14. Financer collectivement le capital social, démocratiser la monnaie, humaniser l’esprit d’entreprise et repenser le travail





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date de publication27.11.2019
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COUT MARGINAL ZERO. QUE RETENIR POUR UNE EDUCATION TECHNOLOGIQUE DE DEMAIN ?
14. Financer collectivement le capital social, démocratiser la monnaie, humaniser l’esprit d’entreprise et repenser le travail
Document rédigé par Ignace Rak en décembre 2016 pour l’association PAGESTEC www.pagestec.org

Mots-clés sur http://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html Technologie futur : approche systémique ; la 3e révolution industrielle ; coût marginal zéro.
La présente série de documents de réflexion est une contribution pour reconnaître ce qui se fait déjà dans certaines classes de collège et repérer quelques éléments nouveaux extraits de l’ouvrage et à intégrer dans l’enseignement de la discipline « technologie » d’aujourd’hui, voire à utiliser directement dans les cours.

Mais cette série de documents a aussi pour objectif d’alimenter la réflexion pour une évolution de l’éducation technologique pour demain, ainsi que faire envie de lire l’ouvrage complet. Cet ouvrage reflète un point de vue, parmi d’autres, celui de J.Rifkin. Mais par sa qualité, il est représentatif d’une réflexion incontournable et fondée. Il peut aussi servir de ressource à d’autres disciplines que la technologie.

Ce quatorzième document fait suite au document sur le chapitre 13 « Passer de la propriété à l’accès » que j’ai rédigé en novembre 2016 (1), chapitre qui fait partie de la quatrième partie de l’ouvrage intitulé « Le capital social et l’économie de partage ». Il reprend et approfondit des éléments de l’ouvrage de Jeremy Rifkin (2) et de son autre ouvrage sur l’avènement de la troisième révolution industrielle (3).

Pour faciliter les citations de l’auteur Jeremy Rifkin, c’est l’abrégé J.R. qui est employé dans ce document.
Avertissement aux lecteurs du présent document.

(Relire cet avertissement dans le document « Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs ») (4).
Ce quatorzième chapitre est consacré à montrer l’avènement des entreprises sociales à but lucratif et non lucratif.
Dans son introduction J.R fait un constat « Le quasi effondrement du système bancaire mondial en 2008 a terrifié des millions de personnes. Le crédit s’est tari et le gouvernement des Etats-Unis a été contraint de renflouer les plus grands établissements financiers du pays en faisant valoir qu’ils étaient « trop grands pour faire faillite… ».
« Le crédit social pair à pair » (5)
Comme de coutume dans ses ouvrages et les chapitres précédents, J.R. s’appuie sur des exemples référencés «…Au lendemain de la débâcle bancaire, un nouveau type d’établissement de crédit est apparu sur Internet. On l’a baptisé de prêt pair à pair, ou prêt social. Des plates-formes de banque en ligne, comme Zopa, Lending Club et Prosper, prêtent de l’argent directement à des particuliers et à des projets. Ces mécanismes de financement en ligne deviennent des vecteurs de crédit populaires comme substituts aux banques traditionnelles, car ils éliminent les intermédiaires et les coûts fixes élevés des grands établissements financiers, répercutés sur le client sous forme de taux d’intérêt plus élevés… 

Le crowdfunding, ou « financement participatif », est un dérivé plus récent du prêt social pair à pair…Kickstarter contourne les supports d’investissement traditionnels et lève le capital financier chez les internautes…Si le rôle du crowdfunding est encore mineur dans le secteur financier, il est en revanche significatif dans le soutien à la création de nombre start-up qui construisent l’infrastructure de l’Internet des objets…
On prévoit que la demande en technologie solaire va monter en flèche dans la décennie qui vient. Bloomberg New Energy Finance chiffre le financement nécessaire à plus de 62 milliards de dollars. Le prêt social, et notamment la finance participative, va probablement assumer une partie de la charge, en permettant à des millions de petits acteurs de financer leurs micro-installations électriques – nouvel exemple du pouvoir latéral de la collaboration pair à pair…En Allemagne, pays en pointe pour les énergies renouvelables, 51 % de l’énergie renouvelable installée appartient à des PME et à des particuliers, et les géants allemands de l’électricité ne possèdent que 7 % de l’énergie verte…

