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Le marché du FLE

La mondialisation des économies et le développement des moyens de communication ont fait flamber le marché de l'enseignement des langues en général et du FLE en particulier. On assiste tous azimuts à une floraison de centres proposant des cours de langue. On en veut pour preuve la présence du FLE sur Internet.

Dans son économie, le marché du FLE a uniquement dessein de mettre en relation des enseignants et étudiants potentiels. C'est notamment le cas lorsqu'une personne désireuse d'apprendre ou de perfectionner son français contacte un enseignant et traite directement avec lui quant aux conditions de travail et de rémunération. En pareil cas l'employeur et l'apprenant sont confondus dans la même personne. Les avantages de ce procédé sont dans la rémunération horaire beaucoup plus élevé qu'à l'accoutumé.

L'inconvénient majeur du système est le démarchage, la publicité et la gestion des horaires et des lieux des enseignements. L'émiettement des heures et la dispersion des lieux des cours peuvent se révéler une gêne sans commune mesure avec les revenus engendrés par l'activité. D'autre part, la concurrence est rude et la rémunération à l'heure à tendance à s'étirer vers le bas par manque d'entente entre les protagonistes. Les étudiants étrangers en cours d'échange universitaire sont, en général, intéressés par le suivi de leçons particulières, mais ils constituent un public cherchant des cours gratuits ou à bon marché. En bref, les enseignants ne s'intéressent à ce système que dans la mesure où il est apte à constituer un revenu d'appoint et à s'apparier avec une autre activité davantage lucrative et régulière.

Les impératifs réalistes liés à la mise en oeuvre de publicité, la recherche de locaux et de temps passé à recruter des étudiants ont généré l'apparition de tiers partenaires quasi indispensables : les écoles de langues. Car ils n'est pas assez de recruter des étudiants, il faut aussi dans une certaine mesure pourvoir à leur séjour en planifiant l'hébergement et les visites touristiques.

Mais comme dans tous les secteurs, le marché du FLE a ses dérives et l'on a vu l'accessoire prendre le dessus sur le principal : les écoles imposant leurs conditions et leurs tarifs aux acteurs réels du marché que sont premièrement les étudiants et secondement les enseignants.

On pourrait rêver de structures transparentes qui resteraient dans leur rôle d'intermédiaire et de pourvoyeur de demi-pensions... mais cela reste pour le moment un voeu pieux.

Mais si le marché du FLE explose en France même, ce n'est pas le cas partout à l'étranger. Les personnes qui veulent apprendre une langue vont trouver plus efficace de se rendre directement dans le pays où la langue est née, a évolué et s'est perpétuée de bouches à oreilles et par l'évolution de l'écriture au fil des siècles.



Les employeurs

Cette rubrique s'adresse davantage aux personnes qui ne sont pas fonctionnaire de la République. Il serait quand même délectable que ces derniers y jetassent furtivement un coup d'oeil pour voir à quelle sauce leurs congénères sans publiques fonctions sont dévorés.

Il faut distinguer entre les employeurs à l'étranger et les employeurs en France.

Les employeurs à l'étranger
Le FLE s'adressant par définition à un public étranger, il est tout naturel d'aller chercher à l'extérieur la matière première de son enseignement et nombre d'enseignants trouvent de l'emploi dans ce domaine à l'extérieur de nos frontières.
A l'étranger, deux voies sont envisageables : travailler pour des institutions locales ou pour des institutions françaises à l'étranger.

Travailler pour des institutions autochtones
Le gros des troupes ici est représenté par les candidats à l'intégration du système éducatif secondaire ; beaucoup plus rares sont les emplois à pourvoir dans l'enseignement supérieur.

