Première partie : Accumulation du capital, organisation du travail et croissance économique





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date de publication01.10.2017
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Croissance, développement, changement social.
Première partie : Accumulation du capital, organisation du travail et croissance économique
Premier thème : Croissance, capital et progrès technique
Chap 1 : Source, limites de la croissance économique
TACHES ET ORGANISATION DU COURS.

I) Introduire le dossier.

1) Présentation des thèmes.

Lire CQFR pages 48 / 49 
2) Lire les deux sujets d’oraux( annexe 7 ) et page 55


II) Développer l’argumentation.

1) Deux siècle de croissance et de développement.


  1. La mesure de la croissance et du développement




    1. Définir la croissance

- Doc 1 ( 30 ) : question 3.
2) Mesurer la croissance

a) Les indicateurs de croissance

- Doc 2 ( 31).

b) Les résultats

- Doc 5 ( 24 )

c) Les limites des indicateurs

- Doc 4 (32 )
3) Définir le développement et le développement durable.

- Doc 1 ( 30 ) / 5 ( 32 ) et annexe 1
4) Mesurer le développement

a) L’IDH

- Doc 6 ( 33 ) : question 2

b) Les résultats

- Doc 8 ( 34 ) : questions 3 et 4

c) Les limites

- Doc : annexe 2 .
B) Les phases de la croissance et du développement et les inégalités de développement

1) Une réalité

a) Les pays développés

- Doc 13 ( 37 ) et 4 ( 23 )

b) Le Tiers Monde

-Doc 10 ( 35 ) / 8 ( 26 ) et 6 ( 25 )

2) Des analyses

- Doc 12 ( 36 ) et annexes 3 et 4.


2) Croissance et développement : des causes multiples.
A) Croissance et facteurs de production

- Doc 15 ( 38 ) et 17 ( 39 ) : question 3

  1. Croissance et gains de productivité

- Schéma du document 19 ( 40 ) et Doc 20 ( 41 )

C) Le rôle de la demande, des profits et de l’environnement socioculturel

- Doc 22 ( 42 ) / 26 ( 44 ) et 27 ( 45 )

D) Les facteurs endogènes de la croissance

- DOC 29 ( 46 ) / 31 ( 47 ) et 32 ( 47 )

Conclusion : de multiples théories ( annexe 5 )

  1. CONCLURE .


1) Relire CQFR pages 48 / 49, résumer.

2) Vocabulaire : page 28, être capable de faire une phrase .

3) Reprendre les sujets d’oraux ( annexe 7 et page 55 ).

4) repérer les sujets d’écrit dans la « liste » et ceux du manuel ( 52 à 54 )

5) Lire la synthèse : annexe 6.

TES D1 : annexe 4.

«  Comment ne pas voir que le ressort principal de la croissance réside dans cette fuite en avant généralisée que stimule une inégalité délibérément entretenue, dans ce que Ivan Illich appelle la «  modernisation de la pauvreté » ? Dés que la masse peut espérer accéder à ce qui n’était jusque là qu’un privilège de l’élite, ce privilège ( le bac, la voiture, le téléviseur ) est dévalorisé par là même, le seuil de la pauvreté est haussé d’un cran, de nouveaux privilèges sont créés dont la masse est exclue. Recréant sans cesse la rareté pour recréer l’inégalité et la hiérarchie, la société engendre plus de besoins insatisfaits qu’elle n’en comble, «  le taux de croissance de la frustration excède largement celui de la production » ( Illich )

Tant qu’on raisonnera dans les limites de cette civilisation inégalitaire, la croissance apparaîtra à la masse des gens comme la promesse, pourtant entièrement illusoire, qu’ils ne cesseront un jour d’être « sous-privilégiés », et la non-croissance comme leur condamnation à la médiocrité sans espoir. Aussi n’est-ce pas tant à la croissance qu’il faut s’attaquer qu’à la mystification qu’elle entretient, à la dynamique des besoins croissants et toujours frustrés sur laquelle elle repose, à la compétition qu’elle organise en incitant les individus à vouloir, chacun, se hisser au-dessus des autres. La devise de cette société pourrait être : ce qui est bon pour tous ne vaut rien. Tu ne seras respectable que si tu as mieux que les autres.

Or c’est l’inverse qu’il faut affirmer pour rompre avec l’idéologie de la croissance : seul est digne de toi ce qui est bon pour tous. Seul mérite d’être produit ce qui ne privilégie ni n’abaisse personne. Nous pouvons être plus heureux avec moins d’opulence, car dans une société sans privilège il n’y a pas de pauvres.

Essayer d’imaginer une société fondée sur ces critères. La production de tissus pratiquement inusables, de chaussures durant des années, de machines faciles à réparer et capables de fonctionner un siècle, tout cela est, dés à présent, à la porté de la technique et de la science, de même que la multiplication d’installations et de services collectifs ( de transport, de blanchissage, etc.) dispensant chacun de l’achat de machines coûteuses, fragiles et dévoreuses d’énergie.

Supposez dans chaque immeuble collectif deux ou trois salles de télévision ( une par programme ) ; une salle de jeux pour les enfants ; un atelier bien équipé de bricolage ; une buanderie avec aire de séchage et de repassage : aurez-vous encore besoin de tous vos équipements individuels, et irez-vous encore vous embouteiller sur les routes s’il y a des transports collectifs commodes vers les lieux de détente, des parc de bicyclettes et de cyclomoteurs sur place, un réseau dense de transport en commun pour les banlieues et les villes ?

