Table ronde 1 : La découverte des études universitaires





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Evaluation « à trois ans » de l’efficacité


du tutorat d’accompagnement en 1ère année de Deug……………….

A. FRICKEY, J.-L. PRIMON

Les manières d'étudier en première année d'université.

La différenciation sexuelle………………………………………………………………



METHODOLOGIE DU TRAVAIL UNIVERSITAIRE

UN DEFICIT TRES VOISIN EN CLASSES PREPARATOIRES ET EN DEUG SCIENTIFIQUE
Roger BARLET, UJF (Grenoble 1)


Objectif

Comparaison d’un auto-diagnostic sur les différences méthodologiques entre DEUG et Classes Préparatoires
De forts caractères distinctifs

Sélection

Encadrement pédagogique

Choix de filière et finalité professionnelle
Une motivation voisine
Des déficits de méthodologie et d’organisation importants dans les deux filières
Des difficultés méthodologiques voisines

Les facteurs de réussite les plus importants

Les facteurs de réussite les moins importants

Les déficits les plus forts

Les déficits les plus faibles
Un attente convergente du rôle de l’enseignant
Un profil cognitif voisin

Objectif


L’occasion nous a été donnée, à l’occasion d’une sensibilisation à l’importance des méthodes de travail dans une Classe Préparatoire Intégrée à Lyon, d’utiliser en décembre 1998 certaines des fiches d’autodiagnostic utilisées à Grenoble dans l’option méthodologique MTA en 1994-1995 et réutilisés en DEUG modulaire en 1998-1999. Cette option méthodologique Méthodes et Techniques d’Apprentissage a fonctionné 6 ans comme option au choix de l’étudiant en DEUG A, antérieurement à la mise en place des DEUG modulaires. Un bilan en a été tiré dans un document « Repères méthodologiques », édité en 1999, disponible aujourd’hui pour tous les étudiants du DEUG scientifique grenoblois qui souhaitent l’utiliser. On peut se procurer ce document auprès de l’auteur de cette communication.

Les résultats de cet autodiagnostic, ainsi effectué dans les deux cas après environ 3 mois d’enseignement, nous permet de comparer les difficultés méthodologiques dans deux filières faisant immédiatement suite à la sortie du lycée mais que tout semble opposer. Cette comparaison apparaît à travers les réponses à un certain nombre de fiches numérotées qui figurent après ce texte (ces numéros renvoient aux fiches-questionnaires qu’on peut trouver en annexe du document « Repères méthodologiques ». Cette comparaison est quelquefois élargie au dernier public qui a suivi MTA en 94-95.


De forts caractères distinctifs


Ces caractères affectent la sélection, l’encadrement pédagogique, le choix de la filière comme le montre un questionnaire introductif.

En DEUG à Grenoble les bacheliers S avec mention représentent environ 40 % de l’effectif, ceux ayant été astreints à l’oral de rattrapage 15% ; ces chiffres passent à 70 % et 1% en CPE à Lyon. Ces fortes différences sont évidemment dues à la forte sélection en Classes Préparatoires et à l’acceptation de tout bachelier à l’université

Les étudiants de DEUG ont le plus souvent plusieurs enseignants par discipline à l’inverse des étudiants de CPE. L’encadrement et le suivi pédagogique sont beaucoup plus importants en Classes Préparatoires, plus encore depuis la mise en place du DEUG Modulaire qui s’est accompagné de la disparition des devoirs surveillés et des examens partiels.

Les inscriptions en premier choix dans chacune des filières touchent cependant la même proportion de 2 étudiants sur 3 (fiche n° 1). Il est vrai que le premier choix des étudiants de DEUG est quelquefois dû à une autocensure, au vu des résultats de terminale, vis-à-vis des filières sélectives. Les raisons de ces premiers choix respectifs sont cependant très différentes :

– le choix du DEUG est très ouvert et ménage l’avenir (intérêt pour les études longues et fondamentales, pour l’enseignement et la recherche, possibilité de se « voir venir » avant une orientation ou réorientation plus définitive).

