Le calendrier de mise en œuvre du plan





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Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire




La lutte contre le décrochage scolaire est une priorité nationale pour laquelle des objectifs ambitieux ont été fixés. Le premier ministre Manuel Valls et la ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem, ont présenté les mesures du plan de lutte contre le décrochage scolaire vendredi 21 novembre, autour de trois axes : la mobilisation de tous, le choix de la prévention, une nouvelle chance pour se qualifier.

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  • Infographie : l’essentiel des mesures

  • Le décrochage scolaire : enjeux et diagnostic

  • Le décrochage : de quoi parle t-on ?

  • Quels sont les facteurs de décrochage ?

  • Le décrochage : un enjeu humain, un défi social, un coût économique majeur pour la France

  • Des constats partagés sur la lutte contre le décrochage

  • La démarche d’élaboration du plan de lutte contre le décrochage

  • Une stratégie nationale : des moyens pour réussir

  • La lutte contre le décrochage, une priorité nationale

  • L’essentiel du plan : 3 axes clés pour lutter contre le décrochage

  • Le détail du plan de lutte contre le décrochage

  • Les conditions de réussite du plan

  • Le calendrier de mise en œuvre du plan

 

Infographie : l’essentiel des mesures

 

 Découvrez l'infographie interactive

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Découvrez l'infographie interactive "Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire"

 

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Le décrochage scolaire : enjeux et diagnostic

Le décrochage : de quoi parle t-on ?

C’est un processus qui conduit chaque année 140 000 jeunes (1) à quitter le système de formation initiale (2) sans avoir obtenu une qualification équivalente au baccalauréat ou un diplôme à finalité professionnelle (certificat d’aptitude professionnelle - CAP, brevet d’études professionnelles - BEP (3)).

Ce sont aussi 620 000 jeunes de 18 à 24 ans qui sortent précocement du système éducatif sans diplôme du second cycle du secondaire (4), et restent durablement en dehors de tout dispositif de formation.

C’est la conséquence d’un désintérêt progressif de l’élève pour l’école, fruit d’une accumulation de facteurs qui tiennent à la fois au parcours personnel du jeune et à la façon dont fonctionne le système éducatif (5).

La lutte contre le décrochage concerne tous les territoires, toutes les catégories de la société et toutes les formations. Au-delà de la question des apprentissages, la lutte contre le décrochage interroge la relation des élèves à l’école en tant qu’institution.

 

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Notes
1 - Évaluation partenariale de la politique de décrochage scolaire, avril 2014, p.13 / DEPP, Mesurer le décrochage : quels indicateurs ?, novembre 2013 : ce chiffre comprend les données de l’outre-mer. Hors outre-mer, 122 000 jeunes sortent chaque année du système de formation initiale sans diplôme du second cycle secondaire.
2 - Formations relevant du ministère de l'Éducation nationale, du ministère de l'Agriculture, jeunes sous statut d'apprentissage.
3 - Diplômes de niveau 4 ou 5 : baccalauréat général, technologique, professionnel ou équivalent ; CAP ou BEP ou équivalent.
4 - Évaluation partenariale de la politique de décrochage scolaire, avril 2014, p. 14 / EUROSTAT pour le taux de sortants précoces, INSEE pour la population française des 18-24 ans en 2012. Ce chiffre ne comprend pas l’outre-mer, ces données n’étant pas disponibles.
5 - Dominique Leclercq & Thierry Lambillotte, À la rencontre des décrocheurs. Plaidoyer pour une pédagogie du coeur. Le point sur la recherche en éducation n°4, 1997.
 
 

Quels sont les facteurs de décrochage ?

Les populations concernées par le décrochage sont relativement hétérogènes.
Le décrochage touche ainsi à des degrés divers, des jeunes issus de l’ensemble des catégories socioprofessionnelles, de structures familiales et d’origines nationales différentes. Toutefois, certains facteurs augmentent le risque de décrochage.


Un consensus se dégage de la littérature et de la recherche scientifique pour appréhender le décrochage comme un processus multifactoriel, complexe, comportant des facteurs externes et internes qui interagissent entre eux.

Concernant les facteurs externes, le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq) (1) a établi une cartographie des zones à risques de sortie précoce de formation initiale à partir de sept indicateurs de conditions de vie : revenu moyen par foyer fiscal, part de chômeurs chez les 15-64 ans, taux d’emploi en CDI des salariés, part des familles monoparentales, part des familles nombreuses, part des ménages logeant en HLM et taux de non-diplômés chez les 45-54 ans.