L'intégration d'un système éducatif secondaire étranger
Cette solution est envisageable moyennant le passage de diplômes et de certifications locaux. Cette possibilité est la plus avantageuse d'un point de vue social et financier car vous êtes assimilés aux enseignants nationaux du pays ciblé.
Des difficultés de taille restent à franchir. La reconnaissance des diplômes entre les pays est au stade des balbutiements. Même si cette étape est franchie, l'acquisition d'une certification nationale reste toujours indispensable et n'est pas de tout repos. Elle suppose une très bonne maîtrise de la langue orale et écrite du pays convoité et une capacité d'adaptation à une culture et à un système qui n'est pas le vôtre. Du point de vue des conditions de travail, deux écueils majeurs sont hautement à considérer. D'une part il faut être prêt à travailler exclusivement avec des adolescents réunis en groupe nombreux, ce qui n'est pas donné à tout le monde. D'autre part, ne vous attendez pas à enseigner le français à haut niveau à un public motivé, c'est très souvent tout l'inverse. Comme dans la plupart des pays à l'heure actuelle, les établissements scolaires souffrent de violences et d'un mal vivre endémique. Les classes sont surchargées et l'apprentissage des langues ne sont pas des matières scolaires qui passionnent les foules. Les apprenants traînent très souvent des pieds pour rentrer en cours et vous devez, littéralement, leur arracher les quelques cinquante à deux cent mots de français qu'ils auront, bon an mal an, retenus tout au long de leur scolarité...

Trouver un emploi dans l'enseignement supérieur à l'étranger
Cette solution est plus intéressante d'un point de vue didactique. Le public bien qu'assez jeune en règle générale ne nécessite plus d'être policé outre mesure. Mais la fougue adolescente a laissé la place à l'apathie mélancolique des premières années universitaires où la peur des examens reste le gourou des grandes motivations.
Les contrats octroyés sont courts et peu nombreux. Les employeurs exigent une bonne maîtrise de la langue locale. Bon nombre de postes à pourvoir s'adressent à des étudiants français et sont l'apanage d'échanges universitaires. Le recrutement se fait en général depuis l'université de départ. Dans ce cas la rémunération est généralement versée sous forme de bourses d'étude prises en charge par l'université d'accueil pour éviter les pesanteurs administratives et les concordances diplomatiques, notamment dans le cas où l'université hôtesse ne serait pas domiciliée dans un pays membres de l'Union Européenne.
Il reste une part intéressante de postes à pourvoir en s'adressant directement auprès des universités lorsque ces dernières ont, par voie d'affiches, de presse ou de publication sur leur site, fait appel à candidature. Les postes visés sont des emplois de moniteur de laboratoire de langue et autres. Ils sont soumis à des exigences de diplômes pouvant aller jusqu'au doctorat pour les postes de lecteur. Les diplômes en littérature française sont toujours valorisés et constituent souvent une des conditions principales de l'offre d'emploi.

Travailler pour des institutions françaises à l'étranger
Les Centres culturels français et Instituts de français à l'étranger recrutent localement et selon les lois sociales du pays d'accueil des enseignants de français. En l'absence de choix, elles recrutent bien souvent sans exigence de diplômes. Sinon, n'importe quel diplôme sanctionnant un minimum d'études supérieures peut faire l'affaire si le candidat est de langue française première.
Si vous décrochez un emploi auprès d'un de ces centres, vous serez payé à l'heure et tant que les clients affluent. Cette solution est davantage celle d'un revenu d'appoint, notamment dans le cas de couples dont l'un des partenaires dispose d'un travail à temps plein suffisamment rémunéré.

Les employeurs en France .
Le FLE en France s'avère une industrie juteuse et florissante grâce à la construction européenne qui rend la maîtrise des langues européennes indispensables, notamment celles des cinq langues les plus parlées en Europe : allemand, français, anglais, italien et espagnol.
Pour en savoir plus sur cette section, nous vous renvoyons à notre rubrique intitulée : le statut juridique et social et surtout le Hit-parade des employeurs.



Les délices du métier

Enseigner le FLE est un métier passionnant.