Si l’économie de marché est réglementée par des lois et par les principes implicites inhérents au système capitaliste, l’économie sociale, qui est un communal, suit à cet égard un autre chemin. Sa surveillance et sa règlementation incombent à l’Etat, mais elles sont surtout assurées par les normes d’autogestion auxquelles souscrivent volontairement des millions d’acteurs, car c’est l’une des conditions de leur participation aux communaux… ».
« Classements selon la réputation et monnaies communes » (6)
J.R. montre qu’il existe déjà un classement de ces communaux d’Internet « L’économie sociale est guidée par la confiance sociale, et non par le principe « c’est à l’acheteur de faire attention »…Les services de classements des réputations sur les communaux d’Internet, homologues des agences de notation qui classent selon la solvabilité dans l’économie de marché, sont en train de devenir un mécanisme important pour réguler l’activité, assurer le respect des normes convenues et construire la confiance sociale…

Puisque les communaux partageables ont déjà une valeur estimée à plus de cent milliards et progressent à grandes enjambées, et que l’économie sociale devient une composante toujours plus présente dans la vie quotidienne de chacun, attendons-nous à voir les classements de capital devenir aussi importants pour les millions de participants aux communaux collaboratifs que l’ont été les classements de solvabilité pour les consommateurs sur le marché capitaliste… ».
Jusqu’à l’écroulement de l’économie mondiale en 2008, qui a révélé le vide interne d’un système financier dysfonctionnel et même criminel, il allait de soi pour la plupart des gens que, même s’il se montrait parfois instable, le système monétaire mondial était fiable…Nous avons commencé à comprendre que, derrière toutes les règles, règlementations et pare-feu, il y avait le vide. Un gouffre. L’effondrement financier mondial a démoli le très vieux mythe qui fait de l’échange commercial une institution première. Il n’existe dans l’histoire aucun exemple de peuple qui aurait créé des marchés et des échanges avant de créer une culture…Nous oublions trop souvent que le commerce a toujours été un prolongement de la culture…
En 2008, des millions de personnes se sont tournées vers l’or, ce qui a propulsé ses cours sur le marché mondial à des sommets sans précédent : elles espéraient qu’il leur apporterait peut-être une certaine sécurité en ces temps imprévisibles. D’autres s’interrogeaient sur l’intérêt de s’accrocher à une brique métallique : en définitive, elle n’était qu’un jeton symbolique de plus, et son prix ne mesurait pas la valeur intrinsèque du métal mais la peur inspirée par des établissements financiers qui avaient rapidement épuisé le capital social et la confiance, et avec eux la foi de la population dans la devise traditionnelle. De plus en plus de gens se sont mis à expérimenter un autre type de monnaie, bâti sur la collaboration profonde et garanti par de nouvelles couches de capital social. Les monnaies « alternatives », souvent nommées monnaies locales, systèmes d’échange locaux (SEL) ou microdevises, ont commencé à s’implanter dans des régions et localités du monde entier après l’effondrement économique de 2008…

Il existe plus de 4 000 microdevises en circulation dans le monde. Beaucoup sont fondées sur le temps de travail qu’une personne donne à une autre quand elle fabrique un bien, répare un article ou rend un service. Les heures sont stockées dans une banque de temps, exactement comme l’argent liquide, et échangées contre d’autres heures de biens et services…Une heure de mécanicien automobile a la même valeur qu’une heure de médecin…

L’un des objectifs des monnaies locales est aussi d’empêcher les fuites de richesse à l’extérieur. Le Berkshire, utilisé dans une région du Massachussetts, le Berkshire, fait partie de ces monnaies sociales conçues pour encourager l’achat local… ».
Et J.R. de conclure cette partie sur l’avenir de ces monnaies locales « …La futurologue Heather Schlegel, qui conseille les plus grandes banques du monde sur les normes de transaction, ne croit pas que des monnaies mondiales basées sur Internet vont remplacer les devises traditionnelles, mais elle ajoute : « Comme les communautés locales commencent à comprendre qu’il est possible de s’exprimer à travers une monnaie, je pense que nous allons voir des centaines de Bitcoin [sic], ou quelque chose du même genre – ou quelque chose à quoi nous n’avons pas même pensé.