Imaginez encore que la grande industrie, planifiée centralement, se borne à ne produire que le nécessaire : quatre ou cinq modèles de chaussures et de vêtement qui durent, trois modèles de voitures robustes et transformables, plus tout ce qu’il faut pour les équipements et services collectifs. C’est impossible en économie de marché ? Oui. Ce serait le chômage massif ? Non : la semaine de vingt heures, à condition de changer de système. Ce serait l’uniformisation et la grisaille , Non, car imaginez encore ceci :

Chaque quartier, chaque commune dispose d’ateliers, ouvert jour et nuit, équipé de gammes aussi complètes que possible d’outils et de machines, où les habitants, individuellement, collectivement ou en groupes, produiront pour eux-mêmes, hors marché, le superflu, selon leurs goûts et désirs.
André Gorz, « Le Sauvage » 1974.

In : « Ecologie et politique » Edition du Seuil, collection Politique, Paris 1978 , pages 14 et 15.

TES D1 annexe 7
Sujet 1
THEME: Croissance, développement et changement social
Document 1
Comparaison IDH et PIB/hab.





-- --










Pays

PIB/habitant

IDH

Rang selon le

Rang selon l'IDH










PIB/habitant




Etats-Unis

26967

0,943

2

4

France

21176

0,946

12

2

Clùne

2935

0,650

91

106

Gabon

3766

0,568

60

120

Singapour

26910

0,896

3

28

Vietnam

1570

0,560

130

122


Source: D'après le Rapport mondial sur le développement humain PNUD. et Banque mondiale 1996.
Document 2
Il n'existe pas de lien automatique entre croissance et dévelop­pement humain. les deux sont pourtant inséparables. Difficile. en effet, d'améliorer le développement humain sans croissance économique. Celle-ci permet pour une bonne part de créer des emplois. de distribuer toujours plus de salaires, de dégager les ressources nécessaires au développement humain (construc­tion d'écoles, d'hôpitaux). d'améliorer le système de protection sociale... À l'inverse, il n'y a pas de croissance durable sans déve­loppement humain, car un pays ne peut espérer développer sa productivité à long terme sans améliorer le niveau d'éducation et les conditions de vie de sa population.
Source: Alternatives économiques, hors série n°32, 3ième trimestre 1997.
QUESTIONS PREALABLES:

1. Indiquez les critères pris en compte pour établir l'IDH. (DOCUMENT N°l)

2. Comparez le PIB/habitant et l'IDH, d'une part pour les Etats-Unis et la France, d'autre part pour le

Gabon et le Vietnam. (DOCUMENT N° 1 )

3. Expliquez la phrase en italique. (DOCUMENT 2)
QUESTION GENERALE :

Vous montrerez d'une part que la croissance est une condition du développement et que d'autre part le développement soutient la croissance.

Sujet 2



THEME : Introduction générale: Croissance, développement et changement social.
Document 1 : Le PIB de la France.


en volume )

























1785

1800

1850

1900

1920

1950

1979

PIB total

320

400

530

900

1410

1640

5000

(1)






















PIB par

8,6

7

18.9

35

37

68

280

Tête (2)























J.c. Toutain, Le PIB de la France, Ed. du CNRS, 1983.


  1. En milliards de francs constants (1905). (2) En francs constants (1905).




Document 2
Le développement permet d'appréhender les aspects qualitatifs de la croissance, c'est à dire les effets spatiaux, répartition sociale de la croissance, évolution des mentalités, évolutions sectorielles, ouverture, structure de consommation. C'est la notion de transformation qui fonde la distinction croissance - développement.

Pour F.Perroux, «le développement est la combinaison des changements mentaux et sociaux d'une population qui la rendent apte à faire croître, cumulativement et durablement, son produit réel».(...)

Le rapport mondial sur le développement humain de 1986 a défini le développement humain comme le processus d'élargissement des possibilités qui s'offrent aux individus; ce rapport insiste sur les choix essentiels du développement: la possibilité de mener une longue vie en bonne santé, d'acquérir des connaissances, d'accéder à l'emploi, aux revenus nécessaires pour bénéficier d'un revenu décent.

L'indicateur synthétique (par exemple le PIB) qui rend compte de la croissance, ne concerne pas les transformations englobées sous le terme de développement. L'indicateur de développement humain (IDH), qui combine PIB réel par tète, taux d'alphabétisation des adultes et espérance de vie, serait plus apte à cerner la réalité du développement.
S.Brunel, Les Tiers-monde: controverse et réalités, Ed. Economica, 1987.

QUESTIONS PREALABLES:

1. Quel est l'intérêt d'exprimer le PIB en volume? (document 1).

2. Exprimez en indices (base 100 pour 1785) le PIB total et le PIB par tête de la France en 1950.

(document 1).

3. Quels sont les indicateurs retenus dans la construction de l'IDH? (document 2).

4. Quelle différence permet de distinguer la croissance du développement? (document 2).

SYNTHESE : Montrez en quoi le PIB est un indicateur nécessaire mais non suffisant

du développement.

TesD1,05/06EB

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