Résumé Une journée d’échanges sur l’Agriculture de Conservation (AC) en lien avec l’Environnement a été organisée au cneagr, Nanisana, Antananarivo, le 23 juin 2011.





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Compte-rendu de l’atelier GSDM du 23 juin 2011

Journée d’échanges Protection environnement et développement rural


Résumé




Une journée d’échanges sur l’Agriculture de Conservation (AC) en lien avec l’Environnement a été organisée au CNEAGR, Nanisana, Antananarivo, le 23 juin 2011. Cette journée fait suite au Symposium national sur l’Agriculture de Conservation de décembre 2010 et aux différentes réunions thématiques de la Task Force de l’Agriculture de Conservation, une plateforme nationale créée en septembre 2009 avec comme organisme focal, le GSDM. Cette journée a été axée sur le nécessaire rapprochement entre développement agricole et protection de l’Environnement, l’Agriculture de Conservation étant le dénominateur commun. Les présentations ont couvert 3 thèmes :

  1. Le cadrage des Ministères de l’Agriculture et de l’Environnement par les présentations des documents de politique et de stratégies existant ou en cours de reformulation au sein de ces deux ministères ;

  2. Les présentations des travaux des groupes thématiques « Environnement et Agriculture de Conservation » et « Formation » ;

  3. Les présentations des projets/programmes en lien avec l’agriculture de conservation et l’Environnement.


Ont participé à cette journée  96 participants relevant de :

  • Ministère de l’Agriculture ;

  • du Ministère de l’Environnement et des Forêts ;

  • des membres de la Task Force sur l’Agriculture de Conservation ;

  • des membres du GSDM ;

  • du Comité de Pilotage du projet Agroécologie ;

  • des bailleurs de fonds (UE, FIDA, Intercoopération, AFD, FAO) ;

  • des organismes de recherches (FOFIFA, CIRAD, IRD, LRI) ;

  • L’Office National sur l’Environnement (ONE)

  • des projets/programmes (BVPI National, BVPI/SEHP, BVLAC, projets FIDA, SALOHI, AGRISUD, ….) ;

  • des ONG/ projets sur l’Environnement, le développement rural ou les projets d’urgence (PLAE, Madagascar National Parks, WWF, WCS, CI, COGESFOR, ADRA, CARE ….) ;

  • de l’Université (ESSA, Faculté des Sciences,).


Cet évènement fait suite aux précédents ateliers et symposium de juin et décembre 2010. Il s’agissait d’une de valoriser et donner suite aux pistes et propositions présentées et socialisées lors des précédents ateliers, et d’autre part de créer l’occasion d’échanger informations et expériences entre intervenants en AC et protection de l’Environnement.


Compte-rendu des communications et discussions

La journée d’échange se devait d’évaluer les perspectives sur la mise en œuvre des recommandations du symposium de décembre 2010, en particulier sur les documents politiques et stratégies nationales sur l’AC et présenter les résultats des réflexions des groupes thématiques. Elle a permis d’initier des échanges d’informations entre les différents intervenants dans l’AC et l’Environnement.

Les communications ont porté sur i) des textes de documents politiques et de stratégies nationales en cours par les ministères de l'Agriculture, de l'Environnement et des Forêts ; ii) les travaux et réflexions des groupes thématiques "Environnement et développement rural", et "Formation" de la Task force nationale en AC et iii) les activités, enjeux et faits marquants d'un certain nombre d'intervenants dans l'AC et l’Environnement à Madagascar.

Discours d’ouverture de la journée par le SG du Ministère de l’Agriculture

Au cours de ce discours d’ouverture, le SG a rappelé que les thèmes de la journée sur le changement climatique et la protection du sol jouent un rôle crucial dans le contexte de l’agriculture à Madagascar. Tout d’abord, le sol est une ressource non renouvelable et un support vivant et nécessite dans ce cas un système de production durable. A cet effet, il est essentiel dans la gestion des ressources d’avoir une combinaison harmonieuse du sol avec l’eau, la vie biologique, l’agriculture de conservation, … En ce sens, les grands principes de SCV prévoient la couverture permanente du sol, l’absence du travail du sol et les associations et successions de culture par les plantes auxiliaires structurantes et améliorantes. Depuis 2001, on a constaté qu’il n’y a pas de changement exponentiel d’échelle dans la diffusion des SCV à Madagascar. Différents ateliers/symposium ont été organisés dans ce sens en 2010 et cette journée d’échange est le continuum de ces efforts avec des travaux en synergie pour travailler ensemble dans l’agriculture durable.