– le choix de la classe préparatoire CPE est beaucoup plus tracé formation d’ingénieur, d’une école à niveau reconnu et d’un goût pour la chimie bien représenté dans cette école c’est-à-dire en faveur d’une filière professionnelle.

Une motivation voisine


On vient de voir que le choix du DEUG pour faire des études scientifiques à Grenoble est plus positif que prévu et que l’idée selon laquelle les étudiants s’inscriraient en premier cycle universitaire faute de mieux et avec une motivation très faible est largement erronée. De façon également surprenante c’est en DEUG que le projet personnel et le projet de formation est le plus affirmé (à raison de 60 % avec 25 % pour un métier d’ingénieur, 20 % pour un métier de professeur et 10 % pour un métier de chercheur). Il s’affaiblit à 45 % en CPE mais il est évidemment davantage ciblé sur le métier d’ingénieur (fiche n° 1).

Les étudiants de classes préparatoires ont l’impression d’être plus organisés que leurs collègues de DEUG (60 % contre 45 %), de posséder davantage une méthode de travail (48 % contre 37 %) et d’être encore plus motivés pour leurs études bien que les chiffres relatifs soient dans ce dernier cas très voisins (73 % contre 68 %). Le levier d’amélioration d’une motivation insuffisante leur apparaît dans l’ordre : la mobilisation personnelle (46 %), l’intérêt du contenu et de la forme de l’enseignement (23 %) et enfin le rôle joué par l’enseignant (31 %). Ces chiffres respectifs passent pour le DEUG à 54 %, 30 % et 16 %. Si les déficits de méthodologie et d’organisation sont ressentis comme plus importants chez les étudiants de DEUG, ces derniers attendent moins des enseignants et plus de leur mobilisation personnelle. Il y a là une nécessité d’autonomie à laquelle ils sont contraints par un faible encadrement pédagogique.

Des déficits de méthodologie et d’organisation importants dans les deux filières

La fiche n°2, a été soumise à 120 étudiants de DEUG 98-99 et à 162 étudiants de CPE Lyon 98-99 dans des conditions voisines (environ 3 mois d’enseignement). Elle a été comparée aux résultats des étudiants de l’option MTA interrogés dans les mêmes conditions en
1994-1995. Elle comportait 25 items sur les facteurs de réussite et interrogeait les étudiants sur l’importance I de ces facteurs et le degré de possession P qu’ils en avaient. La cotation se faisait sur une échelle de 1 (pas important) à 4 (très important).

Les résultats figurent dans les tableaux sur les facteurs de réussite et montrent une grande proximité.


Des difficultés méthodologiques voisines



Les facteurs de réussite les plus importants

Les coefficients en CPE sont plus élevés qu’en DEUG, à classement relatif voisin, en moyenne de 0,25. Les étudiants de CPE attachent donc une plus grande importance à ces facteurs.

Si on compare l’ordre on observe que, dans les 2 filières, les méthodes de travail efficaces sont classées dans le trio de tête (de même en MTA) et qu’on observe un large recouvrement :

– sur les 4 facteurs les plus importants en DEUG, 3 sont communs avec CPE dont en particulier motivation pour les études, méthodes de travail et équilibre travail-loisirs et le 4ème (régularité du travail) est classé 5ème en CPE mais avec un indice supérieur ;

– sur les 8 facteurs les plus importants, 6 sont communs avec CPE.

Les seules divergences sensibles touchent deux facteurs liés aux capacités cognitives : les étudiants de DEUG placent plus haut la capacité à distinguer essentiel et accessoire tandis que les étudiants de CPE placent plus haut la capacité à raisonner logiquement ;

Les facteurs de réussite les moins importants

Le recouvrement, là encore important entre les deux filières, n’exclut pas quelques différences :

– sur les 8 facteurs jugés comme les moins importants en DEUG, 4 sont également les moins importants en CPE (volume de travail, curiosité culturelle, connaissances du secondaire et organisation matérielle) et deux d’entre eux (passer du concret à l’abstrait et bonne mémoire) viennent immédiatement après en 17ème et 16ème position).

