Document 2 : Claude imbert : «Un ballon tricolore», Editorial de 1'hebdomadaire «Le Point»





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date de publication10.10.2017
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Epreuve de culture générale et expression

Ce dossier sur les fonctions de la fête a été réalisé par le groupe de travail académique composé de sept professeurs: Mme Bras-Charavin Florence, Monsieur Fabre Jean-Claude, Monsieur Gerbal Yves, Madame Joucla Véronique, Madame Lück Frédérique, Madame Massot Michèle, Madame Ropolo Mickal, piloté par Madame Grare Christabel IA-IPR de Lettres.


  1. Synthèse:


Vous ferez une synthèse objective, concise et ordonnée des documents ci-joints consacrés aux différentes fonctions de la fête.
Document 1 : Loïc JOFFREDO : “ Les éternels retours” (consultable sur le site

http://www.cndp.fr/RevueTDC/som766.asp.
Document 2 : Claude IMBERT : « Un ballon tricolore », Editorial de 1'hebdomadaire « Le Point »

(18 juillet 1998)
Document 3 : Dossier « Les fonctions des fêtes du point de vue sociologique »

http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin59/spsycho.htm



  1. Ecriture personnelle: au choix



Sujet 1: Vous répondrez d’une façon argumentée à la question suivante en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos lectures personnelles:
Pensez-vous que les fêtes actuelles favorisent la cohésion du groupe?
Sujet 2: Vous répondrez d’une façon argumentée à la question suivante en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos lectures personnelles:

Pensez-vous, comme Loïc Joffredo, que les fêtes actuelles sont devenues des “affaires privées”?

Document 1 : Loic JOFFREDO : “ Les éternels retours”

LES LECONS DE LA FETE

Le temps sacralisé prédispose la fête à remplir une fonction essentielle : I'intégration du groupe. Toute fête est un rassemblement massif d'individus, mus, comme en une pulsion, par un besoin de se réunir dans un espace et de commémorer un même fait. Par I'organisation des cérémonies et la préparation des spectacles déjà, le consensus s'effectue autour d'une mémoire commune de la fête qui se répéte chaque année. Lieux, décors, costumes, activités et rites divers fixent I'imaginaire et concourent à la cohésion du groupe. La fête gomme les fractures sociales : il n'y a plus ni acteurs ni spectateurs, mais un même ensemble de célébrants tous associés aux mêmes formes rituelles, unis par un même sentiment d'appartenance à une communauté religieuse, sociale, nationale. En outre, I'intensité de la fête croissant, les hommes perdent toute individualité pour se fondre dans la grande matrice universelle. « Dépense » corporelle, alcool, drogues et autres psychotropes sont de la fête, ils la fondent même.

Cependant, la fête est une initiation aux règles de la société et à I'ordre des choses. Remarquons que c'est la jeunesse qui gouverne la fête traditionnelle. Celle-ci lui est même destinée. En réactivant la mémoire du groupe, en transmettant des usages, des modèles et une étiquette, en codifiant les relations entre hommes et femmes par le biais des danses, en contenant leur puissance virile dans les règles des compétitions et des joutes, en les soumettant à la discipline militaire des cortèges, la fête fait intérioriser aux jeunes les fondements d'une vie en société.

Le rassemblement obéit à une sorte de pulsion, il se fait toutefois autour d'une parole instituée, une « sur-parole ». C'était jadis un poème, la bénédiction du prêtre ou le message lu par le héraut qui inaugurait la fête ; c'est aujourd'hui le discours du maire, l'hymne national ou le concert de I'idole qui proclame « Que la fête commence ! »

Autre aspect essentiel : la fête reproduit, en les ritualisant, les hiérarchies en usage, se place sous les auspices d'un pouvoir, religieux si la fête est sacrée, politique si elle est profane... ou économique si elle est sponsorisée! Saints patrons et rois conduisent toujours la fête, même désignés par une fève, ou géants de pacotille, comme dans les ducasses du Nord.
DESORDRES ET VIOLENCES

Si la fête assure la continuité du temps et se révèle facteur de cohésion sociale, elle sécrète aussi la rupture et le désordre. Son dérèglement lui est même propre. Au défilé cérémonieux du 14 Juillet succéde le bal populaire débridé, le « ramdam » de la nuit musulmane compense le jeûne rituel de la journée, Carnaval n'existe que par rapport au Carême à venir.