SESSION 1 : POLITIQUE ET STRATEGIES EN LIEN AVEC AGRICULTURE DE CONSERVATION ET ENVIRONNEMENT & RAPPORTS DES GROUPES DE TRAVAIL.

Présentation 1 : Cadrage du Ministère de l’Agriculture sur les documents de politique et de stratégies

Différents documents de politique et stratégie en usage à Madagascar ont été énumérés en lien avec le développement rural durable et la protection de l’environnement (DSRP, PANSA, MAP, PADR, PNDR, SNDR, DSNS, Stratégie d’adaptation et d’atténuation aux effets et impacts du changement climatique, Stratégie nationale sur l’Agriculture de Conservation, SNFAR, PSA). Le document en lien avec l’AC est encore en cours de préparation. Il s’agit de l’étude initiée par la FAO en collaboration avec le FANRPAN intitulée POLICIES AND INSTITUTIONAL ARRANGEMENTS RELEVANTS TO CONSERVATION AGRICULTURE IN MADAGASCAR portant une analyse des politiques actuelles concernant l'agriculture de conservation à Madagascar suivi des recommandations avec les intervenants clés pour améliorer les politiques en faveur de l'agriculture de conservation. Le ministère de l’Agriculture a précisé que mis à part le rapport de l’étude FAO/FANRPAN en attente de validation, aucun document de politique et stratégie propre à l’AC n’a été élaboré pour Madagascar.

Présentation 2 : Cadrage du Ministère de l’Environnement et des Forêts sur les documents de politique sur l’adaptation au changement climatique

L’adaptation se traduit par la réduction des impacts du changement climatique. Le développement économique durable et la réduction de la pauvreté extrême nécessite une volonté politique des décideurs. Dans un contexte d’une agriculture très fortement dépendante des conditions climatiques, ce secteur peut bénéficier de quelques opportunités (technologies adaptées, technologies nouvelles, sources de financement). A Madagascar, ces opportunités vis-à-vis de l’Adaptation au changement climatique se traduisent par les sources de financement existant (FPMA, FA et FSCC) et des collaborations / partenariats  développement des capacités (institutionnelles et technologiques), collaboration avec les secteurs d’Agriculture, de Santé, de l’Eau, de l’Elevage, Régions.

Discussions :

  1. Il a été reconnu par les acteurs que l’AC est un outil à l’adaptation au changement climatique. Il faut tout d’abord partir de cette base reconnaissant que les effets du changement climatique sont réellement néfastes. Dans le cadre de la présentation du Ministère de l’Environnement, on parle seulement de l’adaptation aux effets des changements climatiques. Pourtant, l’AC est utile pour l’atténuation, est-il prévu de l’inclure au sein du Ministère de l’Environnement ?

  2. On parle également au cours de la présentation du terme « si volonté politique des décideurs ». En effet, il y a nécessité de plaidoyer et de faire savoir les effets néfastes du changement climatique.

  • Au sein du Ministère de l’Environnement et au niveau de la Direction du Changement Climatique, il y trois Services à savoir le Service Adaptation au changement climatique, le Service Atténuation du changement climatique et le Service base de données. Les deux services Adaptation et Atténuation sont vraiment complémentaires. Pour les cas des pays les moins avancés comme Madagascar, l’adaptation est prioritaire mais l’atténuation reste également importante à considérer.

  • Pour le cas de la volonté politique, il apparaît nécessaire de sensibiliser les décideurs sur les problèmes néfastes du changement climatique. Cette étape de sensibilisation a déjà été initiée récemment dans les provinces avec l’organisation de portes ouvertes sur le changement climatique par le Ministère de l’Environnement (Tana, Tamatave et Majunga). Des sensibilisations sont encore prévues pour les autres provinces.




  1. Dans le cadre de la mesure d’atténuation de l’impact du changement climatique, est-ce qu’il y a un axe pour les technologies nouvelles ?

  • Quand on parle d’atténuation et d’adaptation, il faut envisager de nouvelles technologies pour prendre les différentes mesures. Le choix des mesures d’adaptation à prendre devrait s’appuyer sur les résultats de l’étude de vulnérabilité, et il faut solliciter la recherche pour trouver de nouvelles technologies adaptées. Les sources de financement pour l’adaptation au changement climatique sont considérées comme des mesures incitatives pour les recherches des technologies adaptées. Les pays industrialisés participent à l’appui et accompagnent les pays sous développés avec de nouvelles technologies en matière d’adaptation au changement climatique.