– outre le projet personnel, la prise de notes constitue un facteur sous estimé en CPE (24ème avec 2,70 contre 15ème avec 3,20 en DEUG) de même que l’autonomie (20ème avec 2,99 contre 12ème avec 3,27) ; la capacité d’abstraction est, en revanche, sous estimée en DEUG sauf en MTA.
Les déficits les plus forts

Comme l’importance des facteurs de réussite, les déficits (I-P) sont ressentis plus fortement en CPE (indices plus élevés qu’en DEUG). Ce qui est lié au travail (méthodologie, régularité, efficacité, ressort dans les 4 déficits les plus importants en DEUG (entre 1,04 et 0,85) et dans les 6 les plus importants en CPE (entre 1,38 et 0,97). Sur les 8 déficits les plus forts en DEUG, 6 sont communs à la filière CPE. La perception des déficits est donc très voisine dans les 2 filières et la différence la plus notable est constituée par la motivation pour les études en 3ème position en DEUG et en 16ème position en CPE et en MTA. Ce facteur ressenti dans les 2 filières comme très important est donc davantage perçu comme source de déficit en DEUG.

Les déficits les plus faibles

La convergence d’appréciation entre les 2 filières demeure très grande :

– sur les 8 plus faibles déficits ressentis en DEUG, 6 sont également parmi les 8 plus faibles en CPE :

– le seul décalage concerne l’assiduité et l’organisation matérielle, plus fortement déficitaire en CPE ; l’assiduité constitue d’ailleurs le seul facteur à importance grande (il figurait en 6ème position pour la valeur de I en DEUG) qui se solde par un déficit négligeable. Cela semble indiquer que les étudiants de DEUG, convaincus de l’importance de l’assiduité sont, de fait, très assidus.
Autres résultats

La fiche n° 4 sur le travail, l’intérêt I pour les disciplines et les résultats obtenus R dans ces disciplines montre là encore une grande proximité entre les deux filières [niveau d’intérêt et de résultats entre 1 (++) et 5 (– –)]. Les math et la physique sont un peu mieux évalués que la chimie et beaucoup mieux que l’informatique mais à l’université c’est la logique et la rigueur qui sont appréciés en math et le caractère concret et expérimental en physique et chimie.
La fiche n° 7 montre que la compréhension est davantage privilégiée en CPE lors de la prise de notes et que les problèmes de prise de notes sont moins importants alors qu’en DEUG l’utilisation des notes semble plus rapide et la préparation à la prise de notes plus affirmée.
La stratégie de résolution de problèmes est très voisine et le déficit de méthode de résolution encore plus affirmé en CPE (fiche n° 8) tandis que la préparation à l’examen se fait un peu plus au dernier moment en DEUG mais sans grande différence face au texte de l’examen (fiche n° 9)
La réflexion sur les méthodes d’apprentissage (fiche n° 11) est très convergente avec cependant 4 différences notables : les étudiants de DEUG privilégient moins l’apprentissage mécanique fondé sur la mémoire, recherchent davantage de compléments de cours, font davantage le point sur les pré-acquis avant un nouveau chapitre et souhaiteraient davantage d’auto-évaluation. Ces différences ne sont pas en défaveur des étudiants de DEUG davantage livrés à eux-mêmes et davantage confrontés à une nécessaire autonomie.

Une attente convergente du rôle de l’enseignant


Le questionnaire introductif a montré que les étudiants de CPE attendaient davantage de l’enseignant du fait de conditions d’encadrement plus étroites. Une fiche complémentaire traitant des qualités appréciées chez l’enseignant a permis de classer 9 qualités (fiche n° 7).

Les étudiants ne devaient pas retenir plus de 3 de ces 9 qualités afin de hiérarchiser leurs réponses.

