Rapport moral 2015





télécharger 71.53 Kb.
titreRapport moral 2015
page2/3
date de publication07.02.2017
taille71.53 Kb.
typeRapport
e.20-bal.com > documents > Rapport
1   2   3

ANKAZOMARANITRA
Le village vit maintenant en totale autarcie. Une surproduction agricole permet de vendre des denrées (bananes, arachides, riz, etc.) au marché d’Ankazobe et même par le biais du ZOMA sur Antananarivo.

Au dernier recensement le village comprend 510 habitants (dont 181 enfants).

Comme chaque année je vérifie que :

  1. le protocole d’entretien d’adduction d’eau potable pour le village est toujours respecté.

  2. les toitures du village sont bien entretenues.

Rien à dire ! Tout est parfait. Il va nous falloir quand même envisager de remplacer les robinets des bornes fontaines par des vannes à sphère de puisage, beaucoup plus résistantes et pratiques, matériel que nous rapporterons de France.

Cette année nous avons six enfants du village Antakavana dont un en classe de troisième à l’école d’Ankazomaranitra. Ils logent la semaine dans l’internat qui a été totalement remis à neuf l’année dernière, ainsi que leur petite cuisine extérieure. Ils forment une petite bande bien sympathique. Ils ont d’excellents résultats scolaires. Ils font preuve d’une solidarité à toute épreuve : les plus grands veillent sur les plus petits et les aident à faire leurs devoirs. Tous participent à l’élaboration des repas. Ils sont maintenant bien acceptés par les villageois. Nous sommes vraiment très satisfaits de cette réussite.

Le système qui consiste à collecter un petit impôt par foyer est toujours en place. Il est régi par un Comité de Villageois élu par les habitants du village. Il sert à assurer le bon fonctionnement du village : achat de robinets neufs pour les bornes fontaines, rénovation des toitures et du centre d’accueil, etc. Mais les sommes récoltées ne sont pas encore assez importantes pour investir dans des projets collectifs. Aussi depuis deux ans essayons-nous de mettre au point un projet communautaire afin d’assurer le salaire des enseignants et de pallier la désaffection du Secours catholique à partir de 2016. Ce projet de production d’huiles essentielles de « géranium bourbon » et de « ravintsara » est toujours d’actualité. Mais nos paysans ne montrent, pour l’instant, pas beaucoup d’entrain. Ils paieront un impôt supplémentaire pour assurer le salaire des enseignants car nous tenons à ce que cette école, si performante, continue à fonctionner.

Tous les dossiers concernant les « Certificats Fonciers » sont déposés. Mais pour l’instant nous sommes toujours dans l’attente de ces titres de propriété. Ça devient désespérant. Quand j’ai quitté Tana en décembre nous devions les recevoir « incessamment sous peu ». A ce jour, toujours rien. Patricia qui se rend à Mada en avril espère avoir quelques explications.

Nous avons avec Noël, président de l’association ZARA, reconstruit la maison de notre ami Didier. Il était de la première promotion arrivée dans le désert d’Ankazomaranitra. Il fut le premier chef de village. Il a été enseignant et directeur de l’école. Encore maintenant, il dispense des cours d’anglais de la 6éme à la 3éme. Sa maison faite de torchis commençait à s’effondrer. Nous lui devions ce minimum de reconnaissance. Il va pouvoir profiter en toute sérénité d’une retraite bien méritée.

Nous avons constaté une dégradation à l’intérieur des classes de l’école (sols, murs) due à une usure du temps. Nous allons lancer une petite campagne de travaux pour les rénover. Nous avons acheté une armoire par classe pour permettre de ranger les cours des enseignants, le matériel pédagogique, les corrigés et les cahiers des élèves.

