Sociologue, Professeur des Universités, Université Lorraine, Nancy





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III. Activités et responsabilités pédagogiques


  • Activités d’enseignements

1991-1992 : Maître Auxiliaire de Sciences Economiques et Sociales au lycée André Malraux (Remiremont, Département des Vosges)

20 heures hebdomadaires (3 classes de secondes, une classe de première et une classe de terminale filière « Sciences Economiques et Sociales »).

1993-1996 : Chargé de cours (Université Nancy 2)

- TD de Méthodes en sciences sociales,

- TD de Sociologie générale.

1996-1997 : ATER (Université Nancy 2 - U.F.R. Connaissance de l’Homme)

TD de Sociologie générale.

1998-1999 : ATER (Université Nancy 2 - UFR. AES)

- Cours Magistral de Sociologie du travail,

- TD de Sociologie générale.

1999-2001 : Chargé de cours (Université Nancy 2 et Université de Metz)

- Cours Magistral de Sociologie générale,

- Cours Magistral de Tendances de la société française,

- Cours Magistral de Sociologie du travail,

- Cours Magistral d’Economie politique,

- TD d’Economie politique.

2001-2011 : Maître de Conférences (Université Nancy 2 – UFR AES)

- Cours magistral de Sociologie générale (L1 et L2),

- Cours magistral de Sociologie du travail (L3),

- Cours magistral de Sociologie des organisations (L3 et M1),

- Cours magistral de Sociologie du changement dans les organisations (M2),

- Cours magistral Rapport salarial (M2),

- Cours magistral Travail et modèle(s) productif(s) (M2 recherche).

2011-2013 : Maître de Conférences (Université de Lorraine – ISAM-IAE Nancy)

- Cours magistral de Sociologie générale (L2, 28 heures),

- Cours magistral de Sociologie du travail (L3, 39 heures),

- Cours magistral de Sociologie des organisations (LP – 16 heures, M1 – 20 heures),

- Cours magistral Interventions sociologiques (M2, 9 heures),

- Cours magistral Sociologie du management (M2, 15 heures),

- Cours magistral Sociologie, travail et organisations (M2, 15 heures).

2013-2017 : Professeur des Universités (Université de Lorraine – UFR Sciences Humaines et Sociales)

- Cours magistral de Stratifications sociales (L1, 18 heures),

- Cours magistral Travail, économie et société (L1, 24 heures),

- Cours magistral de Sociologie des relations professionnelles (L2, 20 heures),

- Cours magistral de Sociologies critiques (L2, 24 heures).

- Cours magistral de Sociologie des professions (L3, 20 heures),

- Cours magistral Sociologie du management (M1, 15 heures),

- Cours magistral Sociologie des organisations (M1, 20 heures).

- Cours magistral de Sociologie du travail (M2 Recherche, 17 heures).


  • Responsabilités pédagogiques

2001-2006

Responsable des enseignements de Sociologie en Licence AES (L1, L2 et L3)

2005-2006 et 2011-2013

Directeur d’études en L1 et L2 Licence AES

2006-2010

Responsable pédagogique de la licence professionnelle « Management d’une équipe dans la protection sociale »

2012-2013

Responsable pédagogique du Master 1 Gestion des Ressources Humaines et Organisations
IV. Activités et responsabilités administratives

2001-2004

Membre de la commission scientifique du réseau ILSTEF (Institut Lorrain des Sciences du Travail, de l’Emploi et de la Formation).

2004-2008

Membre de la commission des spécialistes section 19 « Sociologie, démographie » de l’Université Nancy 2 et de l’Université de Metz

2006-2007

Membre élu du CNU section 19 « Sociologie, démographie »

2004-2009

Membre élu du Conseil de l’UFR AES et de l’équipe de direction

Sept. 2009- Fev. 2010

Directeur par intérim de l’UFR AES

2006-2011

Membre élu du Conseil Scientifique de l’Université Nancy 2

2007-2013

Membre de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ALFOREAS

2007-2017

Membre du Comité Technique Paritaire du CAFERUIS – IRTS de Lorraine (collège « personnalités extérieures »)