Les relations humaines
Le métier d'enseignant de FLE est, par excellence, le métier des relations humaines. Nous avons la chance de rencontrer une foule incroyable d'étudiants, de tous âges, de tous les milieux professionnels, de tous les niveaux socioculturels, de toutes les nationalités et de tous les coins du monde.
Le revers de la médaille d'une si grande diversité est que l'enseignant de FLE n'a d'autres choix que ceux de la polyvalence et de la multidisciplinarité.

La polyvalence
L'enseignant de FLE doit être orthophoniste, diplomate, conseiller, guide touristique et... enseignant.

La multidisciplinarité
Enseigner seulement le français courant n'est pas représentatif des capacités attendues d'un enseignant de FLE. Il doit être capable de pourvoir à des cours de français spécialisé, de français spécifiquement écrit, de français spécifiquement oral, de culture et de civilisation françaises.

La flexibilité
La monotonie n'est pas au rendez-vous dans cette profession puisque l'enseignant doit être capable d'assurer des enseignements collectifs et individuels, de tous niveaux, adaptés à tous les âges, sexes, nationalités et aux besoins de chacun.



Le statut juridique et social

Le métier est passionnant, les exigences quant aux qualités personnelles et aux qualifications requises sont de haut niveau et pourtant il reste difficile de joindre les deux bouts quand on est enseignant de FLE.

Les contrats proposés par les employeurs dépendent pratiquement toujours du droit privé du pays d'accueil - hormis la situation que nous n'aborderons pas ici des fonctionnaires et des agents publics sous le régime du détachement lesquels ne cessent jamais de dépendre du droit hexagonal quant aux conditions de travail, à la rémunération et aux avantages sociaux (assurance santé et retraite, etc.) -.

Pour le reste, il faut savoir que dans la majorité des cas, les conditions de travail et de rémunération sont sensiblement identiques que l'on travaille en France ou à l'étranger, précarité à la clef, à moins d'avoir intégré complètement un système éducatif étranger.

Les conditions de travail sont aléatoires notamment parce que les écoles ne peuvent compter sur des arrivages permanents d'étudiants.
Les écoles exploitent donc les ressources d'un marché délimité dans le temps, c'est-à-dire saisonnier. Dans le meilleur des cas il faut espérer avoir de l'emploi 9 mois sur 12 sur la Côte d'Azur et vraisemblablement un peu plus à Paris. Cet état de fait serait sans inconvénients si le régime du chômage suppléait aux périodes d'inactivité mais ce n'est éminemment pas le cas.
D'autre part notre métier est un des rares en France qui soit encore payé à l'heure au lieu de bénéficier d'une mensualité salariale fixe. Résultat : il n'est pas rare pour un enseignant d'obtenir de temps à autre, une rémunération bien inférieure à celle du SMIC...
Dans les cas où les écoles ne peuvent assurer à un enseignant que l'équivalent de 3 heures de cours par jour, il faudrait se fixer sur un taux horaire garantissant à la fin du mois un salaire au moins égal au SMIC, c'est-à-dire dans ce cas précis : une rémunération brute d'environ 110 FRF de l'heure... (à bon entendeur, salut !)

Les contrats décrochés dans ce domaine s'esquissent de la manière suivante : une école embauche un enseignant pour une période saisonnière et s'engage à le faire travailler un minimum de 3 heures par jour... les jours où, bien sûr, il y a du travail. C'est-à-dire que de semaine en semaine le nombre d'heures travaillées peut différer. La loi du marché tirent la rémunération horaire vers le bas et cette dernière est fonction de l'école pour laquelle on travaille. En général le salaire net à l'heure varie, selon les employeurs, entre 10 et 15 euros... rarement au-dessus, souvent au plancher. Ce qui est déplorable étant donné le niveau de recrutement des enseignants qui se situe au minimum à Bac+3.