  1. Le Ministère de l’Agriculture parle dans sa politique actuelle de stratégie d’atténuation aux effets des impacts du changement climatique ; le Ministère de l’Environnement parle de programme d’atténuation du changement climatique, le souci évoqué a été lié à la coordination et à la collaboration entre les 2 Ministères pour la mise en œuvre de ces programmes et stratégies. Est-ce qu’il y a déjà des exemples de collaboration ?

  • Les objectifs pour faire face à ces problèmes de changement climatique sont que tous les secteurs entreprennent des mesures de manière concertée. L’aspect changement climatique doit être considéré dans chaque politique et stratégie sectorielle que ce soit dans le cadre de l’Agriculture ou de l’Environnement. Il y a déjà eu un grand pas en matière de collaboration entre les deux Ministères dans le cadre du projet « Fond d’adaptation » pour la mise en œuvre de Projet. Ce projet a été élaboré conjointement par les deux Ministères surtout par rapport à la résilience de l’Agriculture. Ces collaborations ne se limitent pas à ces deux Ministères car il y a aussi l’ouverture à d’autres secteurs à savoir l’EAU, l’ELEVAGE et la SANTE.


Présentation 3 : Restitution groupe thématique « Environnement et AC »

Trois axes stratégiques ont été identifiés par le groupe, à savoir :

  • Capitalisation des informations entre opérations de développement et environnementales

  • Renforcement de la stratégie de communication du groupe

  • Proposition d’un mode de paiement des services environnementaux


Les actions concrètes proposées sont :

  • Organisation de visites et de journées d’échanges,

  • Rédaction fiches profil des membres et fiche IRRAC (projet Initiative Régionale sur le changement Climatique),

  • Consolidation des fiches expériences des membres et dispatching des informations consolidées,

  • Constitution d’une base de données sur les membres,

  • Elaboration de cartes de localisation des zones d’intervention des différents membres,

  • Identification des projets en cours pouvant être financés à l’interne ou d’autres bailleurs et les éventuelles formes de collaboration


Présentation 4 : Restitution groupe thématique « Formation »

La stratégie Nationale sur la Formation Agricole et Rurale apparaît focalisée sur le projet en cours avec FORMAPROD (Programme de Formation Professionnelle et d’Amélioration de la Productivité Agricole). Ce programme est un outil de mise en œuvre de SNFAR avec le cofinancement du FIDA, UNESCO, AFD, OFID, OPEP. Le programme de formation cible essentiellement les techniciens de divers niveaux :

      • Technicien avec un BTS Agricole,

      • Technicien avec un bac professionnel,

      • Animateur agricole,

      • Niveau intermédiaire jusqu’à la licence,

      • ou devenir un exploitant agricole.

La mise en œuvre de SNFAR à travers FORMAPROD est une réelle opportunité à saisir pour la réalisation du changement d’échelle de diffusion de l’Agriculture de conservation à Madagascar.

Discussions

  1. Pour le groupe « Environnement et AC », parmi les 3 axes cités, il y a eu la proposition de « paiement de services environnementaux ». Des précisions ont été demandées sur cette proposition et quelle action concrète a été déjà engagée par le groupe thématique.

  2. Pour le groupe « Formation », le FORMAPROD est une opportunité à saisir, quels sont les blocages actuels pour les concrétiser ?




  • Après la phase de connaissance mutuelle entre les différentes institutions membre du groupe, l’étape suivante consiste à identifier des pistes d’actions. Il est évident que les propositions d’actions sont à construire à partir des expériences de chaque membre du groupe, en particulier le paiement des services environnementaux. Il a été reconnu qu’on ne peut pas tout faire avec les mêmes systèmes et les mêmes bénéficiaires par rapport aux actions de développement, de sécurité alimentaire, de protection de l’environnement… ce qui renforce la proposition de paiement des services environnementaux. En effet, on ne peut pas demander aux paysans démunis de porter à leur charge la protection de l’environnement. Dans ce cadre, il faut qu’il y ait paiement des services environnementaux et il y a donc nécessité de financement. L’action de départ est de partager les expériences entre les différents organismes qui ont déjà appliqué ce principe.

  • Par rapport aux blocages actuels des programmes de formation : Le Ministère de l’Agriculture a initié la Stratégie Nationale de Formation Agricole et Rurale (SNFAR), FORMAPROD est un des projets soutenant la mise en œuvre de la SNFAR au niveau national et régional. La mise en œuvre de la SNFAR et de FORMAPROD auraient déjà dû commencer cette année. Toutefois, la conjoncture actuelle ne s’avère pas favorable à ce démarrage. Un responsable au niveau du FIDA, un des bailleurs du projet FORMAPROD, a confirmé le décalage par rapport au calendrier initial mais a affirmé la continuité des activités préparatoires à la mise en œuvre de ce projet. Concernant la capacité actuelle de formation sur l’Agriculture de Conservation, il y a nécessité d’avoir d’autres pôles de compétence au delà de TAFA pour la diffusion et l’adaptation des techniques de l’AC. L’intégration des thèmes de formation sur les techniques innovantes dans ces programmes est une opportunité assez grande à saisir et il faut que tous les niveaux puissent acquérir des compétences sur ces systèmes.




