Note : J’énumère sans aller plus loin sinon l’introduction risque d’être trop longue et donc de prendre top sur nôtre temps, je pourrais développer en cas de question





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Faut-il rendre les Banques Centrales indépendantes ?

Introduction

Les banques centrales sont devenues des acteurs majeurs de l’économie depuis leur accès à l’indépendance formelle. En France, les pouvoirs publics ont accordé à la Banque de France son indépendance de droit en 1993 dans le contexte des attaques spéculatives contre le franc et pour se mettre en conformité avec les critères d’entrée dans la monnaie unique. En 1999, la Banque de France adhère au Système européen des banques centrales (SEBC) et délègue simultanément la majeure partie de ses prérogatives à la Banque centrale européenne (BCE), elle-même indépendante. Presque partout dans les pays développés, les banques centrales sont désormais indépendantes des gouvernements et l’on peut parler de véritable « ère des banques centrales » selon l’expression de Jean-Pierre Patat .

Définition de la Banque Centrale

Une banque centrale est une institution financière qui, au sein d’un système bancaire hiérarchisé, détient le monopole de l’émission monétaire. On dit de la Banque centrale qu’elle est la «banque des banques», c’est-à-dire qu’elle est leur prêteur en dernier ressort. De ce fait, elle exerce une action déterminante sur la liquidité du système bancaire par divers dispositifs.

Les missions confiées aux différentes banques centrales se situent toujours dans une liste d’attributions assez nettement délimitées dont nous recensons les plus importantes.

Note : J’énumère sans aller plus loin sinon l’introduction risque d’être trop longue et donc de prendre top sur nôtre temps, je pourrais développer en cas de question.

La Banque centrale détient d’abord le monopole de l’émission de la monnaie fiduciaire à cours forcé. La Banque centrale assure aussi la gestion centralisée de l’usage des moyens de paiements scripturaux par les banques de second rang.

La Banque centrale exerce une responsabilité particulière en tant que prêteur ultime.

En outre, la Banque centrale met en œuvre une politique monétaire. Sa mise en œuvre de sa politique monétaire par la Banque centrale nécessite la fixation d’un ou de plusieurs objectifs finaux (la stabilité des prix, le plein-emploi ou la modération des taux d’intérêt à long terme).

La notion d’indépendance

Accorder leur indépendance aux banques centrales signifie que nul corps constitué, gouvernement, Parlement ou l’un de leurs membres respectifs, ne détient le pouvoir d’interférer dans les décisions prises par la Banque centrale dans l’exercice de sa mission statutaire et encore moins de renverser le cours des décisions prises.

L’indépendance des banques centrales s’entend principalement sur les plans organisationnel et économique. (Développement possible sur ce qu’est une indépendance économique et organisationnelle).

Problématique

Quelle est la nature des bénéfices escomptés du fait de l’indépendance des banques centrales ? En d’autres termes, peut-on dire que l’efficacité de la politique monétaire est améliorée du fait de l’indépendance ?

I. L’indépendance de la Banque centrale permet d’accroître son efficacité selon l’approche

monétariste

A) L’indépendance de la Banque centrale a un certain nombre d’avantages

  • La théorie monétariste (Friedman) conduit à penser qu'il est préférable de recentrer la politique monétaire sur un objectif unique qui est la stabilité des prix

En effet, Friedman montre que la politique monétaire peut avoir des effets sur l'économie réelle (croissance, chômage) grâce a l'illusion monétaire ( est le comportement par lequel un agent économique confond une variation du niveau général des prix avec une variation des prix relatifs. Un agent est, par exemple, victime d'illusion monétaire s'il pense que seul son salaire a augmenté (variation d'un prix relatif) en cas d'inflation. L'illusion monétaire consiste donc à raisonner à partir des valeurs nominales de l'économie et non des valeurs réelles, c'est-à-dire des valeurs nominales corrigés des effets de l'inflation.