Nous avons cette année 131 élèves répartis dans 9classes, contre 135 l’année dernière et 147 il y a deux ans. Cette baisse d’effectifs est due au vieillissement de la population du village. En revanche, nous avons de plus en plus d’enfants qui viennent d’autres villages, attirés par la qualité de l’enseignement. La moyenne est toujours de 15 élèves par classe. Nous avons 11 élèves en classe de 3éme. Tous les enfants de CM2 (12) ont été reçus à leur examen de passage en 6éme. Tout comme l’année dernière, tous les élèves de 3éme (10) ont obtenu leur BEPC. Ils sont tous passés en classe de seconde. Notre amie Josée, conseillère pédagogique, ne relâche pas ses efforts. La discipline est toujours aussi rigoureuse. Elle organise toujours des stages de remise à niveau pour les enseignants et surveille les résultats de chaque classe. Ces classes sont maintenant décorées. Nous avons trouvé les enfants plus souriants et leur participation aux cours est plus active. Nous avons financé deux stages de perfectionnement en anglais pour deux enseignants. Nous prévoyons la même opération pour des stages de français. Si notre école connait une telle notoriété c’est aussi grâce aux enseignants qui sont extrêmement motivés et cherchent toujours à améliorer leur niveau de connaissance.

Sur huit lycéens qui se sont présentés au BAC, quatre ont été reçus. C’est un excellent résultat, le taux de réussite au Bac à Mada est de 33% en moyenne. Contrairement à l’année dernière, tous continuent leurs études. La qualité de notre enseignement, depuis trois ans, sera surement récompensée dans les années futures par un taux de réussite, qui nous l’espérons, avoisinera les 70%.

Nous avons participé aux réparations de la maison de Josée, notre conseillère pédagogique. Celle-ci avait été partiellement détruite suite au passage du cyclone qui avait provoqué des inondations et des destructions importantes à Antananarivo. Nous lui avons aussi versé une indemnité pour la remercier des excellents résultats de l’école.

Nous n’avons pas pu cette année envoyer de livres pour compléter les rayonnages de notre petite bibliothèque. Par contre nous avons acheté une table et deux bancs pour que les enfants puissent venir consulter les ouvrages avec un minimum de confort. Nous sommes toujours dans l’attente de la reconnaissance « d’utilité publique » de l’association ZOMA. Cette formalité nous permettrait d’obtenir la franchise douanière et d’éviter ainsi toutes ces tracasseries administratives et douanières (voir dans notre dernier rapport moral 2014 l’aventure de notre dernier dédouanement). Le dossier était censé avoir été déposé depuis le mois d’avril, mais après une visite au Ministère de l’Intérieur au mois de novembre, il s’est avéré que celui-ci s’était égaré. Il nous a fallu en déposer un second.

Nous nous sommes fait voler les deux panneaux photovoltaïques qui servaient à alimenter les ordinateurs et le chargeur de batterie de téléphone. C’est désespérant.

Nous avions acheté des ustensiles de cuisine pour la garderie des enfants. J’ai appris qu’elle avait cessé toute activité. Je n’ai pas eu le temps de savoir pourquoi. Patricia est chargée d’en connaître les causes et les raisons. L’apport de jeux et de livres devait pourtant en assurer une bonne animation.

Nous n’avons pas pu constater la mise en valeur du « Jardin de l’Ecole » qui doit assurer le repas du midi des enfants. La sécheresse était telle que la terre n’était que poussière.
ANTAKAVANA
En 2013, nous avions financé la construction d’une nouvelle tranche de cinq maisons. Mon désappointement a été grand et ma consternation évidente quand j’ai constaté en octobre 2014 que seulement deux maisons étaient construites et que la troisième ne présentait qu’un semblant de fondation. J’avais exprimé un certain mécontentement, d’autant que nos amis demandaient à l’époque le financement de 10 maisons, mais notre trésorerie ne permettait de participer qu’à cinq maisons. Nous n’avions prévu aucune coopération pour cette année en attendant de voir le chantier terminé. Nous n’envisagions qu’un programme de construction pour 2016. Début novembre 2015, ma surprise fut énorme en me rendant sur le site. Nos amis avaient d’une part terminé la deuxième tranche prévue pour 2014 et d’autre part confectionné des dizaines de milliers de briques et construit 16 maisons pratiquement toutes à l’image de celle présentée. Deux seulement ont leurs toitures, financées par l’association « S.O.S. Villages d’Enfants de Madagascar » (nous avions installé deux de leurs jeunes sur notre site). Devant pareille persistance et surtout ce courage incroyable je n’ai pas pu refuser notre aide. C’est dans l’urgence qu’il nous fallait trouver les fonds pour assurer un toit à ces maisons avant l’arrivée du gros de la saison des pluies, sinon tout ce travail et ce dur labeur auraient été anéantis.