  1. Quels sont les rapports entre la capacité actuelle des systèmes existants en matière de formation face à toutes ces propositions ?

  2. Concernant l’accréditation de la formation en technique d’AC, TAFA dispose d’une capacité en matière de formation mais en matière de diffusion, il y a les expériences des autres organismes, pourquoi ne pas passer par l’accréditation par un pool composé de plusieurs organismes (recherche, formation, développement…) au lieu de rester au niveau de TAFA seulement ?

  3. Par rapport au groupe « Formation », il a été proposé de réaliser des formations ciblés pour les acteurs comme les techniciens, est-il prévu de s’ouvrir à d’autres intervenants par exemple la formation des formateurs ? Une autre forme de formation est la formation-sensibilisation c'est-à-dire qu’il faut d’abord sensibiliser les gens, homogénéiser le background de chacun afin que la formation plus technique trouve un terrain fertile.




  • En termes de capacités du système actuel de formation, il y a effectivement une grande insuffisance pour le moment. Il est d’ailleurs prévu de réaliser des formations de formateurs et donc des formations en cascade.

  • En matière de création de pool pour accréditer la formation, la formation en AC ne se limite pas seulement sur la technique pure et dure mais il y a aussi d’autres thématiques comme la technique de conseil à l’exploitation agricole, etc.

  • Dans l’immédiat, les aspects liés à la communication et à la sensibilisation peuvent être proposés dans les modules prévus à mettre en œuvre. Pour la validation des propositions de modules de formations sur l’AC et son environnement, une réflexion va être menée par un comité spécifique.


SESSION 2 : PRESENTATION PROJETS ET RESULTATS EN LIEN AVEC L’AGRICULTURE DE CONSERVATION ET ENVIRONNEMENT
Présentation 5 : Programme national BVPI et projet BVPI FIDA

Le programme BVPI vise principalement l’amélioration durable des conditions de vie et des revenus des populations rurales dans les Bassins Versants intégrant les Périmètres Irrigués et une meilleure valorisation et préservation des ressources naturelles et des infrastructures. Ce programme comporte différentes phases à savoir :

  • Phase pilote et preparatoire : (27 mars 2007 à la FAO, atelier de clôture tcp/mag/3003 ; phases achevées)

  • Phase de démarrage : (BVPI/IDA, BVPI/SEHP, BVPI/JICA PC 23,…)

  • Phase de consolidation : (PLAE, BVLAC) ; phase encore en cours.

  • Phase d’extension

Dans les composantes opérationnelles du Projet BVPI-IDA, les techniques agro écologiques sont intégrées dans la composante C lié au développement des bassins versants dont les sous-composantes sont :

  • Appui à la gestion des BV par la réalisation d’un schéma directeur d’aménagement des BV par site et l’établissement d’un plan de gestion participative des BV et de mise en valeur durable des ressources naturelles,

  • Investissement dans les BV : mise en place de zones de gestion communautaire ; ouvrages de lutte antiérosive, diffusion des techniques agroécologiques ; amélioration de la couverture végétale.


Présentation 6 : Actions de Madagascar National Parks

« AGRICULTURE DE CONSERVATION ET PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT » : La grande question est comment faire le pont avec les Parcs et réserves ? Les actions sur l’AC peuvent être anticipées comme les autres programmes déjà travaillés par cette institution :

  • Aménagement des vallées forestières avec SRA / SRI et protection BV (1989-1993) à Mananara Nord

  • Ankarafantsika avec ANAE EN PE2

  • Ambihitantely (2010) semis direct avec l’association RENIALA

Il s’agit de conserver et protéger de manière concrète en intégrant les populations. Les actions doivent contribuer aux aspects socio-économiques régionaux, comme au travers de l’éco-tourisme qui fournit des recettes. Les restrictions d’accès et d’espaces doivent être compensées, et accompagnées par des projets de sécurité alimentaire.

Les pistes sur les solutions agricoles peuvent être sous forme de :

  • Politique de SAUVEGARE via des microprojets d’agriculture de conservation type GSDM ?