L'existence de l'illusion monétaire se manifeste notamment par la rigidité des salaires et des prix en cas d'inflation, ou par la lenteur de leur indexation.) à laquelle les gens s'adaptent avec retard = théorie adaptative (définition) cependant sur le plus long terme les effet de la politique monétaire se dissipe. Car les agent se rende compte que la hausse de leur revenu est compensé par l'inflation.

  • le dérapage de la courbe de pHilips (cours)

  • Monétarisme: c'est par la stabilité des prix que l'on peut atteindre les objectifs de croissance, de création d'emploi et de lutte contre le chômage. Il y a 2 avantage à la stabilité des prix:



1)la stabilité des prix assure un meilleur équité entre les individus car l'inflation crée de forte injustice entre ceux qui ont les moyen de s'en préserver et de protéger leur pouvoir d'achat et ceux qui peuvent pas.

2)La stabilité crée des condition de croissance solide parce que

- préservation et renforcement du PV d'achat => soutient la demande (même si cela suppose que l'inflation réalisé soit inférieur a l'inflation anticipée)

- préservation et renforcement de la compétitivité des entreprises <= faible hausse des cout de production

- préservation et renforcement de la confiance dans la monnaie => taux d'intérêt de marché bas à lg terme

B) L’expérience historique : l’efficacité de la BUBA , et le cas de la BCE

1) La Buba

La Deutsche Bundesbank, ou familièrement Buba (prononcé « bouba ») (qui est la banque centrale allemande). Dans ce pays très attaché a la stabilité des prix et marqué par les 2 épisode d'hyperinflation la Buba est indépendante et totalement voué a la stabilité de prix=> le mark inspire confiance et l'inflation est controlé=> diffusion

2)La Banque centrale européenne, est chargée de définir les grandes orientations de politique monétaire de la zone euro et de prendre les décisions nécessaires à sa mise en œuvre. C'est-à-dire de maintenir le pouvoir d'achat de l'euro et donc la stabilité des prix dans la zone euro. (Cette zone comprend les 16 pays de l'Union européenne qui ont introduit l'euro depuis 1999 ).

C/ L'approche des Nouveaux classiques

ce courant de pensé économique se fonde entièrement sur des principes néoclassiques.

Les nouveaux classiques comprennent des économiste tel que Robert Lucas Jr (« Prix Nobel » d'économie 1995), Robert Barro ou encore les deux prix nobel d'économie en 2004 Kydland et Prescott ET pour eux les anticipaton des agent ne sont pas adaptatives, comme le suppose Friedman mais rationnelles: la théorie des anticipations rationnelles Muth, pour Lucas il n'y a pa d'illusion monétaire et des l'annonce d'une politique de baisse des taux d'intéret les agent savent qu'elle n'aura aucun effet positif et cette anticipation est auto-réalisatrice.

on retrouve ici le débat sur la crédibilité inauguré par Kydland et Prescott. Pour que les agents croient à la désinflation et modifient leurs anticipations il faut que la décision gouvernementale soit irréversible Ainsi d'une certaine manière l'efficacité repose sur la confiance Mais il faut alors une politique monétaire crédible et cette crédibilité peut s'acquérir grâce à l'indépendance des banques centrales,en effet, une Banque centrale indépendante, évite de voir apparaître des cycles politico-économiques. (== Révélé par Nordhaus,1975 ces cycles montrent que les gouvernants dans le but de maximiser leurs chances de réélection tendent à provoquer des fluctuations cycliques (en relançant l'économie en période préélectorale, pour les élections passées, la freiner de manière à corriger les perturbations créées) et non à rechercher l'équilibre économique correspondant aux recommandations de la théorie de la politique de stabilisation. ) En d'autres termes, les marché ne font guère confiance au gouvernement pour lutter contre l'inflation car la croissance et le plein emploi sont plus important pour leur électorat, il on donc tendance a sacrifier la stabilité des prix. De plus on sait que l'inflation allège la dette publique en réduisant la valeur réelle des somme a rembourser. L'inflation est d'autant plus faible que la Banque centrale est indépendante. Ce modèle d'indépendance des Banques centrales connait une grande audience. La Banque de France est indépendante depuis la Loi du 4 août 1993, tandis que la Banque centrale européenne l'est depuis sa création.