Un syndicalisme tué dans l'oeuf

Les espoirs se placent à l'heure actuelle dans la construction européenne qui, indirectement, augmente le flux des étudiants désireux d'apprendre les langues étrangères. Mais les mannes du marché profite, et c'est bien normal, aux entrepreneurs plutôt qu'aux enseignants.
Pour l'avenir on pourrait espérer l'émergence d'un syndicat représentatif des intérêts des enseignants du secteur face à des employeurs excessivement puissants.
Mais qui prendrait le risque de leur faire front ? Sûrement pas le nombre des enseignants constitué par la troupe des conjoints de personnes qui ont un revenu confortable et qui travaille dans le FLE dans l'unique but de pourvoir le ménage en un agréable revenu d'appoint. Sans sombrer dans un pessimisme toujours facile, il est aisé de prévoir que la personne qui prendrait le risque d'amener les salariés du FLE sur les chemins du syndicalisme se verrait reconduit aux portes des écoles sans aucune chance d'y rentrer à nouveau... (à suivre)

Au bout du compte les enseignants du FLE représentent un espèce de sous-prolétariat des professions de l'enseignement en général. A la rigueur, si les choses restent en l'état et nous pensons que, hélas, elles le resteront, il serait bon de pouvoir bénéficier d'un statut équivalent à celui des intermittents du spectacle, l'enseignant ressemblant en bon nombre de points aux comédiens qui s'évertuent à animer les scènes. L'enseignant comme le comédien sont rémunérés pour une prestation devant public mais dans le cas de l'enseignant, la part d'improvisation s'avère largement plus élevée...

Les acteurs auraient tout intérêt à jouer franc jeu car ne prenant pas les choses à bras le corps, la profession ne permet pas d'évolutions de carrière et de stabilité de l'emploi, la professionnalisation du secteur et la qualité des enseignements dispensées en souffre... et ce sont les clients qui le payent.

Le site legifrance.gouv.fr offre un gracieux accès aux visiteurs du site à la convention collective régissant les organismes de formation (n°3249) sous le coup de laquelle tombent, en général, nos chères écoles de langues hexagonales : Cliquez ici ! pour un accès direct.



Les qualités requises

Le plus important dans ce métier est de regrouper certaines qualités humaines qui sont les mêmes pour tous les enseignants quelle que soit leur spécialité et telles que :

La disponibilité et la patience
Chacun a son propre rythme de travail et d'assimilation ; la redondance de l'information sous de multiples formes est essentielle, elle aide à la mémorisation ; il faut toujours être prêt à reprendre x fois l'explication de telle ou telle chose même enseignée précédemment ; la possibilité de pouvoir varier ses explications et les supports de celle-ci est un atout essentiel.

L'humilité et la sincérité
Savoir dire non, je ne sais pas mais je me renseignerai pour la fois prochaine.
Savoir que personne n'est omniscient, que chacun apprend des autres et que notre capacité à expliquer clairement quelque chose est liée à notre propre maîtrise de la chose enseignée. D'autant plus que la langue française écrite est une langue très complexe où les règles logiques ont peu de prises. Dans le domaine de la grammaire, il est courant de rencontrer un principe assorti d'une liste impressionnante d'exceptions lesquelles peuvent être à leur tour grevées d'une exception à l'exception... (à bon entendeur, salut !)
L'enseignant se doit aussi de cultiver le soucis permanent de dire le moins de bêtises possibles... et c'est ce qu'il y a de plus dur ! (y-a qu'à voir ce site !)

Aimer se remettre constamment en question sur son approche didactique et sur ses connaissances théoriques linguistiques et civilisationnelles. Un enseignant qui ne lirait pas la presse, qui ne suivrait pas l'évolution de sa langue, qui ne s'intéresserait pas aux avancées dans le domaine de l'apprentissage des langues, qui ne renouvellerait jamais son matériel pédagogique serait un enseignant de langue morte. La langue qui connaît des locuteurs natifs est un être collectif qui vit à travers les bouches, les oreilles, les yeux, les mains et les agissements de ses acteurs sur la grande scène de la vie quotidienne. Il n'existe pas une bonne langue, un bon accent, il n'existe que des gens assez stupides pour le penser et pour nous le faire croire. Le seul critère auquel on devrait s'attacher est celui de la propension à être bonnement compris et à se faire suffisamment comprendre ; le reste est ornement littéraire, effet de style et vanité.