La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Éducation nationale a mis en évidence des déterminants significatifs dont certains sont au coeur de la relation entre le jeune, sa famille et l’école telles que la difficulté scolaire, l’orientation subie ou encore la structure du ménage (2).

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Ce schéma permet d’illustrer la complexité et la multiplicité des facteurs pouvant mener des jeunes à décrocher du système scolaire.

La distinction entre temps 1, 2 et 3 correspond à l’apparition successive dans le temps d’une multiplicité de facteurs (externes au système scolaire - en noir dans le schéma - ou internes au système scolaire - en blanc dans le schéma). Remarque : le choix de trois temps est arbitraire, on pourrait en envisager un, deux ou plus de trois.

La rotation des cercles les uns par rapport aux autres permet de visualiser une multiplicité de combinaisons et d’interactions entre ces facteurs.



Notes
1 - Gérard Boudesseul, Yvette Grelet et Céline Vivent, Les risques sociaux du décrochage : vers une politique territorialisée de prévention ?, Bref du Céreq n° 304, décembre 2012.
2 - Cédric Afsa, Qui décroche ?, revue Éducation & Formations n° 84, décembre 2013, p.9-20. Cette étude se base sur une analyse statistique des résultats du Panel 1995, suivi de cohorte réalisé par MEN-MESR DEPP.
 
 

Le décrochage : un enjeu humain, un défi social, un coût économique majeur pour la France

Le décrochage, ce sont autant d’enjeux humains, économiques, de cohésion sociale et de réduction des inégalités. Pour répondre à ces enjeux, des objectifs ambitieux ont été fixés.

Pour plusieurs centaines de milliers de jeunes, l’école et la formation sont vécues comme une source de mal-être

Les jeunes en situation de décrochage sont dans une situation de souffrance à l’école liée à la non-valorisation de leurs talents. Le décrochage constitue ainsi un préjudice psychologique important en termes d’estime de soi. L’école, qui ne parvient pas aujourd’hui à valoriser et motiver tous les élèves, est alors rejetée en tant qu’institution par ces jeunes qu’il est ensuite très difficile de faire revenir en formation.

Ces jeunes présentent des risques importants de ne pas réussir leur insertion sociale et professionnelle

Les jeunes en situation de décrochage sont surexposés à certains risques : en France (1) comme à l’étranger (2), les personnes sans diplôme se trouvent davantage confrontées au chômage, notamment de longue durée, et occupent plus souvent des emplois précaires et peu qualifiés par rapport à la population diplômée. La scolarisation et la validation de diplôme sont des facteurs qui protègent de la pauvreté. La lutte contre le décrochage contribue donc à la prévention de la pauvreté et s’inscrit en cohérence avec le plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.

Le décrochage est un frein à la compétitivité et au dynamisme de l’économie française

Du point de vue économique, le décrochage menace la compétitivité du pays et génère des coûts importants pour la société, nettement supérieurs à ceux correspondant à l’action des politiques publiques dans ce domaine. Les coûts associés au décrochage d’un jeune, cumulés tout au long de sa vie, se situent entre 200 000 et 300 000 euros selon les pays. Pour la France, ce coût est évalué à 230 000 euros pour chaque élève ayant décroché, soit près de 30 milliards de dette contractée chaque année(3).

Le Président de la République a fixé pour objectif de diviser par deux d’ici 2017 le nombre de jeunes sortant sans qualification du système éducatif. Dans le cadre de la stratégie Europe 2020, la France s’est engagée à abaisser le taux de jeunes en-dehors de tout système de formation et sans diplôme du second cycle du secondaire à 9,5 % d’ici 2020.



Notes
1 - Évaluation partenariale de la politique de décrochage scolaire, avril 2014 / INSEE, Enquêtes Emploi 2010 et Enquêtes emploi 2009 ; direction générale du trésor, Le chômage des jeunes : quel diagnostic ?, Trésor Eco n° 92, septembre 2011.
2 - Évaluation partenariale de la politique de décrochage scolaire, avril 2014 / Irlande : Smyth et McCoy, Investing in Education, 2007 ; Canada : Données publiques.
3 - Évaluation partenariale de la politique de décrochage scolaire, avril 2014 / Étude BCG/MENJVA, Lutte contre le décrochage scolaire : Coûts et bénéfices associés à la lutte contre le décrochage scolaire, 2012.
 