Transition : Pourtant, la crise actuelle montre que l’indépendance de la BC ne suffit pas à atteindre une efficacité optimale, ce qui conduit à aborder d’autres analyses.

II- Les problèmes d’une banque centrale indépendante

A-Conception de la politique monétaire pour Keynes

D’abord, la conception keynésienne de la politique monétaire découle de sa conception théorique de la monnaie. Pour Keynes, la monnaie n’est en effet pas neutre. L’auteur de la Théorie générale rejette la théorie quantitative de la monnaie et la dichotomie sphère réelle/sphère monétaire.

Indépendance des Banques centrales pour Keynes priverait l’Etat d’un instrument majeur pour les politiques conjoncturelles. En outre si les politiques monétaires et budgétaires sont déconnectés, l’Etat ne va pas pouvoir agir efficacement.

Impossibilité de confier la politique conjoncturelle à deux autorités indépendantes

Lien avec la crise : critique de la BCE par N.Sarkozy

B- L’argumentation de Friedman

Friedman a abordé le sujet de l’indépendance des banques centrales dans un texte publié en 1962, « les solutions institutionnelles aux problèmes de la direction monétaire».

Friedman discute trois solutions institutionnelles à la direction de la politique monétaire, une fois entendu que le gouvernement ne saurait faire qu’«un usage intéressé» de ce pouvoir : « l’institution d’un bien comme référence monétaire», la dévolution à «une banque centrale indépendante du contrôle de la monnaie», et enfin, l’encadrement du pouvoir des autorités monétaires par «un ensemble de règles strictes».

La solution qui consiste à gager l’émission de monnaie sur un étalon de référence (l’étalon-or) est écartée en raison de son caractère «irréalisable». Friedman reconnaît que le retour à un étalon «fournirait une garantie réelle à la manipulation par l’État». Toutefois, le système conduit invariablement à l’échec, car l’or devient très vite la base d’une création de monnaie fiduciaire et de monnaie scripturale excessive.

Friedman rejette aussi la solution institutionnelle de l’indépendance pour deux raisons. D’abord, il juge «irréaliste» une telle solution. Selon lui, «même les banques centrales tout à fait indépendantes » ont toujours été « étroitement subordonnées au pouvoir politique ». L’argument peut surprendre. Pourtant l’attitude de la Bundesbank au moment de la réunification en est une bonne illustration. Elle ne s’est pas opposée à la décision, manifestement inflationniste, d’échanger à parité le deutschemark et l’ostmark. Ensuite, même si une réelle indépendance était possible, l’indépendance ne serait pas «souhaitable». Sur ce point, Friedman propose deux arguments. Le premier est politique.

Il juge «intolérable» qu’en démocratie, «autant de pouvoir» soit concentré « entre les mains d’une organisation libre de toute directive et exempte de tout contrôle politique réel ». Le second est technique. Avec l’indépendance, la politique monétaire « devient terriblement tributaire des personnes», autrement dit du charisme et de «la valeur des individus».

C’est pourquoi, Friedman propose de «livrer la conduite de la politique monétaire à des lois ». La règle de Friedman est bien connue : le taux de croissance de la masse monétaire doit être lié à taux constant au taux de croissance de la production.

C- Des problèmes de responsabilité…

Les banques centrales peuvent ne pas réussir à atteindre leurs objectifs. Les gouvernements assument cette responsabilité devant les électeurs et le Parlement, les banquiers centraux, qui sont indépendants, peuvent prendre des décisions en toute liberté et sans la moindre conséquence pour eux-mêmes puisqu’ils ne peuvent pas être révoqués (pour huit ans dans le cas de la BCE…). Bref, les banques centrales prennent des engagements colossaux pour la collectivité sans avoir la moindre responsabilité politique.