  • Initier des projets conjoints de sécurité alimentaire autour des Parcs et réserves


Présentation 7 : Activités et résultats du projet COGESFOR

Les activités du Projet COGESFOR sont essentiellement axées sur la conservation et la gestion des forêts sur la base d’un contrôle forestier décentralisé et une valorisation du bois. En partant du principe que la pratique du tavy à Madagascar est un des facteurs de destruction des écosystèmes forestiers, les paiements pour services environnementaux s’inscrivent dans l’objectif de la diminution des tavy. Le cas de Didy est un test expérimental du type PSE investissement portant sur la compensation des CO et subvention d’investissement (adoption d’itinéraires techniques alternatifs au Tavy). Il est évident qu’en absence d’apports financiers, les paysans forestiers n’ont pas suffisamment de capacités d’investissement même avec des formations sur les nouvelles techniques agricoles durables.

Par rapport à la mise en œuvre du PSE tavy en 2010-2011, les projections ont pu montrer que si les 86 ménages adoptent l’ITA, il y a économie de défrichement de 7,1 ha en moyenne par ménage. Ainsi, on évalue l’accroissement de la surface forestière de 551,2 ha par abandon de nouveaux défrichements. Dans la zone, les contraintes du PSE tavy sont surtout liées à l’enclavement, la paupérisation de la population et une pratique « sociologique et culturelle » du tavy. Dans cette initiative, il est important de prendre en considération le changement de comportement et la question de volontariat.
Discussions :

  • Le paiement des services environnementaux est à sa première année d’expérience dans le projet COGESFOR. Il est certain qu’après le Projet, des institutions comme l’OTIV restent en assurant la gestion des fonds de garantie traités avec les bénéficiaires. Pour la création de marché et la question sur les acheteurs à part le bailleur, il a été précisé aussi qu’il s’agit d’une première expérience. Dans une zone excentrée comme cette zone de COGESFOR, il ne faut pas développer ces techniques sans développer des incitations économiques. L’enjeu est de ne pas apporter de fonds sans que les agriculteurs soient intéressés par ce qui est proposé. L’objectif est également de toucher un maximum de ménages en sachant qu’actuellement, le projet touche 9 ménages et qu’il est prévu de passer à une cinquantaine de ménages. D’ailleurs, il n’y a pas de financement généralisé mais il y a considération de spécificité de chaque ménage et le mode de financement est différent. Le Projet est encore à sa phase pilote et dispose encore de deux ans de marge de manœuvre pour la question de pérennisation des actions. A ce niveau, l’après projet n’a pas encore été abordé au profit de l’expérimentation.

  • Par rapport à l’économie de 7 ha, le TAVY est une agriculture itinérante. Par contre, les SCV ont comme principe l’amélioration du sol pour pouvoir se fixer. Pour ce qui est de 7,1 ha de moyenne par ménage, cette surface a été ressortie sur la base de calcul du COGESFOR. En effet, pour un ménage agricole, 2 ha de terrain en systèmes SCV sont suffisants pour assurer la sécurité alimentaire mais comme il est nécessaire de laisser des parcelles en jachère, des surfaces supplémentaires ont été prévues dans le calcul pour la rotation suivante.

  • La méthode de brûler les plantes de couverture produites sur la parcelle est une manière d’entrer progressivement dans les systèmes étant entendu, qu’il vaut mieux brûler des plantes de couverture que la forêt. Il faut susciter l’intérêt des paysans et de ne pas faire une introduction trop rapide d’une nouvelle pratique qui pourrait être vouée à l’échec. Par exemple, dans le cas de TAVY, il faut un cycle de 20 ans pour restaurer la forêt et repartir sur ce système traditionnel, alors qu’un système SCV permet de réduire fortement la durée de la jachère. Il y a tout un processus à développer dans le cadre du projet par exemple l’exploitation mesurée et gérée de la forêt (marquage des arbres avant abattage), l’exploitation des Tsiperifery dans la forêt et cela dans le souci de maintenir l’espace naturel.

  • L’opportunité directe des actions sur le paiement des services environnementaux concerne l’accroissement des couvertures forestières par la réduction des défriches-brulis. La régénération des forêts permet à moyen terme d’augmenter le taux de carbone dans la forêt primaire et de restituer la vie biologique. Pour le cas du programme Madagascar National Parks, l’idée est de travailler avec les populations riveraines avec un bénéfice partagé (50%). En conséquence, les communes qui sont contigües sont partenaires du Projet. Il s’agit plutôt d’un format régi avec une mise en place de plate forme d’échange et de partage d’avis avec les populations riveraines. En matière de financement des activités du MN Park, le PSE est une façon de financer quelque chose. A titre d’illustration, les actions concrètes du programme concernent les captages hydroélectriques à Diego, à Ranohira et à Mananara. Une piste de travail à explorer concerne un accord sur l’alimentation en eau : la JIRAMA gagne des bénéfices sur l’eau alors que le MN Park engage des actions de protection. Qu’est ce que le MN Park gagne ? Il faut partager les bénéfices sur l’eau avec ces actions de protection. A noter que dans différentes zones de Madagascar, les questions sur l’alimentation en eau deviennent une préoccupation majeure et justifient les actions du programme de protection des ressources en eau.

