'une =oopération monétaire jugée inégale avec l'ex-puissance =oloniale que des analystes appellent à abolir par l'adoption par les =ays africains de leurs propres monnaies.

En =rélude aux prochaines Assemblées générales du Fonds =onétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la rencontre-anniversaire de la capitale française =lacée marquée par un colloque sous le thème "Regards croisés sur =es 40 ans de zone franc" symbolise, comme de tradition, une =orte d'agencement du fonctionnement de la zone franc avant =es réunions de deux institutions de Bretton Woods, a =éclaré à Xinhua l'ingénieur financier camerounais Babissakana.

En Afrique, l'émergence de =ouvelles pensées idéologiques a suscité une remise en =ause d'une coopération monétaire jugée plutôt protectrice =es intérêts de la France au détriment de ses vis-à-vis du =ontinent noir. Les réactions exprimées jugent surannée l'existence =e la zone franc 40 ans après sa création et plus de 50 ans =près les indépendances africaines.

Pour cette =onfiguration sans pareil au monde, l'analyste financier camerounais =oniface Tchuenkam y voit un des vestiges de la colonisation =rançaise en Afrique qui ne se justifie plus aujourd'hui. "Si au =ébut des indépendances l'Afrique n'avait pas de cadres =ompétents pour gérer la convertibilité de sa monnaie, 50 ans =près ce n'est plus possible. Déjà dans les années 70, ='Afrique avait des cadres compétents".

"L'Afrique a son =orte-monnaie qui est gardé en France. On ne peut pas se dire =ndépendants ayant son porte-monnaie dans le sac d'une autre =ersonne. C'est la France qui décide ce qu'elle nous donne et =ous ne pouvons pas décider de placer notre argent dans un =utre pays comme le Japon ou les Etats-Unis, même si les =onditions de rentabilité sont favorables", ajoute-t-il.

30 =ILLIARDS USD DE RESERVES

Structurellement, la zone franc =e compose de huit pays d'Afrique de l'Ouest (Bénin, =ôte d'Ivoire, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Niger, =énégal et Togo), de six d'Afrique centrale (Cameroun, Congo, =abon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et =chad) et des Comores. En février, le montant total des réserves =xtérieures de ces pays tournaient autour de 15.000 milliards de =rancs CFA (30 milliards USD). Comme Tchuenkam, Babissakana =ense que cet argent représente du pain béni pour l'Etat =rançais. "La France a signé des accords de coopération qui sont =es accords d'aide. On peut dire que c'est l'inverse ; c'est =lutôt les Etats africains qui sont en train d' aider la France =E0 financer son budget à des taux =oncessionnels".

Sur ces réserves monétaires, un taux d'intérêt de 1,75 =E0 2,5% est appliqué, soit un taux marginal, "le plus faible que =a France peut payer sur les crédits qu'elle reçoit, parce =ue la France émet beaucoup de titres pour avoir l'argent", =bserve l'ingénieur financier pour qui si les avoirs logés =u Trésor français étaient placés sur les marchés =inanciers à un taux de rendement de 8 voire 10%, ils procureraient ='importantes devises aux pays africains pour financer leurs économies.

"Au début, rappelle-t-il, quand =n était des colonies ou des pays sous tutelle, la France avait =00% des réserves extérieures de nos pays. Toutes ces =éserves lui appartenaient. Après les indépendances, ils ont =justé que maintenant vous êtes obligés de déposer 65% =ontre un fameux principe qui est complètement dénué de =ondement, qui est la garantie, c'est-à-dire que c'est des dépôts =u'on donne en contrepartie de la garantie que la France accorde au =ranc CFA".

Depuis juillet 2009, le volume des =épôts a été officiellement ramené à 50%. "Ça dépasse =ême 50%, parce que dans la gestion même effective, les banques =entrales continuent à déposer plus, surtout la BEAC. Mais =a BCEAO essaie de ramener à 50%. Mais, en tout état de =ause, ces réserves financent l'Etat français et l'Etat =rançais paie un intérêt au taux marginal de la Banque centrale =uropéenne", note Babissakana.