Dépendance de la BC

Comme le montrent bien Joseph Stiglitz dans La grande désillusion ou Robert Reich dans Supercapitalisme, il ne faut pas confier à des organisations bureaucratiques des décisions éminemment politiques car leur décision sert essentiellement les objectifs de leur milieu et non ceux de la collectivité, qui en assument pourtant les conséquences. C’est pourquoi il doit revenir aux politiques de prendre (ou pas) ce genre de décisions, qui engagent l’ensemble de la collectivité, comme toute décision monétaire.

III - Les enjeux de l'indépendance des banques centrales

Au total, on se demandera si l’indépendance des banques centrales est en mesure de garantir la crédibilité de leur action, particulièrement en matière de stabilité des prix, sans compromettre toutefois la poursuite des autres objectifs de politique économique?
1°Forte contrainte de crédibilité
L’intérêt de l’indépendance des banques centrales réside dans leur crédibilité ; en d’autres termes dans la croyance en leur capacité à stabiliser les anticipations des agents. Toutefois, l’indépendance des banques centrales ne permet pas en soi le « pré-engagement » des politiques futures si bien que les agents privés n’ont aucune raison de croire qu’ils seront moins trompés par la banque centrale que par le gouvernement. C’est pourquoi, l’indépendance impose de nouvelles contraintes à la banque centrale, notamment en terme de réputation et de communication des décisions prises. Il s’agit d’assurer les marchés que le comportement de la banque centrale n’est pas discrétionnaire grâce à l’adoption de règles.

La crédibilité fondée sur la réputation
Plusieurs travaux théoriques énoncent les conditions qui peuvent permettre à une banque centrale indépendante de se forger une réputation. Les travaux de K. Rogoff (The Optimal Degree of Commitment to an Intermediate Monetary Target, 1985) tendent à montrer que le gouvernement a intérêt à se lier les mains en confiant la responsabilité de la politique monétaire à une banque centrale conservatrice, c’est-à-dire à un banquier central connu pour sa forte aversion pour l’inflation. Les travaux de Walsh (1995) analysent la relation d’agence existant entre l’État et la Banque centrale. Afin de s’assurer que les dirigeants de la Banque centrale agissent correctement dans le sens de l’objectif qui leur est fixé et rendre crédible leur action aux yeux des marchés, l’État propose un contrat incitatif qui prend la forme de pénalités financières infligées au banquier central si celui-ci n’atteint pas le taux d’inflation fixé. Les travaux de Blinder (2000) mettent en évidence l’effet de réputation dans la crédibilité. Les agents et les marchés seraient sensibles aux performances passées des autorités monétaires dans la lutte contre l’inflation. La crédibilité est dès lors le produit d’un long travail de construction d’une réputation. La Bundesbank fut l’archétype de cette analyse.
La crédibilité par l’adoption de règles
A priori, la Banque centrale indépendante apparaît libre d’agir comme bon lui semble : augmenter ou baisser les taux, changer les objectifs ou ignorer les objectifs intermédiaires qu’elle s’est fixés. Elle peut donc sembler avoir un comportement discrétionnaire, ce qui peut largement nuire à son efficacité en perturbant les anticipations des agents. C’est pourquoi de nombreux auteurs cherchent en quelque sorte à encadrer l’action de la Banque centrale par une règle. L’idée est de « lier les mains » des autorités monétaires.

Quelles règles choisir ?

