Que devient l’espace public ? Les citoyens et le politique





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10 mars 2015

Paroles de chercheurs



Que devient l’espace public ? Les citoyens et le politique

Avec la participation de :

Sandra LAUGIER, philosophe, Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne

Albert OGIEN, sociologue, directeur de l’Institut Marcel Mauss de l’Ecole des hautes études en sciences sociales

Animation par :

Michel ALBERGANTI, journaliste à France Culture



Marie-Françoise CHEVALLIER-LE GUYADER : Bonsoir à tous. Je suis ravie de vous accueillir pour ce « Paroles de chercheurs » qui poursuit notre investigation de la transformation de l’espace public, avec un focus aujourd’hui sur le rapport de nos concitoyens au politique, à travers le livre publié par Sandra Laugier et Albert Ogien, Le Principe Démocratie. Enquête sur les nouvelles formes du politique. Les auteurs ont arpenté le monde à la recherche de mouvements, de dynamiques, de citoyens qui contestent, ou qui ne contestent pas, les structures politiques en place. C’est cette analyse à la fois philosophique et sociologique qui va vous être présentée. Ce sera aussi l’occasion pour nous de réfléchir avec vous à la façon dont se construisent les publics. Qu’est-ce que cette notion de public vue à travers le rapport de nos concitoyens au politique ? Je laisse la parole à Michel Alberganti et à nos deux intervenants, que je remercie infiniment pour leur disponibilité.

Michel ALBERGANTI : Bonsoir à tous et à toutes. Nous allons parler du rapport entre les citoyens et le politique à travers les deux livres de nos invités, qui ont publié un premier ouvrage sur la désobéissance civile, et plus récemment Le Principe Démocratie, qui vient de vous être présenté. Ces deux livres traitent de l’apparition d’une nouvelle relation du citoyen avec le politique : une relation plus active, plus participative, et d’une certaine façon plus rebelle, avec des manifestations et une sensation de prise du pouvoir par le citoyen, d’où une redéfinition de la démocratie dans ce nouveau contexte. Cette question est d’autant plus d’actualité que les prochaines élections sont imminentes. Le vote Front National est peut-être une façon, pour le citoyen, de désobéir aux partis institués et de mettre en danger, ou en question, le système démocratique, lequel privilégie les partis dominants, qui se retrouvent parfois avec la majorité absolue à l’Assemblée Nationale. On peut se demander si ce système a prévu la montée en puissance d’un nouveau parti extrémiste qui, par cette mécanique, pourrait se trouver en position particulièrement favorable. Comment les citoyens gèrent-ils ce nouveau pouvoir qu’ils se sont largement donné à eux-mêmes ? Car je ne pense que le système ait fait beaucoup d’efforts pour leur confier ou leur accorder plus de pouvoir qu’auparavant… Quel est le rôle des nouveaux moyens de communication, en particulier internet et les réseaux sociaux, dans cette façon de se mobiliser et de faire face au pouvoir ? On a parlé aux Etats-Unis d’un phénomène de sousveillance, qui était la réponse des citoyens à la surveillance exercée par l’Etat sur l’ensemble des activités exercées par les citoyens. Cette sousveillance se manifeste de plus en plus, et elle est d’ailleurs relayée par les réseaux sociaux et les plateformes de vidéos. Cette forme d’intrusion du citoyen dans la vie politique a probablement un impact sur la perception de l’ensemble de la communauté de certaines pratiques politiques. On peut parler aussi d’une tolérance de plus en plus faible du public et du citoyen vis-à-vis de certaines pratiques politiques, et donc d’une action globalement plus importante. C’est de cela dont nous allons débattre ce soir, avec les deux auteurs des livres cités précédemment : Sandra Laugier, qui est philosophe, spécialiste de la philosophie du langage, de la philosophie des sciences et de la philosophie morale, et Albert Ogien, qui est sociologue, directeur de recherche au CNRS et directeur de l’Institut Marcel Mauss de l’EHESS. Je leur laisse la parole pour une présentation d’environ 15 minutes chacun. Nous ouvrirons ensuite le débat avec vous, afin que nous puissions échanger le plus possible et donner la parole aux citoyens.