En 1994, dans un contexte d'ajustements structurels vécus par les pays =fricains en pleine crise économique comme une pilule amère de =a part du FMI et de la Banque mondiale quelques années plus =ôt, le franc CFA a subi une dévaluation de 50% de sa valeur =ar rapport à la parité avec le franc français, une =ituation venue accentuer la paupérisation des populations =fricaines. De fait, aux yeux de Boniface Tchuenkam, la zone franc =ous contrôle français apparaît comme "un des =E9léments de la pauvreté qui est entretenue ici en Afrique francophone".

"Il faut profiter de ces 40 ans =our dissoudre cette histoire- là et qu'on prenne nos responsabilités pour récupérer notre argent et =e gérer nous-mêmes".

A ceux qui affirment que ='attelage monétaire commun a assuré aux pays africains une =tabilité macroéconomique, il soutient qu'il est impossible de =arler de gain. "Ce que nous perdons est plus grand que ce que =ous gagnons. Tout à l'avantage de la France. C'est avec =e contrôle de cette zone qu'elle nous =ient".

ACCELERER LA CREATION D'UNE MONNAIE COMMUNE =FRICAINE

C'est un avis partagé par Babissakana qui milite de son =ôté pour que les pays d'Afrique francophone s'associent =éritablement aux pays Etats du continent pour accélérer le =rocessus de création d'une monnaie commune africaine, =E9lément clé pour la réussite de la renaissance africaine et de ='intégration économique tant proclamées sous forme de slogans =ors des sommets de l'Union africaine (UA).

Il suggère =ne réforme de la politique de pilotage et de =upervision du système de la micro-finance qui, à son avis, porte =es stigmates des fameux accords de coopération =onétaire décriés. Même proposition pour le système qui impose la =résence d'administrateurs et de censeurs dans les trois =anques centrales africaines de la zone : la Banque des Etats =e l'Afrique centrale (BEAC), la Banque centrale des =tats de l'Afrique de l'Ouest ( BCEAO) et le Banque centrale =es Comores.

Au Cameroun par exemple, près de 400 = établissements de micro- finance sont recensés, =mais ces institutions sont exclues services publics de la =anque centrale, c'est-à-dire qu'elles n'ont pas accès =E0 la centrale des risques, la même chose pour les incidents de =aiement". Comble, la Commission bancaire d'Afrique centrale =COBAC) ne dispose pas de moyens pour venir superviser un =ystème pourtant essentiel pour le fonctionnement de ='économie, déplore l'ingénieur =inancier.

Caricaturée par le fameux concept de "Françafrique" qui a fait =E9merger un florilège de réseaux mafieux et de chantage =olitique à l'égard de l'élite gouvernante en Afrique, la =elation franco- africaine est ponctuée de coups d'Etat et ='interventions musclées opérées depuis Paris pour mettre au pas =u faire disparaître des dirigeants rebelles à la =rotection des intérêts français dans leurs pays.

"La =rance, avance Babissakana, n'a pas intérêt à avoir des pays =émocratiques en face, parce que si vous mettez en place des =nstitutions démocratiques, des présidents élus =émocratiquement, la question monétaire va être absolument tranchée. =arce que des Etats normaux, avec une gouvernance normale, avec des =euples qui veillent à ce que les institutions fonctionnent =ans leur intérêt, la première des choses, ça sera de =ettre fin à ces accords monétaires".

"La montée d'autres =uissances, notamment la Chine, l'Inde, a fait que ces dernières =nnées le centre de gravité de l'économie mondiale s'est =éplacé de l'Occident vers l'Orient, et la structure des =E9changes a été modifiée de façon importante, de sorte que pour ='avenir, nous on n'a aucun intérêt à rester enfermés dans =es accords de coopération totalement dépassés qu'on avec la =rance", conclut-il.

Par Raphaël MVOGO =

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