D'autres qualités sont spécifiques à l'enseignement du FLE :
L'ouverture d'esprit
N'oublions pas que nos étudiants sont des étrangers dotés d'une culture, d'un passé et d'une sensibilité qui n'ont rien de commun avec notre propre expérience ; leur volonté d'apprendre notre langue ne signifie pas qu'ils abdiquent même temporairement leurs habitudes et expériences passées et adhérent sans condition et sans jugement aux valeurs que l'enseignant ne manque pas de véhiculer consciemment ou inconsciemment ; leur volonté d'apprendre le français ne signifie pas qu'ils admettent le préjugé ethnocentriste de la supériorité de la culture française et leur engagement ne s'analyse pas en un acte d'allégeance à la culture suzeraine de l'éminent professeur qui gesticule devant leurs yeux effarés.
Il faudra aussi être capable d'encaisser les critiques émises par des observateurs extérieurs sur notre propre culture...

Le goût de l'échange interculturel ; à défaut de se combattrent têtes baissées comme le ferait un torero enseignant et des étudiants déguisés en vaches espagnoles, le chocs des cultures doit se résoudre sur le plan de l'échange interculturel ; le verbe donner doit se décliner à toutes les personnes et accepter tous les compléments : je te donne, tu me donnes... l'enseignant apprend avec l'expérience que la magie de la relation éducative est dans cette échange qui bénéficie autant à l'un qu'à l'autre ; par un effet de maïeutique induite par la collaboration active des apprenants, l'enseignant accouche sur le vif des ressources dont il ne soupçonnait pas la présence dans son esprit.

La flexibilité
L'on doit être capable d'assurer des enseignements collectifs et individuels, de tous niveaux, de français courant, de français spécialisé, de français écrit, de français oral, de culture et de civilisation françaises.

Importantes aux yeux des employeurs, les qualités requises au bon exercice de la profession doivent toutefois s'appuyer sur certaines qualifications.



Les qualifications pour l'enseignement du FLE

La maîtrise DE français langue étrangère
Il est primordial d'avoir des connaissances touchant au domaine d'étude spécifique de l'enseignement du FLE. Il existe un spécialisation universitaire dénommée Mention FLE des Licences en annexe des Licences de Langue, Lettres Modernes, LEA et de la Licence Sciences du Langage. Cette Mention est nécessaire pour poursuivre par la suite des études spécialisées dans l'enseignement du FLE telle que la Maîtrise FLE. Cette dernière ouvre un accès conditionnel à un DEA dans ce domaine, lequel peut mener à un Doctorat.

Les autres diplômes
Des connaissances touchant aux vastes domaines des Sciences du Langage telles que la Grammaire générale, la Phonétique, la Phonologie, la Pragmatique, l'Interaction, l'Enonciation, la Sémantique et la Sociolinguistique sont évidemment des plus non négligeables. Ces spécialités sont abordées dans les Universités depuis un DEUG Sciences du Langage jusqu'au doctorat.

