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Cacophonie d’empire

Russes et Soviétiques face au multilinguisme

Sous la direction de

Juliette Cadiot

Dominique Arel

Larissa Zakharova


Juin

2009
Table des matières
Remerciements x

Notes sur la transcription x

Introduction: Le gouvernement des langues. Russes, Soviétiques et leurs héritiers
face au multilinguisme, Dominique Arel et Juliette Cadiot x
Première partie: La Russie impériale
Identité et allégeance dans la politique linguistique de l’Empire russe
dans les territoires périphériques occidentaux au cours de la seconde moitié
du XIXe siècle, Alexei Miller 5

Entre identité culturelle et identité religieuse : l’échec de la russification des offices religieux catholiques dans les provinces biélorusses (1860-1880), Mikhail Dolbilov 25

Langue ukrainienne et projet de science nationale : les étapes d’une légitimation académique (fin des années 1880, début des années 1920), Aleksandr Dmitriev 47
Deuxième partie: La construction soviétique
À grands pas vers le russe : l’égalité des langues dans les années 1920,
Juliette Cadiot 68

Consensus, différends et obstacles pratiques dans l’organisation de l’enseignement primaire en ukrainien et en biélorusse (1920-1927), Caroline Gauthier 89

Une langue minoritaire élevée en langue d’État : le tatar en Crimée soviétique
(1921-1941), Grégory Dufaud 109

Un cas d’étude de la politique soviétique en matière de langues dans les républiques orientales : transformations et adaptations de la langue des Juifs de Boukhara
(1917-1938), Zeev Levin 129


Troisième partie : Les années d’après-guerre
À la recherche des cadres nationaux: La langue d’instruction en Carélie
en tant qu’instrument de discrimination positive (1945-1964), Larissa Zakharova 149

La langue des enfants soviétiques: Langues, éducation et société en Volga-Oural
(de 1938 aux années soixante), Xavier Le Torrivelec 169

Quatrième partie: Le post-soviétisme

Orthographe et identité : le rôle des médias dans l’échec de la réforme orthographique
de l’ukrainien de 2001, Volodymyr Kulyk 193

Encadrer le pluralisme ethnique: La mission ambiguë des écoles ethno-culturelles
à Moscou, Françoise Daucé 211

Déclin du russe et politiques linguistiques en Géorgie indépendante postsoviétique,
Silvia Serrano 230

Tableaux et cartes x

Glossaire 253

Bibliographie 257

Index x
Alexei Miller

Institut d’information scientifique en sciences sociales de l’Académie des sciences de Russie, Moscou,
et Central European University, Budapest, millera@ceu.hu.

Identité et allégeance dans la politique linguistique
de l’Empire russe dans les territoires périphériques occidentaux
au cours de la seconde moitié du XIXe siècle


Dans un État hétérogène sur le plan linguistique, et d’autant plus sous le régime de l’Empire, la réglementation de l’usage des différentes langues au sein des administrations, des institutions judiciaires et du système éducatif est incontournable. Outre les dispositions réglementaires « habituelles » visant avant tout, du moins du point de vue des pouvoirs publics, à assurer le bon fonctionnement des organes du pouvoir et du système éducatif, il existe également d'autres interventions de l'État dans le domaine linguistique, dont l'objectif premier est davantage de toucher directement à des questions d'identité et d’allégeance.

La langue est l’un des principaux constituants du sentiment d’appartenance ethnique. Les lettres comme l’alphabet représentent des symboles chargés de sens qui ont bien souvent joué, et jouent encore un rôle clé dans la construction de l'identité1. On ne s'étonnera donc pas que les pouvoirs publics cherchent bien souvent à avoir la main mise sur la langue, l’alphabet et l’orthographe. Et cela n’est pas l'apanage du régime impérial. C’est un phénomène que l'on observe aussi dans les États où le pouvoir cherche à gagner une légitimité nationale. Dans l’Empire, une telle immixtion du pouvoir dans les questions linguistiques vise assez peu souvent à changer radicalement l’identité nationale, c’est-à-dire à provoquer une assimilation, mais plutôt à opérer des « ajustements » ciblés sur l’identité et le processus d’identification. Jusqu’à une période récente, toutefois, l’interdépendance unissant langage et construction de l’identité a été étudiée presque exclusivement dans l’optique du nationalisme et de la formation des nations2.