D’autres sont encore plus enthousiastes. Pour Jean-François Noubel, cofondateur d’AOL France, c’est de la myopie intellectuelle de penser que la puissance perturbatrice d’un Internet distribué, collaboratif et latéral, qui engendré eBay, Faceboock, Amazon, Etsy et des milliers d’autre projets, ne va pas faire irruption dans le domaine financier. Pour sa part, il ne serait nullement surpris de voir « des millions de monnaies libres circuler sur le Net et sur nos téléphones » dans les années qui viennent ».
« L’entreprise sociale » (7)
J.R. approfondit la notion d’entreprise sociale qui agit sur les communaux, à la différence de l’économie capitaliste qui opère sur le marché, tout cela au côté des coopératives, en citant des exemples existants : «…Aux Etats-Unis, la bénéfit corporation est un nouveau modèle d’entreprise intéressant, qui s’efforce de remodeler la firme capitaliste traditionnelle pour la rendre plus agile et plus apte à manœuvrer dans le monde hybride des marchés et des communaux. Patagonia, l’entreprise mondiale de tenus de sport basée en Californie, dont les ventes annuelles sont de l’ordre de 540 millions de dollars, est à cette date la compagnie la plus connue à s’être transformée en benefit corporation…Elles fonctionnent comme des firmes capitalistes et sont responsables devant leurs actionnaires, mais leur nouveau statut leur permet de donner la priorité à leurs mandants sociaux et environnementaux sans risquer la fureur des investisseurs qui s’intéressent exclusivement à l’optimisation de la valeur pour l’actionnaire…

L’entreprise sociale est le grand chapiteau sous lequel les mondes du profit et hors profit sont en train de concevoir toutes sortes de modes d’activités inédits et de nouvelles règles pour s’adapter à un espace commercial dual, constitué à la fois par l’économie de marché et par les communaux collaboratifs…L’entreprise sociale plonge ses racines dans le monde associatif à but non lucratif….
Suite au rétrécissement de l’Etat-providence et «...avec plus de misère sociale et moins de rentrées d’argent pour satisfaire les besoins vitaux des déshérités, les associations à but non lucratif, prises en tenaille, se sont mises en quête de nouveaux modèles d’activité qui pourraient être compatibles avec leur mission première et leur apporter une source supplémentaire de revenus pour maintenir et développer leurs services. Elles ont été très nombreuses à intégrer dans leur stratégie une composante « service payant ». alors que leurs cadres avaient jusque-là pour métier de rechercher les subventions publiques et les dons philanthropiques des fondations pour gérer des programmes allant des arts et des loisirs aux soupes populaires et aux centres de santé, les associations à but non lucratif ont commencé à recruter des dirigeants de type nouveau, bons connaisseurs de la gestion des entreprises, mais bien décidés à utiliser leurs compétences pour améliorer le bien-être social des populations servies par les associations…
Simultanément, comme nous l’avons vu au chapitre 7 (8), dans les années 1990, une nouvelle génération est entrée dans l’économie américaine : la première à avoir acquis, au lycée et à l’université, « des connaissances par le service civil ». On n’a jamais pleinement perçu ni reconnu le rôle crucial qu’a joué l’enseignement par le service civil pour créer l’état d’esprit du nouvel entrepreneur social. Les jeunes qui avaient grandi en participant et contribuant à des fragilisés et à des activités à but non lucratif auprès de populations fragilisées ont pris goût à une nouvelle façon de donner un sens à leur vie et de se réaliser, au-delà des possibilités strictement commerciales que leur offrait le marché. Leur enthousiasme s’est traduit par une autre forme de carrière, du moins pour une importante minorité. L’entreprise sociale était née… 
J.R. compare et résume en deux formules sur ces entreprises sociales « …Les entreprises sociales à but lucratif insistent sur ce qu’elles appellent le triple bilan, « les personnes, la planète et le profit », expression forgée par John Elkington en 1994, mais, lorsqu’elles sont à but non lucratif, elles disent plutôt : « les personnes et la planète avant le profit »… ». Et J.R. d’expliciter «… D’abord, l’entrepreneur social à but lucratif est motivé par la perspective d’un intérêt commercial, tandis que l’entrepreneur social à bout non lucratif veut surtout répondre à des besoins sociaux non satisfaits…il ressort de l’étude que l’entrepreneur à but non lucratif « doit inclure plus clairement un collectif de bénévoles et de bénéficiaires et, en fait, partager avec lui le mérite du succès… ».

L’entreprise sociale est devenue le sujet brûlant dans des dizaines d’universités du monde entier. Le programme de Harvard comprend des cours intitulés « Gérer l’entreprise sociale » ou « Introduction à l’entreprenariat social…
Les entrepreneurs sociaux à but non lucratif jouissent en général - mais pas toujours - d’un avantage sur leurs homologues à but lucratif, car leur motivation première est de « faire le bien » et non de « bien gagner ». Il existe aux Etats-Unis plusieurs centaines de milliers d’entreprises sociales, qui emploient plus de 10 millions de personnes et qui ont des revenus de 500 milliards de dollars par an…Leur courbe de croissance a été spectaculaire. 60 % des entreprises sociales des Etats-Unis ont été fondées à partir de 2006, et 29 % en 2011 et 2012…