La maîtrise DU français
Il va de soi que les employeurs s'attendent à ce que le français ne soit pas pour vous une langue étrangère...
Car vous devez prouvez une excellente maîtrise du français à l'oral et à l'écrit.
Dans le meilleur des cas le français sera votre langue première et vous en userez avec pertinence dans votre lettre de demande d'emploi, véritable miroir de votre compétence écrite.
Vos compétences orales seront jaugées lors de votre entretien d'embauche.
Si le français est pour vous une langue étrangère, rien n'est perdu mais vous devrez faire la preuve d'une volubilité, d'une assurance et d'une maîtrise équivalente à celles des locuteurs natifs. Sans cela, vous ne pourrez prétendre à corriger les erreurs des autres... et vous vous exposerez à devoir, un jour ou l'autre, essuyer les plaintes que vos propres étudiants ne manqueront pas de déposer auprès de votre employeur... Non que de tels étudiants soient mal intentionnés mais qu'ils ont payé cher le service d'écoles de langue qui font un argument de vente de proposer des cours assurés exclusivement par des locuteurs natifs...
Enfin, contrairement aux idées reçues, il est inutile de savoir parler des langues étrangères au français car on a tendance à s'en servir... et à oublier que les écoles ont vendu à nos étudiants des cours en langue cible.

Internet et informatique
La maîtrise de l'outil informatique et des possibilités offertes par la toile d'araignée mondiale est de plus en plus exigé.
Savoir se servir d'un traitement de texte, d'un tableur, pouvoir rapidement se familiariser et tirer partie de logiciels éducatifs variés sont des compétences dont on ne peut plus, à l'heure actuelle, faire l'économie.

Les connaissances extralinguistiques
Les connaissances extralinguistiques dans des domaines tels que l'économie, l'histoire, le droit, la politique, la sociologie, etc. seront appréciées à leur juste valeur et souvent mise à contribution. Pour justifier de telles compétences, il faut être en mesure de fournir des preuves telles que des diplômes universitaires ou des certificats d'expériences professionnelles dans ces domaines.

Je suis employé par une école de langue. Suis-je régi par les dispositions du code du travail ou par celle d'une convention collective ?

A défaut de convention collective tout salarié se voit appliquer les dispositions légales du Code du Travail.

Toutes les écoles de FLE ont-elles l'obligation d'adhérer à la convention collective sur les organismes de formation ?

Non.

Qu'est-ce qu'une convention collective ?

Une convention collective est un accord conclu entre, d'une part, un employeur ou un groupement d'employeurs et, et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales de salariés possédant un caractère représentatif, en vue de déterminer l'ensemble des conditions d'emploi et de travail des salariés et de leurs garanties sociales. (Source : Lexique des termes juridiques, Dalloz)

Comment savoir si mon employeur est affilié à une quelconque convention collective ?

Très simple : Regardez votre feuille de paye, en général une mention discrète se trouve en bas de la (dernière) page sous la forme :
ORGANISME DE FORMATION
3249


A quel type de contrat de travail doit-on s'attendre dans le domaine professionnel de la formation ?

En raison de la nature de l'activité des organismes de formation et de l'usage constant dans ce secteur d'activité de ne pas recourir au CDI, le CDD fait légion.
Pour ce qui concerne les organismes de formation dispensant un enseignement linguistique, afin de tenir compte de l'alternance de périodes travaillées et de périodes non travaillées, les écoles sont habilitées à signer des contrat de travail à durée indéterminée intermittent (CDII).

Je suis sur le point de terminer un CDD, vais-je recevoir une quelconque prime de précarité ?

Si votre employeur n'adhère pas à la convention Organismes de Formation, malheureusement, l'indemnité de fin de contrat ne vous est pas due en cas de travaux saisonniers ou de travaux dont l'usage exclut le recours à un contrat à durée indéterminée comme c'est le cas pour les écoles de langue.

Si votre employeur adhère à la convention collective n°3249 vous êtes éligible, en vertu de l'article 5.4.3 alinéa 3 des dispositions générales de ladite convention, à une prime d'usage équivalent à 6% de la rémunération brute versée au salarié dès lors que le contrat n'est pas poursuivi par un CDI.

Qu'est-ce que le code APE ?

C'est un code à seules fins statistiques qui sert à classer les entreprises selon leur domaine d'activité. Par exemple, une entreprise qui arbore le code APE 803 Z stipule qu'elle évolue dans le cadre d'un établissement d'enseignement supérieur.

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