  • Par rapport au transfert de gestion, le problème est ici un problème d’espace. Où est-ce que les paysans vont utiliser les arbres si on leur défend d’entrer dans le parc ? On parle de gestion durable mais jusqu’à quel niveau on va aller pour être durable ? Le transfert de gestion est une réponse à ces problèmes et une réponse pour les paysans. Le PSE et le transfert de gestion sont complémentaires mais l’un ne remplace pas l’autre. La priorité est accordée au transfert de gestion dans la priorité nationale.

Le PSE permet d’appuyer par une évolution lente une pratique culturale. Par exemple, la mise en place d’un quota d’exploitation d’arbres ? Qui va couvrir les écarts, prix … par rapport à l’exploitation illicite ?

  • Par rapport à l’augmentation de la surface forestière, il y a effectivement une régénération forestière après l’arrêt de la pratique de TAVY même si ça reste très lent. De plus, il a été mesurée que la forêt secondaire « savoka » séquestre plus de carbone que la forêt naturelle.


Présentation 8 : Résultats BVLac de 2011 sur l’AC et adaptation au changement climatique (sécheresse)

La saison agricole au Lac Alaotra est caractérisée par un retard d'environ un mois des premières pluies utiles (mi-décembre 2010), qui a considérablement retardé la mise en place des cultures vivrières, tant sur périmètres irrigués (nécessité de mise en eau préalable au labour et à la mise en boue) qu'au niveau des cultures pluviales (ou mal irriguées, hors périmètres ou en aval des grands périmètres). Les premières pluies importantes de décembre (100 mm en moyenne au cours de la deuxième décade de décembre 2010) ont été suivies d’une période de sécheresse avec une forte variabilité spatiale due à la répartition des orages (pluie plus régulière et plus importante pour la rive Ouest du Lac). Cette pluviométrie est aussi marquée par un arrêt précoce des pluies à la fin de la première décade de mars. Le barrage de Bevava a été ouvert le 19 novembre, soit une quinzaine de jours après la date normale, en raison de travaux de réhabilitation mais la mise en eau s'est faite quasi normalement grâce à une disponibilité en eau suffisante dans le barrage.

Les parcelles en SCV ont servi de démonstration par rapport à l’itinéraire à base de labour. Des visites d’échanges internes au terroir et diverses sensibilisations ont été menées dès le mois de février 2011 pour démontrer l’efficacité des systèmes SCV. Ces sensibilisations ont été accompagnées par une production de film de 13 mn diffusé dans les chaines et medias nationales et locales pour montrer la résilience des systèmes SCV diffusés par rapport à la sécheresse de cette année. Les différentes sensibilisations ont pour finalité de mieux inciter les paysans à adhérer dans le réseau d’encadrement des systèmes SCV.
Présentation 9 : Résultats de BVPI SE/HP sur la protection des bassins versants et de l’environnement / Expérience dans le Sud Est

Différents systèmes sont développés dans la zone Sud Est dont la majorité est composée de manioc en association et/ou en rotation avec des plantes de couvertures (Brachiaria et Stylosanthes), plus de 80% des cultures de tanety dans le Sud Est (hors les zones agro forestières).
Il existe un certain nombre de contraintes et limites pour les systèmes diffusés dans la zone, à savoir :

  • Zones trop contraignantes en termes de risques climatiques,

  • Sol déjà très appauvri et nécessité de plusieurs années pour l’amélioration,

  • Très faible capacité d’investissement des agriculteurs et faible utilisation d’engrais. Les systèmes développés sont pratiqués sans engrais à système non durable à la longue même si la qualité du sol est améliorée. Il apparaît nécessaire de développer la fertilisation organique,

  • Questions de protection des bassins versants difficiles à aborder avec des populations très pauvres à Nécessité de subvention dans un premier temps (faire en sorte que les plantes de couvertures soient disponibles et atteignent la masse critique pour une meilleure diffusion spontanée)

Discussions :