 

Des constats partagés sur la lutte contre le décrochage

La lutte contre le décrochage a fait l’objet d’un diagnostic publié le 18 juin 2014 (1) dans le cadre de la réforme de l’État. Ce diagnostic met en exergue un certain nombre de constats partagés qui ont guidé la suite des travaux.

Cinq principaux constats :

1- Le décrochage est un processus complexe qui combine plusieurs facteurs. La très grande diversité des interactions possibles entre les facteurs internes et externes à l’école produit autant d’histoires et de cas différents que de décrocheurs.

2 - La politique de lutte contre le décrochage est en construction, centrée aujourd’hui sur la prise en charge du jeune une fois qu’il a décroché. La prévention du décrochage est peu structurée et ne fait pas l’objet d’une politique nationale, même si de nombreuses actions se développent localement.

3- Les moyens consacrés à la politique sont relativement modestes au regard des enjeux, quoique difficiles à évaluer car il existe peu de données consolidées sur les dispositifs, et les expérimentations menées ne sont pas toujours exploitées.

4 - Le pilotage de la politique este embryonnaire et inégal selon les territoires. Si le travail partenarial a progressé en matière de retour en formation et de prise en charge des jeunes au travers notamment des réseaux Formation qualification emploi (Foquale) et des plates-formes de suivi et d’appui aux décrocheurs, il n’existe pas de pilotage national interinstitutionnel dédié au décrochage.

5 - La mesure du décrochage est perfectible. Deux indicateurs issus des données de l’Insee et de la Depp (2), servent aujourd’hui à mesurer l’ampleur du phénomène. Ils présentent toutefois des limites notables en termes de périmètre, de déclinaison au niveau académique et de marge d’erreur.

Compte tenu de ces constats, la mise en place d’une politique publique de lutte contre le décrochage est nécessaire. Elle associera l’ensemble des acteurs institutionnels et associatifs qui interviennent aujourd’hui pour trouver des solutions aux jeunes en difficulté d’apprentissage. De même, la prévention du décrochage doit devenir une priorité, tout en renforçant les actions engagées en matière d’accompagnement des jeunes une fois leurs difficultés repérées.



Notes
1 - Publication du rapport "Évaluation partenariale de la politique de lutte contre le décrochage scolaire"
2 - Taux de sortants sans diplôme du second cycle du secondaire et taux de sortants précoces.
 
 

La démarche d’élaboration du plan de lutte contre le décrochage

Élaboré de façon partenariale, le plan de lutte contre le décrochage engage l’ensemble du système de formation initiale et ses partenaires : de la prévention à la remédiation. Il s’inscrit dans la continuité des actions menées sur le territoire et en cohérence avec les politiques engagées par le Gouvernement.

L’élaboration du plan de lu tte contre le décrochage a mobilisé l’ensemble des parties prenantes

Le plan de lutte contre le décrochage est l’aboutissement de l’évaluation partenariale de la lutte contre le décrochage scolaire lancée en octobre 2013 dans le cadre de la démarche de Modernisation de l’action publique (MAP), elle a mobilisé le ministère de l’Éducation nationale comme pilote de l’évaluation, en coordination étroite avec le ministère en charge de l’Emploi, le ministère en charge de la Ville, le ministère en charge de l’Agriculture, le ministère des Outre-mer, les collectivités territoriales, les associations, les chercheurs et les bénéficiaires de la politique. Cette évaluation a été décidée par le Gouvernement dans le cadre des 60 évaluations de politiques publiques (EPP) qu’il a lancées depuis décembre 2012 et dont le bilan à deux ans a été présenté par le secrétaire d’État à la réforme de l’État et à la Simplification lors d’un séminaire public qui s’est tenu le 6 novembre à la Maison de la radio. Cette évaluation s’est inscrite dans le cadre du dispositif d’animation, de suivi et d’accompagnement de l’ensemble des EPP assuré par le Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP) sous l’autorité du ministre en charge de la réforme de l’État. Avec l’appui méthodologique et financier du SGMAP et l’accompagnement du Secrétariat général du ministère de l’Éducation nationale, l’équipe d’évaluation a pu associer de nombreuses parties prenantes :

  • La parole a été donnée aux bénéficiaires via une enquête terrain : trente et un entretiens individuels ont été conduits avec des jeunes et leurs parents dans trois académies différentes (Aix-Marseille, Créteil, Orléans-Tours). Ces jeunes avaient (ré)intégré le système de formation ou le marché du travail après avoir été en situation de décrochage.