Les « fêtards » transgressent ainsi rituellement les normes de la vie sociale, en même temps qu'ils les respectent. « La fête, écrit Freud, est un excès permis, voire ordonné, une violation solennelle d'un interdit. » Le premier interdit est alimentaire. Tandis que I'essentiel de I'année d'une société traditionnelle est tourné vers la survie, la restriction, voire la privation, la fête est le moment des ripailles et du gaspillage qui conjurent I'incertitude des lendemains. Le temps des carnavals, qui culmine lors du « mardi gras », est I'occasion de manger tout son saoûl, avant que la période de carême ne vienne à « priver de viande » (carne levare en latin, d'où le carnaval) le fidèle et à le contraindre à une période d'abstinence de quarante jours jusqu'à Pâques.

Le deuxième interdit est social. Les hiérarchies précédemment évoquées peuvent être raillées, inversées lors de saturnales ou de carnavals (le jeune devient vieux, le sage fou, I'homme animal et le pauvre riche) ;

I'autorité suprême, royale ou divine, est brocardée dans la dérision (I'élection d'un contre-pouvoir parodique) ou le blasphème (se travestir, s'affubler d'un masque et d'une nouvelle identité, c'est déjà contrevenir au pouvoir créateur de Dieu). Vacarmes, injures, dérèglements de toutes sortes miment la brisure du consensus social. Le carnaval est, par excellence, I'occasion licite de toutes les revanches, la nécessaire soupape de sécurité de sociétés aux moeurs rigides, comme ce fut le cas en Occident au Moyen Âge.

Le dernier interdit transgressé est bien sûr sexuel. L'homme fait la femme, et vice versa ! Mais ces transgressions, toujours symboliques, désignent d'autant mieux les limites à ne pas franchir d'ordinaire qu'elles ont souvent pour fonction de régler des conflits. Ainsi des charivaris, dans lesquels les jeunes gens des sociétés d'autrefois harcelaient bruyamment les veufs et veuves d'âge mûr afin de les empêcher de se remarier avec plus jeunes qu'eux.

Lors de ces fêtes du désordre, le groupe ne cesse en fait de contrôler 1'individu. Or, la purgation peut se transformer en sédition. La force du dérèglement se révèle telle que la fête constitue un danger pour le groupe, ses codes et surtout ses autorités. Terrain d'élection de la circulation des opinions à peine voilées et des pamphlets plus subversifs, elle rassemble une foule qui, de joyeuse, devient dangereuse. La fête est alors dévoyée et engendre la révolte ; à Romans, en 1580, le carnaval dégénère en affrontements violents animés par d'autres rituels de purification. Mais la révolte peut aussi se révéler fête : les gréves et occupations d'usines de 36 ou 68 ont été les théâtres de mémorables liesses, où des rituels nouveaux se mettaient en place...
FETES D'AUJ0URD'HUI
La fête n'est pas plus absente de nos sociétés modernes que jadis. Les valeurs dominantes du travail et de I'individualisme, la concurrence d'autres loisirs (sportifs, médiatiques) ont certes réduit I'importance sociale des grandes fêtes traditionnelles. En outre, leur dimension sacrée a perdu sa justification dans des sociétés où la religion s'érode, où la libération des moeurs rend vaine la symbolique transgression des usages, et où la surconsommation vide la bombance festive de son sens. Les grandes commémorations collectives ne font plus recette. Cependant, la fête est toujours vivace. Ou plutôt les fêtes, multiples et multiformes.

Deux temporalités s'y opposent. La première, lente, archaïque, s'attache encore aux grands retours cycliques. Elle exprime dans la floraison des petites fêtes locales, que les associations ou les municipalités, souvent à des fins touristiques, font revivre : fêtes paysannes, culturelles, de quartier, fest noz ou ferias animent les saisons estivales et profitent de la nostalgie des racines perdues et des sociabilités « á I'ancienne ». La seconde, plus rapide, spontanée, éparpillée, est celle de la « fête des jeunes », largement observée par les sociologues. On s'y « éclate », à tous points de vue. D'abord parce que les innombrables modes et cultures qui lui donnent ses apparences traduisent les appartenances micro-identitaires du groupe des jeunes : entre le rallye de la jeunesse dorée, les parades « gays » et le concert de hard rock, il y a en effet tout un monde ! Ensuite parce que, s'écartant radicalement des usages de convivialité enseignés par les parents et des codes festifs traditionnels, les jeunes recomposent le rythme de leur fête : le rassemblement au café ou chez I'un d'eux ; le « non-repas » (inverse du banquet, centre de la fête traditionnelle), compensé par I'alcool ; le passage en revue des lieux festifs (boums, boîtes, bals, concerts...) permis par les facilités de circulation ; la quête (parfois vaine) de « la fête », celle où I'ivresse atteint son paroxysme ; la dérive festive, ailleurs, en des lieux plus insolites, plus surréels, plus interdits (la route à grande vitesse, le parking, les catacombes...). Enfin, la recherche de I'abandon de soi, dans un univers où I'absence de normes est la norme, constitue souvent le but ultime ; elle est la preuve paradoxale qu'on existe, peut-être semblable en cela à ces orgies qui, lors des pestes de jadis, se révélaient une échappatoire à la misére des temps : carpe diem contre le no future.