  • La progression de l’adoption des systèmes SCV dans les zones d’interventions du Projet BV Lac est passée de 30 ha en 2003 à 2200 ha en 2011 avec une augmentation annuelle de 25%. Au terme du Projet, les objectifs de surfaces à encadrer seront de 5 000 ha. Pour satisfaire la demande d’encadrement, le Projet prévoit des dispositifs de relais avec les paysans par le transfert de maîtrise d’ouvrage à des organisations paysannes faitières. Il a été signalé que les surfaces en contre saison ont connu une forte progression dans la zone du Lac Alaotra (estimées à environ 9.000 ha sur l'ensemble de la zone autour du Lac en 2010). Par ailleurs, le Projet BV Lac entre dans une phase active d’accompagnement des dynamiques actuelles et de changement d’échelle dans la diffusion axée sur la formation.

  • Pour BVPI SEHP, l’amélioration progressive de la fertilité du sol par les systèmes proposés ainsi que la diversification des cultures, y compris les systèmes agro-forestiers (SAF) représentent un grand pas au niveau du développement pour la zone Sud Est de Madagascar. Le changement d’échelle peut être envisagé à partir de ces 4 et 5 ans d’expérience du Projet. Ce changement peut être dynamisé à travers les activités d’animation, de sensibilisation et de formation des techniciens. Malgré la dynamique déjà constatée, il reste difficile de mesurer la diffusion spontanée.

  • A l’échelle des opérateurs, la diffusion des techniques SCV a exigé des moyens importants. Par rapport au coût de diffusion, il convient de contextualiser les interventions par zone. A ce titre, il a prouvé à partir de l’expérience du GRET dans la zone Sud de Madagascar que les SCV permettent de cultiver dans les milieux extrêmes. Dans cette zone, les seuls endroits vert sont gérés avec des systèmes SCV. La diffusion dans cette zone exige des investissements en formation et en temps pour la maîtrise technique des systèmes par les agents.


Présentation 10 : Bilan carbone dans les systèmes agraires à Madagascar

Principales émissions constatés : CO2, CH4 et N2O

Les pratiques agricoles capables de séquestration adoptent les mêmes principes que les techniques de l’Agriculture de conservation, notamment :

  • Restitution de biomasse en quantité importante  Augmentation de C

  • Minimisation du travail du sol è Diminution de la minéralisation de C


Valeurs de stockage de C en agriculture de conservation (sur base de prélèvement des échantillons dans les différents sites agroécologiques de TAFA) sont dans les normes rapportées dans les différents travaux.

Valeurs de stockage : 0 à 1,816 Mg C.ha-1.an-1 et valeur moyenne de 371 ± 248 kg C.ha-1.an-1

Présentation 11 : Activités AGRISUD

Réalisations :

54 sites de démonstration aménagés (82 ha) depuis décembre 2009

Saison 2010-2011 : 83 producteurs encadrés pour une surface de 22 ha de Cultures vivrières et 21 ha de plantes de couverture

Perspectives :

  • Projet Foresterie et Agroforesterie Paysanne

    • Partenariat avec Action Carbone, AMADESE, LRI, IRD, IOGA

    • Encadrement de 1200 producteurs dans l’adoption des pratiques agroécologiques

    • Aménagement / Valorisation de 900 ha de Tanety dans l’Itasy

    • Développement de méthodes d’analyse et de suivi de l’impact carbone du projet

    • Cofinancement AFD – 2011-2015

  • Formation de 60 Associations Malgaches – Projet UE en cours d’instruction


Présentation 12 : Activités PLAE

Démarré en 1998, le PLAE est un programme résultant de la mise au point d’une approche qui met l’accent sur la responsabilisation de la population afin d’assurer une gestion durable des sols et des ressources naturelles. A terme du programma, les Sous Bassins Versant dans les zones d’intervention du Programme devront être aménagés et gérés d’une façon durable par les populations pour contrôler l’érosion et ses effets dégradants sur la production des périmètres irrigués.

Outre les dispositifs antiérosifs, l’AC figure aussi parmi les résultats attendus du Projet par rapport aux mesures agricoles et pastorales intégrant la LAE permettant d'atténuer l'érosion et d'augmenter la productivité sont intensifiées dans les sites touchés. L’objectif est « Réduire l’érosion des parcelles agricoles et Augmenter progressivement les rendements ».

Discussions :

  • Dans les résultats, la prairie séquestre environ 400 à 600 kg de C /ha ; la canne à sucre (quand il n’y a pas de brûlis) séquestre 700 kg de C /ha. Pour le SRI, il n’y a pas de données, mais il ne devrait pas avoir de différence ou de séquestration, par contre, ce sont les autres gaz à effet de serre qui seront limités (méthane…).