Pour étudier les politiques linguistiques du régime impérial, il est important de distinguer certains facteurs spécifiques. En premier lieu, sur le territoire de l’Empire apparait une structure particulière d’interrelation entre le centre administratif, siège de la prise de décision, et les communautés des périphéries, dont les sphères linguistiques subissent la réglementation. Cependant, dans presque tous les cas de figures, l'influence n’est pas à sens unique, et s’exerce également des périphéries vers le centre, aussi bien que l’inverse. Dans les périphéries de l’Ouest de l’Empire de Russie, la vie politique était animée par un grand nombre d’acteurs. Les autorités locales pesaient sur les décisions du centre impérial dans des domaines variés, y compris d’ordre linguistique, parfois en faveur d’une répression plus sévère, parfois, au contraire, en faveur d'un assouplissement des mesures. Les natifs occupant un poste administratif pouvaient par ailleurs se déclarer partisan d’une position aussi bien que de l’autre3. Les grands propriétaires terriens ainsi que le clergé toutes confessions confondues, qui formaient les castes traditionnelles de l’élite locale, jouaient également un rôle important, même si celui-ci était en perte de vitesse dans la seconde moitié du XIXe siècle. Même lorsque ces élites locales se trouvaient en situation de conflit avec les autorités centrales, et n’avaient pas accès aux postes administratifs, les communautés locales disposaient de nombreux moyens pour opposer une résistance au pouvoir politique et lui faire connaître son opinion, que ces moyens prennent la forme de protestations loyales ou déloyales, d’opposition légales ou non aux décisions des pouvoirs centraux allant jusqu’à leur sabotage4.

Souvent, l’élite locale traditionnelle se démarquait du reste de la population locale par sa culture et sa langue. Quant aux classes non privilégiées, elles n’étaient pas homogènes, elles non plus, et elles présentaient des caractéristiques différentes du point de vue culturel comme linguistique. Ce facteur revêtit une importance significative à mesure que se répandirent les idées nationalistes, et il généra l’apparition dans la région de nouveaux acteurs sociaux ayant bien souvent une vision de l’essence même des groupes ethniques, de leurs problèmes et de leurs intérêts, fondamentalement différente de celle de l’élite traditionnelle polonaise. Cette nouvelle élite régionale, composée par exemple d'intellectuels nationalistes, entrant en conflit avec l'élite traditionnelle, se vit continuellement confrontée à une alternative : devait-elle accepter une alliance avec le pouvoir impérial contre l’élite traditionnelle, ou au contraire se rallier à l’élite traditionnelle contre le centre ? Selon l’époque et le contexte, les réponses apportées ont pu différer. Au sein des communautés locales, nous devons distinguer les différents sous-groupes, leurs divergences d'intérêts et leurs processus d’identification, bien distincts les uns des autres.

Pour décrire et examiner correctement ces différents processus sous le régime impérial, il n’est évidemment pas possible de prendre pour référence l’histoire nationale officielle. Les acteurs ayant une influence sur tel ou tel point ne se résument jamais à seulement deux parties opposées, même si nous nous attachons à ne considérer essentiellement comme seuls acteurs les communautés ethniques individuelles d’une part et le pouvoir impérial d’autre part. L’influence de forces « extérieures » à un groupe ethnique est toujours marginalisée dans l’optique d’une histoire nationale officielle, parce que les récits mythiques nationaux ont toujours pour but de décrire comment « les nations forgent elles-mêmes leur destin ». Au sein même de chaque communauté ethnique, des divergences existent non seulement sur la tactique à adopter dans la lutte pour « la chose nationale », mais aussi dans l’appréhension de la nature-même du groupe ethnique, sa légitimité à prétendre au statut de nation à part entière, etc. Les cas de domination d’un groupe ethnique dans l'histoire nationale officielle sont notamment à observer de près. Comment se sont formés ce que l’on appelle les « mouvements nationaux », de quelle façon ont évolué leur composition et leur taille, quelles sont les autres stratégies d'identification et d’allégeance dont ont pu faire preuve les représentants d’autres groupe ethno-religieux ?

Afin d’analyser les positions des communautés des périphéries et des mouvements nationaux quant aux questions linguistiques, il convient dans un premier temps de préciser comment ont été opérés les choix d’alphabets, de systèmes orthographiques, de sources d’emprunts lexicaux, et dans quelle mesure ces choix sont liés aux différentes stratégies de construction de l’identité et de l’allégeance. Dans les rapports de force que suscitent ces questions linguistiques, les représentants d’une communauté linguistique donnée sont loin d’être les seuls acteurs influents. D’autres acteurs extérieurs jouent également un rôle : le pouvoir impérial dont dépend la communauté en question, mais aussi les autorités des Empires voisins ainsi que les élites d’autres groupes ethniques de la région. L’étude détaillée de ces questions nécessite, entre autres, d’accorder une attention particulière, dans les différents groupes ethniques, aux personnalités qui ont pu, pour certaines raisons, proposer d’autres voies possibles, par la suite abandonnées. Les histoires nationales officielles minimisent l’action de telles personnalités, bien souvent reléguées au rang de renégats, en particulier si les propositions faites revenaient à toucher, de près ou de loin, aux mesures du pouvoir impérial.