L’entreprise sociale, qui est aujourd’hui à peu près également répartie entre les secteurs à but lucratif et non lucratif, va probablement graviter de plus en plus vers le second dans les prochaines décennies, durant lesquelles l’économie sociale insérée sur les communaux collaboratifs continuera à gagner du terrain sur le marché capitaliste… ».
« Des emplois de type nouveau » (9)
Et toujours J.R. de pointer tous les effets d’avenir déjà présents « …Les entrepreneurs sociaux ne sont pas les seuls, dans la population active, à commencer à passer de l’économie capitaliste de marché aux communaux collaboratifs…Comme nous l’avons dit au chapitre 8 (10), au fur et à mesure que les technologies de l’information, le Big Data, l’analytique avancée, l’intelligence artificielle et la robotique remplacent des millions de travailleurs…En réalité, l’Internet des objets est à la fois un tueur d’emplois et une source d’emplois. A long terme l’infrastructure intelligente de l’Internet des objets -l’Internet des communications, l’Internet de l’énergie et l’Internet de la logistique – va effectuer une grande partie de l’activité économique de la civilisation avec un petit personnel de surveillants et de professionnels très qualifiés…
Mais à court et à moyen terme, la construction massive de l’infrastructure Internet des objets dans toutes les villes et toutes les régions du monde va provoquer une dernière grande vague de travail salarié de masse, qui va durer une quarantaine d’années, l’espace de deux générations. Faire passer le régime énergétique mondial des combustibles fossiles et du nucléaire aux énergies renouvelables est un effort à haute intensité de main-d’œuvre, qui va requérir des millions de travailleurs et engendrer des milliers d’entreprises…Dans beaucoup d’économies industrielles avancées de la planète, le secteur à but non lucratif est déjà celui où le plein emploi augmente le plus vite. Il compte des milliers de bénévoles donnent gratuitement de leur temps…
Au vu de ce que révèle l’étude de l’Université Johns Hopkins sur 42 pays : contrairement à ce que croient de nombreux économistes, environ 50 % du revenu global du secteur non lucratif qui travaille sur les communaux vient déjà de paiements pour ses services : le soutien public ne représente que 36 % de ses revenus, et la philanthropie privée, 14 % seulement. Je pense qu’au milieu du siècle, peut-être même bien plus tôt, la majorité de la population active dans le monde sera employée dans les secteur non lucratif sur les communaux collaboratifs…

La tâche immédiate sera d’assurer la reconversion de la main-d’œuvre existante et l’acquisition de compétences appropriées par les étudiants qui entrent sur le marché du travail, afin de faciliter le passage aux nouvelles catégories d’emplois et possibilités d’affaires qui accompagneront la construction massive d’une infrastructure Internet des objets… »

Que retenir pour une éducation technologique de demain ?
Dans ce chapitre, un certain nombre de notions peuvent être revisitées ou revues, pour nous les professeurs, et aussi pour les élèves : le crédit et la monnaie.

Et découvrir, ou approfondir, les notions : le crédit pair à pair, d’entreprise sociale à but non lucratif et monnaie locale.

Dans le prochain chapitre
Le prochain document traitera une nouvelle et avant dernière partie, le chapitre 15 « La corne d’abondance durable » l’ouvrage de J.R. qui aborde des notions comme : abondance-durabilité ; richesse-pauvreté ; argent-bonheur ; changement climatique ; cyberterrorisme, etc.
Bibliographie, sitographie
(1) RAK, I. (2016). La nouvelle société du coût marginal zéro. Que retenir pour une éducation technologique de demain ? « 13-Passer de la propriété à l’accès » - sur http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html.

(2) RIFKIN, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Editions Les liens qui libèrent. IBSN : 979-10-209-0145-5 ; 510 pages, 26 euros.

(3) - RIFKIN, J. (2012). La troisième révolution industrielle. Editions : Les liens qui libèrent Editions. ISBN 978-2918597476. 380 pages. 24 euros.

(4) RAK, I. (2015). Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html p.1.

(5) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.381-384 .

(6) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.385-392.

(7) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.392-398.

(8) RAK, I. (2016). La nouvelle société du coût marginal zéro. Que retenir pour une éducation technologique de demain ? «7- Les MOOC et l’enseignement à coût marginal zéro » - sur http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html.

(9) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.398-402.

(10) RAK, I. (2016). La nouvelle société du coût marginal zéro. Que retenir pour une éducation technologique de demain ? «8-Le dernier des travailleurs » - sur http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html.



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