Albert OGIEN : Merci pour cette présentation. J’aurais beaucoup de choses à dire sur les différents points qui viennent d’être abordés. J’espère que Sandra reprendra l’ensemble de ces thèmes. A la demande de Marie-Françoise Chevallier-Le Guyader, j’ai essayé de faire un petit exposé sur la notion d’espace public, dont nous nous servons assez peu dans le livre à vrai dire. Le livre traite de la vague de rassemblements qui, à la suite des insurrections civiles de Tunis et du Caire en 2011, se sont tenus dans les rues et sur les places du monde, de Madrid à New York, de Sanaa à Tel-Aviv, de Rio de Janeiro à Istanbul, de Québec à Hong Kong, de Moscou à Ouagadougou. Nous avons cherché à savoir ce que ces rassemblements avaient en commun, ce qui à l’air tout à fait improbable à l’énoncé des villes. A partir de la découverte de ce que ces mouvements avaient en commun, nous avons analysé la nature politique de ces rassemblements. D’où cette question : qu’est devenu l’espace public dans cette vague de protestation qui s’organise en dehors des canaux officiels de la politique, c'est-à-dire hors des partis et des syndicats, et qui a essentiellement été le fait de citoyens ordinaires, qui se déclaraient citoyens en colère et qui excluaient les partis et les syndicats de leurs revendications ?

La notion d’espace public a été introduite dans l’analyse politique par Hannah Arendt en 1958. Pour elle, l’espace public s’oppose à l’espace privé et est le lieu dans lequel le politique émerge, à partir de l’échange libre d’opinions plurielles qui sont formulées par des individus libres. Selon Arendt, l’aliénation est le fait de vivre reclus dans la sphère privée, ce qu’elle nomme la désolation. Arendt privilégie l’idée d’action et fait de la polis grecque le modèle de l’espace public, c'est-à-dire une agora sur laquelle la délibération collective fait l’avis de la société. Pour Arendt, l’espace public est donc le lieu où un individu devient un citoyen. Elle avait toutefois un jugement négatif sur les Etats-Unis de son époque et sur la place occupée par le citoyen, puisqu’elle pensait que cet espace public était devenu le lieu qui dépossède le citoyen en imposant la raison technique, la professionnalisation de la politique et l’habilité dans le maniement des ficelles du pouvoir.

Habermas a été le second philosophe célèbre à introduire cette notion, en 1962, dans un livre traduit seize ans plus tard en français : L’espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise. Pour Habermas, qui est souvent crédité de l’introduction de la notion d’espace public, cette notion nomme le lieu de formation dans les cercles de la bourgeoisie européenne du XIXe siècle d’une opinion éclairée, rationnelle et universaliste. C’est dans cet espace que s’élaborent les pratiques modernes de la démocratie libérale, et s’inventent des modes de gouvernement qui sont fondés sur la procédure et la délibération. L’historienne Arlette Farge s’est opposée, en 1992, à cette conception élitiste de la notion d’espace public, en montrant comment une opinion publique populaire existait et existe toujours dans toute société, et comment cette opinion publique populaire intervient constamment dans le jeu politique. Son travail sur les lettres de cachet montre que tout individu a une compétence à la critique. Cette critique ne va pas jusqu’à proposer un autre système politique. L’espace public est ici celui de la doléance, de la récrimination ou de la révolte.

Un autre philosophe, Oskar Negt, a critiqué la notion d’espace public chez Habermas dans un livre intitulé L’espace public oppositionnel. L’espace public oppositionnel est le lieu de construction d’une perspective politique qui vise à instaurer le pouvoir des dominés contre le pouvoir des puissants. Oskar Negt essaie de théoriser l’ensemble des mouvements spontanéistes et autogestionnaires, qui sont des inventions du peuple pour créer des pouvoirs s’opposant au pouvoir dominant, afin de montrer que la notion d’espace public n’appartient pas à la bourgeoisie et qu’un savoir politique peut se créer au sein du peuple et dans son organisation.

Dans notre livre, nous introduisons une autre figure, celle de John Dewey, qui est un philosophe américain. Dewey ne parle pas d’espace public mais simplement de la notion de public, c'est-à-dire de la collectivité des ressortissants d’une même entité politique. L’action, pour parler comme Arendt, prend chez Dewey l’allure de l’enquête, dans laquelle une intelligence collective se constitue dans la résolution d’un problème public. Au terme de cette enquête, la communauté d’enquêteurs, constituée de citoyens qui agissent, parvient à produire une décision satisfaisante sur un problème qui la concerne. Dans cette enquête, il faut admettre une certaine division des tâches. Si la dimension technique de l’enquête peut être laissée aux mains d’experts et de professionnels, ceux-ci doivent livrer l’intégralité des données qu’ils produisent, et le faire complètement et honnêtement, sans rien laisser à l’écart de la connaissance des gens. Les citoyens doivent engager un débat collectif sur la base de l’objectivité fournie par les experts et les professionnels, dans le cas où la question nécessiterait de faire appel à ceux-ci. Il peut y avoir des questions politiques qui ne réclament pas l’intervention d’experts et de professionnels. Dewey reconnaît pleinement au citoyen « l’aptitude de juger la portée de la connaissance qui est fournie par d’autres sur les préoccupations communes ». Selon lui, « tant que le secret, le préjugé, la partialité, les faux rapports et la propagande ne seront pas remplacés par l’enquête et la publicité, nous n’aurons aucun moyen de savoir combien l’intelligence existante des masses pourrait être apte au jugement de politiques sociales. » Ce que Dewey présente comme « le problème du public », c’est l’amélioration des conditions du débat public par « la libération et le perfectionnement des processus d’enquête et de la dissémination de leurs conclusions ». Rappeler les grands mérites de la coopération et de l’action collective est une bonne réponse à ceux qui pensent que les citoyens ordinaires sont des incompétents ou des dangereux. Si on laissait le temps et l’information aux gens, ils arriveraient aux mêmes décisions que des experts et des professionnels. Le problème est qu’ils n’ont ni le temps ni les moyens.