Nous avons refait avec Gérard tous les métrages et calculs concernant les 14 maisons restantes. Nous avons commandé 287 tôles de couverture, un peu plus de 100 mètres de tôles de faîtage et 2 190 pièces de fixation. Nous avons pris cinq couleurs différentes Après avoir loué un camion et pris livraison du chargement le vendredi 27 novembre, nous sommes partis pour le village le samedi à 3h du matin. Nous sommes arrivés à 10h. A midi, tout le matériel avait été distribué en faveur des 14 familles. Nous sommes repartis à 14h pour ne rentrer qu’à 22h après quatre heures d’embouteillages sur Tana. Dure journée ! Le lundi nous rentrions en France.

On ne peut pas décrire la joie de toutes ces familles. Nous n’étions pas encore partis que tous nos amis étaient déjà sur leurs toitures.

Pour compenser cette dépense intempestive et non prévue, il nous fallait trouver € 4 995. Notre appel au secours en fin d’année a été entendu au-delà de nos espérances. J’ai vraiment été très surpris par autant de générosité : nous avons collecté une somme de € 8 446 ! Avec ce surplus d’environ € 3 500, qui est une excellente base de départ, nous projetons, dans les mêmes conditions de programmer pour 2016 l’achévement de la construction d’une quinzaine de nouvelles maisons.

Toujours est-il qu’à l’heure actuelle, notre petit village, un hameau pour l’instant, comporte 26 maisons.

Autre surprise et de taille : l’alimentation en eau. Quelques sources coulent aux environs du village mais cachées par les replis du terrain, nous devions rapporter un altimètre pour savoir si nous pouvions en capter une située plus en hauteur. Ce fut inutile ! Avec un flair incroyable et sans aucun appareil de mesure, les villageois ont, durant l’été, creusé une tranchée pour acheminer l’eau d’une source au centre du village. Elle mesure plus de 2km de long ! Un travail de titan ! Le gros problème est que la latérite n’est pas étanche et qu’il arrive parfois que des éboulements viennent perturber l’acheminement de l’eau. Ce n’est pas encore l’eau courante et même si ce n’est pour l’instant qu’un petit filet d’eau, nous savons que nous pourrons alimenter bientôt le village grâce à des tuyaux enterrés, un bac de décantation, une citerne de réserve et des bornes fontaines.

Nous sommes très satisfaits de l’avancement des travaux de la « Maison Communale ». Tout devrait être terminé à la fin du premier trimestre 2016. Elle deviendra le centre de mémoire du village et un endroit pour stocker toutes les archives. Elle servira de lieu de réunion avec un bureau pour le chef de village. Deux petites pièces sont prévues pour y loger les gens de passage et surtout les stagiaires en provenance de Kaonkaola avant leur installation définitive.

Nous voilà, depuis le mois de juin, avec quatre promotions sur le terrain. Le village regroupe maintenant environ une centaine d’adultes et soixante-dix enfants, dont une cinquantaine en âge d’être scolarisés. Pour l’instant l’école est une cabane en bois, reste du logement des premiers arrivants. Elle regroupe 35 élèves dont 8 qui viennent de villages extérieurs Pour 2016, nous projetons de construire trois salles de classe avec la possibilité d’agrandissement. Six enfants sont en internat à Ankazomaranitra.