Dans le tableau les qualités apparaissent dans l’ordre du questionnaire et pour chacune d’entre elles figurent le pourcentage d’étudiants l’ayant retenu et son rang. Les résultats, malgré les deux cadres pédagogiques très différents, sont largement convergents :

– de façon générale, les qualités liées au fond des contenus d’enseignement l’emportent sur les qualités liées à la forme (diction, aspect, humour ...) ;

– les deux qualités les plus appréciées (rigueur et précision puis capacité à se mettre à la portée du plus grand nombre) comme les deux les moins appréciées (tonalité et timbre voix agréable puis présence physique) sont les mêmes en DEUG et en CPE et dans des proportions voisines (un peu plus élevées cependant en DEUG) ;

– les explications approfondies, le rythme et le dynamisme, le degré de conviction sont appréciés de part et d’autre (près d’un étudiant sur 2) ;

– la façon d’organiser le tableau, très importante en DEUG, est très secondaire en CPE où l’humour des commentaires est davantage apprécié (effet classe par rapport à effet amphi ?)


Un profil cognitif voisin


En conclusion, opposer le profil d’un étudiant d’Université démotivé, sans projet de formation, sans exigence méthodologique, livré à l’anonymat d’un enseignement de masse à celui d’un étudiant de Classe Préparatoire, situé à son exact opposé, est largement illusoire. Contre toute idée reçue, la proximité cognitive des deux types d’étudiants, même si leurs performances académiques antérieures sont assez différentes, se trouve nettement affirmée.

Directement issus du lycée, ils ont les mêmes caractéristiques de fonctionnement, les mêmes difficultés d’apprentissage, les mêmes carences méthodologiques, les mêmes attentes d’enseignement. Tout au plus, le contexte universitaire moins encadré, moins contraignant amène les étudiants de DEUG à mieux évaluer l’autonomie, la prise de notes, la mobilisation personnelle ... avec tous les risques que cela comporte pour ceux qui ne pourront pas s’adapter et qui ne sauront pas se mobiliser.

MOTIVATION ET MÉTHODE DE TRAVAIL

(Fiche n°1)

DEUG CPE

Mentions au bac 40 % 70 %

Bac avec oral 15 % 1 à 2 %

Inscription 1er choix 66 % 60 %

Raisons études longues prépa intégrée

interêt mat.sc. niveau reconnu

interêt form. fondam. form. ingénieur

interêt pour enseign. et rech. interêt pour chim.

voir venir avant orientat. ambiance conviv.

Projet personnel 58 % 45 %

Projet de formation 60 % 43 %

(ingen. 25 %, prof 25 %, cherc. 10 %) (ingénieur)

Méthode de travail 34 % 48 %

Organisé 45 % 60 %

Motivé pour études 68 % 73 %

Levier de la motivation

mobilisation personnelle 54 % 46 %

int. contenu et forme enseig. 30 % 23 %

rôle de l’enseignant 16 % 31 %
Conclusion :

les déficit de méthodologie et d’organisation sont importants, particulièrement en DEUG ;

les étudiants de DEUG ont un projet de formation plus affirmé qu’en CPE et sont presque aussi motivés ;

les étudiants de CPE attendent moins de la mobilisation personnelle et plus de l’enseignant.

FACTEURS DE RÉUSSITE

jugés comme

LES PLUS IMPORTANTS

(fiche n ° 2)

MTA DEUG CPE
Travail (efficacité) 3,84 (1) 3,32 (7) 3,66 (2)
Méth. de travail effic. 3,80 (2) 3,44 (3) 3,66 (2)
Motivation études 3,75 (3) 3,53 (1) 3,65 (4)
Raisonn. logique 3,72 (4) 3,26 (13) 3,62 (5)
Régularité du travail 3,69 (5) 3,41 (4) 3,61 (6)
Assiduité 3,68 (6) 3,35 (6) 3,48 (9)

Équilibre travail-loisirs 3,63 (8) 3,49 (2) 3,73 (1)
Éssentiel/accessoire 3,45 (12) 3,36 (5) 3,13 (17)

Facteurs soulignés : les facteurs classés dans les 8 plus importants dans chacune des filières
Valeurs numériques soulignées : dans chacune des filières les 6 valeurs les plus élevées.