Diverses, joyeuses ou inquiétantes, instituées ou spontanées, les fêtes d'aujourd'hui témoignent ainsi de la fragmentation de nos sociétés et de I'impossibilité d'avoir désormais un rythme social commun. La réjouissance est devenue une affaire privée.


Loïc JOFFREDO : “ Les éternels retours” (consultable sur le site

www.cndp.frlRevueTDC/sóm766.asp).

Document 2 : Claude IMBERT : “Un ballon tricolore”
C’est entendu, pour cette coupe du monde, tout fut au mieux: 1'organisation, le retentissement plané­taire, et, pour couronner le tout, la victoire fran­çaise, première du genre. De quoi jeter notre nation dans une prodigieuse allégresse. Ma foi, tant mieux! Toqué ou non de football, chaque Français s'en ré­jouit : dans un pays depuis longtemps mélancolique, une telle exultation ne se refuse pas. Cela dit, com­ment mesurer I'effet de 1'exploit sur 1'humeur natio­nale? Comment déceler les ressorts cachés de cette extase sans tomber dans 1'hystérie interprétative ?

Pour comencer par le plus sûr, disons que le par­cours français vaut déjà à notre pays une faveur internationale palpable. La sidérante médiatisa­tion mondiale achève d'y faire dégringoler 1'effigie du Français pantouflard à béret et baguette de pain qui ne survit plus que dans la presse de caniveau britan­nique. L'économie marchande carburant, on le sait, à 1'image, la démonstration d'efficacité française nous sera, à coup sûr, urbi et orbi profitable.

Pour évaluer ensuite les retombées de 1'extase po­pulaire, il importe de bien réaliser qu'aujourd'hui la diffusion globale et instantanée de tout événement pu­blic fait exploser sa charge émotive. Elle rassemble et agrège d'abord les passionnés puis les hésitants (« il faut en être... ») dans une sorte de commotion pu­blique. La joie tourne à la transe. Nous avons connu le même phénoméne d'émulsion sociale avec la mort de Diana. Ici hystérie d'affliction, là hystérie de joie!

Il est d'ailleurs piquant de constater que les tech­nologies les plus modernes de communication, en re­constituant les foules nouvelles du village audiovisuel, réveillent les houles et pâmoisons des foules primi­tives. Ainsi nos politiques devraient-ils éviter de trop se monter le bourrichon sur ces effusions de masse en confondant le peuple avec la foule. « Car le peuple est en haut, mais la foule est en bas... » (1).

Faut-il alors recaler tous ces discours sur la patrie retrouvée, sur 1'unité nationale reconquise? Non, les relativiser seulement ! Car ces drapeaux, ces « Marseillaise » ne comptent pas pour du beurre. La patrie n'est pas de bois, je veux dire de codes et de lois. Elle est faite de rêves et de symboles, de fanions et de chansons, de monuments et de clichés, de héros légendaires et d'images d'Epinal. Elle se nourrit d'une mythologie guerrière, tant il est vrai que la grandeur d'une patrie ne fut souvent fondée que sur les défaites de ses voisins. Le tournoi sportif, substitut ludique de la guerre, sacrifie pacifiquement à la même mythologie. Dimanche, dans 1'explosion de joie populaire, se glissait le désir d'apaiser, dans cette campagne de France spor­tive, une «demande» de fierté nationale. D'en finir avec une longue maussaderie, de renouer vaguement avec une fraternité perdue. Images fugaces, élans fugitifs d'une communauté festive qui retombera vite dans ses cases et ses castes? Sans doute! Mais ces images et ces transports éclaircissent 1'humeur nationale. D'ailleurs, les politiques ont vite pris le vent. Jacques Chirac, le premier, aura gonflé sa voile de ce bel aqui­lon. Dans notre symbolique constitutionnelle, quand la patrie resplendit (c'est rare!) le président s'illumine.
1. Citation extraite de L'année terrible de Victor Hugo.

Claude IMBERT : « Un ballon tricolore », Editorial de 1'hebdomadaire « Le Point »

(18 juillet 1998)

Document 3 : Dossier “ Les fonctions des fêtes du point de vue sociologique”

La fête relève à la fois de la spontanéité et de 1'institution. En tant que phénomène social, elle possède des régles et une logique propre qu'on peut retrouver dans nombre de sociétés au cours de 1'histoire, de 1'Antiquité à 1'ère industrielle. Les traces les plus anciennes que nous possédons sur les fêtes proviennent de Mésopotamie, berceau de plusieurs civilisations. Cependant, il est nul doute que les fêtes aient existé depuis 1'aube de 1'humanité. En effet, la fête remplit des fonctions essentielles pour la communauté.