Nos paysans rencontrent les mêmes problèmes qu’à Kaonkaola, une saison des pluies de plus en plus tardive. Une catastrophe. Compte tenu de ce phénomène météorologique, ils ont effectué de gros travaux supplémentaires de défrichement pour essayer de pallier le manque de productivité. C’est un travail énorme et tout se fait à l’« angady » (sorte de bêche munie d’une partie métallique longue et arrondie à son extrémité). Comme chaque année les cyclones détruisent en partie le réseau d’irrigation pour les champs. Il faudra attendre encore plusieurs années avant que tout cela soit consolidé.

Patricia avait financé la mise en place d’un « petit jardin communautaire » géré par les parents des enfants en internat à Ankazomaranitra. Il doit leur assurer la nourriture sans attendre une quelconque aide financière pour les nourrir. Malheureusement au premier cyclone tout a été emporté. Il nous a fallu réinvestir dans des graines et semences pour relancer ce projet.

A chaque arrivée d’une nouvelle promotion, les terrains agricoles exploités se multiplient. Ils sont tous prêts à recevoir les plantations de riz, maïs, comme l’année dernière, mais restent dans l’attente des premières pluies. La production de légumes, haricots verts, petits pois, salade, « bredes », etc. commence à assurer la nourriture quotidienne du village. Tous les jardins sont bien entretenus. La fabrication de compost est conséquente. Je n’ai pas eu le temps d’aller voir si la cressonnière et les deux grands bassins pour la pisciculture étaient opérationnels.

Nos amis avaient planté en mai 1 000 pieds de « ravintsara » (avec les feuilles, on produit une huile essentielle dotée de plusieurs propriétés: elle combat la douleur, détruit les microbes pathogènes, soulage les contractions, stimule le système immunitaire, décongestionne les veines, etc.). Ce projet qu’ils avaient lancé avec leurs maigres économies devait servir à assurer l’entretien du village et pourvoir aux salaires des futurs enseignants. Grosse erreur, c’était le début de la saison sèche. Nous avons constaté une reprise d’à peine 10%. Devant une telle initiative, nous ne pouvions que les aider et ne pas rester sur un échec. Nous avons acheté 5 000 pieds de « ravintsara » qui seront plantés en plusieurs étapes de décembre à févier. Nous serons en plein dans la saison des pluies avec un maximum de chance de reprise : nous espérons entre 70 et 80%. Nous allons mettre en place un plan quinquennal qui permettra la plantation de 25 000 pieds pour obtenir une certaine rentabilité. Parallèlement il est prévu de planter le même nombre de pieds d’eucalyptus pour obtenir du bois de charpente, de menuiserie et pour fabriquer du charbon de bois.

Les élevages de poules et cochons d’Inde se portent bien. Quelques porcs apparaissent. Il reste quelques moutons, bien esseulés dans ces grandes étendues.

L’implantation d’ateliers pour les activités du forgeron, pour la mécanique et pour de la vannerie sont toujours à l’étude. Mais pour l’instant d’autres priorités préoccupent nos amis paysans, construire leurs maisons et défricher la terre pour se nourrir.

En quatre ans, nos amis ont accompli des miracles. Notre petit hameau commence à avoir fière allure. Dans quelques temps avec toutes ces toitures multicolores, nous aurons un bien beau village.
ANTSIRABE
Toujours aucune activité du côté de la « Koperativa Ezaka Fanantenana ». Malgré la réintégration de Madagascar dans les accords de l’AGOA, les investisseurs ont peine à revenir. Le climat de confiance n’est toujours pas rétabli.
Jean-René est bien accaparé par son association « Zazakely ».Tous les petits élevages, poules et lapins ont été abandonnés. Les vols successifs rendent ce genre d’activité quasiment impossible.