2009-2013

Membre du conseil de gestion des Presses Universitaires de Nancy

2010-2013

Membre élu du Conseil d’Administration de l’ISAM-IAE Nancy (collège Maître de conférences)

2012-2017

Membre élu du Pôle Scientifique CLSC (connaissance, langage, communication, sociétés)

2015-2019

Membre élu du CNU section 19 « Sociologie, démographie » (suppléant puis titulaire depuis le 1er janvier 2018)

V. Publications 1997-2015
♦ 6 ouvrages

♦ 6 directions d’ouvrage

♦ 21 articles de revue à comité de lecture

♦ 17 chapitres d’ouvrage dont 2 à paraître

♦ 6 recensions

♦ 29 communications orales et écrites

♦ 23 conférences invitées et séminaires

♦ 13 rapports de recherche



  • Mes travaux et projets de recherche

En proposant de participer au débat sur les nouveaux modèles productifs par une approche sectorielle et localisée dans ma thèse de doctorat, j’ai été amené à discuter la question centrale du taylorisme, point de passage obligé de toute réflexion sur les transformations du travail. En tentant d’interpréter ce que recouvrait la modernisation de l’industrie textile vosgienne et ses différentes dimensions – l’automatisation/informatisation des ateliers, l’adoption de nouvelles stratégies productives, l’invention de nouvelles relations sociales au sein des entreprises, les formes concrètes de division et de coopération au travail –, j’ai d’emblée inscrit mes recherches dans « une des grandes matrices de la modernité », celle de la rationalisation. Cette matrice sera également présente en arrière-plan des travaux qui suivront, sur les mutations du travail, de l’emploi, des conditions et du temps de travail. Au fil des analyses des évolutions des différentes dimensions de l’entreprise, les voies de la modernisation se donnent ainsi à voir, composant in fine un mouvement général de rationalisation assez homogène.

Saisir au mieux les transformations organisationnelles et managériales m’a conduit à la croisée de différentes disciplines instituées : sociologie du travail, sociologie des organisations, sociologie de la gestion et sociologie des professions. Il s’est surtout agi de construire un programme consistant à saisir cette double praxis qui fonde les rapports sociaux constitutifs de la structure du capitalisme, autrement dit à procéder à l’examen du contenu réel des pratiques du travail et de l’activité managériale qui montre que le procès de production est avant tout un procès social, mettant en jeu des rapports des hommes entre eux, rapports complexes faits à la fois de coopération, de concurrence et de lutte. Etudier d’un côté les formes réelles du travail, le saisir comme une expérience, c’est-à-dire comme un rapport du vivant humain à son milieu de vie, rapport non exclusivement subi mais aussi orienté par le vivant lui-même, et examiner d’un autre côté les formes concrètes de management en considérant l’ensemble des pratiques et instruments qui en font à la fois une technologie de pouvoir et une solution aux problèmes de coordination et de mise en compatibilité des comportements individuels qui en découlent, me renvoient à l’exigence dialectique dont je veux imprimer mes travaux, m’obligeant à la fois à réfléchir le travail comme rapport d’exploitation et d’émancipation et à penser l’organisation sous le double angle du conflit et de la coopération.

Le travail, le management du travail, le travail du management… ce raisonnement circulaire se traduit par différents projets. Le premier d’entre eux est un projet d’horizon dont les prémices ont été jetées afin qu’il serve de boussole aux autres projets de moyenne portée qui rétroactivement l’alimenteront. Il s’agit de (re) poser la question du salariat, processus de socialisation de l’activité de production sous le capitalisme, d’en faire une sociologie. Chemin faisant, pour espérer un aboutissement qui ne pourra être que partiel, il me faudra communiquer avec la discipline, réfléchir à sa genèse et ses évolutions contemporaines… la mettre à l’épreuve de son objet même : le travail. L’objectif vise à comprendre ce que la rationalité néolibérale via le managérialisme fait au travail salarié... et plus globalement au salariat.