Une première fonction est celle de favoriser la cohésion et 1'homogénéité du corps social. La fête renforce symboliquement le sentiment d'appartenance à un groupe. Elle a aussi une fonction de conservation, en transmettant de génération en génération un ordre qui peut remonter aux origines. En effet, elle renouvelle périodiquement les croyances et les mythes fondateurs du groupe, permettant ainsi de relier le présent au passé et d'inscrire les membres de la communauté dans une histoire qui les dépassent en tant qu'individus. Il arrive aussi que 1'on choisisse au cours d'une fête un bouc émissaire, que l’on charge de tous les maux de la communauté. Par cette coutume, la communauté se trouve purifiée.

Une autre fonction est celle de consécration : par le culte des dieux et les cérémonies, elles doivent permettre le progrès moral des individus.
La rupture avec la vie quotidienne
On pourrait définir la féte comme un événement sacré vécu par la communauté comme un moment de vie intense en rupture complète avec la vie quotidienne. Ainsi, la fête interrompt le cours de la vie quotidienne, qui s'oppose à 1'effervescence de la fête au cours de laquelle 1'individu se sent soutenu et transformé par des forces qui le dépassent. L'existence des fêtes vient justifier la banalité d'une vie tissée d'obligations.

La spécificité de la fête n'apparait que si on 1'analyse par opposition avec la vie quotidienne. Les ruptures avec la vie quotidienne s'effectuent sur différents plans :

Rupture du temps : la féte marque un retour au temps origine], mythique et, par lá, la reprise du passé dans le présent. Le moment de la fête est vécu comme sacré et hors du temps. Les jours de fêtes n'en sont pas moins placés à certains moments précis de 1'année : changement de saisons, rythme des travaux agricoles, commémoration d'événements. La fête est à la fois 1'abolition et la commémoration du temps.

Rupture de 1'espace : la fête permet une ouverture entre des espaces habituellement séparés :

- entre 1'intérieur et 1'extérieur de la communauté. La fête atteste périodiquement de 1'unité de la communauté, qui peut alors admettre de nouveaux membres.

- entre monde réel et imaginaire : la fête sert aussi à créer un monde nouveau, par ses costumes, ses
personnages, ses légendes qui violent les lois de la vie réelle, comme dans le cas du Carnaval. - entre monde divin et monde humain. La fête favorise 1'immersion de 1'âme humaine dans une réalité qui la transcende.

- parfois même entre le monde des vivants et des morts, comme dans 1'exemple d'Halloween. La fête permet donc de réconcilier des forces contraires. Ainsi, elle traduit une recherche par la communauté d'un équilibre entre ses membres.
Rupture des normes du groupe : il y aurait deux types de fêtes. Les premières sont les fêtes de 1'ordre, qui suivent un double conformisme : répétition dans le temps et rigidité du déroulement de la fête. Les secondes sont les fêtes du désordre. Dans ce cas, la fête est un véritable renversement des moeurs et des règles en vigueur dans la communauté. Elle a une dimension transgressive, souvent soulignée par les analyses anthropologiques. Au moment de la fête, l'ordre premier de la communauté est remplacé par un ordre inverse et temporaire qui, loin de remettre en question la stabilité de 1'organisation sociale antérieure, tend à la consolider. Ainsi, le chaos apparent est en réalité très strictement réglementé. De même, le retour à 1'ordre antérieur est prévu et préparé. Le groupe mobilise ses forces pour assurer son avenir. Selon ce point de vue, la fête a fonction purificatrice et sert à régénérer périodiquement la société. Freud développe la même thèse dans son ouvrage «Totem et tabou»: la fête est un excès permis, une violation solennelle d'une prohibition. Elle permet à 1'individu et, plus largement, à la communauté de libérer les pulsions que la société contrôle fortement en temps ordinaire. L'exemple le plus connu des fêtes du désordre est le Carnaval. En effet, le Carnaval est une période de licence, pendant laquelle les règles de la vie normale sont temporairement inversées.

Les fêtes racontent aussi 1'histoire, la mime, la critique. Par exemple, le Carnaval de Rio peut être vu comme une revanche symbolique des communautés africaines occupant historiquement le bas de 1'échelle sociale.


Dossier « Les fonctions des fêtes du point de vue sociologique »

http:/ltecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibrel00011bin59/spsycho.htm







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