Conclusion :

– sur 8 facteurs cités, 5 sont importants pour les trois filières (les facteurs soulignés), 2 sont importants pour 2 filières (raisonn. logique et assiduité) ;

  • les cœfficients de CPE sont intermédiaires entre ceux de MTA (les plus élevés) et ceux du DEUG (les plus faibles).

FACTEURS DE RÉUSSITE

jugés comme

LES MOINS IMPORTANTS

MTA DEUG CPE
Travail (volume) 2,59 (25) 2,57 (25) 2,80 (23)
Curiosité culturelle. 2,67 (24) 2,68 (24) 2,87 (22)
Organisation matér. 3,03 (23) 2,78 (22) 3,05 (18)
Projet personnel 3,05 (22) 3,31 (9) 2,69 (25)
Bonne mémoire 3,20 (21) 2,98 (19) 3,20 (16)
Concret-abstrait 3,23 (20) 2,72 (23) 3,06 (17)

Connais. secondaire 3,29 (19) 2,92 (20) 2,93 (21)
À l’aise dans abstr. 3,43 (13) 2,80 (21) 3,27 (14)
Prise correcte de notes 3,35 (18) 3,20 (15) 2,70 (24)
Autonomie 3,43 (13) 3,27 (12) 2,99 (20)
Facteurs soulignés : les facteurs classés dans les 8 moins importants dans chacune des filières
Valeurs numériques soulignées : dans chacune des filières les 6 valeurs les moins élevées.

Conclusion :

– sur 10 facteurs cités, 4 sont peu importants pour les trois filières (les facteurs soulignés), 4 sont peu importants pour 2 filières (projet pers., bonne mémoire, concret-abstrait, prise correcte de notes) ;

– les cœfficients de CPE sont moins contrastés que ceux de MTA et du DEUG ;

  • l’autonomie et la prise de notes sont considérées comme moins importantes en CPE


LES PLUS FORTS DÉFICITS

(I – P)


MTA DEUG CPE
Travail (efficacité) 1,60 (1) 0,85 (3) 1,15 (2)
Méth. de travail effic. 1,58 (2) 0,84 (4) 1,38 (1)
À l’aise dans abstr. 1,32 (3) 0,67 (7) 1,12 (3)
Rigueur 1,31 (4) 0,76 (5) 0,91 (11)
Organis. du temps 1,26 (5) 0,51 (14) 0,94 (8)
Travail (qualité) 1,26 (5) 0,74 (6) 0,96 (7)
Régularité du travail 1,12 (10) 1,02 (1) 0,97 (6)
Motivation études 0,70 (16) 0,87 (2) 0,70 (16)
Raisonnement logique 1,24 (7) 0,63 (11) 1,04 (4)
Concentration 1,18 (8) 0,64 (10) 0,99 (5)

Facteurs soulignés : les déficits communs appartenant aux 8 déficits (I–P) les plus importants de chacune des filières
Valeurs numériques soulignées : dans chacune des filières les 6 valeurs les plus élevées.

Conclusion :

– sur 10 déficits cités, 4 sont importants pour les trois filières (les facteurs soulignés), 5 sont importants pour 2 filières (rigueur, organ. du temps, régularité du travail, rais. logique, concentration) ;

– les déficits en CPE sont intermédiaires entre ceux de MTA (les plus élevés) et ceux du DEUG (les moins élevés) ;

  • les déficits de MTA sont particulièrement élevés



LES PLUS FAIBLES DÉFICITS


(I – P)