Contrairement à Habermas, Dewey s’intéresse assez peu à la maîtrise des principes de rationalité dont les individus disposent pour être en mesure de mener l’enquête, de s’accorder par la délibération sur les conséquences à prendre en considération pour décider de la meilleure solution à apporter au problème qui les concerne. Comme Arendt, Dewey conçoit le politique du point de vue de l’action collective et coopérative, mais ici cette action vise à résoudre des problèmes concrets, alors que chez Arendt, elle ne fait que constituer le citoyen. C’est à partir de cette idée d’enquête, et en admettant la thèse de l’intelligence collective qui se déploie lorsqu’une communauté d’enquêteurs se donne pour tâche d’élucider un problème politique, que nous avons mené notre enquête. Pour nous, les rassemblements constituent un espace public démocratique au sens où s’y expérimentent les principes et les règles de ce qui pourrait être une nouvelle ou une autre manière d’agir en politique.

Sandra LAUGIER : Je vais continuer sur cette question de l’espace public. C’est une très belle question et je suis ravie que l’on puisse en discuter aujourd’hui. Je remercie Marie-Françoise Chevallier-Le Guyader de nous donner la possibilité de discuter de ce sujet avec un public tel que celui-ci. Ce sont des occasions extrêmement importantes. Nous souhaitons montrer en quoi l’espace public est transformé par l’émergence à la fois d’une nouvelle sensibilité politique et d’une nouvelle exigence de la part du citoyen vis-à-vis du politique. Cette nouvelle exigence s’exprime de diverses façons, et c’est ce que nous essayons d’élucider depuis un certain nombre d’années. Nos deux ouvrages, Pourquoi désobéir en démocratie ? et Le Principe Démocratie, ont une forme de continuité puisque dans les deux cas, la question est celle de l’appropriation d’un espace public. Ce qui nous a intéressés dans le nouveau livre, ce sont les mouvements et les actions d’occupation de l’espace, et donc du sol, avec cette idée de se réapproprier un espace qui est public, mais qui est aussi celui de la terre. Dans ces occupations, il y a des dimensions liées à la présence de plus en plus forte des préoccupations environnementales. Chacun de ces mouvements possédait cette dimension-là, en réclamant une plus grande attention à la Terre et aux communs, lesquels sont parfois appropriés alors qu’ils devraient être partagés et ouverts à tous. L’appellation « mouvements d’occupation » est d’ailleurs erronée car il s’agit plutôt de rester sur place. On continue à utiliser cette appellation par des réflexes d’analyse politique qui sont un peu périmés. Nous essayons de montrer dans le livre à quel point certains termes et réflexes que l’on a pour penser ce qui se passe en politique devraient être abandonnés au profit d’un nouveau vocabulaire et d’une attention plus forte à ce qui se passe dans cet espace public, où il y a une appropriation à la fois d’un espace, d’un sol, de communs, mais aussi une réappropriation par les gens de leur voix et de leur capacité politique qui a tendance à être étouffée. C’est le sentiment qui prédomine dans les mouvements d’occupation et dans les actions de désobéissance civile, à savoir cette idée que la voix des citoyens est en quelque sorte volée, ou du moins qu’elle ne peut pas entièrement s’exprimer dans l’univers politique actuel. Le livre sur la désobéissance était avant tout une réflexion sur ce sentiment des citoyens de ne pas être entendus et de ne pas pouvoir se reconnaître dans le discours public, ce qui peut conduire certains à se réfugier dans des options politiques extrêmes. La question de la désobéissance était intéressante de ce point de vue, car elle venait d’une volonté chez certains citoyens de s’exprimer de façon publique en désobéissant à la loi, c'est-à-dire en se mettant eux-mêmes en position d’être jugés et d’avoir ainsi l’occasion d’expliquer en quoi la loi leur paraissait inique. Le mécanisme de la désobéissance est assez particulier. Il y a d’ailleurs une actualité historique en ce moment avec la commémoration des actions de désobéissance qui ont eu lieu dans les années 1960 aux Etats-Unis, au moment des combats pour les droits civiques, et notamment l’action de Rosa Parks, cette jeune femme noire qui avait refusé de laisser sa place dans le bus à un homme blanc. En étant condamnée, elle a pu porter dans l’espace public un débat sur cette injustice, ce qui a donné lieu par la suite à tous ces mouvements, actions, marches, en particulier sous la direction de Martin Luther King. Cette histoire est racontée dans le film Selma, qui est sorti récemment. Cela nous montre l’importance de ces actions de désobéissance, non seulement pour la justice et le débat public, mais aussi pour la démocratie elle-même, puisqu’une action de désobéissance veut toujours étendre des droits ou faire reconnaître des droits qui existent déjà. C’est cette idée d’un élargissement des possibilités pour tout le monde qui nous a intéressés. Le lien entre le premier et le second livre repose sur la démocratie elle-même : ce qui va compter en démocratie, c’est cet élargissement de l’espace pour un maximum de gens, et donc plus de droits. J’insiste sur ce point car on pourrait être tenté de dire que certaines actions de désobéissance à la loi sous des formes plus réactionnaires relèvent de la désobéissance civile. Je pense par exemple aux maires qui refusaient de marier des couples gays et qui se revendiquaient de la désobéissance civile. Or je pense qu’il est difficile de se revendiquer de la désobéissance civile lorsqu’il s’agit de refuser des droits à d’autres personnes. C’est à partir de ce type de questionnements que nous nous sommes interrogés sur ce qu’était le principe démocratie. Ce n’est pas seulement l’action de désobéir qui est un principe démocratique important, mais aussi la revendication d’élargir le public et de faire entrer plus de monde dans l’espace public.