  • Des visites en académies ont été réalisées dès la phase de diagnostic et lors de la construction du plan de mesures. Huit académies ont été impliquées (Créteil, Montpellier, Nancy-Metz, Rennes, Toulouse, Amiens, Versailles, Nantes) selon des modalités diverses :
    - rencontre des équipes pédagogiques et éducatives de dix-sept établissements (lycées professionnels et technologiques, collèges et écoles primaires)
    - rencontres avec les équipes du rectorat
    - analyse de plus de vingt dispositifs de prévention et d’intervention du décrochage
    - visites d’établissements privés et de deux directions diocésaines de l’enseignement catholique

  • Des groupes de travail ont été mobilisés pour l’élaboration du plan d’actions : sept groupes de travail ont réuni plus de cinquante représentants des acteurs de la politique de lutte contre le décrochage.

La lutte contre le décrochage implique l’ensemble du système de formation initiale et ses pa rtenaires, allant des ac tions de prévention jusqu’à la prise en charge des jeunes ayant quitté le système sans diplôme

La politique de lutte contre le décrochage a été construite avec l’ambition de pouvoir agir sur l’ensemble du parcours du jeune, depuis la maternelle jusqu’à l’obtention d’un diplôme ou d’une qualification.

Ainsi, le périmètre de la politique doit nécessairement intégrer à la fois l’ensemble des actions de prévention en amont du décrochage, l’accompagnement des élèves en difficulté en cours de formation, et la prise en charge des jeunes qui sont sortis sans qualification de tout système de formation.

Le plan de mesures s’inscrit dans la continuité des actions menées sur les territoires et dans la prise en compte des spécificités de ces derniers

Les académies sont mobilisées depuis plusieurs années pour lutter contre le décrochage, conduisant de nombreuses actions et expérimentations sur le terrain en fonction des besoins particuliers de leur territoire.
Avec leurs partenaires (associations, collectivités, etc.), elles sont à l’initiative de solutions de prévention, de repérage et d’accompagnement des jeunes en difficulté, notamment en zone rurale, en partenariat avec l’enseignement agricole. Le plan de lutte contre le décrochage a été conçu en s’inspirant de ces actions menées sur le terrain, dans un esprit de renforcement de dispositifs ayant montré leur efficacité.

De nombreuses bonnes pratiques, qu’elles aient trait à la pédagogie, à l’accompagnement ou fonctionnement entre les acteurs, ont pu être recensées et viennent alimenter le plan de mesures. L’autonomie dans la mise en œuvre sera favorisée pour permettre une souplesse dans les territoires, dans la continuité de la confiance accordée au terrain. Enfin, la spécificité des territoires, notamment les outre-mer, sera prise en compte dans la mise en œuvre du plan.

La politique de lutte contre le décrochage s’articule avec d’autres politiques portées par le ministère de l’éduca tion nationale et le gouvernement

Le plan s’inscrit dans la continuité des autres grands chantiers engagés par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, notamment la priorité au primaire et la politique d’éducation prioritaire qui a pour objectif de corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire, par un renforcement de l’action éducative dans les écoles et les collèges rencontrant les plus grandes difficultés sociales. Les nouvelles mesures renforçant la lutte contre le décrochage sont également en cohérence avec le projet numérique pour l’école. En outre, des pratiques d’évaluation positives des élèves sont indispensables à la prévention des sorties sans qualification du système scolaire : une consultation nationale sur les pratiques d’évaluation est en cours.

Par ailleurs, l’intervention contre le décrochage relève de la dynamique du plan national Garantie pour la jeunesse, réponse à la recommandation du Conseil européen du 22 avril 2013, et qui a pour objectif de proposer une solution d’insertion dans l’emploi, ou d’accompagnement dans un délai de quatre mois pour les jeunes "NEETs"(1) de moins de 25 ans. Dans ce cadre, la Garantie jeune est déployée dans les missions locales sous la responsabilité du ministère de l’Emploi, avec d’ici fin 2017, 100 000 jeunes en difficulté qui bénéficieront d’un accompagnement et d’une allocation spécifique pour les aider à accéder à un emploi pérenne. Le plan s’inscrit également dans la logique du plan Priorité jeunesse arrêté lors du comité interministériel de la jeunesse du 21 février 2013, qui consacre un de ses treize chantiers intitulé "promouvoir la réussite des jeunes en luttant contre le décrochage" à la lutte contre le décrochage. Enfin, le plan de lutte contre le décrochage porte le droit au retour en formation qualifiante créé par la loi de refondation de l’École et précisé par deux décrets actuellement en consultation et publiés avant la fin de l’année.
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