MTA DEUG CPE
Travail (volume) 0,03 (25) 0,29 (20) 0,29 (20)
Curiosité culturelle . 0,18 (24) 0,,09 (25) 0,17 (22)
Assiduité. 0,27 (23) 0,26 (22) 0,62 (13)
Organis. matérielle 0,32 (22) 0,18 (24) 0,40 (16)
Projet personnel 0,55 (21) 0,43 (16) 0,34 (18)
Curiosité scientifique. 0,57 (20) 0,37 (17) 0,50 (14)
Connais. secondaire 0,70 (16) 0,25 (23) 0,15 (23)
Prise correcte de notes 0,82 (14) 0,28 (21) 0,08 (25)
Bonne mémoire 0,63 (18) 0,31 (18) 0,14 (24)
Autonomie 0,74 (15) 0,31 (18) 0,25 (21)

Facteurs soulignés : les déficits communs appartenant aux 8 déficits (I–P) les moins importants de chacune des filières
Valeurs numériques soulignées : dans chacune des filières les 6 valeurs les moins élevées.

Conclusion :

– sur 10 déficits cités, 3 sont peu importants pour les trois filières (les facteurs soulignés), 6 sont peu importants pour 2 filières (assiduité, organ. matérielle, projet personnel, connais. du secondaire, prise de notes, autonomie) ;

  • les valeurs numériques des déficits en CPE sont très voisines de celles du DEUG (facteurs de réussite jugés peu importants).



TRAVAIL ET DISCIPLINES SCIENTIFIQUES


(Fiche n° 4)


DEUG CPE
1-Travail dans la journée

tôt le matin 18 % 7 %

9 h-12 h 45 % 45 %

après-midi 38 % 38 %

soir 61 % 52 %
Temps de concentration 2 h 2,5 h

Temps de travail quotid. 3 h ?

Mise au travail rapide 48 % 64 %

2- Interêt et résultats

Math I 1,88 2,04

R 2,02 2,00

+ logique,rigueur 45 % 14 %

abstraction 38 % 24 %
Physique I 2,02 2,16

R 1,91 2,18

+ car.concret, expl. pb quot. 43 % 14 %
Chimie I 2,61 1,85

R 2,20 2,30

+ expériences, TP, pb quot. 32 % 23 %
Info I 2,78 3,21

R 3,00 3,15

3- Emploi du temps et horaires

Connaissance parfaite des horaires 53 % 81 %

Établissement d’un emploi du temps 57 % 43 %

QUALITÉS APPRÉCIÉES CHEZ L’ENSEIGNANT

(Fiche n° 7)


DEUG CPE
Rythme et dynamisme 41 % 5 54 % 3
Degré de conviction 41 % 5 30 % 6
Tonalité et timbre de voix agréable 7 % 9 13 % 8
Présence physique 13 % 8 11 % 9
Façon d’organiser le tableau 57 % 3 22 % 7
Rigueur et précision 72% 1 60% 1
Humour des commentaires 20% 7 31 % 5
Explications approfondies 48 % 4 46 % 4
Capacité à se mettre à la portée 64 % 2 56 % 2

du plus grand nombre

Conclusions

– de façon générale les capacités liées au fond l’emportent sur les capacités liées à la forme ;

– les deux qualités les plus appréciées ( en caractères gras) comme les deux les moins appréciées (en italiques) sont les mêmes en DEUG et en CPE et dans des proportions très voisines ;

– explications approfondies, rythme et dynamisme, degré de conviction sont appréciés de part et d’autre ;

– la façon d’organiser le tableau, très importante en DEUG est très secondaire en CPE où l’humour des commentaires est davantage apprécié (effet classe par rapport à effet amphi ?)

PRISE ET UTILISATION DE NOTES

(fiche n° 7)

DEUG CPE
1- Transcription et compréhension 20 % 39 %

Transcription sans temps pour compréhension 75 % 48 %
2- Priorité pour transcription sans compréhension 88 % 73 %

Priorité pour compréhension 12 % 27 %
3- Trop de notes et perte du fil directeur 73 % 56%