Nous avons, comme promis, rapporté 2m2de tissu pour filtrer la spiruline. Nous avions la bonne référence et l’on va pouvoir habiller six cadres de filtration, amplement suffisant pour le travail d’une année de production. Celle–ci se maintient à un rythme soutenu. Il y a quand même un problème : beaucoup d’associations dans la région se sont mis à pratiquer la même activité. Les ventes deviennent difficiles et lors de notre passage, on comptait un peu plus de 6 kg en stock. Nous sommes vendeurs ! Nous l’achetons à MGA 95 000/kg et nous la vendons à environ EUR 27/kg (suivant le cours de change), prix coûtant ! L’ossature en ferraille des bacs à spiruline est en mauvais état. Nous attendons les devis pour participer à sa rénovation. En attendant nous avons financé la réparation et la rénovation des bacs à spiruline et aménagé les pourtours. Nous avons pu constater que tout avait été réalisé dans les règles de l’art.

Shanny est sorti d’affaire. Le traitement que nous avions financé pour le soigner de la cysticercose a été efficace. Il a repris une scolarité normale.

L’achat du terrain qui jouxte le centre est en suspens. Nous avons découvert qu’un bâtiment y est déjà construit. Quant au second terrain qui aurait permis d’installer de nouveaux bacs à spiruline il se trouve qu’une partie du Centre a déjà été construite malencontreusement sur celui-ci. On ne sait plus quoi faire ! Les mystères du Cadastre à Madagascar sont vraiment impénétrables.

Nous avons eu la peine de perdre Clarisse. C’était un peu la maman de ces 250 enfants qui gravitent dans le centre. Elle assurait le repas de 150 enfants par jour. Elle n’était que sourire et joie de vivre. Elle aura passé sa vie à choyer tous ces enfants. Elle avait 55 ans. Elle est partie d’une tuberculose foudroyante. Nous avons participé à ses frais d’hospitalisation. Avant qu’elle ne tombe malade, nous avions fait réparer les deux portes et les trois fenêtres de sa maison.

Pour rappel, ce centre, au cœur de Mahamazina, l’un des quartiers les plus pauvres d’Antsirabe reçoit en moyenne 235 enfants. Une cantine scolaire fournit près de 180 repas par jour. Un apport en spiruline est donné à ceux qui souffrent le plus de malnutrition.

On y dispense des cours de la maternelle au CM2 et des cours de soutien scolaire y sont apportés de la 6émeà la Terminale. C’est devenu le refuge des enfants du quartier. La spiruline aide les plus malnutris à retrouver un équilibre et une bonne santé. Les cours de rattrapage scolaire sont d’excellente qualité et permettent une remise à niveau des enfants qui parfois, ne peuvent même pas payer le droit d’écolage pour aller à l’école publique. C’est un refuge pour tous les gamins du quartier où ils trouvent soutien et réconfort.
1   2   3

similaire:

Rapport moral 2015 iconRapport moral 2015 Le rapport moral est présenté par Mr Julien, Président

Rapport moral 2015 iconRapport moral 3

Rapport moral 2015 iconRapport moral et financier

Rapport moral 2015 iconRapport moral 2011

Rapport moral 2015 iconRapport moral par Jean Michel yvora président d’ahf

Rapport moral 2015 iconRapport moral 2012
«Lettre de Mediaconstruct» (eXpertise) s’est en parallèle poursuivie au rythme mensuel habituel

Rapport moral 2015 iconLe rapport moral d’activité vous sera présenté par Jean-Pierre le...

Rapport moral 2015 iconAu lendemain du traité de Francfort, Bismarck cherche à consolider...
«Ordre moral» en menant notamment une politique cléricale, le chancelier allemand engage la lutte contre la papauté et le clergé...

Rapport moral 2015 iconRapport moral
«En attendant, avant même que se livre cette bataille finale entre l’esprit et la matière, le monde appartiendra à ceux qui osent...

Rapport moral 2015 iconLe rapport moral d’activité sera présenté par Jean-Pierre le fur,...
«invitée surprise» : Agnès le brun, Vice-Présidente de l’Association des Maires de France, Maire de Morlaix, interviendra






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com