Dans notre deuxième livre, nous avons essayé de comprendre pourquoi notre rapport au politique est de plus en plus exigeant au politique. Quel est le principe qui conduit à ces actions d’occupation ? Comment définir cette nouvelle forme de citoyenneté mise en œuvre dans les occupations ? Il est intéressant de noter à quel point ces actions ont une forme d’enquête et d’exploration. En effet, ces mouvements essayaient d’illustrer ce qu’ils proclamaient, c'est-à-dire de fonctionner eux-mêmes d’une façon horizontale, sans leader ni vote à la majorité. Il s’agissait essentiellement d’opérations consensuelles, avec un respect de l’égalité entre les personnes. Cela illustre un rapport au politique où l’on souhaite une sorte de conformité entre ce qui est dit et ce que l’on fait, entre les idéaux proclamés et la façon de faire de la politique. Je crois qu’il s’agit d’une exigence relativement nouvelle, qui s’est exprimée de manière explicite et qui met en évidence une transformation dans le rapport au politique, avec une conception du politique qui ne recherche pas le pouvoir. Il y a aussi l’idée que la véritable vie politique ne se trouve plus dans les grands rituels électoraux ou les moments officiels de la vie politique institutionnelle. La démocratie n’est pas seulement une institution ou un idéal politique, c’est une forme de vie, quelque chose qui doit être expérimenté. La vie politique ne se réduit pas au jeu des partis et à la conquête du pouvoir. C’est quelque chose qui est diffus au sein de la société. La circulation de l’information par internet fait partie de ce renouvellement. Le fait que les gens voient des actions similaires dans des pays très éloignés donne une impression de justification : si d’autres le font, c’est qu’il y a là quelque chose de juste. Lorsque nous avons écrit le livre, il y avait l’idée d’une dépolitisation de la société, qui ferait entre autres le lit du Front National. Or la thèse du livre est qu’il n’y a pas de dépolitisation de la société. Le fait de dire que les gens ne s’intéressent pas à la politique est non seulement condescendant, mais c’est aussi une forme d’aveuglement quant à la véritable nature du phénomène politique, qui se constitue dans une sorte de va-et-vient entre les formes ordinaires d’organisation sociale et ce qui passe dans la politique officielle. La vie politique est quelque chose qui se constitue de façon minuscule, au quotidien. Ce phénomène existe. Nous le voyons dans les revendications quotidiennes des personnes défavorisées, ou à travers la mobilisation qui a fait suite aux attentats de janvier. La thèse que nous défendons dans les deux livres est que les phénomènes politiques tels que la désobéissance ou les mouvements d’occupation, qui paraissent minuscules et en marge de la démocratie, sont en fait très importants car ils montrent à quel point les citoyens tiennent à la démocratie et expriment cet attachement dans l’espace public. Ces actions qui semblent critiquer la démocratie sont en réalité une façon de la revendiquer et de l’affirmer. Ce sont des formes de fidélité à ce que nous appelons le principe démocratie.
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