Peu de notes et manque d’informations 12 % 44 %
4- Utilisation des notes

le jour même 32 % 23 %

avant TD suivants 59 % 38 %

seulement avant contrôles 9 % 38 %
5- Problèmes de prise de notes

en cours 43 % 30 %

en TD 1 % 4 %

en TP 30 % 13 %

nulle part 19 % 50 %
6- Facilité à trier les informations importantes 25 % 43 %

Difficulté à trier l’essentiel de l’accessoire 74 % 57 %
7-Écoute active

facilement et assez longtemps (1 h au moins) 51 % 51 %

facilement mais pendant peu de temps 36 % 42 %

difficilement 13 % 7 %
8- Préparation prise de notes en révisant notes antér.

souvent 58 % 35 %

quelquefois 39 % 49 %
9- Fiches de synthèses ( d’approfondissement)

souvent 33 % (6 %) 27% (7%) quelquefois 33 % (32 %) 30% (18%)
10- Bloquage si non compréhension des démonstrations

souvent 10 % 10 %

quelquefois 52 % 69 %
RÉSOLUTION DE PROBLÈMES

(fiche n°8)

DEUG CPE
1- Possession d’une méthode de résolution 26 % 16 %

analyse énoncés oui oui

recours à schémas oui non

poser hypothèses-conclusions oui oui

recherche de formules adéquates oui oui

commencer par le plus simple oui non
2- Façon d’aborder le problème

lecture compète de l’énoncé 75 % 59 %

recherche de la formule 60 % 64 %

utilisation d’un schéma résumant les données 47 % 46 %

réécriture de toutes les données 55 % 70 %
3- En l’absence de solution immédiate

perte de moyens 34 % 26 %

recherche du souvenir d’un exercice ident. 65 % 78 %

relation entre les données 41 % 53 %

raisonnement à l’envers 31 % 43 %
4- Une fois trouvée la solution

vérification de la pertinence du résultat 66 % 66 %


L’EXAMEN

(fiche n°9)
DEUG CPE
Un examen se prépare dés le début de l’année 92 % 76 %
Lecture de la totalité du sujet avant réponse 67 % 57 %
Travail jusqu’au dernier moment 81 % 84 %
Travail régulier avec mise en situation d’examen 38 % 45 %
Travail d’arrache-pied les 15 derniers jours 62 % 47 %
Impasse sur des parties du programme 15 % 25 %
Compter sur la mémoire 60 % 76 %
Analyse avec soin des données du problème 76 % 82 %
Lecture « personnelle » de l’énoncé 30 % 31 %
Réponse au hasard en l’absence de bonne réponse 23 % 27 %
Se faire une idée de la cotation 63 % 69 %

RÉFLEXION SUR MÉTHODES D’APPRENTISSAGE

(fiche n°11)

pourcentages de réponses Vrai


DEUG CPE
1- Apprentissage mécan. avec mémoire et par cœur 26 54
2- Nécessité de compréhension totale et risque de blocage 81 75
3- Restriction à quelques formules pour ne pas surcharger

la mémoire 36 36
4- Si faible interêt du mal à l’apprentissage individuel 69 69
5- Impression de perte de temps et difficultés de concentr. 29 28
6- Étude seulem. à partir du cours sans complément 31 47
7- Pour apprendre connaître applications et utilité 73 73
8- Tellement de notions difficile de les relier 40 51
9- Avant chapitre nouveau, le point sur pré-acquis 68 52
10- Plus facile lorsque conceptuel, rigoureux et satisfaisant 89 91
11- Liens avec questions voisines dans une autre discipline 75 69
12- Relations avec le cours par conf.,journaux sc. 39 28
13- Apprentissage régulier et révisions avant les examens 82 81
14- Difficile de relier entre elles les logiques de chaque disc. 17 20
15- En révisant, anticiper l’examen 49 51
16- À la fin d’un chapitre, fiche en vue des révisions 62 61
17- Auto-tests sur les points importants jusqu’à assimilat. 67 61
18- Auto-évaluation le plus souvent possible 72 38
19- Travail par à coups et intensément 12 21
20- Besoin de concret, de quotidien 56 65




LA LUTTE CONTRE L’ECHEC EN 1ER CYCLE UNIVERSITAIRE
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