  • Pour AGRISUD, les contraintes par rapport à la remise en culture des tanety ont été le problème du foncier, le temps nécessaire pour la restauration (avec les SCV) car ça demande un peu de temps et un minimum d’investissement. La solution consiste à des applications très progressives sur tanety.

Il y a également le problème d’idée reçue des agriculteurs par rapport à la production de bio-pesticide et compost qui pense que modernité veut dire augmentation de l’utilisation d’intrants chimiques. Il y a une grande difficulté de revenir en arrière du moment où les agriculteurs ont déjà été habitués à utiliser des intrants chimiques.

  • Concernant l’abandon de Soavina, il y a encore 2 personnes (techniciens) qui continuent encore l’appui des structures faitières mises en place. Ces structures pourraient constituer des relais pour la pérennisation des actions. Il y a également le projet BVPI SE/HP qui intervient dans la zone qui constitue un relais dans la zone. D’ailleurs, il y a déjà eu une convention entre le PLAE et le projet BVPI SE/HP en matière de diffusion des systèmes SCV dans cette zone.

En ce qui concerne la fermeture de ces sites, il s’agit d’une vision du bailleur (KFW) qui consiste à concentrer l’effort dans 2 grandes régions (le Nord et le Sud) et Soavina ne fait pas partie des priorités. Pour le Centre de formation, il s’agit d’une raison financière liée au retrait des bailleurs. Le Centre de formation a été valorisé pour la formation de nouveaux personnels, le recyclage des anciens personnels et formation des organismes partenaires. Le Projet actuel n’arrive plus à supporter les charges fixes du centre mais les services de formation peuvent être appuyés par une intervention ponctuelle des responsables appropriés (lutte anti érosive en particulier)
Présentation 13 : Projet TAMS (Tetik’Asa Mampody Savoka) de l’ANAE

Le projet TAMS/ANAE fixe comme objectifs :

  • Atténuation des effets des changements climatiques par l’augmentation de la couverture forestière au travers d’actions de restauration du corridor dégradé et de protection des forêts existantes, notamment avec l’appui des communautés riveraines aux activités leur permettant de satisfaire leurs besoins tout en préservant l’environnement,

  • Diffusion de techniques d’adaptation aux changements climatiques à travers l’application des techniques agro écologiques alternatives au tavy,

  • Intégration du projet TAMS dans le secteur éco touristique de la région,

  • Promotion du tourisme responsable permettant aux touristes nationaux et étrangers de compenser leurs émissions de GES,

  • Initiation du Mécanisme de Développement Propre (MDP) par la vente de carbone séquestré au Fonds Biocarbone alimenté par les pays industrialisés signataires du Protocole de Kyoto


Les résultats des activités menées depuis trois années montrent que l’approche intégrée adoptée dans la mise en œuvre du projet est efficace et commence à porter ses fruits. Néanmoins, les actions de communication sur le projet doivent être renforcées afin de lever des fonds pour assurer un appui conséquent d’au moins cinq années successives pour pérenniser les actions avec l’objectif d’une protection et gestion durable des ressources naturelles existantes.
Présentation 11 : Protection intégrée des végétaux et biodiversité – Direction des protection des végétaux

L’application des produits chimiques est à considérer comme étant le dernier recours et à réduire au maximum. Il n’y a pas de recette fixe et permanente pour la lutte intégrée et sa pratique demande une approche phytosanitaire globale incluant tous les aspects de la culture, à commencer par le choix du terrain et la préparation du sol jusqu’à la destruction des résidus de récolte.

Parmi les mesures adoptées, il faut citer :

  • Les méthodes culturales : rotation de culture, fertilisation, choix de la période, choix des variétés, choix des semences, destruction des résidus des récoltes ;

  • Méthodes mécanique et physique : sarclage, ramassage manuel des insectes nuisibles ou des parties attaquées des plants, utilisation de pièges, utilisation de filet ou de tranchée ;

  • Lutte biologique : utilisation de pathogènes, de parasitoïdes ou d’entomophages ;

  • Lutte avec des produits naturels : plantes insecticides, plantes rodenticides, bouse de vache ;

  • Lutte chimique qui est à envisager en dernier recours.



Synthèses et Perspectives
Cette partie constitue une synthèse de la séance plénière en fin de journée qui avait pour objectif d’identifier les principaux points forts des discussions et de proposer des perspectives. Il s’agit essentiellement de commentaires et conclusions sur i) les documents de cadrage et de politique générale, ii) les conclusions des groupes de travail, et iii) les connaissances des différents intervenants.

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