Il faut également être extrêmement attentif aux motivations des autorités impériales, ainsi qu’aux débats d’opinion au sein de l’administration, ce dont les histoires nationales officielles ne font pas état. De nombreuses études ont déjà démontré que lors des prises de décision sur une question touchant au sentiment d’appartenance nationale ou sur une question de politique linguistique, l’unanimité n'était jamais la règle parmi les dirigeants de l’Empire. Aujourd’hui, il est généralement admis qu’il n’y a pas eu de politique uniforme et homogène en matière de nationalité dans les régions de l’Empire en général, et dans les territoires occidentaux en particulier5. Nous estimons pouvoir aller plus loin que cette considération générale, et, en raisonnant à partir des résultats de recherches menées au cours des dernières années, proposer des explications globales éclairant les mécanismes de prises de décisions en matière de politique linguistique.

L’histoire des territoires occidentaux de l’Empire de Russie6 ne manque pas d’exemples de mesures de toutes sortes prises par les autorités impériales en matière de politique linguistique, autant de mesures ayant une influence sur les processus d'identification et d’allégeance. Ces dernières années, des travaux extrêmement intéressants ont été publiés sur ce thème7.

Les Provinces de l’Ouest

À la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, l’Empire russe étendit considérablement sa zone d’influence à l’ouest, suite aux partages de la Pologne, et à plusieurs victoires de l’époque napoléonienne. L’hétérogénéité ethnique, religieuse et linguistique des sujets de l’empire se trouva alors fortement accentuée. Ce fut précisément dans ces territoires occidentaux que l’Empire rencontra des problèmes nouveaux, apparus sous l’influence du courant romantique, de la propagation des idées de Herder et de l’émergence du nationalisme.

Jusqu’à l’insurrection des années 1830 et 1831, l’Empire des Romanov tenta de s’appuyer sur les élites locales pour gouverner de manière indirecte. Son immixtion dans les questions linguistiques resta minimale. Le poids de la langue polonaise dans les gouvernements de l’Ouest s’accrut d’ailleurs considérablement après les partages à tel point que l’historien biélorusse Dovnar-Zapol'skiy nomme la période qui s’acheva en 1830 l’Époque de la « polonisation8». Aussi au début du XIXe siècle, lorsque les autorités, afin d'affermir leur emprise, imposèrent aux juifs de traduire une partie de leurs documents commerciaux rédigés en yiddish dans une langue qui fut plus accessible aux fonctionnaires de l'État, le choix leur fut laissé entre le russe, le polonais et l’allemand, preuve que le pouvoir considérait alors la langue comme un médium, et non comme un instrument de formation de l’identité.

Après l’insurrection des années 1830-1831, ce système de gouvernement indirect a connu son premier dysfonctionnement, dont les conséquences marquèrent à jamais l’histoire de l’Empire. À partir de ce moment, les élites polonaises commencèrent à considérer Saint-Pétersbourg et Moscou comme des autorités peu fiables, voire hostiles, et se mirent par conséquent à voir la Russie comme un ennemi. Après l’insurrection de 1830, les cas d’autonomie régionale comme forme principale d’autorité impériale dans les territoires occidentaux de l’Empire (Bessarabie, Finlande, Royaume de Pologne) disparurent presque complètement.