La pratique contemporaine donne la préférence à des règles actives ou contingentes. Une règle active ou contingente est une règle qui va assurer la crédibilité sur le long terme de la banque centrale tout en lui accordant la possibilité d’agir à court terme en fonction de la conjoncture. J.B Taylor a proposé en 1993 une règle de ce type. La règle de Taylor (Elle fait dépendre le taux d’intérêt pratiqué par la banque centrale de deux informations : l’écart entre le taux d’inflation effectif et la cible d’inflation, et l’écart entre le taux de croissance constaté et son niveau potentiel. La logique est simple. Lorsque le taux d’inflation est supérieur à cible, la Banque centrale doit augmenter son taux d’intérêt et lorsque la croissance effective est plus faible que son niveau potentiel, la Banque centrale peut le diminuer) constitue l’exemple le plus connu des règles actives, mais son caractère opérationnel est contesté. Outre les difficultés de mesure d’une notion telle que celle du PIB potentiel qui limite le caractère opérationnel de la règle de Taylor, son application stricte serait de nature à générer de trop fréquentes variations de taux.
La crédibilité par la transparence
La contrepartie à l’indépendance des banques centrales est également concrétisée par une contrainte de transparence. Si autrefois les banques centrales pouvaient laisser planer un certain secret autour de leurs décisions, elles doivent aujourd’hui être tout à fait transparentes et organiser une communication claire et régulière avec les marchés. On dira qu’une information est transparente si elle réunit des conditions de clarté, d’accessibilité et d’honnêteté. Lorsque la banque agit avec un haut degré de transparence, elle renforce sa crédibilité et sert de guide efficace aux anticipations des agents. Au contraire, lorsque sa communication est peu compréhensible, elle la réduit.

2° Une plus grande responsabilité vis-à-vis de l’État et des marchés financiers

L’indépendance suppose la séparation des politiques budgétaire et monétaire. Alors que la politique monétaire est confiée à la banque centrale, la politique budgétaire reste de la compétence exclusive des pouvoirs publics. Se pose donc le problème de la coordination des instruments de politique économique.

En outre, les banques centrales sont au cœur du fonctionnement du système bancaire et financier. Or, ces dernières années, la stabilité des prix des biens et services a coexisté avec la formation, puis l’éclatement de bulles spéculatives. La question posée est celle du « paradoxe de la crédibilité » des banques centrales.

Le problème de la coordination des politiques économiques
L’indépendance fait que les décisions en matière de politique monétaire sont prises séparément des décisions de politique budgétaire. Dans les termes de Fitoussi, cela peut conduire au jeu stratégique de la « poule mouillée » (chicken game) (C’est un jeu à somme non nulle, qui représente une variante des jeux à dilemme répété. Comme le fait James Dean dans La Fureur de vivre, lorsque deux coureurs automobiles se livrent à une course frontale, face à face, la coopération est récompensée. Si chaque pilote refuse de changer de trajectoire, le jeu se solde par la perte (maximale dans ce cas !) pour les deux participants. Le vainqueur est donc celui qui va changer de trajectoire au dernier moment, donc celui qui coopère. Le problème est le même pour le partage des tâches d’irrigation dans un champ partagé par deux agriculteurs. La réputation et la crédibilité sont ici primordiales, et ce paramètre se retrouve dans d’autres situations de jeux telles que la « bataille de sexes » (deux personnes veulent sortir mais pour aller voir chacune un spectacle différent) ou dans la « chasse au cerf » (sur quoi le chasseur doit-il tirer ?)) entre la Banque centrale et le gouvernement. En effet, si la politique budgétaire est plutôt laxiste et se traduit par l’accumulation d’un déficit public, une politique restrictive menée par la Banque centrale se traduisant par des taux d’intérêt élevés peut alourdir le poids de la dette (effet boule de neige). Les intérêts des deux parties deviennent donc antagonistes. Cela peut conduire à un jeu où celui qui cède à l’autre est la « poule mouillée ». Le jeu entre les acteurs devient alors destructeur.
En conclusion, les enjeux de l’indépendance des banques centrales sont autant économiques, monétaires et financiers, que politiques et démocratiques. Dans le cas de l’Union européenne, en dépolitisant la monnaie, les citoyens se privent d’une partie de leur capacité d’influence électorale, sans aucune contrepartie, faute d’obligation de la BCE de rendre des comptes. À l’inverse de la FED, l’indépendance de la BCE est assortie d’une obligation de responsabilité très insuffisante. À l’heure ou le Parlement européen vient de démontrer sa capacité d’intervention vis-à-vis de la Commission, on peut regretter que son statut d’interlocuteur privilégié ne lui confie aucune possibilité d’investigation contraignante sur la gestion de la BCE.

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