Le second projet (de moyenne portée), suite à mes travaux sur le thème structurant de la division du travail, interroge le modèle managérial du travail, son fondement et sa capacité hégémonique. En partant d’une intuition fonctionnaliste et en considérant le management comme « mécanique de pouvoir » et « entreprise d’orthopédie sociale » pour reprendre deux expressions de Michel Foucault, plusieurs travaux seront conduits pour comprendre le rôle du management, en me focalisant dans un premier temps sur l’encadrement intermédiaire. Des études ont été menées pour saisir les activités concrètes des managers dits de proximité, pour identifier les fonctions qu’ils doivent assumer et les tensions que celles-ci génèrent, pour comprendre « les dispositifs de gestion » qu’ils doivent faire fonctionner, pour donner à voir l’altérité de leur position et l’ambivalence de leur situation en effectuant un travail au service des autres (la direction) sur le travail des autres (les exécutants). Dans un contexte de généralisation du régime néo-libéral de mobilisation des personnels, il me faudra voir ce qui change dans le travail d’objectivation du temps et des capacités de la force de travail que rend possible le management. L’objectif consiste à penser le management du travail en donnant à voir le travail du management. Aussi faut-il, sur le plan empirique, caractériser la chaîne hiérarchique et l’ensemble des niveaux qui la composent, saisir le travail réalisé par les encadrants pour chaque strate de management et comprendre leurs interdépendances… pour être capable, sur le plan analytique, d’élaborer une topographie sociale de l’encadrement salarial.

Le troisième projet (de moyenne portée), en dialogue avec le précédent, opposera à la compréhension du pouvoir managérial une conceptualisation du travail comme expérience, invitant à le penser au-delà de l’activité et à poser la question d’une politique du travail… qu’elle concerne les dimensions organisationnelles, temporelles et/ou gestionnaires. Afin d’éviter de tomber dans le travers d’une sociologie critique qui reconnaît l’existence de résistances pratiques à la domination sans en faire un objet d’étude en tant que tel, l’hégémonie du management moderne sera confrontée à l’institution salariale comme lieu de critique et de transformation de la société par les travailleurs. La sociologie regorge de notions nous permettant, sans nier la primauté du rapport d’exploitation dans le travail salarié, d’espérer de ses capacités émancipatrices, d’envisager la possibilité d’une politique du travail dans les conditions de l’hégémonie managériale. Les résistances, les arts de faire, les logiques pratiques, les régulations conjointes, l’infrapolitique, etc. – tout ce que recèle l’expérience du travail – fournissent autant de concepts et d’éléments d’analyse pour une sociologie de l’appropriation. L’objectif est de penser les nouvelles formes de résistance, de conflictualité, d’appropriation au travail... – sur le mode individuel ou collectif – pour examiner la dimension politique du travail dans le capitalisme contemporain.

  • Ouvrages

[1] Jacquot L., 2015, Travail, gouvernementalité managériale et néolibéralisme, Paris, L’Harmattan, coll. « Sociologie de la gestion ».

http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782343080499r.jpg

[2] Jacquot L., 2014, L’enrôlement du travail. Comprendre la machinerie managériale, Nancy, Presses Universitaires de Nancy – Éditions Universitaires de Lorraine, coll. « Pour ainsi dire ».




[3] Jacquot L., Balzani B., 2010, Sociologie du travail et de l’emploi, Paris, Ellipses, coll. « Cursus AES ».

http://www.lgdj.fr/media/catalog/product/cache/1/image/198x/040ec09b1e35df139433887a97daa66f/s/o/sociologie-du-travail-et-de-l-emploi-9782729860707.jpg


[4] Jacquot L., Boulayoune A., 2007, Figures du salariat. Penser les mutations du travail et de l’emploi dans le capitalisme contemporain, Paris, L’Harmattan, coll. « Forum de l’IRTS de Lorraine ».

http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782296048591r.jpg


[5] Jacquot L., 2003, L’expérience du travail à l’épreuve de la modernisation, Paris, coll. « L’Harmattan, Forum de l’IRTS ».

http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/f/274755516xf.jpg


[6] Jacquot L., Setti N. et alii, 2002, La réduction du temps de travail en Lorraine : enjeux, négociations et pratiques des entreprises, DARES, Document d’études, n°55.



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