Immédiatement après l’insurrection, la réaction la plus importante du pouvoir face à cette nouvelle situation fut la mise en œuvre d’un programme par le nouveau ministre de l’Instruction publique, Serguej S. Ouvarov. Dans le cadre de notre analyse de la politique linguistique, ce programme comportait trois points particulièrement importants. En premier lieu, le ministre décréta le passage de tous les systèmes d’enseignement supérieur à la langue russe. Pour l’élite polonaise défavorable au régime, cela se traduisit par des mesures sévères : l’Université de Vilnius ainsi que le Collège de Kremenets, dans lesquels dominait le polonais, furent fermés et remplacés par l’Université de Kiev, où l’enseignement fut dispensé en russe. Dans les années 1840, le tsar Nicolas Ier évoqua même avec ses hauts fonctionnaires la possibilité de retranscrire tous les écrits polonais en cyrillique, mais cette idée se limita à l’impression de quelques ouvrages en cyrillique polonais destinés à la paysannerie9. Concernant l’élite allemande des gouvernements baltes, fidèle au régime impérial, cette politique fut incohérente et sans portée significative : pendant de nombreuses décennies, l’Université de Dorpat ainsi que les lycées locaux continuèrent d’enseigner en allemand10. En deuxième lieu, une faculté d’histoire et de littérature russes fut créée dans chaque université, ce qui reflétait l’intention prudente d’Ouvarov d’utiliser certains éléments d’une politique nationaliste, tout en poussant l’élite traditionnelle des périphéries vers une acculturation, c’est-à-dire vers l’intégration forcée à la langue et de la culture russes ainsi que vers la reconnaissance des capitales de l’Empire en tant que centres névralgiques culturels. Enfin, en troisième lieu, essentiellement grâce à la contribution de Nikolaj G. Ustrialov, une nouvelle conception de l’histoire russe fut formulée, et par conséquent une nouvelle représentation du territoire national russe, qui incluait désormais une grande partie des territoires occidentaux de l’Empire. De même, les différents domaines de l’Empire furent classés selon une nouvelle hiérarchie. « La terre russe » engloba dès lors toute la région du Sud-Ouest, et une grande partie de la région du Nord-Ouest ; les Ukrainiens (« Petits Russes ») et les Biélorusses (« Blancs-Russes ») furent considérés comme Russes, ce qui créa inévitablement des divergences inconciliables avec la conception qu’en avaient les Polonais (les Kresy) comme territoires et populations soumis à la culture polonaise. Comme le souligne Daniel Beauvois, après 1831, l’empire cessa de reconnaître la population paysanne de la région occidentale comme dépendante culturellement de la noblesse polonaise, mais continua néanmoins à estimer qu’elle restait dépendante économiquement des grands propriétaires terriens polonais11. Pour la paysannerie, cette évolution se traduisit non pas tant dans la politique linguistique, que dans la politique religieuse, et avant tout par la dissolution de l’Église Uniate (gréco-catholique) dans la région du Nord-Ouest, en 1839. La question de la langue utilisée dans l’enseignement primaire de la population paysanne ne constituait pas un sujet de première importance, ni pour Ouvarov, ni pour aucun de ses successeurs au ministère de l'Instruction jusqu'à la fin des années 185012.

Bien que le spectre du séparatisme de l’Ukraine planât sur Saint-Pétersbourg, en particulier après la révélation au grand jour de la Confrérie de Cyrille et Méthode en 1847, le pouvoir impérial ne s’opposa pratiquement pas au développement de la langue ukrainienne, et ce jusqu’à la fin des années 1850.

Juste après l’accession au trône du tsar Alexandre II, les autorités n’eurent pas de position précise ni de programme d’actions prévu concernant les questions linguistiques. Leur attitude initiale peut être qualifiée de bienveillante envers les différentes initiatives d’édition d’ouvrages et d’enseignement dans les langues locales. La question du statut de la langue ukrainienne dans la Russie impériale, en particulier la question de son éventuel usage dans les écoles primaires, pour la traduction des Saintes Écritures et dans la presse fut activement débattue jusqu’en 1862, sans que le pouvoir central ne s’opposa à aucun moment au cours de cette période ni à l’ouverture d’écoles primaires dispensant un enseignement en ukrainien, ni à la publication d’abécédaires ou de revues littéraires populaires13.

Cependant, à la fin des années 1850 et dans la première moitié des années 1860, la réglementation linguistique devint peu à peu un sujet prépondérant aux yeux des autorités, en particulier dans les territoires occidentaux de l’Empire, pour plusieurs raisons.

La guerre de Crimée marqua, entre autres, la fin de l'époque du « concert des puissances » et de la confortable confiance des souverains russes en la puissance et la sécurité de l’Empire14. L’insurrection polonaise de 1863-1864, à laquelle la Grande-Bretagne et la France menacèrent d’apporter leur soutien ; l’unification allemande entre 1866 et 1870, qui révéla sous un jour nouveau les relations avec l’élite allemande des gouvernements baltes ; la tension croissante qui s’instaura dans les rapports avec Berlin et Vienne : tous ces éléments vinrent renforcer de façon significative la menace extérieure perçue par les autorités impériales quant aux territoires occidentaux15.
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